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        <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
        <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
        <description><![CDATA[Retrouvez ici nos derniers articles]]></description>
        <language>fr</language>
        <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 22:00:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
                <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
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                <title><![CDATA[Top 14, Pro D2, Drua : où jouent vraiment les internationaux fidjiens à un an de la Coupe du monde 2027 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-pro-d2-drua-ou-jouent-vraiment-les-internationaux-fidjiens-a-un-an-de-la-coupe-du-monde-2027</link>
                <description><![CDATA[De La Rochelle à Castres, les Fidjiens sont partout en Top 14. Mais représentent-ils vraiment 90 % des sélectionnables ? Les chiffres invitent à la prudence.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le départ de Pierre Mignoni du RC Toulon, les Fidji s&#039;intéresseraient à l&#039;ancien manager varois pour prendre les commandes de leur sélection. Frédéric Michalak figurerait également parmi les profils étudiés. Or, selon <strong>Rugbyrama, près de 90 % des joueurs fidjiens sélectionnables évolueraient en Top 14 et en Pro D2</strong>. Un argument avancé pour expliquer l&#039;intérêt de la Fédération pour les techniciens français, à un an de la Coupe du monde 2027. Mais que représente réellement ce pourcentage ? Les listes publiées par les instances du rugby permettent d&#039;y voir plus clair, avec quelques surprises à la clé.</p>
<h2>90 % des sélectionnables en France, vraiment ?</h2>
<p>Le premier problème concerne la définition même du mot « sélectionnable ». Parle-t-on des internationaux régulièrement appelés, des joueurs suivis par le staff ou de tous ceux qui remplissent les critères d&#039;éligibilité de World Rugby ? <strong>Selon la population retenue, le résultat peut considérablement varier.</strong> Et impossible de vérifier sérieusement une proportion sans connaître le nombre total de joueurs concernés.</p>
<p>Pour le Championnat des nations 2026, le sélectionneur intérimaire Senirusi Seruvakula avait annoncé un groupe de 32 joueurs au mois de juin. Selon la Fédération galloise, <strong>14 d&#039;entre eux évoluaient en Top 14 ou en Pro D2</strong>, soit précisément 43,75 % de l&#039;effectif. Un pourcentage bien éloigné des 90 % évoqués. Mais il existe une petite anomalie dans cette publication : en reprenant individuellement les clubs associés aux 32 noms, on identifie en réalité 15 joueurs sous contrat avec des formations françaises, soit 46,875 % du groupe.</p>
<h2>De Castres à La Rochelle, un vivier français bien réel</h2>
<p>Parmi les joueurs concernés figurent notamment Levani Botia à La Rochelle, Josua Tuisova au Racing 92, Viliame Botitu à Castres ou encore Caleb Muntz à Provence Rugby. Des internationaux familiers des pelouses hexagonales, auxquels s&#039;ajoutaient notamment Peceli Yato, Jiuta Wainiqolo ou Salesi Rayasi. La sélection compte aussi sur plusieurs éléments des Fijian Drua, engagés en Super Rugby Pacific. La Fédération galloise attribuait d&#039;ailleurs dix places de ce groupe à cette franchise. <strong>Le vivier fidjien reste donc partagé entre plusieurs championnats et continents.</strong></p>
<p>Autre élément intéressant : avant de réduire sa sélection à 32 joueurs, la Fédération fidjienne avait annoncé le 4 mai un groupe élargi de 50 éléments, lui-même issu d&#039;une première liste de 60. Seruvakula expliquait alors examiner le temps de jeu, les blessures et les performances en club. Cette présélection apporte une photographie plus large du réservoir international, sans représenter pour autant l&#039;ensemble des joueurs éligibles. Les données publiques consultées ne permettent donc pas de valider les fameux 90 %.</p>
<h2>Pourquoi un entraîneur français reste une piste crédible</h2>
<p>L&#039;intérêt pour un technicien connaissant le rugby français conserve néanmoins une véritable logique sportive. Un sélectionneur habitué au Top 14 maîtrise son calendrier, ses exigences physiques et les caractéristiques de nombreuses équipes. <strong>Pour préparer les rassemblements internationaux, comprendre les contraintes des clubs employeurs peut constituer un avantage appréciable.</strong> Mignoni connaît parfaitement cet environnement après ses expériences à Lyon et Toulon. Michalak possède également cette culture, enrichie de son parcours international et de son expérience actuelle en Australie, auprès des Cronulla-Sutherland Sharks, formation de rugby à XIII.</p>
<p>Et le calendrier donne du poids à cette réflexion. Les Flying Fijians doivent affronter la France le 7 novembre, puis l&#039;Irlande et l&#039;Italie, avant de préparer le Mondial australien de 2027. Selon L&#039;Équipe, 31 techniciens avaient répondu à l&#039;appel à candidatures lancé par la Fédération, même si Mignoni et Michalak n&#039;en faisaient initialement pas partie. Leur nomination reste hypothétique. <strong>Quant aux 90 % de joueurs sélectionnables en France, ils demeurent invérifiables sans définition précise du vivier concerné.</strong> Une chose est certaine : les championnats français occupent une place importante dans la préparation des Fidji, mais le rugby de l&#039;archipel ne se limite pas à nos frontières.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49066</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 22:00:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[« Antoine Dupont serait le meilleur talonneur de NRL » : la sortie osée d'un journaliste néo-zélandais (n’est pas totalement folle)]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/antoine-dupont-serait-le-meilleur-talonneur-de-nrl-la-sortie-osee-dun-journaliste-neo-zelandais-nest-pas-totalement-folle</link>
                <description><![CDATA[Après l'or olympique à 7, Antoine Dupont pourrait-il conquérir la NRL ? Un journaliste néo-zélandais le voit déjà dominer au poste de talonneur à XIII.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un ancien Wallaby sacré en NRL, et Dupont se retrouve dans la conversation</h2>
<p>Deux essais en finale, un titre de champion et une sortie par la grande porte. Dimanche 4 octobre, l&#039;ancien Wallaby <strong>Mark Nawaqanitawase a terminé son aventure à XIII en beauté</strong>, contribuant au succès des Sydney Roosters contre Newcastle (19-18). De quoi inspirer le journaliste néo-zélandais Ben Smith, qui s&#039;est empressé de célébrer la réussite de l&#039;ailier sur <a href="https://x.com/bensmithrugby/status/2106828795152150574">X</a>. Et de glisser une prédiction assez savoureuse concernant Antoine Dupont.</p>
<p><em>« Il est venu, il a vu, il a vaincu. Voilà ce que font les joueurs de rugby à XV en NRL. Ils dominent. Antoine Dupont serait le meilleur talonneur du championnat. Will Jordan pulvériserait le record d&#039;essais. »</em> Une déclaration volontairement provocatrice (Smith est un habitué du fait), mais qui soulève une vraie question. <strong>Le demi de mêlée du Stade Toulousain possède-t-il les qualités pour devenir une référence à XIII ?</strong></p>
<h2>Pourquoi le poste de talonneur lui irait comme un gant</h2>
<p>Premier détail important : le talonneur à XIII n&#039;a pas grand-chose à voir avec son homologue à XV. Il porte le numéro 9 et intervient généralement comme <em>dummy half</em>, le joueur qui récupère le ballon après chaque tenu pour orienter l&#039;attaque. Distribution, prises d&#039;initiative, lecture des défenseurs autour du tenu : <strong>on retrouve plusieurs responsabilités familières à Dupont.</strong></p>
<p>Avec ses appuis, sa puissance sur les premiers mètres et sa capacité à jouer avant ou après contact, le Français possède<strong> un profil séduisant</strong>. Sa faculté à identifier un défenseur mal replacé pourrait faire des dégâts face à une ligne qui recule. Et son jeu au pied offrirait une option supplémentaire. À XIII, des joueurs comme Harry Grant ou Cameron Smith ont montré combien un numéro 9 capable de menacer ballon en main peut peser sur une défense.</p>
<p><strong>Mais l&#039;expérience olympique de Dupont ne constitue pas une garantie.</strong> À Paris en 2024, il avait brillamment réussi son passage à 7, inscrivant notamment deux essais lors de la finale remportée contre les Fidji (28-7). Le XIII impose cependant d&#039;autres contraintes. Pendant 80 minutes, le talonneur doit enchaîner les interventions dans une défense compacte, absorber les charges des avants et maîtriser les automatismes du tenu. Un apprentissage technique et physique conséquent, même pour un joueur aussi complet.</p>
<h2>Du talent pour réussir, mais suffisamment pour dominer la NRL ?</h2>
<p>Le cas Nawaqanitawase nourrit évidemment le débat. <strong>Avec 47 essais en 47 matchs de NRL</strong>, l&#039;ancien trois-quarts des Waratahs a réalisé une transition remarquable. Il a également représenté la Nouvelle-Galles du Sud en State of Origin et l&#039;Australie à XIII. Mais son adaptation concernait principalement un poste d&#039;ailier, où ses qualités de finisseur et son jeu aérien pouvaient immédiatement s&#039;exprimer. Organiser les attaques au cœur du trafic demanderait à Dupont <strong>un travail différent.</strong></p>
<p>Et c&#039;est probablement là que la prédiction de Ben Smith mérite d&#039;être nuancée. Le champion olympique possède les armes pour envisager une reconversion crédible, à condition de bénéficier d&#039;une véritable préparation. <strong>De là à surpasser immédiatement les meilleurs spécialistes australiens, le raccourci paraît audacieux.</strong> Pour l&#039;heure, on doute qu&#039;Antoine Dupont envisage pareille aventure. Même s&#039;il ne ferme pas la forme à des expériences à la fin de sa carrière. Mais avouez qu&#039;un numéro 9 toulousain défiant les défenses de NRL aurait de quoi attirer quelques curieux devant leur écran.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49075</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 20:14:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Comprendre la mêlée #1 : décrochage cognitif, limites des stats et trois âges de carrière, la vision de Nicolas Crubilé sur la première ligne]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/comprendre-la-melee-1-decrochage-cognitif-limites-des-stats-et-trois-ages-de-carriere-la-vision-de-nicolas-crubile-sur-la-premiere-ligne</link>
                <description><![CDATA[À travers une série de plusieurs articles, Nicolas Crubilé, fondateur d'Ovalie Performance et ex-manager de Valence-d'Agen, livre son avis de fin technicien du rugby sur la mêlée.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il est de coutume de dire qu&#039;au rugby à XV tout commence par la mêlée, même si, ces derniers temps, cette phase de jeu historique souffre d&#039;un véritable délit de faciès.</p>
<p>Autrefois la zone d&#039;affrontement la plus rugueuse sans exception, la mêlée est aujourd&#039;hui l&#039;un des secteurs de jeu les plus encadrés par les instances.</p>
<p>Si bien qu&#039;aujourd&#039;hui, arbitrer, entraîner ou effectuer une mêlée relève d&#039;un savant calcul, une alchimie entre règlement, vice et puissance, que Nicolas Crubilé, fondateur d&#039;Ovalie Performance et ex-manager de Valence-d&#039;Agen, explique dans une série d&#039;articles pour tout comprendre sur la mêlée.</p>
<h2><strong>Le décrochage cognitif : késako ?</strong></h2>
<p>Il serait bien réducteur de ne donner à Nicolas Crubilé que la compétence d&#039;entraîner une mêlée, lui qui a longtemps managé Valence-d&#039;Agen, de la Fédérale 1 jusqu&#039;en Nationale 2 : il porte un regard très important sur ce secteur.</p>
<p>Lui, l&#039;ancien talonneur, place évidemment la mêlée au centre des préoccupations. Dans le rugby, il existe un adage qui dit « no scrum, no win », repris à nos voisins anglais qui, pour une fois, semblent avoir bel et bien raison.</p>
<p>Nicolas Crubilé évoque pour Le Rugbynistère sa vision de la data dans un secteur de jeu où le collectif prime, mais surtout le management.</p>
<p>Pour l&#039;homme de 40 ans, entraîner un joueur de première ligne, c&#039;est d&#039;abord l&#039;aider à éviter un piège méconnu, emprunté aux pilotes de chasse : le décrochage cognitif.</p>
<blockquote><p>&quot;Le critère d&#039;évaluation n° 1 d&#039;un pilier, c&#039;est la mêlée, mais c&#039;est un acte tellement complexe que peu de personnes sont réellement capables de l&#039;analyser de manière froide et distante. Le danger pour un pilier, c&#039;est le décrochage cognitif. Le joueur va se mettre à se raconter une histoire en accusant l&#039;arbitre, les partenaires, la roublardise de son vis-à-vis pour justifier les difficultés rencontrées, qui bien sûr ne sont pas de sa faute, parce que le coût social d&#039;admettre une faiblesse serait trop important. J&#039;ai beaucoup travaillé sur le décrochage cognitif et la dégradation de la confiance en soi, qui sont des sujets très creusés chez les pilotes de chasse notamment. Chez les piliers, le décrochage cognitif peut figer un joueur dans sa progression pendant des années. Les feed-back par l&#039;analyse vidéo et la data nous permettent d&#039;agir sur ce biais avec une photographie factuelle de l&#039;activité du joueur au moment T.&quot;
Nicolas Crubilé (Ovalie Performance) pour le Rugbynistère</p></blockquote>
<h2><strong>La data, oui mais à quel prix ?</strong></h2>
<p>Dans cette quête presque mystique visant à enfin comprendre cette phase de jeu qui a tant fait la renommée du rugby à XV, beaucoup de contresens se dressent devant nous.</p>
<p>Comme évoqué précédemment, si la data permet à Nicolas Crubilé d&#039;établir le niveau de son joueur de première ligne, il convient de ne pas trop se fier aux chiffres.</p>
<p>Et pour cause, la nature même de ce sport sera toujours de pouvoir compter sur les 14 autres partenaires sur le terrain.</p>
<p>En ce sens, il faut, selon le fondateur d&#039;Ovalie Performance, se fier au feeling pour ne pas entrer dans une compétition malsaine entre les joueurs.</p>
<blockquote><p>&quot;Malgré tout, comparer 2 joueurs uniquement grâce aux statistiques d&#039;un match ne paraît pas pertinent, parce qu&#039;il faut toujours recontextualiser la donnée. Un pilier qui fait 10 plaquages, c&#039;est bien, mais où les a-t-il réalisés ? En bord de ruck, sur une longue séquence ? A-t-il circulé pour servir le système défensif ou s&#039;est-il contenté de fermer les bords de ruck ? Est-il dominant sur ses collisions ? Idem sur l&#039;activité offensive ou le nombre de pénalités. J&#039;ai aussi pu observer que les statistiques peuvent focaliser le joueur dans une démarche individuelle, alors que le rugby est un sport d&#039;organisation collective. Avec la data, il faut toujours chercher le savant dosage.&quot;
Nicolas Crubilé (Ovalie Performance) pour le Rugbynistère</p></blockquote>
<blockquote><p>&quot;Personnellement, je la trouve justement très intéressante dans la dimension prédictive ainsi qu&#039;en tant qu&#039;outil de management. Dans la méthodologie d&#039;entraînement que nous avons développée avec mon préparateur physique, nous sommes capables d&#039;identifier les standards rugby et physiques d&#039;un match, mais aussi d&#039;une séance, d&#039;une semaine ou d&#039;un bloc grâce aux données GPS. Lorsque nous croisons l&#039;ensemble des données, nous pouvons contrôler la charge d&#039;entraînement et piloter la montée en puissance athlétique d&#039;un joueur. Ensuite, l&#039;œil et la compétence du staff, la connexion et la confiance manager/athlète vont guider le joueur dans un parcours visant à l&#039;emmener à exploiter son plein potentiel à court, moyen et long terme. Je considère que l&#039;honnêteté est primordiale, pour que le joueur comprenne où il en est dans son chemin, ce sur quoi il doit travailler pour monter en compétence, quel que soit son âge et son parcours. Ça passe par développer ses points forts, mais aussi parfois par dire des choses qui fâchent.&quot;
Nicolas Crubilé (Ovalie Performance) pour le Rugbynistère</p></blockquote>
<h2><strong>Les trois âges d&#039;un joueur de première ligne</strong></h2>
<p>De son activité de manager, Nicolas Crubilé retient aussi une manière particulière de coacher et de cerner ses joueurs de première ligne.</p>
<p>À un poste aussi singulier, les standards ne sont assurément pas les mêmes d&#039;un âge à l&#039;autre.</p>
<p>Et pour cause : les adorateurs du rugby à XV l&#039;ont souvent entendu dire, un pilier arrive à maturité aux alentours de ses 30 ans. </p>
<p>Nicolas Crubilé, lui, distingue trois périodes dans la carrière d&#039;un joueur de première ligne, chacune avec ses priorités et ses facteurs de progression.</p>
<blockquote><p>&quot;Pour moi, le joueur de première ligne traverse trois périodes dans sa carrière :
18-23 ans : il doit se mettre au standard pour être fiable sous pression, acquérir de la légitimité dans le vestiaire, mais aussi dans le championnat dans lequel il évolue. Il peut et va commettre des erreurs techniques ; par contre, sur l&#039;investissement, pas de négociation. Il n&#039;y a pas de raccourci pour atteindre le haut niveau : le joueur qui préfère aller au kebab ou au Macdo plutôt qu&#039;à l&#039;entraînement (surtout quand personne ne le regarde) n&#039;est pas fait pour le sport de performance.
23-28 ans : il ne sera jamais aussi fort physiquement que sur cette période. Quel que soit le niveau auquel il évolue, il doit jouer et enchaîner les matchs. Dans cette période, qui va représenter 5 ou 6 saisons, c&#039;est important de rester humble, d&#039;être bien entouré pour faire les bons choix et se trouver au bon endroit au bon moment.
28 ans jusqu&#039;à la fin de carrière : le joueur a rempli sa bibliothèque technique, la fin de sa carrière sera dictée par la constance de son investissement, par son corps et par l&#039;entraînement invisible (soin, hydratation, nutrition). L&#039;un des dangers, c&#039;est de penser qu&#039;il sait mieux que les autres et qu&#039;il peut faire un peu moins. J&#039;appelle ça « la normalisation de la déviance » : comme il sait qu&#039;il sait, il s&#039;octroie le droit de faire un peu moins à l&#039;entraînement, puis sur certains moments des matchs… Et un jour, le joueur n&#039;est plus aux standards : soit il s&#039;en rend compte, soit le manager doit faire son métier, c&#039;est-à-dire trancher.&quot;
Nicolas Crubilé (Ovalie Performance) le Rugbynistère.</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49073</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 18:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[3 tests en 14 jours, puis 21 jours sans jouer avant le Mondial 2027 : récupération ou risque de perdre le rythme pour les Bleus ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/3-tests-en-14-jours-puis-21-jours-sans-jouer-avant-le-mondial-2027-recuperation-ou-risque-de-perdre-le-rythme-pour-les-bleus</link>
                <description><![CDATA[Trois rencontres internationales et trois semaines sans opposition avant le Mondial. La préparation du XV de France devra trouver le bon équilibre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Trois tests pour préparer le grand rendez-vous australien</h2>
<p>Trois matchs pour lancer une Coupe du monde. <strong>Fabien Galthié disposera d&#039;une répétition de moins qu&#039;en 2023.</strong> Selon <a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/L-ecosse-deux-fois-puis-l-angleterre-le-programme-du-xv-de-france-avant-la-coupe-du-monde-2027/1716143">L&#039;Équipe</a>, le XV de France se rendra à Murrayfield le 29 août 2027, accueillera l&#039;Écosse au Stade de France le 4 septembre, puis retrouvera l&#039;Angleterre à Twickenham le 11 septembre. Trois affiches disputées en quatorze jours, avant de prendre la direction de l&#039;Australie. Du lourd, assurément, mais un calendrier qui interroge.: </p>
<p>En 2023, les Bleus avaient eu droit à <strong>quatre répétitions : l&#039;Écosse à deux reprises, les Fidji et l&#039;Australie</strong>. Ils avaient terminé par trois victoires après un revers à Édimbourg. La comparaison est parlante : une occasion de moins de distribuer du temps de jeu et de tester des associations. Et contrairement à 2023, lorsque l&#039;ultime amical précédait de douze jours l&#039;ouverture face aux All Blacks, le dernier rendez-vous de 2027 laissera <strong>trois semaines sans opposition</strong> avant les États-Unis.</p>
<h2>Deux matchs contre l&#039;Écosse, et un juge de paix anglais</h2>
<p>Face au XV du Chardon, le staff pourra travailler dans la continuité. Une première rencontre pour confronter les choix tactiques à une défense internationale, une seconde pour mesurer les corrections. <strong>Le même adversaire facilite la lecture des progrès</strong>, notamment autour des sorties de camp, de la conquête et des lancements après touche. Mais ces deux rendez-vous ne feront pas apparaître toutes les réponses. Selon les compositions, certains joueurs pourraient n&#039;avoir qu&#039;une seule véritable occasion de convaincre. En 2023, le Palois Gailleton avait ainsi joué face à l&#039;Ecosse début août mais n&#039;avait pas été retenu ensuite pour le Mondial.</p>
<p>Le déplacement à Twickenham apportera une confrontation différente. Face à l&#039;Angleterre, la gestion des ballons hauts, l&#039;occupation du terrain et la discipline dans les zones de pression pourront peser lourd. Reste à savoir quels joueurs Fabien Galthié choisira d&#039;exposer à cette dernière bataille. En 2023, <strong>les Fidji offraient une opposition au profil singulier</strong>, notamment par leur capacité à faire vivre le ballon après contact. Leur absence du programme réduit la variété des scénarios auxquels les Bleus pourront se frotter.</p>
<h2>21 jours pour récupérer… ou perdre le rythme</h2>
<p>C&#039;est l&#039;autre chiffre à entourer sur le calendrier. Entre le test du 11 septembre et le premier match du Mondial face aux États-Unis, à Melbourne, le 2 octobre, <strong>21 jours s&#039;écouleront</strong>. Cette coupure pourra servir à récupérer, voyager, s&#039;acclimater au décalage horaire et peaufiner les derniers détails. Elle supposera aussi de <strong>conserver l&#039;intensité</strong> de la compétition sans pouvoir corriger ses réglages face à un adversaire. Un équilibre délicat pour les joueurs en manque de rythme.</p>
<p>Les choix de rotation seront donc déterminants. Faut-il donner le maximum de minutes à la charnière pressentie ou partager les responsabilités pour préparer une éventuelle blessure ? Même interrogation devant, où les automatismes en mêlée et en touche réclament des répétitions. Une rencontre de France A est également envisagée en juin, autour des demi-finales du Top 14, mais elle constitue un dispositif distinct. <strong>La répartition précise du temps de jeu pendant les trois tests reste à connaître.</strong></p>
<h2>Trois matchs suffiront-ils vraiment ?</h2>
<p>Trois matchs peuvent suffire à une équipe qui connaît déjà sa colonne vertébrale et sait exactement ce qu&#039;elle veut répéter. Ils offriront beaucoup moins de latitude si plusieurs postes restent en chantier à la fin de l&#039;été. Aucun joueur n&#039;est à l&#039;abri d&#039;un pépin physique, et ce, jusqu&#039;à la dernière minute. Le sélectionneur devra surtout obtenir des certitudes sur sa conquête, ses associations et sa profondeur de banc. Parce que le 2 octobre, face aux Américains, <strong>plus personne ne parlera de préparation.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49072</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 17:46:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Muscler le pack : du renfort dans le groupe du RCT pour bien recevoir le Racing 92]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/muscler-le-pack-du-renfort-dans-le-groupe-du-rct-pour-bien-recevoir-le-racing-92</link>
                <description><![CDATA[Battu sèchement à Montpellier, Toulon récupère deux hommes forts devant avant de recevoir un Racing 92 particulièrement dangereux derrière.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans une période où les bonnes nouvelles ne courent pas les rues à Toulon, celles-ci arrivent à point nommé. Beka Gigashvili et Judicaël Cancoriet font leur retour dans le groupe varois avant la réception du Racing 92, samedi à Mayol.</p>
<p>Deux renforts qui devraient d’abord redonner du poids au paquet d’avants. Cancoriet, absent depuis sa fracture à une côte, pourrait notamment retrouver le numéro 5, où il avait débuté les deux premières journées.</p>
<p>Aux côtés de David Ribbans, l’ancien Rochelais apporterait densité, activité et mobilité. Autant d’ingrédients dont Toulon aura besoin après avoir été balayé 28-0 par Montpellier sous la pluie de la Mosson.</p>
<h2>Gigashvili à la place de Sinckler ?</h2>
<p>À droite, le retour de Gigashvili offre aussi une vraie alternative. Le Géorgien pourrait permettre de faire souffler Kyle Sinckler, dans un secteur de la mêlée où le RCT a souffert face à la puissance héraultaise.</p>
<p>Derrière, le remuant Huw Jones pourrait retrouver une place de titulaire, même s&#039;il manque encore plusieurs détonateurs. Gabin Villière et Gaël Dréan restent notamment éloignés des terrains, privant Toulon d’explosivité dans les couloirs. </p>
<h2>Contenir les îliens du Racing </h2>
<p>Et il en faudra pour contenir le Racing. Face à Perpignan, les Franciliens viennent de passer huit essais et 55 points, avec une ligne arrière aux accents fidjiens : Ravutaumada, Tuisova, Habosi et Naituvi.</p>
<p>Avant de penser à répondre aux funambules franciliens, Toulon devra donc probablement gagner la bataille devant. Avec Cancoriet et Gigashvili, le RCT récupère justement deux armes pour remettre de la puissance dans son rugby et, surtout, reprendre le contrôle. Et arracher 4 points, coûte que coûte.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49078</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 16:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Amener de la fraîcheur et de l'enthousiasme" : Mathieu Babillot capitaine face à Pau avec le Castres Olympique]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amener-de-la-fraicheur-et-de-lenthousiasme-mathieu-babillot-capitaine-face-a-pau-avec-le-castres-olympique</link>
                <description><![CDATA[Pour le déplacement au stade du Hameau, Mathieu Babillot retrouve ses galons de capitaine et aura la lourde tâche de mener son équipe sur une terre très hostile.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La défaite face à Toulouse peut clairement laisser des traces dans le groupe de Xavier Sadourny, <strong>chose que confirme du bout des lèvres Mathieu Babillot.</strong></p>
<p>En conférence de presse, le flanker de Castres, mis au frigo depuis le début du championnat (2 apparitions), a annoncé qu&#039;il serait titulaire sur la pelouse du Hameau.</p>
<p>Une chance de retrouver sa place parmi le paquet d&#039;avants du Castres Olympique, mais surtout de<strong> faire basculer les siens dans quelque chose de plus positif, un discours différent qui pourrait faire mouche face aux redoutables Palois.</strong></p>
<h2><strong>De la casse en troisième ligne</strong></h2>
<p>Cette rencontre face au Stade Toulousain, placée sous le signe d&#039;un derby bouillant et perdue par les coéquipiers de Mathieu Babillot, a laissé beaucoup de traces.</p>
<p>D&#039;abord dans les têtes, mais aussi sur les corps :<strong> Hamish Watson, Kyllian Rignuet et Abraham Papali&#039;i seront indisponibles pour défier la Section Paloise.</strong></p>
<p>Des forfaits qui s&#039;ajoutent à ceux de<strong> Fabyan Tukino, touché face à Toulon, ou encore de Guillaume Ducat, Alex Burin, Vuate Karawalevu et, évidemment, Dalton Papali&#039;i.</strong></p>
<p>Celui qui sera donc titulaire et capitaine face aux Béarnais évoque les enjeux autour de sa titularisation sans feindre la moindre rancœur au sujet de sa mise au placard.</p>
<blockquote><p>&quot;Le but c&#039;est d&#039;amener un peu de fraicheur et un peu d&#039;enthousiasme. C&#039;est ce qu&#039;on a essayé de faire, notamment lundi-mardi où c&#039;était un peu compliqué de passer à autre chose, même pendant les entraînements, on était un peu le regard en bas. Je n&#039;ai pas envie qu&#039;on reste bloqué sur cette défaite. J&#039;ai vraiment envie qu&#039;on continue de se battre. On a la chance dans le sport de haut niveau de pouvoir rebatailler chaque week-end et la vérité du week-end précédent n&#039;est pas la même que celui qui arrive. Donc, à nous de faire ce qu&#039;il faut pour vraiment répondre présent samedi. Je le répète, mais c&#039;est ce qui est le plus important parceque c&#039;est le meilleur moyen d&#039;effacer cette défaite et de se vider un peu la tête.&quot;
Mathieu Babillot en conférence de presse</p></blockquote>
<h2><strong>Un match sous le feu des critiques</strong></h2>
<p>Ce derby face au Stade Toulousain était placé sous le signe des matchs qui comptent double, d&#039;abord à cause de la rivalité que nourrissent les supporters depuis plusieurs décennies, mais aussi en raison du bilan comptable.</p>
<p><strong>Castres pointe à la 12e place et pourrait, en cas de défaite à Pau et de victoire de Toulon, basculer à la 13e place</strong>, synonyme de barrage.</p>
<p>Alors évidemment, les critiques fusent, sur les réseaux sociaux notamment, ce que <strong>Mathieu Babillot admet voir, tout en assurant que lui et les siens y sont parfaitement hermétiques.</strong></p>
<blockquote><p>&quot;Honnêtement, pour te dire la vérité, tout ça, bien sûr qu&#039;on le voit. Tu ne peux pas fermer les yeux, faire l&#039;autruche, ce serait de te mentir. Maintenant, je pense qu&#039;on est sur une génération où les mecs ont l&#039;habitude de vivre avec ça, même sur d&#039;autres sports. On sait comment ça se passe. On est professionnels. Ce qui compte pour nous, c&#039;est la vérité de l&#039;entraînement et du match. Le reste, tout ce qu&#039;ils disent, peu importe. J&#039;ai envie de dire que ça nous passe un peu au-dessus. Après, ça va dépendre de la personne, mais dans la majorité, ça nous passe un petit peu au-dessus.&quot;
Mathieu Babillot en conférence de presse</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49077</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 16:14:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56088/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-08T153636.825-thumb.jpg" length="72432" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. ''Il me rappelle un peu Victor Vito'': Theo McFarland, le nouveau "shooteur" de La Rochelle]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/il-me-rappelle-un-peu-victor-vito-theo-mcfarland-le-nouveau-shooteur-de-la-rochelle</link>
                <description><![CDATA[Ancien basketteur doté une habileté hors-normes ballon en main, McFarland rappelle les profils dominants des All Blacks Fifita ou Frizell, par exemple. Et régale déjà à La Rochelle. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Theo McFarland n’a pas tout réussi face à Clermont. Quelques en-avant, des plaquages manqués… puis un geste venu d’ailleurs : une passe aveugle et dans le dos, pour consommer Raka et décaler Leyds dans son couloir, avant la conclusion de Boudehent 55 mètres plus loin. Une action qui représente à elle seule pourquoi La Rochelle est allé chercher le Samoan aux Saracens, en plus de l&#039;essai qu&#039;il marquait un peu plus tard dans la partie.</p>
<p>C&#039;est qu&#039;à bientôt 31 ans, McFarland n’est pas vraiment un avant comme les autres. International samoan, oui, mais aussi ancien joueur professionnel de basket, il a gardé de son premier sport cette coordination et cette aisance ballon en main qui le rendent immédiatement identifiable.</p>
<p>D&#039;autant que ce solide athlète cavale comme un 3/4 lorsqu&#039;il déploie ses grandes jambes (1m98 et 115 kg) dans les couloirs, pour un profil hybride et puissant qui rappelle ceux des All Blacks Vaea Fifita ou Shannon Frizell.</p>
<p>Ou celui d&#039;un ancien de la maison rochelaise, d&#039;après Greg Alldritt : &quot;<em>Il nous fait énormément de bien en touche, il me rappelle un peu Victor dans ses prises de balle&quot;, </em>appuyait le capitaine en conférence de presse, lui qui a connu l&#039;ancien 3ème ligne All Black. &quot;<em>Il nous fait avancer sur les côtés pour que nous ayons un petit peu plus d’espace au milieu. C’est super.&quot;</em></p>
<h2>Futur adversaire des Bleus </h2>
<p>Un phénomène que les suiveurs du Premiership connaissaient bien. Dès sa première saison en Angleterre en 2021, son mélange de puissance et son aisance de joueur de NBA ballon en main avait marqué les esprits, alors que les plus fins spectateurs se souviennent aussi de son Mondial réussi individuellement.</p>
<p>Pour La Rochelle, qui cherchait du dynamisme et un joueur capable de casser les lignes et apporter du danger, ce début de saison confirme l&#039;aubaine. Un surdoué aux mains gigantesques, qui deviendra peut-être très vite le nouveau &quot;shooteur&quot; du Top 14. </p>
<p>Avant que les Bleus ne le rencontrent dans un an, lors de la coupe du monde en Australie. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49076</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 16:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56089/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-08T155809.989-thumb.jpg" length="149409" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Première pour Vergnes-Taillefer avec Pau face à Castres ? La composition possible de la Section Paloise pour la 6e journée de Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/premiere-pour-vergnes-taillefer-avec-pau-face-a-castres-la-composition-possible-de-la-section-paloise-pour-la-6e-journee-de-top-14</link>
                <description><![CDATA[Pau va recevoir Castres au stade du Hameau pour le compte de la 6e journée de Top 14, avec deux retours de marque dans ses rangs, notamment Bastien Vergnes-Taillefer.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les Palois se sont fait très peur sur la pelouse du promu vannetais le week-end dernier, mais ont ramené un précieux succès de la Rabine.</p>
<p>Grâce à leurs fusées tricolores, les Palois en ont passé 43 aux coéquipiers de Francisco Gorrissen.</p>
<p>Ce week-end, face à un Castres Olympique bien malade, les hommes de Xavier Piqueronies enregistrent en plus deux retours dans l&#039;effectif : celui de Bastien Vergnes-Taillefer et celui de Guram Papidze.</p>
<h2><strong>Bastien Vergnes-Taillefer titulaire face à Castres ?</strong></h2>
<p>Les absences dans le groupe palois sont nombreuses : l&#039;infirmerie compte <strong>10 éléments indisponibles</strong> pour la réception de Castres.</p>
<p>Plus récemment, sur la pelouse de Vannes, <strong>Nathan Decron et Baptiste Pesenti se sont blessés</strong> et ne pourront pas être alignés.</p>
<p>Ensuite, Gabriel Elissalde (ischio), <strong>Reece Hewat (rupture du tendon d&#039;Achille)</strong>, Jack Maddocks (lésion à la cuisse), Lucas Rey (fracture du doigt), Joachim Senga Kouo (lésion à la cuisse), Joe Simmonds (hanche) et Mehdi Tlili (épaule) seront indisponibles, tout comme Jimi Maximin, en phase de reprise après une opération du tendon d&#039;Achille.</p>
<p>Néanmoins, <strong>les retours de Bastien Vergnes-Taillefer et de Guram Papidze</strong> pourraient permettre de faire souffler quelques éléments de la Section Paloise.</p>
<p>Capable d&#039;évoluer en numéro 8, Bastien Vergnes-Taillefer pourrait être positionné, éventuellement, <strong>à la place de Facundo Isa ou de Beka Gorgadze</strong>, qui ont effectué la majorité du début de saison avec Pau.</p>
<p>Pour Guram Papidze, c&#039;est la même chose : il pourrait permettre à <strong>Thomas Laclayat de se reposer un peu</strong> pour préparer une épopée européenne qui approche à grands pas pour Pau.</p>
<h2>L&#039;historique entre Pau et Castres </h2>
<p>Pau était déjà venu s&#039;imposer à la surprise générale sur la pelouse de Castres (15-17) lors de la 1re journée de la saison dernière, avant de récidiver à domicile en mai (27-15). </p>
<p>Les Palois abordent cette réception sur une belle dynamique, avec quatre victoires en cinq matchs de Top 14 cette saison, dont un succès 43-40 à Vannes le week-end dernier.</p>
<p>En face, Castres reste sur deux revers consécutifs et n&#039;a pas gagné lors de ses cinq dernières sorties à l&#039;extérieur.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49074</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 15:10:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[44 ans après le match d'Utrecht, les pionnières du rugby féminin de 1982 décorées par l'État]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/44-ans-apres-le-match-dutrecht-les-pionnieres-du-rugby-feminin-de-1982-decorees-par-letat</link>
                <description><![CDATA[La ministre des Sports a décoré les pionnières du rugby féminin de 1982, après un premier hommage de la FFR en avril.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les deux distinctions ne répondent pas à la même question. L&#039;une inscrit les joueuses dans l&#039;histoire sportive de la France, l&#039;autre salue leur engagement. Pour comprendre la différence, il faut revenir au <strong>match fondateur de juin 1982</strong>. Il s&#039;est disputé sans les symboles d&#039;une sélection nationale : ni coq, ni blason officiel sur le maillot.</p>
<h2>Utrecht, 1982 : un maillot sans coq</h2>
<p>Le 13 juin 1982, la France affronte les Pays-Bas à Utrecht pour son <strong>premier match international de rugby féminin</strong>. Les Françaises s&#039;imposent 4-0. D&#039;après le récit historique publié par la FFR, les joueuses rejoignent le lieu du match avec peu de moyens. Leur organisation n&#039;a rien de comparable à celle d&#039;une sélection professionnelle.</p>
<p>Elles portent un maillot blanc à bandes tricolores, mais <strong>sans le coq ni le blason officiel</strong>. Une joueuse se souvient qu&#039;au départ, le groupe ignorait si d&#039;autres matchs suivraient. L&#039;épisode marque donc un premier rendez-vous international et le début incertain d&#039;une équipe. Elle ne bénéficie pas encore de la reconnaissance institutionnelle du XV de France féminin actuel.</p>
<h2>La FFR rend le coq, l&#039;État décore</h2>
<p>Le premier geste touche à la place de ces joueuses dans l&#039;histoire sportive. <strong>Le 11 avril, lors de France-Italie</strong>, au Tournoi des 6 Nations, la FFR leur remet une carte d&#039;internationale. Elle y ajoute un maillot orné du coq. Le ministère des Sports a présenté cette cérémonie comme un hommage aux joueuses de 1982. Lequelles avaient disputé le match inaugural sans pouvoir porter cet emblème.</p>
<p>Le second geste vient de la ministre des Sports. Le 5 octobre, Marina Ferrari leur remet la <strong>médaille d&#039;or de la Jeunesse, des Sports et de l&#039;Engagement associatif</strong>. La FFR présente ainsi cette décoration comme un hommage à celles qui ont ouvert la voie au rugby féminin français. </p>
<h2>Mémoire fédérale, décoration ministérielle</h2>
<p>La différence est concrète. La carte d&#039;internationale les rattache <strong>au décompte sportif du XV de France</strong>. La médaille de l&#039;État distingue leur engagement et leur contribution à la vie sportive et associative. L&#039;une relève de la mémoire fédérale du rugby, l&#039;autre d&#039;une décoration ministérielle. Les deux gestes coexistent donc sans répéter la même reconnaissance.</p>
<p>Quarante-quatre ans séparent le match d&#039;Utrecht des hommages de 2026. Les cérémonies ne modifient pas les conditions dans lesquelles les pionnières ont joué en 1982. Elles n&#039;effacent pas non plus les obstacles rencontrés par les premières équipes féminines. Elles donnent en revanche <strong>un statut plus visible à leur rôle fondateur</strong>. Les internationales actuelles s&#039;inscrivent désormais dans une histoire qui commence officiellement avec cette génération.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49067</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 14:27:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Près de 80% de victoires, le jeudi porte-t-il vraiment chance à Montauban ? À domicile, les chiffres sont impressionnants, à l’extérieur ils s’effondrent]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/765-le-jeudi-porte-t-il-vraiment-chance-a-montauban-a-domicile-les-chiffres-sont-impressionnants-a-lexterieur-ils-seffondrent</link>
                <description><![CDATA[À Sapiac, les jeudis se suivent et sourient souvent aux Vert et Noir. Pourtant, derrière cette belle série, un élément bien connu des rugbymen semble décisif.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À Montauban, le jeudi soir aurait presque des airs de porte-bonheur. Depuis l&#039;instauration des rencontres décalées en Pro D2 en 2015, <strong>les Sapiacains affichent un bilan particulièrement flatteur lorsqu&#039;ils reçoivent en semaine</strong>. Une tendance remise au goût du jour avant la réception de Brive, ce jeudi 8 octobre à 21 heures. Mais derrière cette curieuse statistique se cache une réalité beaucoup plus familière aux amoureux du ballon ovale.</p>
<h2>13 victoires en 17 jeudis, vraiment ?</h2>
<p>Selon un relevé publié par <em><a href="https://www.ladepeche.fr/2026/10/06/rugby-pro-d2-lus-montauban-aime-jouer-le-jeudi-soir-mais-cest-un-brive-invaincu-qui-se-presente-a-sapiac-ce-8-octobre-13587201.php">La Dépêche du Midi</a></em>, l&#039;US Montauban aurait remporté <strong>13 de ses 17 rencontres disputées un jeudi soir à Sapiac</strong>, pour un nul et trois défaites. Soit 76,5 % de victoires. Loin de leur cuvette, les Tarn-et-Garonnais présentent un tout autre visage : seulement deux succès en 17 déplacements, contre quinze revers. De quoi refroidir les ardeurs de ceux qui seraient tentés d&#039;attribuer ces résultats au calendrier.</p>
<p>Un détail mérite toutefois notre attention. Le quotidien régional évoque 35 rencontres disputées le jeudi, dont 18 à domicile. Et en additionnant les résultats énumérés, <strong>on retrouve effectivement 14 victoires, un nul et trois défaites à Sapiac</strong>. Soit 77,8 % de succès. </p>
<h2>Le jeudi magique ou la fameuse force de Sapiac ?</h2>
<p>Car la véritable différence tient probablement davantage au terrain qu&#039;au jour de la semaine. Dans leur antre, les Montalbanais profitent de leurs repères et de la ferveur d&#039;un public historiquement attaché à ses Vert et Noir. On connaît l&#039;importance du facteur domicile en rugby, particulièrement dans un championnat aussi disputé que la Pro D2. <strong>Le même jeudi, Montauban gagne très souvent chez lui et perd presque systématiquement ailleurs.</strong></p>
<p>Pour mesurer un éventuel effet du calendrier, encore faudrait-il comparer ces performances avec celles enregistrées les vendredis, à domicile comme à l&#039;extérieur. Et tenir compte de la valeur des adversaires, des effectifs alignés ou des saisons concernées. Sans ces données, impossible d&#039;affirmer que le jeudi possède une quelconque vertu particulière. <strong>Sapiac constitue une explication bien plus crédible</strong>, même si son influence exacte reste à mesurer.</p>
<h2>Brive, l&#039;adversaire qui pourrait gâcher la fête</h2>
<p>D&#039;autant que les Coujous ne débarquent pas en victimes désignées. <strong>Deuxième de Pro D2 avec cinq victoires en cinq rencontres</strong>, Brive a même remporté ses deux derniers matchs un jeudi. Les Corréziens connaissent aussi la recette pour faire tomber Montauban à Sapiac, après leur succès 21 à 17 du 28 mars 2025. Une victoire que les Montalbanais avaient brillamment vengée en demi-finale, deux mois plus tard, en s&#039;imposant 29 à 13 à Amédée-Domenech.</p>
<p>Ce jeudi, les hommes de Sébastien Tillous-Borde retrouvent donc un adversaire qu&#039;ils connaissent particulièrement bien. Le calendrier leur offre une nouvelle soirée à Sapiac, devant leurs supporters. <strong>Mais les précédentes confrontations avec Brive rappellent combien l&#039;avantage du terrain peut être renversé.</strong> Et quelque part, c&#039;est aussi ce qui fait le charme de cette Pro D2 : aucune statistique ne saurait remplacer les quatre-vingts minutes à venir.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49071</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 13:38:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56084/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="111712" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Neuf joueurs de clubs français, trois ex-All Blacks : les Samoa préparent un sacré piège aux Bleus en 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/neuf-joueurs-de-clubs-francais-trois-ex-all-blacks-les-samoa-preparent-un-sacre-piege-aux-bleus-en-2027</link>
                <description><![CDATA[Akira Ioane, Shaun Stevenson, AJ Lam... Les Samoa dévoilent une sélection impressionnante à un an de retrouver le XV de France en Coupe du monde.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Trois anciens All Blacks et huit nouveaux visages chez les Samoa</h2>
<p>Le XV de France est prévenu. À un an de la Coupe du monde 2027, les Samoa viennent de dévoiler une liste de 30 joueurs particulièrement séduisante pour la Nations Cup de novembre. Akira Ioane, Josh Ioane et Shaun Stevenson, trois anciens All Blacks, figurent parmi les huit possibles débutants. À leurs côtés, AJ Lam, Etene Nanai-Seturo ou encore Irae Simone <strong>apportent une sacrée dose de talent</strong> à une sélection qui retrouvera les Bleus le 17 octobre 2027, à Sydney.</p>
<p>Sous les ordres de l&#039;ancien ouvreur Tusi Pisi, les Samoa affronteront le Zimbabwe le 7 novembre, le Portugal le 14 et l&#039;Espagne le 21. Une tournée qui doit permettre aux Iliens de franchir un cap<strong> après un été contrasté</strong>. Leur succès contre Hong Kong (66-19) avait précédé deux défaites face à la Géorgie (12-33) et à la Roumanie (37-38). Des résultats qui rappellent que les individualités ne suffisent pas à bâtir une équipe compétitive.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1791454768.jpg" alt="" /></figure>
<h2>Une armada offensive qui connaît le très haut niveau</h2>
<p>Le plus capé des anciens Néo-Zélandais reste Akira Ioane, avec 21 sélections chez les All Blacks entre 2020 et 2022. Le troisième ligne, frère de Rieko Ioane, pourrait apporter sa puissance et sa capacité à avancer après contact. Josh Ioane, ouvreur du Connacht, compte une sélection en 2019, tandis que Shaun Stevenson avait marqué un essai lors de son unique test, face à l&#039;Australie en 2023.</p>
<p>Et les amateurs de Top 14 reconnaîtront plusieurs visages. Neuf joueurs de cette liste évoluent dans des clubs français, dont les Clermontois AJ Lam et Etene Nanai-Seturo, deux anciens pensionnaires du Super Rugby. Ajoutons les Castrais Abraham Papali&#039;i et Chris Gabriel, le Rochelais Theo McFarland ou encore le talonneur perpignanais Sama Malolo. Devant, l&#039;ancien Wallaby Scott Sio et ses 74 sélections australiennes apportent une expérience supplémentaire.</p>
<h3>Comment ces anciens All Blacks peuvent-ils jouer pour les Samoa ?</h3>
<p>Depuis janvier 2022, World Rugby autorise un joueur à changer une fois de sélection, sous certaines conditions. Il faut notamment <strong>ne pas avoir disputé de rencontre internationale engageante pendant 36 mois</strong>, justifier d&#039;un lien familial ou de naissance avec le nouveau pays et obtenir l&#039;autorisation réglementaire. Une évolution qui a déjà permis à Scott Sio, mais aussi à Jacob Umaga, ancien international anglais, de porter le maillot samoan.</p>
<h3>Un dernier match de poule potentiellement décisif</h3>
<p>Le 17 octobre 2027, les Français retrouveront donc les Samoa au Sydney Football Stadium pour leur troisième rencontre de poule, <strong>après les États-Unis et le Japon</strong>. Avec un huitième de finale à préparer dans la foulée, ce rendez-vous pourrait peser lourd dans la course à la première place du groupe E.</p>
<p>Mais les Samoa doivent encore transformer cette accumulation de talents en collectif. La tournée de novembre offrira <strong>un premier aperçu de leur potentiel.</strong> Si la mayonnaise prend, les hommes de Fabien Galthié pourraient bien avoir du pain sur la planche en Australie.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49070</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 12:35:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56082/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="132309" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. All Black, France 7, Fidjiens : ce XV improbable d’anciens pros qui jouent encore le dimanche à 15h]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-all-black-france-7-fidjiens-ce-xv-improbable-danciens-pros-qui-jouent-encore-le-dimanche-a-15h</link>
                <description><![CDATA[De la Régionale à la Fédérale, d’anciens internationaux et figures du Top 14 jouent encore en France chaque week-end. Voici un XV assez fou.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a encore quelques saisons, voir débarquer un ancien joueur de Top 14 sur une pelouse de Fédérale tenait presque de l’anomalie. Désormais, ils sont légion. Certains descendent quelques étages pour prolonger le plaisir ou garder la forme, d’autres y trouvent un projet intéressant financièrement. </p>
<p>Et beaucoup reviennent simplement aux premiers amours, dans le club du coin, entourés des frères, des cousins ou des copains. En 2026/2027, il est même possible de bâtir un XV entier d’anciens professionnels toujours actifs dans le rugby amateur.</p>
<p><strong>1. Nicolas Agnési — Draguignan, Fédérale 3</strong><br>Ancien pilier de Provence Rugby et Montauban notamment. </p>
<p><strong>2. Joseph Laget — Aubagne, Fédérale 2</strong><br>Plus de 60 matchs de Pro D2 dans les jambes, notamment avec Provence Rugby et Nevers. S’il évolue en 8 aujourd&#039;hui, on le replace ici à son poste de formation pour les besoins du XV. </p>
<p><strong>3. Aleksi Svianadze — AS Monaco, Fédérale 1</strong><br>Le Géorgien de 26 ans est passé par Oyonnax et a connu la Pro D2. Le moins connu de ce XV, mais on était en galère à droite, on avoue... Comme le Castres Olympique. </p>
<p><strong>4. Thibault Lassalle - US Aspoise, Fédérale 3</strong><br>L&#039;un des rares à être moins connu que son paternel, légende vivante des montagnes du Béarn.</p>
<p><strong>5. Léandre Cotte — Voiron, Fédérale 2</strong><br>Longtemps cadre de Bourgoin et passé par Valence-Romans, avec plusieurs saisons de Pro D2, Cotte évolue désormais à Voiron, en Isère, au sein d&#039;un effectif épais-canapé pour la division. </p>
<p><strong>6. Julien Ory — La Seyne, Nationale 2</strong><br>Plus de 50 matchs de Top 14 entre Toulon et le Stade Français. Le rugueux troisième ligne a retrouvé son club formateur, même s&#039;il n&#039;a toujours pas joué cette saison à cause d&#039;une blessure.</p>
<p><strong>7. Grégory Annetta — Valréas, Fédérale 3</strong><br>Lui aussi formé à Toulon, puis passé par Béziers, Provence Rugby, ou Carcassonne : Annetta totalise une solide expérience de Pro D2. Cette saison, il a repris à Valréas, en <strong>Fédérale 3.</strong></p>
<p><strong>8. Waisea Nayacalevu — Grasse, Fédérale 2</strong><br>Le plus improbable de tous. L’ancien capitaine des Fidji, passé par le Stade Français, Toulon et Sale, évolue désormais… en numéro 8 à Grasse. Où il s&#039;est déjà fait secouer ! </p>
<p><strong>9. Ludovic Radosavljevic — Avignon/Le Pontet, Fédérale 2</strong><br>L&#039;ancien champion de France de Top 14 guide ses potes d&#039;Avignon depuis 4 ans désormais. À 37 ans et malgré quelques kilos de rab par rapport à son époque pro, Rado n&#039;a pas encore raccroché.</p>
<p><strong>10. Benjamin Lapeyre — Hyères</strong><br>Un joueur qui date et qui sent bon le rugby de province. À bientôt 40 piges, il apporte toujours son expérience à Hyères, en Régionale 1. Où il évolue principalement en 10 et fait valoir son gros coup de pompe, désormais. </p>
<p><strong>11. Teiva Jacquelain — XV du Coudon, Fédérale 1</strong><br>L&#039;ancien de Toulon, Grenoble, Bayonne et surtout France 7 rejoue au rugby, en Fédérale 1 depuis l&#039;an dernier. Le solide ailier Tahitien est toujours en quête d&#039;un dernier contrat professionnel, à 32 ans. </p>
<p><strong>12. Metuisela Talebula — Saint-Claude, Fédérale 2</strong><br>L&#039;un des trois-quarts les plus spectaculaires du Top 14 au sommet de sa carrière, qui joue toujours dans le Jura...</p>
<p><strong>13. Regan King — Roquefort, Régionale 2</strong><br>Une cape avec les All Blacks, les Scarlets, Clermont, le Stade Français… et toujours licencié à 46 ans ! King demeure probablement le CV le plus improbable de cette équipe, et régale par ses skills dans les Landes, dans la 9ème division française.</p>
<p><strong>14. Sofiane Guitoune — TOEC TOAC FCT, Fédérale 1</strong><br>Après avoir quitté le monde professionnel en 2024, il a finalement rechaussé les crampons pour évoluer avec son frangin et joue encore cette saison avec le TOEC TOAC.</p>
<p><strong>15. Loris Tolot — Pont-du-Casse, Fédérale 3</strong><br>Après une belle carrière en ProD2, Tolot a fait un choix totalement différent : rejoindre le Pont-du-Casse pour jouer avec ses frères, son cousin et ses amis. Il compte déjà plusieurs matchs cette saison et a marqué dès ses premières semaines sous ses nouvelles couleurs.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49069</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 11:55:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Après Ramos, Cros et Ainu'u, nouvelle menace de départ à Toulouse : un club a déjà fait une offre à Cyril Baille]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/apres-ramos-cros-et-ainuu-nouvelle-menace-de-depart-a-toulouse-un-club-a-deja-fait-une-offre-a-cyril-baille</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'il est en fin de contrat en juin prochain, le pilier gauche du Stade Toulousain Cyril Baille intéresserait d'autres formations de l'élite française.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En fin de contrat avec le Stade Toulousain, le gaucher international aux 57 capes avec le XV de France pourrait s&#039;engager avec une autre formation du Top 14.</p>
<p>Comme nous l&#039;apprend Sud Ouest, Cyril Baille pourrait bien rejoindre la côte atlantique et Bayonne, qui a déjà formulé une offre à l&#039;actuel Toulousain.</p>
<p>Âgé de 33 ans, ce dernier pourrait profiter de ce contrat pour étendre sa remarquable longévité au haut niveau, même si Bayonne lui propose un bail plutôt court.</p>
<h2>Deux ans à Bayonne ?</h2>
<p>Si les informations de Sud Ouest sont vraies, le pilier gauche international français pourrait prolonger son aventure professionnelle jusqu&#039;à ses 35 ans minimum.</p>
<p>Le club basque aurait formulé une offre jusqu&#039;en 2029, chose qui pourrait notamment permettre à celui qui rêve forcément d&#039;un dernier Mondial avec les Bleus de se focaliser uniquement sur sa saison.</p>
<p>Un poids en moins pour celui qui a connu dernièrement de gros soucis de santé liés à une blessure à la cheville récalcitrante, qui l&#039;empêche de performer de façon optimale.</p>
<p>Sa venue à Bayonne pourrait également permettre au staff de Laurent Travers d&#039;utiliser la solide expérience de Cyril Baille pour former la jeunesse montante. Lucas Official, Pierre Castillon et même Andy Bordelai seraient en concurrence avec le gaucher toulousain en cas d&#039;arrivée.</p>
<h2>Cyril Baille à son prime</h2>
<p>Cissou en a encore sous la pédale, c&#039;est certain, mais il est désormais loin de sa saison 2023-2024 : en seulement 473 minutes de jeu en Top 14, le pilier gauche a porté le ballon à 85 reprises, battu 8 défenseurs et réussi 88 % de ses passes, des chiffres rares à son poste.</p>
<p>Toujours aussi précieux dans le combat, il affiche 41 plaquages avec 87 % de réussite, tout en restant discipliné avec une seule pénalité concédée et aucun carton. </p>
<p>De quoi rappeler que, malgré ses 33 ans, l&#039;international tricolore a encore de beaux restes et de quoi convaincre Bayonne de miser sur lui.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49068</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 11:31:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Michael Leitch hors groupe, Eddie Jones convoque 13 joueurs étrangers avec le Japon pour affronter les Fidji]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/michael-leitch-hors-groupe-eddie-jones-convoque-13-joueurs-etrangers-avec-le-japon-pour-affronter-les-fidji</link>
                <description><![CDATA[Le Japon va affronter les Fidji le 24 octobre prochain et doit préparer ce rendez-vous sans son capitaine emblématique, Michael Leitch, hors groupe, mais avec de nombreux nouveaux.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Eddie Jones a dévoilé son groupe du Japon pour affronter les Fidji, et il est marqué par une absence de poids : celle de Michael Leitch. </p>
<p>Le capitaine, qui n&#039;a pas été retenu pour ce rassemblement, vraisemblablement en raison de sa condition physique, pourrait voir sa quête d&#039;une cinquième Coupe du monde compromise. </p>
<p>Dans cette liste, pas moins de treize joueurs nés ou formés à l&#039;étranger figurent parmi les convoqués, preuve que le Japon continue de miser sur ses renforts venus d&#039;ailleurs.</p>
<h2>13 joueurs étrangers dans le groupe du Japon</h2>
<p>Comme souvent avec le Japon, le groupe d&#039;Eddie Jones fait la part belle aux joueurs nés ou formés hors de l&#039;Archipel. </p>
<p>Treize éléments sont concernés, dont cinq deuxièmes lignes (Jack Cornelsen, Warner Dearns, Harry Hockings, Michael Stolberg et Ruan Botha) et quatre troisièmes lignes (Faulua Makisi, Ben Gunter, Tiennan Costley et Esei Ha&#039;angana). </p>
<p>Dans les lignes arrière, on retrouve Dylan Riley, Charlie Lawrence et Samisoni Tua au centre, ainsi que l&#039;ailier Inoke Burua. </p>
<p>L&#039;Australie fournit le plus gros contingent, avec Hockings, Stolberg et Ha&#039;angana (né à Sydney), auxquels s&#039;ajoutent Cornelsen et Riley, formés là-bas. </p>
<p>Dearns est né en Nouvelle-Zélande, tout comme Costley, Makisi vient des Tonga, Burua des Fidji et Botha d&#039;Afrique du Sud. Quant à Ben Gunter, il est né à Bangkok. Un melting-pot que Michael Leitch, lui-même né à Christchurch, connaît bien, mais qu&#039;il regardera cette fois depuis l&#039;extérieur.</p>
<h2><strong>Leitch, une 5e Coupe du monde en suspens ?</strong></h2>
<p>Cette absence relance une question : Michael Leitch pourra-t-il disputer la Coupe du monde 2027 en Australie ? </p>
<p>Écarté du rassemblement, selon toute vraisemblance pour des raisons physiques, le troisième ligne japonais, déjà présent en 2011, 2015, 2019 et 2023, vise une cinquième participation. </p>
<p>Un cap que seuls trois joueurs ont franchi dans l&#039;histoire : le Samoan Brian Lima (1991-2007) et les Italiens Mauro Bergamasco (1999-2015) et Sergio Parisse (2003-2019). </p>
<p>Beaucoup de grands noms se sont arrêtés à quatre éditions, comme Richie McCaw, Dan Carter, Johnny Sexton ou Sam Whitelock. Pour Leitch, la route vers le record s&#039;annonce encore incertaine.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49065</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 11:16:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A seulement 23 ans, cet ancien U20 anglais adversaire de Reus, Jauneau et Gazzotti est contraint d'arrêter sa carrière]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/a-seulement-23-ans-cet-ancien-u20-anglais-adversaire-de-reus-jauneau-et-gazzotti-est-contraint-darreter-sa-carriere</link>
                <description><![CDATA[À 23 ans, il avait encore toute sa carrière devant lui. Mais Finn Theobald-Thomas, talonneur de Leicester, doit définitivement arrêter le rugby pour raisons médicales.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une carrière stoppée à seulement 23 ans</h2>
<p>À seulement 23 ans, Finn Theobald-Thomas doit déjà raccrocher les crampons. Le talonneur des Leicester Tigers est contraint de mettre un terme immédiat à sa carrière professionnelle pour raisons médicales. Une terrible nouvelle annoncée mercredi 7 octobre par le club anglais. <strong>La nature exacte du problème de santé n&#039;a pas été dévoilée.</strong> Le jeune avant avait disputé 33 rencontres sous les couleurs de Leicester depuis son arrivée en 2023.</p>
<p>Sur Instagram, l&#039;ancien international anglais U20 a exprimé sa douleur : <em>« Il est incroyablement difficile d&#039;accepter de perdre ce pour quoi j&#039;ai travaillé et que j&#039;ai tant aimé. »</em> Son entraîneur, Geoff Parling, a également fait part de sa tristesse devant une carrière interrompue si prématurément.</p>
<h2>Des Bleuets à Leicester, un parcours prometteur</h2>
<p>Passé par Worcester, puis Gloucester après les difficultés financières des Warriors, Theobald-Thomas avait rejoint les Tigers pour la saison 2023-2024. <strong>Il comptait également 12 sélections avec l&#039;Angleterre U20</strong>, participant notamment au Championnat du monde 2023 en Afrique du Sud.</p>
<p>Et les supporters français l&#039;ont peut-être déjà croisé. Le talonneur était entré à la 56e minute de la demi-finale mondiale face aux Bleuets de Baptiste Jauneau, Hugo Reus et Marko Gazzotti. Une rencontre spectaculaire remportée 52-31 par les Français, futurs champions du monde. Trois ans plus tard, plusieurs protagonistes poursuivent leur ascension chez les professionnels.</p>
<h2>Leicester perd un talonneur supplémentaire</h2>
<p>Pour les Tigers, cette annonce tombe dans un contexte délicat. <strong>Jamie Blamire et Charlie Clare sont également indisponibles sur blessure</strong>, fragilisant un poste particulièrement exigeant. Leicester a notamment dû s&#039;appuyer sur Samiuela Moli et Corbin Thunder, recruté temporairement auprès de Sale FC.</p>
<p>Mais l&#039;urgence sportive passe évidemment derrière la situation personnelle du joueur. Leicester et la Rugby Players Association ont annoncé qu&#039;ils accompagneraient Theobald-Thomas dans sa reconversion. Une démarche essentielle pour un garçon dont toute la vie d&#039;adulte s&#039;était construite autour du rugby.</p>
<p>Dans son message d&#039;adieu, l&#039;Anglais préfère retenir la fierté d&#039;avoir réalisé son rêve d&#039;enfant en portant le maillot de Leicester. <strong>À 23 ans, il lui reste une vie entière à construire, mais désormais loin des terrains professionnels.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49064</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:53:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[105 matchs consécutifs : cette statistique qui montre l'incroyable machine à marquer qu'est le Stade Toulousain]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/105-matchs-consecutifs-cette-statistique-qui-montre-lincroyable-machine-a-marquer-quest-le-stade-toulousain</link>
                <description><![CDATA[Même si le derby accroché à Castres, samedi dernier, a bien failli mettre fin à la statistique.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En ce début de saison, le RCT est solide sur les bases. Problème, le club varois ne marque que très peu de points (101 en 5 matchs, 13ème attaque du Top 14) résultat d&#039;un système offensif qui paraît encore très peu léché. <strong>Chose que pointe du doigt l&#039;absence du facteur X Gaël Dréan</strong>, sur lequel Toulon se remettait (trop) souvent pour faire des différences en soliste les saisons passées.</p>
<p>Tout l&#039;inverse du Stade Toulousain, finalement. Les 0 points marqués par le RCT à Montpellier ? Il faut remonter au 5 novembre 2023 pour retrouver ne serait-un qu&#039;un Stade Toulousain incapable d’inscrire un essai. Ce soir-là, Pau s’imposait 13-9 au Hameau et muselait les Rouge et Noir. </p>
<h2>Toulouse, ça marque toujours</h2>
<p>Depuis, Toulouse a au moins marqué un essai lors des <strong>105 rencontres qui ont suivi</strong>. Une série qui traverse le Top 14 et la Champions Cup, les doublons, les phases finales, les grandes soirées européennes comme les déplacements beaucoup moins endiablés. À l&#039;image du dernier derby à Castres, ô combien accroché et disputé avec une équipe très rajeunie, qui ne fut agrémenté que de l&#039;essai de Lebel.</p>
<p>Et si Toulouse perd, évidemment, même dans ses mauvais jours, les troupes de Mola trouvent toujours le chemin de l’en-but. Grâce à une volonté d&#039;entreprendre permanente, et une qualité d&#039;effectif exceptionnelle, disons-le. </p>
<h2>Des records absolus</h2>
<p>Reste que les chiffres du championnat donnent le vertige. En 2024-2025, Toulouse a établi les records du Top 14 avec <strong>891 points et 123 essais</strong> sur la saison. L’exercice suivant a repoussé les limites : <strong>134 essais dès la phase régulière 2025-2026</strong>, pour 981 points inscrits. Cela représente une moyenne plus de cinq essais par rencontre.</p>
<p>La force toulousaine reste justement de pouvoir marquer de partout : lancement travaillé, ballon de turnover, ballon porté, ou simple exploit individuel. </p>
<p>Le rugby ne se résume évidemment pas au ballon en main et Toulouse l’a parfois appris à ses dépens. Mais depuis bientôt trois ans, personne n’a réussi à lui enlever complètement ce qui constitue peut-être son identité la plus profonde : <strong>la capacité à trouver l’en-but, quoi qu’il arrive.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49063</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:30:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Scott, Beauden et Jordie Barrett titulaires avec la Nouvelle-Zélande contre l'Australie, Mo'unga et Love forfaits : la composition des All Blacks pour la Bledisloe Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/scott-beauden-et-jordie-barrett-titulaires-avec-la-nouvelle-zelande-contre-laustralie-mounga-et-love-forfaits-la-composition-probable-des-all-blacks-pour-la-bledisloe-cup</link>
                <description><![CDATA[Les Néo-Zélandais lancent la Bledisloe Cup avec une équipe très chamboulée. Les frères Barrett font leur retour dans le XV de départ, mais les blessures obligent Dave Rennie à tout rebattre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce premier rendez-vous de la Bledisloe Cup, <strong>la Nouvelle-Zélande se présente face aux Wallabies avec un visage bien différent de celui aperçu lors de sa dernière sortie.</strong></p>
<p>Battus il y a quatre semaines à Baltimore par les champions du monde sud-africains (43-28), les All Blacks vont devoir faire sans plusieurs cadres sur la pelouse de l&#039;Eden Park, à Auckland.</p>
<p>Mais l&#039;histoire récente reste largement de leur côté : ils sont sur <strong>onze succès consécutifs face à l&#039;Australie.</strong></p>
<h2><strong>Trois frères Barrett dans le XV de départ</strong></h2>
<p>Dave Rennie a de quoi se réjouir :<strong> Scott, Beauden et Jordie Barrett seront tous alignés d&#039;entrée samedi.</strong></p>
<p>Le premier à retrouver sa place est Scott. À 32 ans, l&#039;ancien capitaine néo-zélandais s&#039;apprête à disputer son premier test de la saison, au poste de deuxième ligne. </p>
<p>Il avait dû s&#039;arrêter plusieurs mois, le temps de souffler puis de se faire opérer du dos en mai. Son frère Beauden (35 ans, 145 sélections) sera lui titulaire pour la quatrième fois cette année. </p>
<p>Le forfait de Richie Mo&#039;unga à l&#039;ouverture a rebattu les cartes : le sélectionneur a choisi de décaler Damian McKenzie au poste de numéro 10 et de confier l&#039;arrière à Beauden Barrett. </p>
<p>Il faut remonter à l&#039;an dernier pour retrouver les trois frères ensemble sous le maillot noir : c&#039;était face à l&#039;Irlande, à Soldier Field, lors d&#039;un match de gala disputé aux États-Unis et conclu sur une victoire 13-26. Le talonneur Codie Taylor héritera, lui, du capitanat pour ces tests face aux Wallabies.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1791447693.png" alt="©All Blacks (Facebook)" /><figcaption>©All Blacks (Facebook)</figcaption></figure>
<h2><strong>Six nouvelles têtes et deux joueurs repositionnés</strong></h2>
<p>Pour composer son équipe, Rennie a dû lancer six nouveaux titulaires et modifier deux postes par rapport au match de Baltimore.</p>
<p>Sur les ailes, Leroy Carter prend la suite de Josh Moorby, alors que <strong>Quinn Tupaea s&#039;installe au centre à la place d&#039;Anton Lienert-Brown.</strong></p>
<p>Devant,<strong> Wallace Sititi s&#039;empare du maillot de troisième ligne laissé par Ethan Blackadder. </strong>Josh Lord formera quant à lui la deuxième ligne avec Scott Barrett, aux dépens du duo Sam Darry – Patrick Tuipulotu.</p>
<h2><strong>Mo&#039;unga et Love out, une infirmerie bien remplie</strong></h2>
<p>Les motifs de satisfaction ont leurs limites : outre Richie Mo&#039;unga, forfait pour ce match, Ruben Love ne rejouera plus cette saison à cause d&#039;une douleur à la cheville, tout comme <strong>Ardie Savea, victime d&#039;un souci à l&#039;épaule.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49062</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:21:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[France-Géorgie : 30 ans de liens et un nouvel accord, mais quelles garanties concrètes ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/france-georgie-30-ans-de-liens-et-un-nouvel-accord-mais-quelles-garanties-concretes</link>
                <description><![CDATA[La France et la Géorgie veulent partager leurs savoir-faire, de la mêlée à l'arbitrage. Mais leur nouvel accord laisse une question en suspens : quand ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À Tbilissi, le 1er octobre, Abdelatif Benazzi, vice-président de la FFR, et Davit Kacharava, président de la fédération géorgienne, ont signé un protocole de coopération. Présenté côté français le 5 octobre, <strong>l&#039;accord concerne aussi bien la formation que l&#039;arbitrage, le rugby féminin, la haute performance ou la gouvernance.</strong> Les deux nations souhaitent désormais partager leurs savoir-faire dans les deux sens. Mais pour l&#039;heure, aucun programme d&#039;actions ni engagement financier automatique n&#039;accompagne cette signature.</p>
<h2>Une histoire commune qui dépasse la mêlée</h2>
<p>Ce rapprochement possède déjà de solides fondations. Depuis plusieurs décennies, les joueurs géorgiens garnissent les effectifs français, du Top 14 aux divisions inférieures. Lors du Mondial 2023, <strong>12 des 23 Géorgiens alignés face à l&#039;Australie évoluaient dans des clubs hexagonaux</strong>, selon World Rugby. Une proximité qui dépasse largement les relations entre deux fédérations.</p>
<p>Des piliers comme Davit Zirakashvili aux trois-quarts comme Davit Niniashvili, désormais rochelais, les Lelos ont aussi enrichi notre championnat. Et cette circulation des talents pourrait désormais profiter aux éducateurs, préparateurs physiques ou arbitres, sans nécessairement passer par les contrats professionnels.</p>
<h2>La France a aussi des choses à apprendre</h2>
<p>Car <strong>la réciprocité constitue précisément l&#039;originalité affichée du protocole.</strong> Observer les méthodes géorgiennes de formation des premières lignes aurait du sens pour les techniciens français. À l&#039;inverse, des échanges autour des écoles de rugby, de la filière féminine ou de l&#039;analyse de la performance pourraient intéresser leurs homologues caucasiens. Ces exemples restent toutefois des pistes, et non des projets annoncés.</p>
<p>La fédération géorgienne affiche d&#039;ailleurs une certaine impatience. Dans son communiqué du 1er octobre, Davit Kacharava évoque une mise en action dès le lendemain de la signature. <strong>Une volonté politique manifeste</strong>, qui ne s&#039;accompagne néanmoins d&#039;aucun calendrier détaillé dans la communication française.</p>
<h2>Un partenariat à l&#039;épreuve des actes</h2>
<p>Le contexte mérite également l&#039;attention. Fin septembre, la Géorgie s&#039;est associée au Portugal, à la Roumanie et à l&#039;Espagne dans une alliance destinée à renforcer leur développement et leur influence internationale. Le rapprochement avec Paris s&#039;inscrit donc dans une période d&#039;activité diplomatique importante pour le rugby géorgien.</p>
<p>Reste à connaître les premières réalisations. <strong>Combien de stages seront organisés ? Quels entraîneurs, arbitres ou dirigeants pourront réellement en bénéficier ?</strong> Sans dates, responsables désignés ni moyens annoncés, difficile encore de mesurer la portée de ce rapprochement. L&#039;histoire commune est déjà bien réelle. Aux deux fédérations, désormais, de lui donner de nouveaux chapitres.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49061</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:11:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Plaquer bas sans poser le genou trop tôt : la directive de World Rugby qui va demander de la précision aux amateurs français]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/plaquer-bas-sans-poser-le-genou-trop-tot-la-directive-de-world-rugby-qui-va-demander-de-la-precision-aux-amateurs-francais</link>
                <description><![CDATA[Depuis le 5 octobre, World Rugby demande de sanctionner certains plaquages avec un genou au sol. Mais une fraction de seconde peut rendre le geste parfaitement légal.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un genou posé avant le contact, et la pénalité tombe</h2>
<p>World Rugby a publié le 5 octobre une directive consacrée aux plaquages où le défenseur pose un genou au sol avant le contact. L’instance estime que cette technique expose le plaqueur, dont la tête descend très bas, et le porteur, susceptible de heurter un défenseur déjà « ancré » au sol. <strong>La règle 13.3c interdit à un joueur au sol de plaquer ou de tenter de plaquer un adversaire.</strong> World Rugby demande donc aux arbitres de sanctionner le geste lorsqu’un genou est posé avant le plaquage. Notez que la sanction prévue est une pénalité.</p>
<p>La nuance tient dans quelques dixièmes de seconde. World Rugby précise qu’un défenseur qui touche le sol au même moment qu’il effectue son plaquage ne commet pas automatiquement une faute,<strong> à condition que l’action ne soit pas dangereuse</strong>. La question devient donc : le genou est-il déjà au sol avant le contact, ou l’impact et la chute sont-ils simultanés ? Dans le premier cas, le plaqueur est hors de ses appuis. Dans le second, le plaquage peut rester légal.</p>
<h2>Pourquoi le rugby amateur français est directement concerné</h2>
<p>Cette distinction fait déjà discuter chez les acteurs de l&#039;ovalie. Sur Reddit, <strong>u/Dupont_or_Dupond</strong> explique qu’un groupe d’arbitres auquel il appartient venait d’échanger sur le sujet. <em>« In France, at amateur level, we have a lot of those, because we have to tackle below the waist »</em>, écrit-il, évoquant notamment <strong>les grands défenseurs obligés de descendre très bas</strong> face à des porteurs plus petits. La FFR rappelle que la ligne de plaquage à la taille est utilisée depuis 2019-2020 dans ses compétitions amateurs concernées jusqu’à la Fédérale 2.</p>
<p>Et c’est ici que la directive devient délicate à appliquer. Face à un pilier compact qui descend sur ses appuis, un grand défenseur doit énormément fléchir pour viser sous la taille. Son genou peut alors arriver tout près du gazon. <strong>Le geste devient sanctionnable si le joueur s’est déjà mis au sol avant de plaquer.</strong> Le vrai curseur est donc la chronologie de l’action, davantage que la position finale du défenseur.</p>
<h2>Une directive d’application, pas une nouvelle règle</h2>
<p>Il faut aussi éviter un raccourci : World Rugby n’a pas créé une nouvelle règle interdisant soudainement le « genou au sol ». Le document figure parmi les directives sur l’application des règles et renvoie à des textes existants, principalement la règle 13 sur les joueurs au sol ainsi qu’aux règles 9.11 et 9.13 sur le jeu dangereux. L’idée est de faire appliquer plus nettement un principe déjà écrit : <strong>un joueur au sol ne peut pas initier un plaquage.</strong></p>
<h2>Ce que ça change sur les terrains amateurs</h2>
<p>Pour les clubs amateurs, l’effet se jouera surtout à l’entraînement. Les éducateurs devront continuer à enseigner <strong>une cible basse</strong> tout en demandant au défenseur de conserver ses appuis jusqu’au contact. Ce détail technique devient délicat chez un joueur grand ou face à un porteur qui abaisse fortement son centre de gravité. Et pour les arbitres, la consigne impose surtout de regarder l’instant du contact plutôt que la seule image finale d’un plaqueur à genou.</p>
<p>La directive répond à un enjeu de sécurité identifié par World Rugby, mais son application demandera de la précision. Sur les terrains amateurs français, la frontière sera parfois fine. <strong>Un genou posé avant le contact entraîne une pénalité ; un genou qui touche le sol simultanément avec un plaquage non dangereux n’entraîne pas automatiquement une faute.</strong> Toute la difficulté sera de voir lequel des deux arrive en premier.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49046</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 20:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Hors-jeu près de l’en-but : les défenseurs sont-ils vraiment condamnés à se mettre à la faute ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/hors-jeu-pres-de-len-but-les-defenseurs-sont-ils-vraiment-condamnes-a-se-mettre-a-la-faute</link>
                <description><![CDATA[Pourquoi les défenses sont-elles si souvent hors-jeu près de leur ligne ? Entre pression, posture et départ anticipé, World Rugby fixe pourtant un cadre très précis.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une faute qui revient sans cesse</h2>
<p>À force de voir les défenses sanctionnées à un mètre de leur ligne, la question revient : <strong>peut-on vraiment rester en jeu quand l’adversaire enchaîne les pick and go ? </strong>Sur les réseaux sociaux, un fan plutôt observateur estimait qu’il devenait « <em>extrêmement compliqué</em> » de ne pas se retrouver hors-jeu. L&#039;impression est compréhensible. La règle, elle, est pourtant nette.</p>
<h2>La ligne d’essai devient la ligne de hors-jeu</h2>
<p>La règle 15.4 fixe la ligne de hors-jeu au point le plus en arrière du dernier participant au ruck. Particularité décisive près de l’en-but : si ce point se trouve sur ou derrière la ligne d’essai, <strong>cette ligne devient elle-même la ligne de hors-jeu. </strong>Il n’existe donc aucune marge spéciale de cinq mètres. Le défenseur peut se tenir juste derrière la ligne, dans son propre en-but.</p>
<h2>Quelques dixièmes qui valent cher</h2>
<p>C’est là que la difficulté devient surtout tactique. À deux mètres de l’essai, le porteur peut repartir presque immédiatement dans l’axe, et le défenseur doit <strong>gagner quelques dixièmes sans les voler. </strong>On retrouve la logique d’un départ de 100 mètres : anticiper donne un avantage énorme, partir trop tôt coûte cher. Plus l’attaque accélère les sorties, plus la tentation d’avancer augmente.</p>
<p>La posture ajoute une <strong>zone grise visuelle</strong>. World Rugby ne détaille pas précisément le cas du défenseur penché en trois ou quatre appuis. Mais les consignes de gestion de match que l&#039;ont peut trouver par exemple du côté d&#039;USA Rugby indiquent que les défenseurs proches du ruck ne doivent pas poser les mains au sol devant la ligne de hors-jeu. Se mettre très bas reste possible, avancer ses appuis au sol ne l’est pas.</p>
<h2>Quand le ballon atteint la ligne, le ruck disparaît</h2>
<p>Autre détail souvent oublié : selon la règle 15.19, le ruck prend fin lorsque le ballon sort, lorsqu’il est <strong>soulevé du sol par le joueur qui le jou</strong>e, ou lorsque le ballon dans le ruck atteint la ligne d’essai. À cet instant, la situation change. Et si l’arbitre a appelé « <em>jouez-le</em> », l’équipe en possession dispose de cinq secondes pour sortir le ballon.</p>
<h2>Et les récidives finissent par coûter cher</h2>
<p>Ces fautes ne sont donc <strong>ni inévitables ni vraiment « injustes ». </strong>Elles deviennent fréquentes parce que la défense joue dans quelques dizaines de centimètres, avec une menace de pick and go immédiate et très peu de temps pour réagir. Surtout, les répétitions ont un prix : <strong>la règle 9 prévoit un avertissement collectif</strong> lorsqu’une équipe répète la même infraction, puis un carton jaune en cas de nouvelle récidive.</p>
<p>La ligne d’essai offre même à la défense un repère parfaitement visible et lui évite de reculer davantage dans son propre en-but. Mais elle oblige les joueurs à une <strong>discipline presque chirurgicale</strong>. Dans cette zone, un demi-pas trop tôt ressemble parfois à de l’instinct défensif. Pour l’arbitre, cela reste un hors-jeu.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49056</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 19:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[20 ans et déjà un taulier en Nationale : Mate Gurtskaia, l'atypique pilier droit que Castres rappelle d'Albi]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/20-ans-et-deja-un-taulier-en-nationale-mate-gurtskaia-latypique-pilier-droit-que-castres-rappelle-dalbi</link>
                <description><![CDATA[Sans Alex Burin et Will Collier pour les débuts en Challenge Cup dans deux semaines, Castres rappelle son jeune pilier prêté à Albi, et une chose est sûre : Mate Gurtskaia a tout d'un ovni.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Face aux nombreuses blessures qui pénalisent clairement l&#039;efficacité castraise dans le secteur de la mêlée, les Tarnais font appel à un jeune issu de leur centre de formation.</p>
<p>Actuellement en prêt à Albi depuis la saison dernière, <strong>Mate Gurtskaia va intégrer le groupe professionnel pour garnir le poste de pilier droit.</strong></p>
<p>Alex Burin et Will Collier étant absents jusqu&#039;à la mi-novembre, le jeune droitier, âgé de seulement 20 ans, a de fortes chances d&#039;évoluer sous les ordres de Xavier Sadourny, d&#039;autant que la Challenge Cup arrive à grands pas.</p>
<p><strong>Dans le vestiaire du SCA, on parle de lui comme d&#039;un véritable ovni.</strong> Voici quelques informations à connaître sur le nouveau Géorgien du Castres Olympique.</p>
<h2>Dans les pas de Nika Abuladze</h2>
<p>Le solide pilier droit du Castres Olympique est arrivé au club en 2024 en provenance du RC Kochebi, un club géorgien basé à Bolnisi.</p>
<p>Cette cité de 13 000 habitants, qui vit essentiellement de l&#039;agriculture et des mines d&#039;or, est aussi <strong>le lieu où Nika Abuladze, ex-joueur de Montpellier et des Lelos (25 sélections), a débuté le rugby.</strong></p>
<p>Si le jeune Castrais dispose, lui, d&#039;une chevelure plus fournie, il pourrait bien suivre les pas de son aîné de dix ans et frapper à la porte de la sélection nationale.</p>
<p>À l&#039;été 2025, il faisait partie des jeunes Géorgiens qui représentaient leur nation au Mondial U20, aux côtés notamment de Mikheil Shioshvili, le troisième ligne du RCT. <strong>Il compte cinq titularisations avec les jeunes Lelos.</strong></p>
<blockquote><p>&quot;Franchement, c&#039;est un monstre en muscu et il retranscrit bien sa force sur le terrain. En fait, physiquement, c&#039;est très costaud pour son âge, il est bon dans le jeu courant.&quot;
Coéquipier de Mate Gurtskaia à Albi</p></blockquote>
<h2>Un profil athlétique</h2>
<p>Berceau de certaines des plus grandes premières lignes de l&#039;histoire du rugby mondial, la Géorgie forme d&#039;année en année des joueurs aux caractéristiques très spécifiques, souvent rompus aux tâches du jeu d&#039;avants.</p>
<p>La culture traditionnelle, étroitement liée à la lutte, sport national, fabrique ainsi des personnes aux aptitudes très particulières.</p>
<p><strong>Mate Gurtskaia est, selon certains de ses anciens coéquipiers albigeois, une véritable machine, sur les prés comme en salle.</strong></p>
<p>Cet entraînement parallèle, primordial dans le rugby de haut niveau, il parvient à le retranscrire sur le terrain. Bon dans les duels en défense, mais aussi dans le placement, il serait, toujours selon ses anciens coéquipiers,<strong> un joueur doté d&#039;un QI rugby plutôt intéressant.</strong></p>
<p>Sa tenue en mêlée l&#039;a également conduit à enchaîner les matchs en Nationale avec Albi la saison dernière, jusqu&#039;à être<strong> titulaire en demi-finale. Rien d&#039;anodin pour un gamin d&#039;à peine 20 ans.</strong></p>
<h2><em>&quot;Tu te sens en danger dès qu&#039;il approche&quot;</em></h2>
<p>Si Mate Gurtskaia semble être un pur produit du rugby géorgien, son caractère en fait également quelqu&#039;un de particulièrement apprécié au sein de l&#039;effectif nord-tarnais.</p>
<p>Selon ses anciens coéquipiers d&#039;Albi, <strong>cette vraie force de la nature jouit d&#039;une telle dose de facilité qu&#039;il lui arrive de s&#039;amuser à marcher sur les mains.</strong></p>
<p>Une aptitude qui en dit long, et qui s&#039;avère même déroutante pour certains, visiblement.</p>
<blockquote><p>&quot;Il met une espèce d&#039;intensité dans ses moindres faits et gestes, tu te sens en danger dès qu&#039;il s&#039;approche. C&#039;est un vrai strongman, en plus il sait marcher sur les mains, donc à partir de là, tu sais que t&#039;as aucune chance : s&#039;il veut t&#039;embêter, il le fera sans problème, un peu comme un ours.&quot;</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49057</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 17:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Convoité par Bayonne, Maxime Baudonne choisit de rester au Racing 92 et devient une première pièce forte du projet 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/convoite-par-bayonne-maxime-baudonne-choisit-de-rester-au-racing-92-et-devient-une-premiere-piece-forte-du-projet-2027</link>
                <description><![CDATA[Courtisé par plusieurs clubs de Top 14, Maxime Baudonne ne devrait finalement pas bouger : un accord de principe existe avec le Racing 92.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Maxime Baudonne avait plusieurs portes ouvertes devant lui. Le troisième-ligne de 24 ans, en fin de contrat avec le Racing 92, a finalement choisi de rester dans les Hauts-de-Seine. Selon L’Équipe, <strong>un accord de principe a été trouvé entre le joueur et son club</strong>, malgré l’intérêt de plusieurs formations de Top 14. La durée du futur contrat n’a pas été précisée.</p>
<p>Bayonne faisait partie des prétendants les plus insistants. Le clin d’œil avait du sens puisque Baudonne est <strong>né dans la cité basque</strong>, avant de rejoindre le Racing chez les jeunes. Mais le 3e ligne a privilégié la continuité dans un environnement où Patrice Collazo compte sur lui.</p>
<h2>287 minutes qui pèsent dans la balance</h2>
<p>Son début de saison donne une bonne idée de son statut. Baudonne a joué <strong>quatre des cinq premières journées de Top 14</strong>, toutes comme titulaire, pour 287 minutes et un essai au compteur depuis la reprise. La saison passée, il avait participé à 30 rencontres, dont 24 dans le quinze de départ.</p>
<p>Sa polyvalence pèse aussi dans l’équation. Capable d’évoluer en 6, en 7 ou en 8, Baudonne offre <strong>plusieurs solutions</strong> dans une troisième ligne souvent remodelée par les absences et les rotations. À 24 ans, le Racing conserve surtout un joueur formé au club et déjà installé dans sa hiérarchie.</p>
<h2>Gibert, l’autre dossier maison</h2>
<p>Le club francilien travaille aussi sur l’avenir d’Antoine Gibert. L’Équipe indique que le demi de mêlée ou ouvreur de 28 ans a reçu <strong>une proposition de prolongation</strong>. Lui aussi est suivi par Bayonne, mais aucune décision définitive n’a encore été annoncée. Le quotidien précise toutefois que le Racing se montre confiant.</p>
<p>Le contexte mérite d’être suivi puisque Thomas Ramos rejoindra le Racing en 2027 avec la perspective <strong>d’évoluer davantage à l’ouverture</strong>. Cette arrivée ajoute de la concurrence pour Gibert sans condamner son avenir. Le joueur a effectué toute sa carrière professionnelle au club et dépasse, selon les 200 rencontres sous ce maillot.</p>
<h2>Le Racing commence déjà à verrouiller 2027</h2>
<p>Dans un marché 2027 déjà très animé, conserver Baudonne permet au Racing de sécuriser une partie de son socle avant même l’hiver. Et pour le troisième-ligne, le choix est limpide : poursuivre dans un club qui l’a formé, le connaît et lui donne du temps de jeu.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49059</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 17:26:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[PROD2. D'une demi-finale à la zone rouge ? Pourquoi Colomiers doit absolument gagner à Grenoble ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/prod2-dune-demi-finale-a-la-zone-rouge-pourquoi-colomiers-doit-absolument-gagner-a-grenoble</link>
                <description><![CDATA[Après cinq journées, la Colombe ne compte qu’une victoire. Un bilan qui place les Haut-Garonnais à la 13e place, avec seulement six points au compteur. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est un nouveau déplacement corsé qui attend Colomiers ce vendredi. Après avoir chuté à Brive (41 à 26), les coéquipiers du capitaine Luka Plataret vont avaler ce jeudi les plus de 500 kilomètres pour rejoindre Grenoble. Sans trop de certitudes.</p>
<p>Car après cinq journées, la Colombe ne compte qu’une victoire, obtenue avec éclat face à Dax (66 à 21). Pour le reste, trois défaites à l’extérieur et un revers à domicile contre Provence (13- à 18). Un bilan qui place les Haut-Garonnais à la 13e place, avec seulement six points au compteur. </p>
<p>Le contraste est saisissant avec la saison passée. Colomiers s’était installé parmi les meilleures équipes de Pro D2, notamment grâce à sa capacité à voyager. Cette année, cette force s’est évaporée pour l’instant. À Soyaux-Angoulême (38-26), à Biarritz (38-20) puis à Brive, les Columérins sont chaque fois revenue en banlieue toulousaine les poches vides.  </p>
<p>Et le calendrier ne leur fait aucun cadeau. Grenoble pointe actuellement à la sixième place avec trois victoires en cinq journées et accueillera Colomiers au Stade des Alpes vendredi à 21 heures. Une formation iséroise qui, même si elle alterne encore le bon et le moins bon, possède suffisamment d’armes pour profiter des hésitations actuelles de son adversaire. </p>
<p>Le problème columérin dépasse toutefois les seuls résultats. Plusieurs absences privent encore le staff de repères, tandis que le départ de joueurs comme Timu et Nu’u a forcément laissé un déficit de puissance. Certains recrues très attendues manquent encore de rythme, à l’image de Bardoul, Vignères, ou du tongien Viliami Fine, qui n’ont encore que peu joué. Et pesé, à l&#039;issue d&#039;un  premier bloc peu satisfaisant.</p>
<h2>La zone rouge dès ce vendredi ?</h2>
<p>Face à cette situation, Colomiers doit rapidement retrouver un XV capable d’enchaîner les performances. Car en Pro D2, les points abandonnés en début de saison ne sont pas toujours récupérables au printemps. La défaite à Brive a une nouvelle fois montré les limites d’une équipe capable de produire, mais encore trop friable lorsqu’elle doit tenir 80 minutes. </p>
<p>Un nouveau revers à Grenoble pourrait faire plonger Colomiers dans la zone rouge, en cas de victoire de Nice et Agen à la piaule. Après seulement six journées, rien ne serait évidemment joué, compte tenu du potentiel de cet effectif. </p>
<p>Mais pour un club redevenu ambitieux ces deux dernières saisons, l’urgence est déjà réelle : il faut enrayer la mauvaise dynamique avant que le doute ne s’installe. Car cette Pro D2, elle, ne fait aucun cadeau.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49060</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 17:21:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[UBB : 290 kg de retour dans le pack pour aller défier Clermont ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ubb-290-kg-de-retour-dans-le-pack-pour-aller-defier-clermont</link>
                <description><![CDATA[Les gros tonnages sont sur le chemin du retour du côté de Bordeaux. 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si les problèmes de l’UBB en première ligne se réglaient tous en même temps? Alors que Jef Poirot a fait son retour la semaine dernière, Bordeaux pourrait récupérer très gros devant pour son déplacement à Clermont. </p>
<p>Selon les dernières informations de Rugbyrama, Ben Tameifuna et Carlü Sadie sont en passe de retrouver le groupe bordelais. Deux retours qui pourraient peser lourd.</p>
<p>Le Sud-Africain Carlü Sadie a créé la surprise en participant à l’entraînement collectif mardi. Retenu avec les Springboks cet été, avec qui il a connu ses premières sélections, le pilier droit n’était initialement pas attendu en Gironde avant la fin du Championnat des nations. </p>
<p></p>
<h2>Big Ben guérit plus vite que prévu</h2>
<p>Son retour anticipé serait évidemment une excellente nouvelle. Sadie, véritable cale en mêlée, apporterait toute sa puissance dans un secteur où l’UBB a dû composer avec plusieurs absences depuis le début de saison.</p>
<p>Et puis il y a Big Ben. Le pilier tongien, opéré de l’épaule gauche en juin, a accéléré sa récupération. Après avoir déjà repris les entraînements collectifs fin septembre, son retour à la compétition est désormais envisagé pour samedi à Clermont.</p>
<p>Quand on ne présente plus l’international tongien, chouchou de Chaban, qui fut l’un des hommes forts de la campagne européenne victorieuse la saison passée. Dans le jeu comme en mêlée, Big Ben apporte une puissance hors du commun à Bordeaux lorsqu’il rentre, mais aussi toute son expérience.</p>
<p>Avec Sadie et Tameifuna, ce sont près de 290 kg de puissance qui pourraient ainsi renforcer le pack girondin. À Clermont, où l’UBB entamera une série de déplacements qui doit confirmer son réveil après la démonstration face à Lyon, ces deux renforts pourraient donc faire un bien fou à la mêlée bordelaise. Et redonner aux Girondins une sacrée dose de puissance, juste avant la Champions Cup. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49058</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 17:20:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[69 jours après, Cheslin Kolbe peut-il être remis pour affronter le XV de France en novembre ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/69-jours-apres-cheslin-kolbe-peut-il-etre-remis-pour-affronter-le-xv-de-france-en-novembre</link>
                <description><![CDATA[69 jours sépareront la fracture de Cheslin Kolbe du choc face aux Bleus. Un délai suffisant pour revoir l’ailier des Springboks au Stade de France ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Un mois après avoir quitté la pelouse de Soweto avec une mâchoire fracturée, <strong>Cheslin Kolbe a enfin donné de ses nouvelles</strong>. Touché dès la 9e minute face aux All Blacks le 5 septembre, l’ailier sud-africain avait dû abandonner ses partenaires, avant que Rassie Erasmus ne confirme la fracture après la rencontre. Depuis, aucune date officielle de reprise n’a été communiquée. Et forcément, à cinq semaines du choc face au XV de France, chaque indice compte.</p>
<h2>Un steak comme drôle de baromètre</h2>
<p>Mardi 6 octobre, Kolbe a choisi Instagram pour faire le point avec une formule qui devrait parler à tous ceux ayant déjà connu un passage prolongé aux aliments mous. <em>« Je suis à mi-chemin avant de pouvoir enfin mâcher un steak. Merci à tous pour vos messages de soutien ! J&#039;ai hâte de retrouver le terrain ! »</em> Un détail presque anecdotique, mais qui montre surtout que <strong>sa mâchoire n’a pas encore retrouvé toutes ses capacités un mois après le choc</strong>. </p>
<p>Kolbe n’annonce pas qu’il peut déjà manger normalement, contrairement à ce que laisse entendre le titre d’un article sud-africain. <strong>Il ne donne surtout aucun calendrier sportif</strong> ou le feu vert de son équipe médicale. Autant de données indispensables avant d’imaginer un retour au milieu des 120 kilos qui circulent dans les défenses internationales. </p>
<h2>69 jours entre la fracture et France-Afrique du Sud</h2>
<p>Le calendrier offre néanmoins une vraie raison d’envisager sa présence à Saint-Denis. <strong>Il s’écoulera exactement 69 jours entre sa blessure du 5 septembre et France-Afrique du Sud, programmé le vendredi 13 novembre au Stade de France.</strong> </p>
<p>La littérature médicale sur les fractures maxillo-faciales montre qu’un <strong>retour au sport de haut niveau avant six semaines</strong> peut être possible dans certains cas. Une revue publiée en 2019 rapporte même des reprises à trois semaines chez des rugbymen et footballeurs, tout en soulignant l’absence de consensus et la nécessité d’évaluer le risque de nouveau choc. </p>
<p>Mais le rugby international constitue précisément un environnement où la mâchoire ne passe pas quatre-vingts minutes sous cloche. Plaquages, nettoyages, collisions aériennes et contacts accidentels exposent directement le visage. Les mêmes travaux insistent donc sur <strong>la nature de la fracture, son traitement, sa consolidation et le niveau de contact du sport pratiqué</strong>. Sans le dossier médical de Kolbe, impossible d’affirmer aujourd’hui qu’il sera apte face aux Bleus.</p>
<h2>L’Italie pourrait donner un premier indice</h2>
<p>Les Springboks reprendront leur Nations Championship <strong>le 7 novembre en Italie</strong>, soit 63 jours après la blessure de Kolbe, avant de rejoindre Paris six jours plus tard puis Dublin pour défier l’Irlande le 21 novembre. Sa présence ou non dans le groupe retenu pour Turin devrait donc apporter un premier élément sérieux. Pour Rassie Erasmus, récupérer son ailier avant cette séquence serait loin d’être accessoire : novembre propose trois rendez-vous européens en quatorze jours, puis le week-end des finales à Twickenham. </p>
<p><strong>À 69 jours du choc initial, un retour contre la France entre donc dans des délais déjà observés chez des sportifs de haut niveau.</strong> Mais pour l’heure, le seul chronomètre donné par Kolbe reste celui de son steak. Et il indique encore : mi-cuisson.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49050</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 16:36:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56068/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="91482" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Mexique, Argentine, Amérique du Sud : la Champions Cup change de dimension médiatique avec son arrivée sur FOX]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/mexique-argentine-amerique-du-sud-la-champions-cup-change-de-dimension-mediatique-avec-son-arrivee-sur-fox</link>
                <description><![CDATA[La Champions Cup change d’échelle : FOX diffusera les compétitions de l’EPCR dans une grande partie de l’Amérique latine dès cette saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À quelques jours seulement du retour de la Champions Cup, l’EPCR élargit encore son terrain de jeu. L’organisateur annonce un accord avec FOX Latin America pour diffuser ses deux compétitions lors de la saison 2026/2027.</p>
<p>Les rencontres seront accessibles au Mexique, en Amérique centrale, en Amérique du Sud, en République dominicaine et au Belize, mais pas au Brésil. FOX proposera une partie importante des matchs de poules et l’intégralité de la phase à élimination directe jusqu’aux finales.</p>
<h2>Un retour à la télévision qui compte</h2>
<p>L’enjeu dépasse le simple changement de diffuseur. Jusqu’ici, les supporters latino-américains pouvaient suivre les compétitions via EPCR TV. L’arrivée de FOX ramène la Champions Cup et la Challenge Cup sur des chaînes linéaires dans la région, tout en conservant <strong>une diffusion numérique et à la demande.</strong></p>
<p>Et le timing n’est pas anodin. La première journée européenne débute dès le week-end des 16, 17 et 18 octobre, soit dans quelques jours, <strong>avant une deuxième salve programmée en décembre</strong>. L’EPCR retrouve ainsi un lancement automnal de ses compétitions, comme avant la pandémie.</p>
<h2>L’Argentine, pont naturel avec la Champions Cup</h2>
<p>L’Argentine constitue évidemment le cœur rugbystique de cette stratégie. Le pays possède une culture ovale bien installée et ses joueurs alimentent depuis longtemps les effectifs européens. Voir leurs compatriotes sous les couleurs des clubs français, anglais ou de l’URC offre à FOX un point d’entrée évident pour attirer le public local.</p>
<p>Pour l’EPCR, l’accord complète surtout une carte de diffusion déjà très internationale, avec notamment France Télévisions et beIN SPORTS en France, Premier Sports au Royaume-Uni et en Irlande, SuperSport en Afrique du Sud ou FloRugby aux États-Unis, selon le communiqué.</p>
<h2>De l’Amérique latine jusqu’à Lyon</h2>
<p>Cette exposition supplémentaire accompagne une saison dont la ligne d’arrivée se trouve en France. Après quatre journées de poules, puis une phase finale lancée début avril, <strong>les deux compétitions convergeront vers l’OL Stadium.</strong> La finale de Challenge Cup se jouera le vendredi 21 mai et celle de Champions Cup le samedi 22 mai 2027.</p>
<p>Lyon retrouvera alors les finales européennes onze ans après l’édition 2016, remportée par les Saracens face au Racing 92 en Champions Cup et par Montpellier contre les Harlequins en Challenge Cup.</p>
<p>Pour l’EPCR, cette arrivée sur FOX permet donc de rapprocher un peu plus Buenos Aires, Toulouse, Dublin ou Le Cap autour d’un même week-end européen. Avec, au bout de la route, deux finales françaises.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49054</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 15:36:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56071/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="90313" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Loaloa, Ward, Maqala... pourquoi les meilleurs ''voleurs'' du Top 14 portent-ils le numéro 13 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/loaloa-ward-maqala-pourquoi-les-meilleurs-voleurs-du-top-14-portent-ils-le-numero-13</link>
                <description><![CDATA[En attendant, Jack Willis ronge donc son frein en faisant des trous à la main dans le jardin. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Cherchez les meilleurs gratteurs du Top 14 et vous ne tomberez pas, pour l&#039;instant, sur une meute de troisième ligne. Après cinq journées, Sireli Maqala domine le classement avec cinq ballons récupérés au sol, devant Alivereti Loaloa et Jeremy Ward, quatre chacun. </p>
<p>Trois centres, et surtout trois joueurs habitués au numéro 13. Une anomalie ? L&#039;absence de Jack Willis y contribue forcément. L&#039;arapède du Stade Toulousain n&#039;a disputé qu&#039;une seule rencontre cette saison avec Toulouse et ronge donc son frein en faisant des trous à la main dans le jardin. </p>
<p>Mais la présence de trois centres tout en haut du classement n&#039;a rien d&#039;illogique. Dans les systèmes défensifs modernes, le second centre se retrouve régulièrement au cœur des zones où les attaques cherchent à créer de l&#039;avancée : autour du 10 et du 12.</p>
<p>Le 13 devient alors souvent le premier défenseur extérieur capable d&#039;enclencher un grattage sur le porteur stoppé. S&#039;il n&#039;est pas impliqué directement dans le plaquage, il possède exactement ce dont rêve un gratteur : quelques dixièmes d&#039;avance sur l&#039;attaque pour arriver le premier sur le ballon.</p>
<h2>Dans les pas de Bastareaud ou Botia</h2>
<p>Maqala en offrait une superbe démonstration ce week-end, après que Manu Tuilagi a désintégré le pauvre Delbouis qui cherchait à attaquer l&#039;axe. Très bas sur les appuis, son voisin du milieu de terrain se plaçait tout de suite au-dessus du ballon et récupérait une munition précieuse.</p>
<p>Le classement évoluera certainement lorsque les spécialistes comme Marchand, Fischer, Alldritt ou les frères Willis auront accumulé davantage de minutes. Mais cette statistique rappelle déjà une chose : le grattage n&#039;est plus réservé qu&#039;aux numéros 6 et 7. </p>
<p>Et dans une zone aussi sollicitée que le milieu du terrain, un numéro 13 capable de défendre puis de mettre immédiatement les mains n&#039;a désormais plus rien d&#039;une anomalie façon Mathieu Bastareaud ou Levani Botia. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49055</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 15:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[8 joueurs de retour avec l'USAP pour la réception de Vannes : la composition possible de Perpignan pour la 6e journée de Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/8-joueurs-de-retour-avec-lusap-pour-la-reception-de-vannes-la-composition-possible-de-perpignan-pour-la-6e-journee-de-top-14</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'ils effectuent un départ canon, les Catalans vont affronter le promu à domicile en récupérant huit joueurs qui reviennent tout droit de l'infirmerie. Parmi eux, Sama Malolo et Sevu Reece.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que cette rencontre aurait pu, comme la saison dernière, être cochée par les Catalans en quête du maintien, la donne a clairement changé depuis le début de cet exercice.</p>
<p><strong>Perpignan s&#039;est extirpé de son statut de barragiste,</strong> au grand dam de Toulon, actuel 13e, juste devant le promu Vannes.</p>
<p>Là aussi, malgré un recrutement ambitieux, les Bretons iront défier Perpignan à Aimé-Giral, derniers du championnat, <strong>sans avoir remporté la moindre victoire en cinq journées.</strong></p>
<h2>Huit retours annoncés pour Perpignan</h2>
<p>Deux points positifs pour Perpignan cette semaine. D&#039;abord, pas moins de huit éléments devraient réintégrer à 100 % le groupe de Laurent Labit pour la réception de Vannes.</p>
<p><strong>Parmi eux, Sama Malolo, le remuant talonneur auteur d&#039;une excellente entrée face à Bordeaux, mais également la bombe néo-zélandaise Sevu Reece.</strong></p>
<p>Marco Riccioni, lui aussi de retour à la compétition, pourrait effectuer ses débuts avec Perpignan, lui qui est arrivé à l&#039;intersaison dans le club catalan.</p>
<p>Enfin, Paolo Garbisi et Jake McIntyre reviennent, tout comme <strong>Maëlan Rabut, Jacobus van Tonder et Jonny Gray.</strong></p>
<p>L&#039;occasion de recomposer un groupe avant les débuts en Challenge Cup, même si le match face à Vannes peut permettre à Perpignan de basculer vers autre chose qu&#039;une simple opération maintien.</p>
<h2>L&#039;USAP sans Posolo Tuilagi pour quelques jours encore</h2>
<p>Tout n&#039;est pourtant pas encore rose à l&#039;infirmerie catalane : le deuxième ligne <strong>Posolo Tuilagi (fracture à la main)</strong> et le demi de mêlée Tom Ecochard (lésion musculaire) devraient reprendre l&#039;entraînement la semaine prochaine, tandis que le troisième ligne Patrick Sobela est toujours en phase de reprise. </p>
<p>Chez les ailiers, <strong>Jefferson-Lee Joseph et Lucas Dubois pourraient eux aussi retrouver les terrains avant la fin du mois.</strong></p>
<p>L&#039;effectif de Laurent Labit s&#039;étoffe donc progressivement, <strong>de quoi aborder les prochaines échéances avec davantage de solutions.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49053</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 15:09:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Toulouse n°1, l’UBB n°2 : le classement mondial de deux gloires anglaises confirme la nouvelle puissance du Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulouse-n1-lubb-n2-le-classement-mondial-de-deux-gloires-anglaises-confirme-la-nouvelle-puissance-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Le Stade Toulousain est le club que « toutes les équipes veulent battre » : Dan Cole place les Rouge et Noir au sommet d’un top 50 mondial très discuté.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Toulouse tout en haut, Bordeaux juste derrière</h2>
<p>Il y a les classements qui distribuent des trophées, et ceux qui alimentent surtout les discussions. Celui de <strong>Ben Youngs, Dan Cole et Squidge Rugby</strong> appartient à la seconde catégorie. Dans leur top 50 commun des clubs de la planète, Toulouse devance l’Union Bordeaux-Bègles et le Leinster.</p>
<p>Dans l’épisode de <em>For The Love of Rugby</em>, publié le 5 octobre, chacun a établi sa liste avant la combinaison des trois votes, avec des critères mêlant niveau actuel, résultats et poids du club. Derrière le podium viennent Northampton et Bath. La Rochelle est sixième, Montpellier dixième. Plus surprenant : <strong>aucune franchise de Super Rugby n’intègre le top 10</strong>, les Hurricanes champions en titre n’étant qu’onzièmes.</p>
<h2><em>« Toutes les équipes veulent battre Toulouse »</em></h2>
<p>Dan Cole justifie la première place toulousaine par un ensemble que peu de clubs réunissent aujourd’hui : résultats, internationaux, jeu, public et puissance générale. Sa formule résume le statut pris par les Rouge et Noir : <em>« every team in the world wants to beat Toulouse »</em>. <strong>Toulouse est devenu ce mètre étalon que chacun rêve de faire tomber</strong>, un peu comme les Crusaders lors de leurs grandes années. </p>
<p>Et l’actualité donne du relief à ce choix. Après cinq journées de Top 14, Toulouse est leader avec <strong>19 points, quatre victoires et une défaite</strong>. Le 13 septembre, les Toulousains ont déjà dominé l’UBB <strong>48 à 12</strong> à Ernest-Wallon. Bordeaux reste quatrième avec 15 points et vient de passer 51 points au LOU.</p>
<h2>L’UBB devant le Leinster, le vrai débat ?</h2>
<p>La deuxième place bordelaise est peut-être la plus intéressante. Cole avait personnellement placé le Leinster devant l’UBB, pénalisant les Girondins pour leur saison domestique précédente terminée hors des phases finales. Le classement combiné remet pourtant Bordeaux devant les Irlandais, notamment grâce à ses <strong>deux succès européens</strong>. L’UBB n’est donc plus seulement perçue comme une équipe spectaculaire : son poids continental compte dans le regard extérieur.</p>
<p>Et ce regard britannique confirme la cote du Top 14. <strong>Six clubs français apparaissent dans les quinze premiers</strong> : Toulouse, Bordeaux, La Rochelle, Montpellier, le Stade Français et Pau. À l’inverse, Youngs estime que le Super Rugby a nettement baissé de niveau, tandis que Cole le juge inférieur au Top 14. Leur classement reste subjectif, mais deux clubs français aux deux premières places disent beaucoup de la hiérarchie perçue dans le monde du rugby.</p>
<p>La Champions Cup reprendra le week-end du <strong>16 octobre</strong>. Toulouse aura alors l’occasion de défendre ce numéro 1 symbolique, tandis que Bordeaux portera une flatteuse étiquette de dauphin mondial. Mais le débat est lancé : à l’heure où l’Europe s’apprête à repartir, combien de clubs peuvent réellement regarder le Stade Toulousain droit dans les yeux ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49052</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 14:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Après 3 ans au placard pour dopage, Carcassonne rappelle un élément aux 87 matchs avec l'Afrique du Sud]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/apres-3-ans-au-placard-pour-dopage-carcassonne-rappelle-un-element-aux-87-matchs-avec-lafrique-du-sud</link>
                <description><![CDATA[Tim Agaba n'en a pas terminé avec le ballon ovale. À 37 ans, il se lance un nouveau défi avec son ancienne écurie, Carcassonne, et va densifier le paquet d'avants audois en Nationale, trois ans après sa dernière apparition.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Carcassonne, actuel 4e de Nationale, vient d&#039;officialiser <strong>l&#039;arrivée de deux nouveaux joueurs dans son effectif.</strong></p>
<p>Sur Instagram, le club a présenté le talonneur Pierre Strippoli, qui arrive de Nissa Rugby, comme l&#039;avait annoncé la presse quelques jours plus tôt.</p>
<p>À ses côtés figure un visage bien connu des supporters : <strong>Tim Agaba, qui évoluait en Pro D2 avec les Audois entre 2021 et 2023.</strong> Il avait quitté le club à la suite d&#039;<strong>une sanction pour dopage et fait donc son retour à Carcassonne.</strong></p>
<h2>Tim Agaba : un parcours atypique en France</h2>
<p>Longtemps perçu comme une vraie promesse en Afrique australe, l&#039;Ougandais de naissance découvre le niveau international avec<strong> la sélection sud-africaine de rugby à 7, qu&#039;il porte à 87 reprises de 2015 à 2018.</strong></p>
<p>Un CV intéressant, alors que Carcassonne cherche à densifier son paquet d&#039;avants avec un joueur perforant, capable de faire la différence par sa vitesse.</p>
<p>En 2021, il arrive au club et ne tarde pas à convaincre. Aux côtés de Pierre Huguet et Clément Doumenc, il compose une troisième ligne hyper dense avec laquelle <strong>il inscrit 4 essais en 25 rencontres.</strong></p>
<p>La saison suivante, <strong>il est épinglé par l&#039;AFLD (Agence française de lutte contre le dopage) pour usage d&#039;anabolisants lors d&#039;un entraînement. </strong>Cette substance dopante lui vaut 3 ans de suspension. </p>
<p><strong>Sa peine purgée, il est de retour à 37 ans sous le même maillot, avec pour mission de faire remonter l&#039;USC en deuxième division.</strong></p>
<h2>Deuxième affaire de dopage pour Carcassonne</h2>
<p>Yan Tabarot a disputé face à Massy sa dernière rencontre sous le maillot de Carcassonne avant une période d&#039;indisponibilité de 9 mois, date à laquelle l&#039;AFLD a décidé de prolonger, lui aussi, sa suspension.</p>
<p>L&#039;arrivée de Pierre Strippoli s&#039;explique en effet par la mise à pied de<strong> Yan Tabarot pour usage excessif de sa Ventoline</strong>, comme l&#039;a confié Joël Rey.</p>
<p>L&#039;AFLD sanctionne cette pratique, malgré un usage médical par<strong> le talonneur de Carcassonne, qui observera une période d&#039;indisponibilité d&#039;au moins 9 mois. </strong></p>
<p>La presse en avait annoncé 12, mais il n&#039;empêche que la communication reste particulièrement surprenante de la part d&#039;un club relégué en Nationale la saison dernière.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49051</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 13:57:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1m92, 132 kg et 23 essais au près : Hounkpatin, l’impact player ultime du Top 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/192-m-132-kg-et-23-essais-au-pres-hounkpatin-limpact-player-ultime-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[À 35 ans, le pilier droit n’a rien perdu de ce qui constitue depuis longtemps sa signature.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est son super-pouvoir à lui. Au près, il n&#039;existe aujourd&#039;hui probablement pas plus puissant et efficace que Wilfrid Hounkpatin. Face à Toulon, le pilier montpelliérain est entré pour finir le travail et l’a terminé deux fois, inscrivant même l&#039;essai du bonus à la sirène en emportant 3 toulonnais dont le titan géorgien Shioshvili. </p>
<p>À chaque fois dans son registre préféré : quelques mètres à parcourir, un ballon calé sous le bras et une défense qui ne peut rien faire, près de la ligne. </p>
<p>À 35 ans, le pilier droit n’a rien perdu de ce qui constitue depuis longtemps sa signature. Au contraire, cette aptitude fait de lui l&#039;impact player pour le MHR, alors qu&#039;il a plus de mal à gérer ses efforts lorsqu&#039;il doit officier sur 50 ou 60 minutes. </p>
<h2>Le meilleur pilier marqueur du Top 14 </h2>
<p>Avec 23 essais inscrits en Top 14 - tous ou presque sur des pénalités jouées à la main à 5 mètres de la ligne ou des départs au ras - le colosse (1m92, 132 kg) international sénégalais est d&#039;ailleurs le pilier en activité le plus prolifique du Top 14. </p>
<p>Dans ce registre, l&#039;ancien de Rouen peut concentrer ses 132 kilos, sa vitesse étonnante et son énorme train moteur sur la dernière demi-heure et faire sauter n&#039;importe quelle défense fatiguée.</p>
<p>Dans un Top 14 qui adore les bancs XXL, Hounkpatin ressemble désormais à ces joueurs que l’on préfère voir entrer que débuter. </p>
<p>À l’image de ce que fait aussi Big Ben Tameifuna à Bordeaux depuis que ses genoux grincent comme des portes de saloon. N&#039;est-ce pas là l&#039;avenir des trentenaires de +130kg ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49049</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 12:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[100 kg, formé chez les Crusaders : ce 3e ligne néo-zélandais rêve désormais du maillot du pays de Galles et du 6 Nations]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/100-kg-forme-chez-les-crusaders-ce-3e-ligne-neo-zelandais-reve-desormais-du-maillot-du-pays-de-galles-et-du-6-nations</link>
                <description><![CDATA[23 ans, 1,87 m et déjà remarqué en URC : le Néo-Zélandais Fletcher Anderson assume désormais son ambition de jouer pour le pays de Galles.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Le pays de Galles dans un coin de la tête</h2>
<p>Fletcher Anderson ne cache plus vraiment son projet. Le troisième ligne néo-zélandais des Scarlets, prolongé en avril dernier, reconnaît que la perspective de représenter un jour le pays de Galles a largement pesé dans sa décision de rester à Llanelli. « <em>C’était une très, très grande raison pour laquelle j’ai resigné</em> », a confié le joueur de 23 ans à Scrum V. Il évoque ouvertement <strong>son envie de disputer un Tournoi des 6 Nations ou une Coupe du monde.</strong></p>
<h2>De Christchurch à Llanelli</h2>
<p>Né à Christchurch, Anderson a été sélectionné avec New Zealand Schools en 2020 avant de passer par l’académie et les U20 des Crusaders. Il a ensuite disputé trois rencontres lors de la saison 2025 <strong>de Super Rugby remportée par la franchise de Canterbury</strong>. Avec Tasman, son exercice 2025 lui avait valu trois distinctions : joueur de l’année, défenseur de l’année et « Man of the Year ».</p>
<p>Et le numéro 8 de 1,87 m n’a pas mis longtemps à exporter son rugby dans l’hémisphère Nord. Dès ses premiers mois aux Scarlets, sa puissance ballon en main et son activité défensive l’ont installé parmi les joueurs les plus en vue de l’effectif. Le club indiquait en avril qu’il figurait notamment <strong>en tête de l’URC pour les défenseurs battus</strong> et dans le top 10 pour les plaquages réussis.</p>
<h2>Un chemin encore long jusqu&#039;au XV du Poireau</h2>
<p>Le maillot rouge reste cependant lointain. Anderson n’est actuellement pas sélectionnable et doit satisfaire aux critères de World Rugby, qui imposent notamment 60 mois consécutifs d’enregistrement auprès d’un club, d’une fédération ou d’un organisme rugby du pays concerné. Son arrivée au pays de Galles datant de novembre 2025, <strong>son horizon international se situe en 2030</strong> si toutes les conditions réglementaires sont remplies.</p>
<p>L’histoire rappelle forcément celle de Blair Murray, autre Néo-Zélandais passé par les Scarlets avant de porter la tunique galloise, <strong>même si Murray disposait déjà d’une éligibilité familiale.</strong> Anderson devra, lui, patienter. Et beaucoup. Son premier contrat gallois avait d’ailleurs été signé avec une idée bien différente : en 2025, il expliquait encore envisager un retour en Nouvelle-Zélande après trois saisons européennes.</p>
<h2>2031 en ligne de mire ?</h2>
<p>Son nouveau choix change donc sérieusement la perspective. Une qualification en 2030 placerait Anderson sur la route de la Coupe du monde 2031, à 28 ans. <strong>Pour un pays de Galles à la recherche de profondeur et de puissance devant</strong>, son évolution sera forcément surveillée. Mais quatre années de rugby professionnel représentent une éternité : Anderson doit déjà retrouver les terrains après sa blessure et confirmer sa première saison remarquée. Le Dragon attendra encore avant d’adopter le Kiwi.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49047</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 12:41:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56064/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="112775" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[2m03 et 122kg : Bordeaux en lice pour s'attacher les service d'un géant sud-africain pour remplacer Adam Coleman ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/2m03-et-122kg-bordeaux-en-lice-pour-sattacher-les-service-dun-geant-sudafricain-pour-remplacer-adam-coleman</link>
                <description><![CDATA[Bordeaux prépare l'après-Adam Coleman en attirant dans ses filets un deuxième ligne sud-africain des Sharks. Mais le club serait concurrencé sur ce dossier.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bordeaux prépare la succession de son géant tongien Adam Coleman</strong>, qui, pour l&#039;heure, n&#039;a pas foulé les pelouses du championnat.</p>
<p>Blessé depuis la 26e journée du dernier Top 14, celui qui va souffler sa 36e bougie devrait quitter le club à l&#039;issue de son bail avec l&#039;UBB en juin prochain.</p>
<p>Pour le remplacer, <strong>Bordeaux pourrait activer une piste de l&#039;Hémisphère Sud tout droit venue des Sharks de Durban : Corné Rahl.</strong></p>
<h2>Corné Rahl prisé par d&#039;autres écuries</h2>
<p>Corné Rahl, deuxième ligne des Sharks âgé de 24 ans, entre dans la dernière année de son contrat et attire plusieurs convoitises, comme le rapporte <em>Rugbyrama</em>.</p>
<p>Les Stormers auraient fait une approche officielle, tandis que l&#039;Union Bordeaux-Bègles étudierait aussi son profil, <strong>Yannick Bru l&#039;ayant croisé à Durban en 2022-2023.</strong></p>
<p>Il entame sa cinquième saison professionnelle à seulement 24 ans :<strong> il compte déjà 52 matchs professionnels et 3 capes avec les Baby Boks en 2022.</strong></p>
<p>Il est notamment de la même génération que Sacha Feinberg-Mngomezulu ou encore Paul de Villiers.</p>
<p>Polyvalent (deuxième ligne et troisième ligne aile côté fermé), il pourrait succéder à Adam Coleman, dont le bail à Bordeaux-Bègles arrive à son terme.</p>
<h2><strong>Corné Rahl en chiffres</strong></h2>
<p>Sur le plan statistique, Corné Rahl a disputé <strong>291 minutes en URC la saison dernière, avec 17 courses pour 29 mètres parcourus, 3 défenseurs battus et 36 mètres après contact. </strong></p>
<p>Sa vraie valeur se lit surtout dans le travail de l&#039;ombre : <strong>27 plaquages, dont 2 dominants, 3 ballons gagnés et 6 touches captées</strong>, le tout avec une discipline correcte (3 pénalités, aucun carton) et 90 % de réussite dans ses passes. </p>
<p>Bon plaqueur, mais surtout profil ultra solide pour un numéro 4, il coche toutes les cases pour prendre la succession d&#039;Adam Coleman à Bordeaux-Bègles.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49048</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 11:53:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56063/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-07T113636.710-thumb.jpg" length="97886" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[100 millions de dollars, ultimatum au 31 octobre : les Wallabies peuvent-ils vraiment aller jusqu’à la grève ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/100-millions-de-dollars-ultimatum-au-31-octobre-les-wallabies-peuvent-ils-vraiment-aller-jusqua-la-greve</link>
                <description><![CDATA[100 millions de dollars sont attendus grâce au Mondial 2027. Mais les joueurs australiens veulent leur part et la menace d’une grève apparaît.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un conflit qui tombe au pire moment</h2>
<p>À moins d’un an d’accueillir la Coupe du monde 2027, le rugby australien voit monter <strong>un bras de fer social particulièrement mal placé. </strong>La Rugby Union Players’ Association (RUPA) juge <em>« inacceptable »</em> la dernière proposition de Rugby Australia, alors que le nouvel accord collectif (CBA) doit être conclu avant le 31 octobre. En cas d’échec, boycott d’engagements sponsors et grève figurent parmi les scénarios évoqués.</p>
<p>Le nœud du conflit concerne l’argent promis par le Mondial à domicile. <strong>Environ 100 millions de dollars australiens</strong> sont attendus autour de l’événement, et le syndicat réclame que les joueurs profitent davantage de cette croissance. Rugby Australia veut préserver une part suffisante pour financer durablement le rugby australien.</p>
<h2>32 %, mais pas vraiment contre 29 %</h2>
<p>Depuis plusieurs années, le rugby australien fonctionne avec un système de partage des revenus entre la fédération et les joueurs. <strong>Fixée historiquement à 29 %</strong> des revenus concernés, la part destinée à l’ensemble des joueurs professionnels a progressivement atteint 31,7 % dans le cadre de l’accord collectif 2023-2026. La nouvelle proposition porterait l’engagement annuel minimal à 32 %, avec des salaires minimums relevés et davantage de contrats féminins.</p>
<p>Pour RUPA, l’enjeu dépasse ce point de pourcentage. Adrian Turner souligne que le plafond salarial du Super Rugby, fixé à 5,5 millions de dollars australiens par franchise, <strong>est quasiment figé depuis 2018. </strong>Et les clubs doivent retenir leurs meilleurs éléments face aux offres venues de l’étranger ou d’autres codes.</p>
<h2>Le spectre du Mondial 2003</h2>
<p>Rugby Australia possède pourtant une raison concrète de serrer les cordons. La tournée des Lions britanniques et irlandais en 2025 <strong>a dépassé les attentes financières</strong>, mais la fédération veut profiter de cette période faste pour <strong>assainir </strong>ses comptes et investir dans le rugby communautaire. Le souvenir du Mondial 2003, dont la manne avait rapidement été consommée, pèse aussi dans le débat.</p>
<p>La proposition fédérale prévoit aussi d’augmenter les salaires minimums, de créer un programme féminin intégré à temps plein et de doubler le nombre de contrats professionnels féminins. Le chantier est déjà lancé : les Wallaroos doivent basculer vers un <strong>environnement entièrement professionnel </strong>avant leur Mondial 2029 à domicile.</p>
<h2>Le 31 octobre comme ligne de touche</h2>
<p>Mais le calendrier rend l’affrontement explosif. L’Australie doit transformer 2027 en vitrine sportive, commerciale et populaire, pas ouvrir son Mondial avec ses internationaux en conflit avec leur propre fédération. <strong>D’ici au 31 octobre, le ballon est dans le camp des négociateurs.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49043</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 11:19:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Christophe Urios prolongé à Clermont pour trois ans, avec un nouveau rôle après le Mondial 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/christophe-urios-prolonge-a-clermont-pour-trois-ans-avec-un-nouveau-role-apres-le-mondial-2027</link>
                <description><![CDATA[Alors que son dossier semblait prendre la direction d'une prolongation en Auvergne, Christophe Urios devrait effectivement rempiler, mais avec un statut différent de celui de manager après le prochain Mondial.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le dénouement semble proche à Clermont pour connaître le visage de son manager la saison prochaine.</p>
<p>Selon les informations de <em>Rugbyrama</em>, <strong>Christophe Urios devrait signer un contrat de trois ans de plus, assorti d&#039;une évolution de poste. </strong></p>
<p><strong>Il passerait le flambeau de manager sportif à l&#039;un de ses anciens collègues du Castres Olympique, juste après le Mondial 2027.</strong></p>
<h2>Christophe Urios et Joe El Abd pour encadrer Clermont</h2>
<p>Si l&#039;information doit être confirmée dans les minutes qui vont suivre par le directoire de l&#039;ASM, il semblerait que Christophe Urios devrait prolonger à Clermont pour trois saisons.</p>
<p><strong>Une saison en tant que manager aux côtés de Joe El Abd</strong>, entraîneur de la défense du XV de la Rose, qui devrait, après le Mondial, rejoindre son ancien collègue à Clermont.</p>
<p>Une venue qui permettrait à <strong>Christophe Urios de monter d&#039;un rang dans la hiérarchie, en devenant directeur sportif.</strong></p>
<p><strong>Joe El Abd deviendrait donc le seul manager de la formation clermontoise.</strong></p>
<h2>Quelle différence concrètement ?</h2>
<p>Dans l&#039;organigramme d&#039;un club, le manager sportif est au quotidien le patron de l&#039;équipe : il dirige le staff, fixe les orientations de jeu et assume les résultats sur le terrain. </p>
<p>Le directeur sportif, lui, se place un cran au-dessus et pilote la stratégie à plus long terme, qu&#039;il s&#039;agisse du recrutement, <strong>de la politique de formation ou de la cohérence du projet sportif, en ayant un regard sur l&#039;ensemble des équipes de l&#039;institution.</strong></p>
<p>En devenant directeur sportif, Christophe Urios prendrait donc de la hauteur, tandis que Joe El Abd hériterait de la gestion directe du groupe.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49045</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 11:10:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56061/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-07T104517.154-thumb.jpg" length="81938" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[''C'est une possibilité'' : La solution du RCT pour tenter de relancer Melvyn Jaminet  ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cest-une-possibilite-la-solution-du-rct-pour-tenter-de-relancer-melvyn-jaminet</link>
                <description><![CDATA[Toulon a perdu 28-0 à Montpellier et son arrière Melvyn Jaminet a multiplié les erreurs au pied. Le RCT cherche comment le relancer.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Melvyn Jaminet c&#039;est &quot;le plus long et le plus haut le jeu au pied du circuit international&quot;, disait Fabien Galthié il y a quelques années. Probablement ce qui se fait de mieux en termes de précision face aux perches dans les 50 premiers mètres, aussi. </p>
<p>Pourtant, l&#039;arrière toulonnais traverse une passe difficile. Et a perdu ses repères à la Mosson, dimanche dernier, lors de la lourde défaite du RCT (28 à 0). Peu en verve depuis le début de la saison, le joueur de 27 ans a aussi vu son pied trembler, cette fois. </p>
<p>En plus de quelques maladresses ballon en main (pas aidé par des conditions diluviennes), on le vit envoyer deux coups de pied directement en touche, aux 19e et 76e minutes. Ou encore rater une touche sur une pénalité à la 22e minute, puis juste avant la pause, manquer une pénalité à 22 mètres presque face aux perches. Assez rare pour être souligné.</p>
<h2>Une décharge des tirs au but ?</h2>
<p>Sont-ce les conditions qui ont perturbé le canonnier du RCT ? Une préparation physique pas encore digérée ? Maxime Petitjean, entraîneur toulonnais du jeu au pied, assure pour Var-Matin qu&#039;il n&#039;a jamais vu Jaminet manquer un coup de pied de la sorte. &quot;C&#039;est arrivé cette fois et ce sera probablement la seule de sa carrière&quot;. </p>
<p>Loin de son excellent niveau de la fin de saison dernière, Jaminet va donc devoir être managé par Toulon. Pour lequel Petitjean évoque une potentielle décharge des tirs au but, si le Hyérois en ressent le besoin pour se concentrer sur son jeu. </p>
<p>Une possibilité qui sera évaluée dans la semaine, alors que Toulon s&#039;apprête à recevoir le Racing 92 et son gang du Pacifique, et pourrait avoir grandement besoin de la qualité de frappe de son arrière au pied d&#039;or. </p>
<p>À ce titre, son entraîneur assure que l&#039;ancien de l&#039;USAP &quot;enquille toujours tout&quot; aux entraînements et a réussi un 15/15 à l&#039;échauffement à Montpellier. &quot;<em>Tous les buteurs du monde ont des périodes creuses. L&#039;important, c&#039;est de la rendre la plus courte possible</em>&quot;,  relance Maxime Petitjean pour le quotidien local.  </p>
<p>Dans son sillage, c&#039;est tout Toulon qui pourrait suivre quand l&#039;arrière aux 20 sélections retrouvera de bonnes sensations...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49044</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 11:10:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Emmanuel Meafou fait « mieux » qu’Antoine Dupont, pourquoi Toulouse verrouille son colosse sur très longue durée]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/emmanuel-meafou-fait-mieux-quantoine-dupont-pourquoi-toulouse-verrouille-son-colosse-sur-tres-longue-duree</link>
                <description><![CDATA[Toulouse laisse partir certains cadres, mais verrouille ceux autour desquels il souhaite reconstruire. Emmanuel Meafou appartient clairement à la seconde catégorie.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Cinq années supplémentaires pour Meafou</h2>
<p>Antoine Dupont avait marqué les esprits en s&#039;engageant jusqu&#039;en 2031, Emmanuel Meafou vient de pousser le curseur encore douze mois plus loin. Le deuxième ligne international de 28 ans a prolongé de cinq saisons et<strong> se retrouve désormais lié au Stade Toulousain jusqu&#039;en 2032. </strong>Arrivé au centre de formation en décembre 2018, l&#039;Australien d&#039;origine a depuis obtenu la nationalité française et rejoint le XV de France. Sur les images annonçant sa prolongation, on le retrouve d&#039;ailleurs avec sa femme et ses deux enfants.</p>
<p>Le symbole est particulièrement fort pour un joueur arrivé à Toulouse à seulement 19 ans. Aujourd&#039;hui, le deuxième ligne de <strong>2,03 m pour 146 kg</strong> est devenu l&#039;un des profils les plus difficiles à remplacer dans l&#039;effectif d&#039;Ugo Mola. Avec ses 18 sélections, Meafou possède également une valeur particulière dans un rugby français où les deuxième ligne internationaux de ce gabarit ne courent pas les rues.</p>
<h2>Un contrat jusqu&#039;en 2032, pourquoi aller aussi loin ?</h2>
<p>Pour Toulouse, l&#039;intérêt dépasse largement la communication autour d&#039;une prolongation spectaculaire. Verrouiller Meafou cinq saisons supplémentaires permet surtout de sortir l&#039;un des dossiers majeurs du prochain marché et d&#039;obtenir une visibilité rare sur un poste où les joueurs dominants sont particulièrement recherchés. Comme Dupont jusqu&#039;en 2031, le deuxième ligne <strong>devient une pièce autour de laquelle le club peut construire plusieurs saisons.</strong></p>
<p>Et le contexte toulousain donne encore davantage de relief à cette décision. Paul Costes a rejoint le Racing 92 cet été, tandis que <strong>Thomas Ramos et François Cros</strong> ont déjà annoncé qu&#039;ils quitteraient Ernest-Wallon en 2027, respectivement pour le Racing et Lyon. Après avoir accepté de voir partir plusieurs enfants ou cadres du club, Toulouse choisit donc aussi les joueurs sur lesquels il refuse de prendre le même risque.</p>
<h2>Le véritable enjeu financier pour Toulouse</h2>
<p>Impossible, en revanche, d&#039;affirmer que cette opération représente une économie : le salaire de Meafou et les conditions financières de sa prolongation ne sont pas publics. Toulouse évolue cette saison avec un plafond de Salary Cap <strong>porté à 13,8 millions d&#039;euros</strong>, contre un plafond de référence de 11 millions, grâce notamment aux crédits générés par ses nombreux internationaux français.</p>
<p>La mécanique va cependant évoluer dès 2027-2028, avec un plafonnement progressif des crédits internationaux. Une donnée importante lorsqu&#039;on signe aujourd&#039;hui jusqu&#039;en 2032. Le Stade connaît son joueur, <strong>son rôle et son importance sportive</strong>, mais s&#039;engage également sur cinq exercices dans un cadre économique qui deviendra un peu moins favorable aux clubs fournissant massivement le XV de France.</p>
<h2>Toulouse choisit ses hommes forts</h2>
<p>Dupont jusqu&#039;en 2031, Meafou jusqu&#039;en 2032, et Anthony Jelonch lui aussi parti pour prolonger : Toulouse dessine déjà une partie de<strong> son ossature pour l&#039;après-2027.</strong> Le prochain Stade Toulousain ne ressemblera pas exactement à celui qui a empilé les Brennus ces dernières années. Mais son immense numéro 5, lui, devrait encore être là lorsque plusieurs pages de cette génération auront déjà été tournées.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49042</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 10:17:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56059/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="79142" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[Cette vidéo pose une vraie question : un soigneur peut-il vraiment transmettre une consigne tactique ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cette-video-pose-une-vraie-question-un-soigneur-peut-il-vraiment-transmettre-une-consigne-tactique</link>
                <description><![CDATA[Un membre du staff médical s’approche de Sam Prendergast en plein match. Assistance ou message tactique ? Le règlement fixe une limite très claire.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une séquence de cinq secondes qui interroge</h2>
<p>La scène est courte, mais elle a rapidement fait réagir. Ce mardi 6 octobre, un supporter a publié sur Reddit une vidéo montrant ce qui semble être un membre du staff médical du Leinster rejoindre Sam Prendergast et lui parler sur la pelouse. L’intitulé assure que le soigneur vient indiquer à l’ouvreur « quoi faire ». Problème : le clip ne comporte pas d’élément permettant d’entendre précisément leur échange. Impossible donc d’affirmer, sur ces seules images, qu’une consigne tactique a réellement été transmise.</p>
<p>Dans les commentaires, <strong>u/BlakeSA</strong> va plus loin et suggère un carton jaune pour toute personne pénétrant sur le terrain « <em>when they have no official reason to</em> », autrement dit sans motif officiel. La proposition appartient à l’internaute. Elle pose néanmoins une vraie question de règlement : un membre du staff médical peut-il profiter de son accès privilégié au terrain pour servir de messager au banc ?</p>
<h2>World Rugby interdit bien de relayer les entraîneurs</h2>
<p>La règle 6.28 explique d’abord pourquoi les soigneurs disposent d’un statut particulier. Un personnel médical formé et accrédité peut pénétrer dans l’aire de jeu afin de prendre en charge un joueur blessé lorsque les conditions le permettent. Jusqu’à <strong>deux membres du staff médical</strong>, un de chaque côté du terrain, peuvent suivre le jeu. Ils peuvent également donner de l’eau, mais uniquement au joueur qu’ils sont en train de traiter.</p>
<p>Et World Rugby ferme très clairement la porte au détournement de cette fonction. Son protocole destiné aux officiels de bord de terrain précise que les soigneurs ne sont pas autorisés à faire office de porteurs d’eau <strong>ni à relayer des informations provenant des entraîneurs</strong>. Une consigne du type « prends les points », « joue vite » ou « va en touche », si elle provenait effectivement du banc, sortirait donc du cadre prévu pour le personnel médical.</p>
<h2>Un carton jaune automatique ? Non</h2>
<p>La sanction est plus subtile que ne le suggère la discussion Reddit. World Rugby indique qu’une personne supplémentaire ne respectant pas les règles peut être avertie, <strong>exclue de l’enceinte et faire l’objet d’une procédure pour mauvaise conduite</strong>. En revanche, le texte ne prévoit pas spécifiquement qu’une consigne tactique transmise par un soigneur entraîne automatiquement un carton jaune pour un joueur ou son capitaine. Les contrôleurs de zone technique ont notamment pour mission de signaler les comportements contraires aux règles ou au protocole aux officiels concernés.</p>
<h2>Le problème reste de savoir ce qui a été dit</h2>
<p>C’est là que la séquence du Leinster atteint sa limite. On voit une interaction avec Prendergast, mais on n’entend pas la conversation. Plusieurs commentaires interprètent les gestes<strong> comme une invitation à prendre les points plutôt qu’à jouer rapidement</strong>, sans qu’il soit possible de le démontrer avec la vidéo disponible. Une image de cinq secondes ne suffit donc pas à établir une infraction du Leinster.</p>
<p>Mais la frontière réglementaire, elle, est nette. Le soigneur bénéficie d’un accès exceptionnel parce que la santé des joueurs l’exige. Transformer cet accès en ligne directe entre la tribune et l’ouvreur reviendrait à contourner le rôle dévolu aux joueurs sur le terrain. Et quand un numéro 10 doit choisir entre trois points, une pénaltouche ou un ballon joué vite, quelques mots peuvent<strong> peser beaucoup plus lourd qu’une simple gourde.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49040</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 20:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[De joker Coupe du monde à meilleur joueur de Pro D2 : comment Seta Bituniyata est devenu un monstre complet ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/de-joker-coupe-du-monde-a-meilleur-joueur-de-pro-d2-comment-seta-bituniyata-est-devenu-un-monstre-complet</link>
                <description><![CDATA[À 31 ans, Setareki Bituniyata joue le meilleur rugby de sa carrière. Un profil abouti qui est passé par une évolution marquée au fil de sa carrière qui l'a emmené des Fidji à 7 à Toulouse, en passant par la ProD2. Ceux qui l'ont côtoyé racontent.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>On a beau avoir croisé quelques athlètes depuis que l&#039;on sillonne les bords des terrains hexagonaux, des comme ça se comptent sur les doigts de la main, de mémoire d&#039;observateur. </p>
<p>1m94 pour 112 kg, un corps taillé dans la roche<strong> et des bras façon @Niko Sangohan, qu&#039;il passe dès que l&#039;envie lui prend</strong>, pour un phénomène capable de flirter avec les 35 km/h. Imaginez le champion intérimaire des poids-lourds de l&#039;UFC, Ciryl Gane, lancé au centre d’un terrain de Pro D2, avec l’instinct d’un trois-quarts fidjien...</p>
<p>L’image est à peine exagérée. Pourtant, lorsque Bituniyata débarque en France à l’automne 2017, à 22 ans, il le fait dans l&#039;anonymat le plus total. Neuf ans plus tard, celui qui accepté d&#039;être simple joker Coupe du monde à son arrivée au Stade Toulousain en 2023 vient d’être élu meilleur joueur de Pro D2 lors de la Nuit du Rugby. Entre les deux, le Fidjien a surtout appris à devenir bien davantage qu’un phénomène physique.</p>
<h2><strong>De Massy à Brive, la découverte d’un phénomène brut</strong></h2>
<p>Après avoir performé au rugby à 7 avec les Fidji, Bituniyata découvre ainsi le rugby français dans les méandres de la Pro D2, à Massy. C’est là que Jean-Baptiste Péjoine le repère. &quot;<em>On va jouer à Massy en fin d’année 2018 et il y a cet ailier fidjien colossal, qui nous roule dessus dans les couloirs. Dès ce match, j’ai su qu’il était le joueur qu’il nous fallait pour la saison suivante&quot;</em>, se souvient l’ancien entraîneur des trois-quarts de Brive.</p>
<p>Péjoine demande même à Didier Faugeron, alors manager massicois et ancien Briviste, de l’aligner au retour pour pouvoir l’observer une seconde fois. Même constat : Bituniyata est encore &quot;<em>énorme&quot;</em>. &quot;<em>Quelques semaines plus tard, il signait chez nous.&quot;</em></p>
<p><strong>Mais le colosse n’est pas encore le joueur que l’on connaît aujourd’hui. </strong>Brive vient de remonter en Top 14 et le saut est immense. &quot;<em>Il venait du 7 de base et arrivait du bas de classement de la Pro D2. Le niveau d’exigence physique, tactique et technique avait considérablement augmenté et on n’a pas voulu le griller&quot;</em>, raconte la légende du CAB, aujourd&#039;hui à Périgueux.</p>
<p>Sa première saison corrézienne se limite ainsi à deux matchs, avant que le Covid ne vienne interrompre l’exercice. Le SuperSevens lui offre ensuite un terrain plus familier pour rappeler ses qualités. Puis le temps fait son œuvre. Devenu père, plus à l’aise dans son nouvel environnement, le Fidjien gagne en repères et s’installe dans la rotation briviste.</p>
<h2><em>&quot;Le joueur le plus impressionnant que j’ai vu dans ma jeune carrière&quot;</em></h2>
<p><strong>À cette époque, son rugby reste encore très frontal. &quot;</strong><em>Il avait un jeu physico-physique et nous l’utilisions beaucoup pour casser la ligne adverse&quot;</em>, résume Péjoine. Bituniyata n&#039;est donc pas en mesure de jouer 26 matchs par an, ni de planter 15 essais par saison façon Jiuta Wainiqolo. Son influence se mesure autrement : dans les collisions gagnées, les défenses resserrées autour de lui et les mètres arrachés lorsque Brive souffre.</p>
<p>Tanguy Lacoste, son ancien partenaire au CAB, fut marqué : &quot;<em>C’est le joueur le plus impressionnant que j’ai vu dans ma jeune carrière. Un mec tout gentil, très agréable, mais qui pouvait te filer des carreaux terribles même à l’entraînement, parfois sans vraiment faire exprès, tellement il est costaud.&quot; </em>Et lorsque Brive traversait des après-midi difficiles à l’extérieur en Top 14, &quot;<em>lui, c’était toujours le seul à surnager&quot;</em>.</p>
<h2><strong>Toulouse, le laboratoire idéal pour élargir sa palette</strong></h2>
<p>Puis vient 2023 et la redescente du CAB en Pro D2. Grâce à une clause dans son contrat, une belle opportunité s&#039;offre à Bituniyata. Toulouse lui propose d’abord un simple statut de joker Coupe du monde. Un pari pour un joueur qui aurait pu rechercher davantage de sécurité ailleurs. Mais probablement le contexte idéal pour lui.</p>
<p><em>&quot;Toulouse, c’était le rêve pour que Seta puisse pratiquer un rugby fait pour ses qualités&quot;</em>, estime Péjoine.</p>
<p><strong>Dans un système où l’initiative est encouragée et le jeu de mouvement prôné en permanence, Bituniyata élargit sa palette. </strong>Le Stade le conserve finalement deux saisons et accélère la transformation de l&#039;ancien monolithe massicois.</p>
<p>Qui se blesse néanmoins gravement au genou un soir de décembre, dans sa dernière année de contrat, alors qu&#039;il cabossait du Lyonnais. Il ne rejouera plus avec Toulouse mais cela n&#039;empêche pas l&#039;ambitieux Provence Rugby de lui proposer un joli contrat pour l&#039;aider à atteindre son rêve de Top 14.</p>
<h2><strong>À Provence, l&#039;apogée de &quot;Bitu&quot; </strong></h2>
<p><strong>Depuis, Bituniyata a encore changé de dimension. </strong>Repositionné en numéro 13 depuis un an, il n’est plus seulement celui à qui l’on donne le ballon pour gagner la ligne d’avantage. Le Fidjien a appris à gérer son agressivité, faire jouer après et autour de lui, jusqu&#039;à devenir la véritable plaque tournante offensive des hommes en noir.</p>
<p>La saison passée, ses <strong>15 essais en 28 matchs</strong> ont d&#039;ailleurs accompagné Provence jusqu’à l’Access Match. &quot;<em>C&#039;est un joueur qui ne passe que très peu par le sol aujourd&#039;hui. On retrouve vraiment son sang fidjien.&quot;</em></p>
<p>Son quotidien explique aussi une partie de cette transformation. &quot;<em>C’est le premier à arriver au club le matin, c’est vraiment un exemple dans son professionnalisme&quot;</em>, assure son coéquipier provençal Guillaume Piazzoli. &quot;<em>C’est une bête en musculation qui travaille dur pour être le joueur qu’il est.&quot;</em></p>
<p>Cette saison encore, ses <strong>11 plaquages cassés, 4 franchissements et 425 mètres parcourus ballon en main</strong> racontent la même histoire : la Pro D2 n’a pas vraiment trouvé comment contenir Bituniyata.</p>
<h2><strong>Et maintenant, les Fidji ?</strong></h2>
<p><strong>Reste alors une anomalie dans cette trajectoire. </strong>Comment ce joueur dont le nom n&#039;a jamais semblé aussi difficile à ignorer n&#039;a-t-il jamais été appelé par les Fidji à XV ? Pour un conflit passé avec la Fédération fidjienne au moment de sa venue en France, nous a-t-on soufflé ici et là.</p>
<p>Mais au regard du joueur qu&#039;est Seta aujourd&#039;hui, on voit mal comment la délégation du Pacifique ne pourrait pas l&#039;embarquer avec elle en Australie pour le Mondial 2027. Vous imaginez Bituniyata associé à Josua Tuisova au milieu du terrain ? De notre côté, on ne préfère pas...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49041</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 18:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[320 minutes et 74 plaquages en quatre matchs : pourquoi Mickaël Guillard peut profiter du forfait de Meafou avec le XV de France]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/320-minutes-et-74-plaquages-en-quatre-matchs-pourquoi-mickael-guillard-peut-profiter-du-forfait-de-meafou-avec-le-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[À 25 ans, Mickaël Guillard vient d’enchaîner quatre matches de 80 minutes avec Lyon. Karim Ghezal le voit désormais faire de même avec les Bleus.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>320 minutes pour poser le décor</h2>
<p>Karim Ghezal n’a pas attendu le prochain rassemblement des Bleus pour lancer le débat. Après quatre premières journées de Top 14 disputées intégralement par Mickaël Guillard, le manager lyonnais estime via L&#039;Equipe que son deuxième ligne peut désormais «<em> largement faire quatre-vingts minutes en équipe de France </em>». Avant d’être ménagé lors du déplacement à Bordeaux, le joueur de 25 ans avait donc passé 320 minutes consécutives sur les pelouses du championnat.</p>
<p>Et Guillard n’a pas traversé ces rencontres <strong>en économisant son carburant.</strong> Selon les statistiques d’AIA Sports relayées par L’Équipe, il a réussi 74 plaquages sur cette période, <strong>dont 23 avec 100 % de réussite</strong> contre Clermont. Le Lyonnais a également récupéré cinq ballons, effectué 15 passes et parcouru 76 mètres ballon en main. Une activité qui donne forcément du poids aux propos de son entraîneur.</p>
<h2>Tenir 80 minutes, mais pour faire quoi ?</h2>
<p>L’endurance constitue pourtant seulement une partie de l’équation. Jouer numéro 5 avec le XV de France demande d’encaisser les mêlées fermées, les mauls, les nettoyages et les collisions tout en <strong>restant capable de défendre </strong>lorsque les espaces s’ouvrent après l’heure de jeu. Sur ce point, Guillard possède un argument rare : son activité ne s’effondre pas lorsque les kilomètres commencent à peser. À Paris, lors de la quatrième journée, il a encore terminé la rencontre sans passer par le banc.</p>
<p>Mais Ghezal lui-même pointe les secteurs qui restent à développer. Le manager lyonnais estime que Guillard doit encore <strong>progresser dans sa tenue en mêlée</strong> et dans la défense des mauls lorsqu’il évolue en numéro 5. Avec ses 1,97 m pour 113 kg, il présente également un profil différent de celui d’Emmanuel Meafou. Le Toulousain apporte davantage de masse brute là où Guillard compense notamment par sa <strong>mobilité </strong>et sa capacité à répéter les tâches.</p>
<h2>Les Bleus connaissent déjà Guillard en numéro 5</h2>
<p>Notez Fabien Galthié n’a pas besoin de découvrir le Lyonnais à ce poste. Guillard compte désormais 19 sélections et a notamment débuté avec le numéro 5 contre le pays de Galles, l’Irlande puis l’Écosse pendant le Tournoi 2026. Il peut aussi évoluer en troisième ligne, comme lors de certaines rencontres internationales. Cette <strong>polyvalence </strong>lui permet d’entrer dans plusieurs constructions de banc. Mais elle a aussi longtemps empêché de l’enfermer dans une seule case.</p>
<p>La différence, cet automne, vient du contexte. Emmanuel Meafou est forfait pour les rencontres internationales de novembre et laisse vacant un rôle essentiel dans le cinq de devant. Fabien Galthié a déjà cité Guillard parmi ses solutions, aux côtés notamment de Tom Staniforth et d’un possible <strong>déplacement de Thibaud Flament à droite de l’attelage</strong>. Après avoir longtemps servi de couteau suisse du pack français, le Lyonnais possède donc une vraie fenêtre pour s’installer.</p>
<h2>Quatre-vingts minutes chez les Bleus ? Oui, mais pas par principe</h2>
<p>Les quatre premières journées apportent finalement une réponse assez nette sur ses capacités physiques : <strong>Guillard peut jouer 80 minutes à haute intensité. </strong>Elles ne disent pas encore si Fabien Galthié aura intérêt à lui demander la même chose face aux Fidji, à l’Afrique du Sud ou à l’Argentine en novembre. La gestion du banc dépendra de l’adversaire et des profils associés. Mais avec 74 plaquages en quatre matches et déjà 19 sélections, Guillard arrive au meilleur moment pour montrer qu’il peut être davantage qu’une solution de secours.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49039</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 18:31:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56056/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="101633" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Carton orange de Lenni Nouchi : suspension, commotion, ce qui est réellement officiel]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/carton-orange-de-lenni-nouchi-suspension-commotion-ce-qui-est-reellement-officiel</link>
                <description><![CDATA[Lenni Nouchi a reçu un carton orange pour son retour avec Montpellier. Une suspension a été rapportée, mais elle n'est pas officielle.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Trois décisions distinctes se mêlent dans le dossier de Lenni Nouchi. Il y a l&#039;exclusion pendant le match, une éventuelle sanction disciplinaire et l&#039;avis médical sur son retour au jeu. </p>
<p>À la date du mardi 6 octobre, <strong>seule l&#039;exclusion est certaine</strong>. Les deux autres décisions ne peuvent pas être annoncées sans confirmation officielle.</p>
<h2>Un carton rouge de vingt minutes</h2>
<p>Nouchi a reçu son carton orange <strong>à la 70e minute, pour un plaquage dangereux sur Swan Rebbadj</strong>. Il s&#039;agissait de son retour avec Montpellier.</p>
<p>La LNR décrit le carton orange comme un carton rouge de 20 minutes. L&#039;équipe joue en infériorité numérique pendant cette durée, puis peut remplacer le joueur sanctionné. Ce joueur ne revient pas sur le terrain.</p>
<p>Cette sanction règle la situation immédiate du match. Elle ne dit rien d&#039;une suspension pour une rencontre ultérieure. </p>
<p>Les décisions disciplinaires de la LNR sont distinctes de la gestion de l&#039;exclusion sur le terrain. Des joueurs ayant reçu un carton orange ont déjà été examinés puis sanctionnés.</p>
<p>C&#039;est le cas du troisième ligne clermontois Marcos Kremer, en mai 2026. <strong>La durée dépend de l&#039;examen du geste</strong> et des critères disciplinaires applicables.</p>
<h2>Une suspension rapportée, pas confirmée</h2>
<p>Selon le journal local du Midi Libre, Lenni Nouchi serait suspendu pour la rencontre face au Stade Français. </p>
<p>Mais la page des communiqués disciplinaires de la LNR consultée pour cette analyse ne la mentionne pas. </p>
<p><strong>Sa dernière publication visible date du 16 septembre 2026</strong>. La suspension rapportée n&#039;est donc pas confirmée officiellement à ce stade.</p>
<p>Nouchi a aussi quitté le terrain après le choc et suivi le protocole d&#039;évaluation d&#039;une blessure à la tête. Cette évaluation ne signifie pas qu&#039;une commotion a été diagnostiquée. World Rugby distingue l&#039;évaluation initiale du diagnostic. </p>
<p>Si une commotion est confirmée, la réglementation prévoit une reprise progressive. <strong>Le retour au jeu n&#039;a lieu qu&#039;après 21 jours minimum</strong> pour un adulte. Si les évaluations médicales écartent le diagnostic, ce calendrier ne s&#039;applique pas.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49038</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 16:24:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Urdapilleta, record absolu ou record de l'ère professionnelle ? Ce que disent les chiffres]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/urdapilleta-record-absolu-ou-record-de-lere-professionnelle-ce-que-disent-les-chiffres</link>
                <description><![CDATA[Benjamin Urdapilleta est devenu samedi le meilleur réalisateur de l'ère professionnelle. Richard Dourthe garde l'avantage sur toute l'histoire.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Lors du déplacement de Perpignan à Créteil, samedi 3 octobre, <strong>Benjamin Urdapilleta a inscrit huit points</strong>. Il atteint ainsi 2 619 points au total. Il dépasse Romain Teulet, crédité de 2 612 points, dans le classement de la Ligue. L&#039;ouvreur argentin de 40 ans avait déjà été présenté comme le meilleur marqueur du Top 14 depuis 2025.</p>
<h2>Un record limité à l&#039;ère professionnelle</h2>
<p>Il faut savoir que le classement de la LNR retient l&#039;ère professionnelle, pas l&#039;ensemble des saisons du championnat. <strong>Il ne s&#039;agit pas d&#039;un record absolu.</strong> Il ne signifie pas qu&#039;Urdapilleta a marqué plus que tous les joueurs de l&#039;élite, quelle que soit l&#039;époque.</p>
<h2>Dourthe garde l&#039;avantage au total</h2>
<p>La LNR attribue 3 015 points à Richard Dourthe, marqués entre 1992 et 2008. Plusieurs médias le présentent ainsi comme le meilleur réalisateur de toute l&#039;histoire du championnat. Il comprend des saisons disputées avant l&#039;installation d&#039;un championnat professionnel et avant les bases statistiques informatisées.</p>
<p>Il faut également préciser que les médias ne retiennent pas tous le même point de départ. <strong>La LNR situe le record de l&#039;ère professionnelle depuis 1998.</strong> L&#039;Équipe a évoqué des données recueillies depuis 2001-2002, tandis qu&#039;Europe 1 rattache la période professionnelle à 1995. Ces chiffres désignent des périmètres de données ou des repères historiques différents.</p>
<h2>Le libellé le plus prudent</h2>
<p>Les titres reflètent cet écart. L&#039;Équipe parle d&#039;un « recordman de points de l&#039;ère professionnelle en France ». Europe 1 évoque le « meilleur réalisateur de l&#039;histoire du Championnat de France ». <strong>Deux formulations, deux périmètres</strong> : elles ne décrivent pas la même chose.</p>
<p></p>
<p>Le fait est qu&#039;Urdapilleta détient le record de points de l&#039;ère professionnelle, selon le périmètre de la LNR. Pour l&#039;ensemble de l&#039;histoire du championnat, le total publié pour Dourthe reste supérieur. Écrire « record absolu de l&#039;histoire » serait inexact sans préciser ce périmètre. <strong>Comparer directement les deux chiffres serait trompeur</strong>, tant que les sources n&#039;utilisent pas une base et une période communes.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49036</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 16:09:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56054/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="94169" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Avec 94 matchs de Top 14, cet international du Stade Français pourrait quitter le club en juin et rejoindre l'USAP]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/avec-94-matchs-de-top-14-cet-international-du-stade-francais-pourrait-quitter-le-club-en-juin-et-rejoindre-lusap</link>
                <description><![CDATA[Samuel Ezeala serait en lice pour rejoindre Perpignan dès que son contrat actuel avec le Stade Français prendra fin. L'ailier et centre espagnol aurait même visité les infrastructures catalanes.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu&#039;ils sortent d&#039;un mercato estival très animé, avec de nombreuses arrivées, les Catalans semblent ne pas vouloir faire marche arrière.</p>
<p>En effet, un dossier s&#039;est ouvert, celui de Samuel Ezeala, en fin de contrat avec le Stade Français en juin prochain.</p>
<p>Les choses se seraient accélérées ces derniers jours, où l&#039;ailier international espagnol aurait même visité les installations du pensionnaire d&#039;Aimé-Giral.</p>
<h2>Proche de Laurent Labit</h2>
<p>Son arrivée à Perpignan en juin prochain pourrait s&#039;expliquer, notamment, par deux facteurs importants.</p>
<p>Samuel Ezeala, natif de Barcelone, aurait, selon L&#039;Indépendant, toujours rêvé de porter les couleurs perpignanaises.</p>
<p>Nos confrères, qui sont également à l&#039;origine de cette information, expliquent que sa venue au Stade Français aurait été provoquée par l&#039;actuel technicien des Sang et Or.</p>
<p>En ce sens, beaucoup de choses penchent en faveur d&#039;une arrivée, d&#039;autant que l&#039;ailier a également visité les installations du club.</p>
<h2>Une dernière saison aboutie</h2>
<p>Avec 1 206 minutes disputées en Top 14 la saison dernière, Samuel Ezeala a affiché un bilan offensif solide : cinq essais, trois passes décisives et 25 points inscrits, grâce à 91 ballons portés pour 569 mètres parcourus, 11 franchissements et 26 défenseurs battus. </p>
<p>Utile dans le combat, il a aussi gagné quatre ballons de récupération et totalisé 68 plaquages, dont sept dominants, avec 308 mètres gagnés après contact. </p>
<p>Sa discipline reste à surveiller, avec six pénalités concédées et un carton jaune, mais ses qualités de percussion et sa polyvalence, entre l&#039;aile et le centre, pourraient faire de lui une belle recrue pour l&#039;USAP.</p>
<p>D&#039;autant que, depuis le dernier exercice, il a connu ses premières apparitions avec l&#039;Espagne.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49037</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 16:02:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56053/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-06T154300.189-thumb.jpg" length="103678" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. 156 points, 3 bonus : Humble, Monaco Rugby impressionne pourtant déjà la Fédérale 1]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-156-points-3-bonus-humble-monaco-rugby-impressionne-pourtant-deja-la-federale-1</link>
                <description><![CDATA[Après avoir pris 15 points en 4 matchs face aux habitués Agde, Châteaurenard, Berre puis Céret, Monaco Rugby a déjà changé de statut depuis le début de saison.


]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après une montée historique en Fédérale 1, les Sudistes n’ont pas eu le temps d’attendre pour s’adapter à la 5ème division. Ils réalisent même un début de saison canon. Il faut dire que le club s’est donné les moyens de ses ambitions cet été.</p>
<p>Monaco a déjà remporté trois de ses quatre rencontres, dont la dernière, ce dimanche face à Céret, avec son 2ème bonus offensif de la saison. Les Monégasques avaient également bien failli frapper un grand coup chez le leader Agde lors de la première journée, ne s’inclinant que 28 à 27.</p>
<p>C’est que le club de la Principauté s’est équipé en conséquences durant l’intersaison. Au-delà d’un pack désormais armé pour voyager (4 piliers géorgiens sont notamment arrivés cet été !), l’équipe azuréenne peut toujours compter sur une ligne de trois-quarts phénoménale. Qui, même en Fédérale 1, est probablement la plus qualitative de la division.</p>
<h2>Un réservoir colossal derrière</h2>
<p>Andrezj Charlat, David Odiete, Luca Cutayar, Branden Holder… Autant de joueurs qui ont déjà réalisé des saisons pleines en Pro D2 et qui tournent désormais à plein régime en Fédérale 1. Alors que la profondeur d’effectif est aussi marquée par la présence de garçons comme Cadorin ou Muric, alors que Nathan Courtade (champion de France de Nationale en 2024) pourrait bientôt revenir de blessure. </p>
<p>Après 4 matchs au 5ème échelon français, les Monégasques s’apparentent donc toujours à une formation rapide et joueuse sur son synthétique, mais qui apprend aussi, sortie après sortie, à jouer dur et à se montrer clinique.</p>
<p>Les Rouge et Blanc l’ont notamment démontré à Berre (13), en septembre, en allant chercher une victoire maîtrisée à l’extérieur (16 à 26)  qui témoigne aussi de leur capacité à gérer les moments importants d’une rencontre. Avant de marquer les esprits ce dimanche face à Céret (47 à 3,) habitué aux joutes de la 1ère division fédérale. </p>
<p>&quot;On a été bons en défense et, pour la première fois de la saison, on n’encaisse pas d’essai. C’est le gros point de satisfaction du week-end, sur un secteur dans lequel on a une grande marge de progression&quot;, nous explique Nicolas Bonnet, coach des 3/4 du Monaco Rugby.</p>
<blockquote><p>&quot;On est contents, mais sans s’enflammer non plus. Les prochains rendez-vous à Mazamet et la réception de Leucate, qui sont des gros de la poule, devraient nous permettre d’en savoir un peu plus sur où nous nous situons réellement dans cette poule de Fédérale 1.&quot;</p></blockquote>
<p>Et puis peut-être que l’appétit viendra en mangeant, pour ce promu aux airs de prétendant sérieux à la division supérieure… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49035</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:40:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Baptiste Erdocio blessé et opéré après la rencontre face à Toulon : quelles solutions pour le MHR et le XV de France ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/baptiste-erdocio-blesse-et-opere-apres-la-rencontre-face-a-toulon-quelles-solutions-pour-le-mhr-et-le-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'il avait disputé quatre rencontres en tant que titulaire, le pilier gauche de Montpellier va observer une période d'indisponibilité à la suite d'une lourde blessure au bras.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu&#039;ils viennent de l&#039;emporter assez facilement face à un bien faible Rugby Club Toulonnais sur leurs terres, les hommes de Joan Caudullo déplorent une nouvelle perte.</p>
<p>Sorti dès la demi-heure de jeu dimanche soir, <strong>Baptiste Erdocio est touché au biceps droit et sera opéré dans la semaine.</strong></p>
<p><strong>Une blessure musculaire qui va nécessiter à Montpellier, mais surtout au XV de France, de revoir ses plans sans le Basque de naissance.</strong></p>
<h2><strong>Montpellier a l&#039;embarras du choix</strong></h2>
<p>Pour compenser la perte de son excellent pilier gauche, Montpellier pourrait s&#039;appuyer sur sa formation.</p>
<p>Pour ce genre de blessure musculaire, l&#039;absence dure environ deux mois. En ce sens, <strong>Valentin Welsch et Luca Tabarrot devraient composer la paire de piliers gauches, avant le retour, quasi imminent, de Réda Wardi</strong>, qui a contracté une lésion musculaire en préparation.</p>
<p>Enfin, le MHR devra aussi jouer sur le tableau de la Champions Cup : l&#039;apport de la jeunesse devrait donc être assez évident.</p>
<p>Parmi les noms qui ressortent avec insistance chez les Espoirs : <strong>Maël Cintract (18 ans) et Ilan Leblanc-Féron (19 ans)</strong>. Le premier cité est arrivé à l&#039;intersaison de Perpignan.</p>
<h2>Une chance pour Cyril Baille ?</h2>
<p>La blessure de Baptiste Erdocio vient amoindrir un poste où Fabien Galthié manque désormais de réelle profondeur.</p>
<p>Si certains éléments se démarquent, tels que Rodrigue Neti et Jean-Baptiste Gros, <strong>il est difficile de savoir qui sera le troisième pilier gauche pour le Nations Championship en novembre.</strong></p>
<p>Jefferson Poirot vient de faire son retour à la compétition avec Bordeaux, et Réda Wardi n&#039;a pas encore foulé les pelouses du Top 14.</p>
<p><strong>Celui qui pourrait en profiter pour retrouver une place en Bleu n&#039;est autre que l&#039;ancien taulier, Cyril Baille, qui, mine de rien, empile les belles copies avec Toulouse, notamment une titularisation face à Bordeaux assortie d&#039;un essai.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49034</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:26:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Entre Clermont et l’Europe, quelle équipe pour l’UBB ? La composition probable des Bordelais à Michelin]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/entre-clermont-et-leurope-quelle-equipe-pour-lubb-la-composition-probable-des-bordelais-a-michelin</link>
                <description><![CDATA[L’UBB se déplace à Clermont samedi avec Gloucester déjà en ligne de mire. Entre blessures et rotation, voici le XV que Yannick Bru pourrait aligner au Michelin.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Six jours avant Gloucester, l’UBB doit déjà penser à la rotation</h2>
<p>Samedi soir, l’UBB se déplace à Marcel-Michelin avec <strong>une équation claire</strong> : rester au contact du haut de tableau sans brûler ses cadres avant Gloucester, six jours plus tard en Champions Cup. Bordeaux arrive lancé par son 51-28 infligé à Lyon, tandis que Clermont vient de tomber à La Rochelle (38-13). <strong>Les Auvergnats restent invaincus chez eux</strong>, après leurs succès contre le Stade Français et Castres.</p>
<p>Le staff girondin dispose d’un avantage : le match face au LOU a vite tourné. Maxime Lucu et Tom Willis sont sortis à la 47e minute, Boris Palu à la 36e, puis Cyril Cazeaux et Nicolas Depoortere à la 59e. <strong>La première ligne avait aussi été renouvelée avant l’heure de jeu.</strong> Certains cadres ont donc déjà été préservés.</p>
<h2>Du sang frais attendu dans le pack</h2>
<p>Devant, Jefferson Poirot semble avoir une vraie carte à jouer après son retour contre Lyon, où il est entré à la 50e minute. Gaëtan Barlot, absent de la feuille la semaine dernière, apparaît comme un candidat à une titularisation. À droite, Sipili Falatea reste l’option la plus sûre, même si Ben Tameifuna, revenu à l’entraînement collectif fin septembre, <strong>pourrait retrouver une feuille s’il est jugé prêt.</strong></p>
<p>En deuxième ligne, l’entorse à la cheville d’Alex Moon réduit les possibilités, tandis qu’Adam Coleman n’était <strong>toujours pas remis de son épaule</strong> avant la cinquième journée. Boris Palu et Adam Zapedowski pourraient former une paire logique si le premier est pleinement disponible. En troisième ligne, Marko Gazzotti, ménagé samedi, peut revenir autour de Temo Matiu et Tom Willis. Pierre Bochaton, gêné aux cervicales, reste lui à surveiller.</p>
<h2>Penaud, la grande inconnue derrière</h2>
<p>Derrière, <strong>Matthieu Jalibert reste indisponible</strong> après sa déchirure à la cuisse droite. Hugo Reus devrait donc enchaîner à l’ouverture après son essai et ses 16 points contre Lyon. La vraie interrogation concerne Damian Penaud, touché à une hanche et forfait le week-end dernier. Son retour n’a pas été officiellement annoncé ce mardi. En son absence, Arthur Retière ou Salesi Rayasi offrent deux solutions à l’aile.</p>
<p>Romain Buros peut aussi être concerné par la rotation. Rayasi a déjà occupé le numéro 15 à Perpignan. Au centre, Dan Du Plessis et Pablo Uberti peuvent permettre de ménager Yoram Moefana ou Depoortere. Et face à une ASM qui a gagné ses deux matchs à Michelin, Yannick Bru devra <strong>conserver assez de puissance et de repères</strong> pour éviter de transformer le turnover en pari.</p>
<h2>La composition probable de l’UBB</h2>
<p>À ce stade, notre XV probable serait donc : Poirot, Barlot, Falatea ; Palu, Zapedowski ; Gazzotti, Matiu, Willis ; Lucu, Reus ; Bielle-Biarrey, Du Plessis, Uberti, Retière ; Rayasi. Penaud, Tameifuna et Bochaton restent les trois dossiers capables de modifier cette projection d’ici vendredi. Le Michelin n’est jamais le meilleur endroit pour venir avec une équipe en chantier.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49033</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:16:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le 50-22 a-t-il vraiment rendu le rugby plus plaisant ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-50-22-a-t-il-vraiment-rendu-le-rugby-plus-plaisant</link>
                <description><![CDATA[Adopté en 2022, le 50-22 devait créer de l’espace et pousser les défenses à reculer. Quatre ans plus tard, a-t-il vraiment rendu le rugby plus plaisant ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un 48-0 qui relance le débat</h2>
<p>Samedi 3 octobre à Kingsholm, Gloucester a balayé les Harlequins <strong>48-0</strong>, huit essais à zéro. Dans la foulée, un supporter à l&#039;esprit d&#039;analyse a lancé sur Reddit : <em>« 50-22 is the best thing to happen to rugby in years »</em>. Pour ce fan, la règle donne <strong>une vraie valeur offensive</strong> à des ballons autrefois surtout utilisés pour gagner du terrain.</p>
<p>Expérimenté mondialement à partir du 1er août 2021 puis intégré définitivement aux règles le 1er juillet 2022, le 50-22 récompense une équipe qui trouve indirectement la touche dans les 22 adverses depuis sa propre moitié de terrain : elle conserve le lancer. World Rugby affichait un objectif précis avec cette règle : pousser des défenseurs vers le fond du terrain pour créer <strong>davantage d’espace devant eux.</strong></p>
<h2>La vraie réussite se trouve avant le coup de pied</h2>
<p>C’est sans doute là que la règle produit son effet le plus intéressant. La menace du 50-22 oblige les joueurs du fond de terrain <strong>à surveiller davantage les couloirs.</strong> Si la défense se resserre trop autour du ballon, elle expose des espaces derrière elle. Après un ruck rapide ou un turnover, quelques mètres supplémentaires peuvent déjà ouvrir une fenêtre.</p>
<p>Mais prudence avant de lui attribuer tous les mérites. Plusieurs commentaires sur les réseaux rappellent à juste titre que les équipes protégeaient déjà le fond du terrain avant 2021. Et que le système en « pendule » des ailiers existait depuis longtemps. Surtout, il est difficile de trouver des données récentes suffisamment solides pour affirmer que le 50-22 a, à lui seul, réduit le « kick tennis ».</p>
<h2>Le pied devient une arme d’attaque</h2>
<p>Gloucester offre malgré tout une bonne illustration. Les Cherry and Whites ont marqué huit essais, et leur compte rendu officiel souligne plusieurs coups de pied offensifs, notamment les transversales de Charlie Atkinson. <strong>Et le 50-22 s’inscrit dans cette logique</strong> : un ouvreur peut attaquer la profondeur au pied tout en conservant la perspective d’une possession offensive.</p>
<p>La récompense change aussi la perception. Une chandelle de pression, un dégagement et un 50-22 n’ont ni le même objectif ni la même conséquence. Le dernier peut faire passer une équipe de sa moitié de terrain à une touche dans les 22 adverses. <strong>World Rugby a pérennisé la règle en 2022 après son processus d’évaluation</strong>, estimant que l’ensemble des cinq expérimentations concernées avait amélioré sécurité et spectacle.</p>
<h2>Un bon outil, pas une solution universelle</h2>
<p>Alors, le 50-22 a-t-il rendu le rugby plus plaisant ? <strong>Souvent, oui, parce qu’il récompense la précision et ajoute une menace que la défense doit respecter. </strong>Mais il n’a pas fait disparaître le jeu au pied d’occupation, essentiel au rugby moderne. Sa réussite tient plutôt au doute qu’il installe chez l’ailier et l’arrière. Et quand le ballon rebondit juste avant la touche, le stade comprend immédiatement ce qui vient de se passer.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49032</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 14:01:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56049/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="81020" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Six fois champion de France avec Toulouse, David Ainu'u a donné son accord pour rejoindre une autre écurie de l'élite]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/six-fois-champion-de-france-avec-toulouse-david-ainuu-a-donne-son-accord-pour-rejoindre-une-autre-ecurie-de-lelite</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'il est toujours aux soins avec les Rouge et Noir, l'international américain, joueur du Stade Toulousain, aurait donné son accord pour rejoindre une autre formation de l'élite en juin prochain.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après Thomas Ramos et François Cros, c&#039;est au tour d&#039;un autre élément central de la formation stadiste de faire ses bagages.</p>
<p>En effet, parmi les nombreux joueurs en fin de contrat en juin prochain, il semblerait que <strong>Toulouse se soit fait chiper David Ainu&#039;u par un concurrent direct du championnat.</strong></p>
<p>Arrivé en 2017 des États-Unis, ce dernier devrait découvrir son deuxième club professionnel dès juin prochain, <strong>puisqu&#039;un accord a été trouvé.</strong></p>
<h2>David Ainu&#039;u à Bordeaux la saison prochaine ?</h2>
<p>Si des rumeurs persistaient ces dernières semaines autour d&#039;un éventuel départ du polyvalent pilier gauche et droit, cela semble plus que jamais se confirmer pour <strong>David Ainu&#039;u à Bordeaux.</strong></p>
<p>Selon les informations de <em>Rugbyrama</em>, l<strong>&#039;international américain aux 21 sélections serait tombé d&#039;accord pour rejoindre la Gironde en juin prochain</strong>, date à laquelle son contrat avec Toulouse prend fin.</p>
<p>Titulaire lors de la phase finale de Champions Cup l&#039;an passé et remplaçant en demi-finale et en finale du Top 14, David Ainu&#039;u semblait être le successeur désigné de Cyril Baille à gauche, même si bon nombre de facteurs ont rebattu les cartes.</p>
<h2><strong>Neti à son apogée, un profil similaire et des jeunes qui poussent (très) fort</strong></h2>
<p>Se faire vieux au Stade Toulousain relève désormais d&#039;une vraie épreuve de force, car David Ainu&#039;u, à peine âgé de 26 ans, semble dépassé.</p>
<p>Dépassé par des jeunes talents extrêmement prometteurs, comme en atteste l&#039;intérêt de Fabien Galthié, le sélectionneur du XV de France, à leur égard.</p>
<p>Parmi les successeurs désignés de David Ainu&#039;u, <strong>Benjamin Bertrand et Paul Mallez sont forcément évoqués</strong>. Le dernier cité, capable lui aussi d&#039;évoluer à droite et à gauche de la mêlée, bénéficie d&#039;un atout très important pour Ugo Mola.</p>
<p><strong>D&#039;autant que le jeune Malachi Hawkes, lui aussi extrêmement polyvalent, pousse fort, bien que blessé pour l&#039;heure.</strong></p>
<p>Enfin, si Cyril Baille semble sur la fin, Rodrigue Neti affiche une régularité remarquable à 31 ans, qui devrait lui ouvrir les portes de la Coupe du monde et une place de titulaire indiscutable au Stade Toulousain.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49031</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 12:37:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56048/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-06T120013.095-thumb.jpg" length="115473" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Plaquage, bouclard et ''plus haut lift de l’histoire'' : comment Victor Wembanyama a testé le rugby à Provence ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/plaquage-bouclard-et-plus-haut-lift-de-lhistoire-comment-victor-wembanyama-a-teste-le-rugby-a-provence</link>
                <description><![CDATA[Les nouvelles images ont permis de vivre en immersion ce que Wembanyama a réellement fait pendant son immersion à Provence Rugby. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Victor Wembanyama en deuxième ligne à Provence Rugby ? L’image faisait sourire cet été. Près de deux mois plus tard, le club aixois a enfin dévoilé les coulisses du passage de la star de la NBA dans son centre d’entraînement. Et le Français de 2,24 m n’était clairement pas venu uniquement pour faire du tourisme. </p>
<p>En pleine préparation individuelle dans les installations du club, Wembanyama a passé plusieurs jours au Campus Provence Rugby au mois d’août, accompagné de son coéquipier aux Spurs, Harrison Barnes. Crampons sur mesure aux pieds (il chausse du 57 !), le Français s’est intégré à la préparation du groupe professionnel, alors en pleine montée en puissance avant la reprise de la Pro D2.</p>
<p>La période de confidentialité passée, Provence Rugby détaille quelque peu son programme sur ses réseaux : préparation physique, courses, travail au contact mais également exercices avec ballon. Jules Plisson, chargé des skills à Provence, lui a notamment fait travailler la passe et des séquences mêlant course sur cinq mètres, plaquage, relevé puis nouvel effort.</p>
<p>Forcément, ses 2,24 m ont également donné quelques idées aux Provençaux. Wembanyama s’est essayé aux sauts en touche, porté par les joueurs aixois. Pour le plus haut lift jamais vu sur un terrain de rugby ?</p>
<h2>À deux doigts de rentrer en fin de match face à Nice</h2>
<p>Le Français a également découvert le contact de beaucoup plus près. Bouclier en mains, il s’est notamment retrouvé face au pilier Sébastien Taofifenua. Une manière de confronter son corps à des mouvements et des impacts très éloignés de ceux rencontrés habituellement sur un parquet.</p>
<p>Mais l’immersion ne s’est pas arrêtée aux entraînements. Wembanyama et Barnes ont participé au Captain’s Run puis vécu (vraiment) au plus près du groupe le match amical face à Nissa Rugby, le 13 août. Présence que certains avaient pu remarquer au stade ce jour-là.</p>
<p>Plus que la curiosité entourant la présence d’une superstar mondiale, Provence Rugby retient surtout son implication. Échanges avec le staff, écoute, travail et intégration au groupe : pendant quelques jours, Wembanyama n’était plus seulement le phénomène du basket. Il était presque devenu un membre de l&#039;effectif comme les autres, à l&#039;image de sa présence dans les vestiaires avant le match. </p>
<p>Dont l&#039;humilité et la bonne humeur a particulièrement marqué le groupe provençal et ses quelques fans de NBA, de ce qu&#039;il s&#039;en dit encore, au pied de la St-Victoire...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49030</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:55:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56047/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-06T120110.232-thumb.jpg" length="124068" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Trois essais en quatre titularisations en Super Rugby, La Rochelle fait appel à Tevita Ofa comme joker médical]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/trois-essais-en-quatre-titularisations-en-super-rugby-la-rochelle-fait-appel-a-tevita-ofa-comme-joker-medical</link>
                <description><![CDATA[Avec les nombreux forfaits dans les lignes arrière, La Rochelle fait confiance à un joker médical venu de l'autre bout du monde pour rééquilibrer les débats. Tevita Ofa dispose d'une palette assez large.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est enfin bon, La Rochelle peut faire souffler ses centres restants. Malgré la victoire de ce week-end face à Clermont, il a fallu recomposer une paire de centres, jusqu&#039;ici inédite.</p>
<p><strong>Davit Niniashvili et Simeli Daunivucu ont porté les numéros 13 et 12 ce week-end</strong>, une situation inhabituelle pour le Géorgien, qui a cela dit parfaitement dépanné.</p>
<p>Mais ce dépannage contraint prend désormais fin, puisque <strong>La Rochelle vient d&#039;enrôler un joker médical ultra-polyvalent : Tevita Ofa.</strong></p>
<h2>24 ans et 61 matchs professionels</h2>
<p>Tevita Ofa évoluait la saison dernière en Super Rugby avec les Moana Pasifika. Cette franchise ayant déposé le bilan, il avait rejoint, jusqu&#039;à son départ pour La Rochelle, la franchise de NPC de Counties Manukau. </p>
<p><strong>Au total, depuis ses débuts professionnels en 2021, il a disputé 44 matchs de NPC et 17 de Super Rugby.</strong></p>
<p>Dans l&#039;Hémisphère sud, cette saison<strong> il a disputé les deux derniers matchs au centre de l&#039;attaque, avec le numéro 13, lui qui évolue d&#039;habitude plutôt à l&#039;aile ou à l&#039;arrière.</strong></p>
<p>Sa polyvalence va en faire un atout de taille pour Ronan O&#039;Gara, même si l&#039;hémorragie au centre doit rapidement être stoppée : Hoani Bosmorin va rejoindre le XV de France à 7 et libérer une place à l&#039;aile.</p>
<h2><strong>Le remuant Tevita Ofa pour sa deuxième saison de Super Rugby</strong></h2>
<p>Au terme de sa saison de Super Rugby Pacific 2026, Tevita Ofa affiche un bilan offensif convaincant en <strong>518 minutes de jeu : trois essais, une passe décisive, neuf franchissements et 228 mètres parcourus en 31 ballons portés, pour 15 défenseurs battus. </strong></p>
<p>Solide dans l&#039;adversité, il a aussi réussi<strong> 44 plaquages, dont deux dominants, et a gagné deux ballons</strong> de récupération, tout en restant très propre dans la discipline, avec seulement trois pénalités concédées et aucun carton. </p>
<p>Précis dans la distribution (96 % de réussite à la passe) et capable de varier les solutions au pied avec huit coups de pied en jeu, il apporte à La Rochelle la polyvalence recherchée pour combler les absences dans les lignes arrière.</p>
<p><strong>C&#039;est également un atout de taille, puisqu&#039;à de nombreuses reprises, en NPC notamment, il a su marquer au pied.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49029</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:44:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56046/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-06T111325.593-thumb.jpg" length="92880" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[31 candidats et une nomination attendue très vite : Pierre Mignoni rejoint la course pour prendre les commandes des Fidji ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/31-candidats-et-une-nomination-attendue-tres-vite-pierre-mignoni-rejoint-la-course-pour-prendre-les-commandes-des-fidji</link>
                <description><![CDATA[À peine parti du RC Toulon, Pierre Mignoni pourrait déjà rebondir. Les Fidji auraient pris contact avec le technicien français en vue du Mondial 2027.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Mignoni déjà sollicité après son départ de Toulon</h2>
<p>Quelques heures après l’annonce de son départ du RC Toulon,<strong> le nom de Pierre Mignoni apparaît déjà du côté des Fidji.</strong> Pour rappel, le RCT a officialisé son départ mardi matin, deux jours après le 28-0 encaissé à Montpellier. Selon Rugbyrama, des contacts auraient été noués ces dernières heures entre le technicien français et la fédération fidjienne, avec une visioconférence déjà programmée. Rien n’est signé à ce stade. Mais le timing donne forcément du poids à cette piste.</p>
<p>Le poste est ouvert depuis plusieurs semaines et les Fidji veulent avancer vite. La fédération a reçu<strong> 31 candidatures </strong>et mène actuellement ses derniers entretiens. FijiVillage annonçait lundi une nomination attendue au début de la semaine prochaine. Le futur sélectionneur doit surtout préparer un automne dense, avec le Japon le 24 octobre puis la France, l’Irlande et l’Italie en novembre.</p>
<h2>Pourquoi le profil de Mignoni colle aux Fidji</h2>
<p>À première vue, <strong>Mignoni coche plusieurs cases. </strong>Il connaît parfaitement le Top 14, ses contraintes et une large partie du vivier fidjien installé en France. Rugbyrama avance que près de <strong>90 %</strong> des joueurs sélectionnables évolueraient dans l’Hexagone. Pour une sélection dont beaucoup de cadres vivent loin de Suva, cette connaissance du championnat français compte.</p>
<p>Et Mignoni n’arriverait pas totalement en terrain inconnu. Il a travaillé avec Josua Tuisova à Toulon puis à Lyon, avant de diriger récemment Jiuta Wainiqolo et Setariki Tuicuvu sur la Rade.<strong> Il connaît donc de près plusieurs internationaux fidjiens</strong>, leur explosivité, mais aussi la difficulté à bâtir un cadre collectif avec des joueurs dispersés entre plusieurs championnats.</p>
<p>Le défi serait pourtant très différent du quotidien d’un club et moins exigeant mentalement . En sélection, moins de séances, moins de temps <strong>pour installer les automatismes</strong> et une obligation de simplifier. Pour un entraîneur exigeant sur les détails offensifs et l’organisation collective, le passage au rugby international demanderait un autre dosage. Chaque rassemblement ressemble davantage à un sprint qu’à un marathon de Top 14. </p>
<h2>Une course contre la montre avant novembre</h2>
<p>Le calendrier ajoute encore du piment au dossier. FijiVillage indique que le contrat du futur sélectionneur doit courir <strong>jusqu’au 31 décembre 2027</strong> et que le processus de recrutement est déjà très avancé. L’arrivée soudaine de Mignoni dans les discussions pourrait rebattre les cartes, sans signifier qu’il soit aujourd’hui le choix définitif de la fédération.</p>
<p>Pierre Mignoni pourrait ainsi découvrir pour la première fois un poste en sélection nationale. Rugbyrama rappelle qu’il avait <strong>refusé en 2020 de rejoindre le staff de Fabien Galthié</strong> chez les Bleus. Six ans plus tard, la porte internationale se rouvre peut-être par le Pacifique, avec la Coupe du monde 2027 en ligne de mire.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49028</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:15:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56045/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="77322" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Onze stades, quatre pays : le pari sud-américain pour le Mondial 2035]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/onze-stades-quatre-pays-le-pari-sud-americain-pour-le-mondial-2035</link>
                <description><![CDATA[L'Argentine, l'Uruguay, le Chili et le Brésil ont déposé leur dossier pour la Coupe du monde 2035. Il compte onze stades dans quatre pays.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la première édition en 1987, la Coupe du monde masculine n&#039;a encore <strong>jamais été organisée en Amérique du Sud</strong>. La candidature de 2035 vise à changer cela. Emmenée par la Fédération argentine, elle a remis à World Rugby les documents et informations techniques demandés. </p>
<h2>Huit stades en Argentine, un dans chacun des autres pays</h2>
<p>En cas de succès, <strong>l&#039;Argentine accueillerait l&#039;essentiel du tournoi avec huit stades</strong>. Le Brésil, le Chili et l&#039;Uruguay hébergeraient chacun une enceinte. Ce serait le Maracanã de Rio de Janeiro, l&#039;Estadio Nacional de Santiago et le Centenario de Montevideo. Deux stades dépassent 75 000 places : le Monumental de Buenos Aires (85 000) et le Maracanã (78 800).</p>
<ul><li><p>Buenos Aires (Argentine) : Monumental, 85 000 places</p></li><li><p>Buenos Aires (Argentine) : José Amalfitani, 49 500 places</p></li><li><p>La Plata (Argentine) : Estadio Único Diego Armando Maradona, 53 000 places</p></li><li><p>Córdoba (Argentine) : Mario Alberto Kempes, 57 000 places</p></li><li><p>Santiago del Estero (Argentine) : Estadio Único Madre de Ciudades, 30 000 places</p></li><li><p>Salta (Argentine) : Padre Martearena, 21 000 places</p></li><li><p>Mendoza (Argentine) : Malvinas Argentinas, 42 000 places</p></li><li><p>Rosario (Argentine) : Gigante de Arroyito, 51 000 places</p></li><li><p>Rio de Janeiro (Brésil) : Maracanã, 78 800 places</p></li><li><p>Santiago (Chili) : Estadio Nacional, 46 200 places</p></li><li><p>Montevideo (Uruguay) : Centenario, 60 235 places</p></li></ul>
<h2>Espagne et Japon en concurrence</h2>
<p>Le dossier devra convaincre World Rugby face à l&#039;Espagne et au Japon, également candidats à l&#039;édition 2035. Le processus va durer plus d&#039;un an. World Rugby doit examiner les dossiers et effectuer des visites dans les territoires candidats. Il annoncera <strong>ses candidatures préférées en mai 2027</strong>, selon la source comme selon La Tercera et Ruck. Le Conseil de World Rugby fera le choix définitif, <strong>annoncé en novembre 2027</strong>.</p>
<h2>Les fédérations misent sur leur expérience</h2>
<p>Félix Páez Molina, président de la Fédération argentine, défend le projet. « <em>Nous avons l&#039;opportunité de montrer au monde notre passion pour ce sport, notre capacité à organiser de grands événements et tout ce que nos pays peuvent offrir. </em>» Il précise que <strong>le dossier est construit avec les fédérations de la région</strong> et Sudamérica Rugby. </p>
<p>Selon La Tercera, Marcello Calandra, président de Sudamérica Rugby, se dit sûr d&#039;avoir fait le nécessaire pour convaincre World Rugby. Cristián Rudloff, président de Chile Rugby, évoque la fierté de voir les Cóndores intégrer ce projet. L&#039;Union uruguayenne de rugby souligne <strong>l&#039;expérience de la région</strong> dans l&#039;organisation de grands événements sportifs, selon Ruck.</p>
<blockquote><p>« […] avec l&#039;ambition que, pour la première fois, une Coupe du monde puisse se disputer dans cette partie du monde. » — Félix Páez Molina, président de la Fédération argentine</p></blockquote>
<h2>Un Mondial qui s&#039;ouvre à de nouveaux territoires</h2>
<p>Après l&#039;Australie en 2027 et les États-Unis en 2031, le Mondial 2035 ouvrirait de nouveaux territoires. Selon une dépêche reprise par Devdiscourse, <strong>l&#039;Argentine a atteint trois demi-finales mondiales</strong>, en 2007, 2015 et 2023. La même dépêche indique que l&#039;Uruguay a disputé cinq éditions. Le Chili a fait ses débuts en 2023 et le Brésil ne s&#039;est jamais qualifié.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49026</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:43:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le duo Dupont/Ntamack de retour, première au Wallon pour Menoncello : la compo probable de Toulouse face à Bayonne]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-duo-dupontntamack-de-retour-premiere-au-wallon-pour-menoncello-la-compo-probable-de-toulouse-face-a-bayonne</link>
                <description><![CDATA[Toulouse devrait opérer une douzaine de changements par rapport au XV de départ qui s'est imposé à Castres.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Troisième du Top 14 après 5 journées, Bayonne réalise un bon début de saison. Mais les Basques ne sauront réellement où ils en sont probablement que ce dimanche soir, après le déplacement à Ernest-Wallon.</p>
<p>Le Stade Toulousain a démarré ce lundi la préparation de sa rencontre avec un groupe à nouveau pourvu des cadres laissés au repos à Castres. Pêle-mêle, citons Cyril Baille, Joshua Brennan, Thibaud Flament, Antoine Dupont, Romain Ntamack ou encore Teddy Thomas, qui postulent tous pour la J6.</p>
<p>Des garçons qui, pour la plupart, devraient retrouver une place de titulaire. Tout comme Julien Marchand, remplaçant samedi dernier et qui devrait retrouver son numéro 2 pour cette réception. En 3ème ligne, Willis est forfait, tout comme Anthony Jelonch, Léo Banos et Castro-Ferreira, encore trop juste malgré leur retour à l&#039;entraînement. </p>
<p>Un secteur bientôt renfloué, donc, et qui en attendant devrait voir François Cros, Alexandre Roumat et Théo Ntamack former le trio de départ. </p>
<h2>Remue et Menoncello enchaînent ? </h2>
<p>Au cœur d&#039;une infirmerie toujours pleine jusqu&#039;à la gueule, Thomas Ramos est touché à la cuisse et ne reviendra pas avant deux à trois semaines. Résultat, Juan Cruz Mallia et Matias Remue se disputeront le poste d&#039;arrière pour dimanche soir, tandis qu&#039;Ange Capuozzo et Teddy Thomas devraient retrouver les ailes. </p>
<p>Au centre, Menoncello va enchaîner en 13 et fêter sa première apparition à domicile, tandis que le numéro 12 est en balance entre Kalvin Gourgues et Santi Chocobares. </p>
<p>Sur le banc, on devrait retrouver des garçons comme Thomas Lacombre, Joël Merkler, Roméo Bonnard-Martin ou encore Paul Graou. En attendant le retour des Mauvaka, Kinghorn, Barassi et consorts. Antoine Dupont, Romain Ntamack ou encore Teddy Thomas.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49027</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:40:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/53377/conversions/toulouse-29-12-25-3945-thumb.jpg" length="45381" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Anthony Jelonch de retour à l'entraînement, des absents de longue date voient aussi le bout du tunnel au Stade Toulousain]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/anthony-jelonch-de-retour-a-lentrainement-des-absents-de-longue-date-voient-aussi-le-bout-du-tunnel-au-stade-toulousain</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'il se remet tranquillement d'une luxation de l'épaule, le troisième ligne international tricolore a retrouvé le chemin de l'entraînement collectif ce lundi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il est l&#039;un des dossiers les plus haletant de ce début de championnat, le troisième ligne du Stade Toulousain, Anthony Jelonch, qui, de par sa situation contractuelle et son absence des terrains, fait beaucoup parler.</p>
<p>Et pour cause, <strong>si un chemin vers la prolongation du Bleu capé à 40 reprises a, semble-t-il, été trouvé, son retour sur les prés n&#039;est pas encore acté.</strong></p>
<p>Une indisponibilité qui a même poussé le staff Rouge et Noir à aligner de jeunes figures sur la pelouse du Stade Pierre-Fabre le week-end dernier. <strong>Mais l&#039;équilibre devrait être retrouvé dans les semaines à venir.</strong></p>
<h2>Anthony Jelonch avec le groupe à l&#039;entrainement </h2>
<p><strong>Si la phase d&#039;isolement du troisième ligne semble désormais terminée</strong>, lui qui a effectué un protocole de réathlétisation en parallèle du groupe professionnel, <strong>Anthony Jelonch ne semble pas tout à fait prêt à revenir.</strong></p>
<p>Il ne sera évidemment pas présent pour la réception de Bayonne le week-end prochain. Pour l&#039;heure, aucune date de retour n&#039;est évoquée dans la presse.</p>
<p>Parmi les autres retours majeurs, tous les internationaux mis au repos face à Castres seront disponibles, sauf Thomas Ramos, qui souffre toujours de la cuisse.</p>
<p><strong>Léo Banos et Matthis Castro-Ferreira ont eux aussi repris l&#039;entraînement collectif ce lundi.</strong></p>
<h2><strong>Un retour express en Bleu ?</strong></h2>
<p>Pour Anthony Jelonch et le XV de France, c&#039;est une saison à l&#039;enjeu majeur : <strong>chaque partie a en ligne de mire la Coupe du monde 2027.</strong></p>
<p>À moins d&#039;un an du coup d&#039;envoi de la compétition, <strong>Anthony Jelonch, absent des terrains depuis pratiquement sept mois, doit impérativement retrouver les près dans les meilleurs délais pour espérer porter rapidement le maillot bleu.</strong></p>
<p>Son retour semble en bonne voie, à quelques semaines de la deuxième partie du<strong> Nations Championship.</strong></p>
<p>Le 7 novembre prochain, la France reçoit les Fidji, un test de caractère toujours très particulier, et Anthony Jelonch pourrait, en cas de retour ce mois-ci, se tester lui et sa nouvelle épaule droite.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:34:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Toulouse - Bayonne : à quelle heure et sur quelle chaîne regarder le match ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-toulouse-bayonne-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-regarder-le-match</link>
                <description><![CDATA[Deux points séparent Toulouse et Bayonne : voici l'heure et la chaîne pour regarder le choc de la 6e journée de TOP 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le leader contre le troisième pour refermer le week-end, difficile de demander beaucoup mieux. <strong>Toulouse reçoit Bayonne</strong>, à Ernest-Wallon, pour le compte de la sixième journée de TOP 14. Deux petits points seulement séparent les Rouge et Noir, premiers avec 19 unités, des Basques, troisièmes avec 17.</p>
<h2>Toulouse gagne aussi quand le rugby se complique</h2>
<p>Le Stade Toulousain reste sur une victoire d&#039;un autre genre à Castres. Après avoir inscrit 117 points lors de ses trois précédentes journées, le champion de France s&#039;est contenté d&#039;un <strong>8-7 à Pierre-Fabre</strong>. Matthis Lebel a inscrit l&#039;unique essai toulousain, tandis que Juan Cruz Mallia avait ouvert le score au pied.</p>
<p>Et ce succès raconte aussi quelque chose de ce début de saison. Toulouse sait dérouler, comme lors des 48-12 contre l&#039;UBB ou du 40-18 face à Montpellier, mais vient de prouver qu&#039;il pouvait également gagner une partie fermée. À Castres, les Toulousains ont notamment réussi <strong>146 plaquages</strong>.</p>
<h2>Bayonne arrive avec quatre victoires</h2>
<p>En face, l&#039;Aviron n&#039;a rien d&#039;un invité venu admirer Ernest-Wallon. Bayonne vient de battre le Stade Français <strong>35-32</strong> et affiche quatre victoires après cinq journées. Seule la lourde défaite à Pau, 70-28, fait franchement tache dans un début de championnat qui place les Basques sur le podium.</p>
<p>Le souvenir de la saison dernière donne d&#039;ailleurs un petit supplément à l&#039;affiche. Bayonne avait dominé Toulouse <strong>40-26 à Jean-Dauger</strong> en octobre 2025. Les Rouge et Noir avaient rendu la monnaie de la pièce au retour, avec un succès <strong>31-10 à Ernest-Wallon</strong> en janvier.</p>
<h2>À quelle heure regarder Toulouse-Bayonne ?</h2>
<p><strong>Stade Toulousain - Aviron Bayonnais débutera dimanche 11 octobre à 21h05 à Ernest-Wallon et sera diffusé en direct sur Canal+.</strong> Leader contre troisième, avec seulement deux points d&#039;écart : pour une sixième journée, l&#039;affiche a déjà quelques parfums de printemps.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49024</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:12:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56043/conversions/Couverture-Articles-2026-(3)-thumb.jpg" length="61231" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pierre Mignoni quitte le RCT en pleine crise : pourquoi le choix d'Azéma prend une dimension particulière quelques mois après sa « décompensation »]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pierre-mignoni-quitte-le-rct-en-pleine-crise-pourquoi-le-choix-dazema-prend-une-dimension-particuliere-quelques-mois-apres-sa-decompensation</link>
                <description><![CDATA[Pierre Mignoni quitte ses fonctions au RCT après un début de saison raté, quelques mois seulement après avoir révélé l’épuisement qui l’avait stoppé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Rugby Club Toulonnais change de patron sportif. Ce mardi, le club a annoncé que Pierre Mignoni avait décidé de mettre fin à sa mission de directeur du rugby. <strong>Franck Azéma prend immédiatement la responsabilité du groupe professionnel</strong>, «<em> jusqu’à nouvel ordre </em>». L’annonce tombe deux jours après le 28-0 encaissé à Montpellier, quatrième défaite du RCT en cinq journées. Toulon est 13e du Top 14.</p>
<h2>Une décision au cœur de la crise sportive</h2>
<p>Le communiqué présente ce départ comme une décision de Mignoni, qui estime qu’un changement est désormais <strong>nécessaire </strong>pour provoquer une nouvelle dynamique. À Mayol, où chaque mauvais résultat fait monter le volume de quelques décibels, la défaite à la Mosson a donc précipité un virage majeur.</p>
<p>Revenu à Toulon en juin 2022, Pierre Mignoni avait pourtant rapidement ramené un trophée sur la Rade. Avec Franck Azéma, il avait <strong>remporté la Challenge Cup 2023</strong> après une finale maîtrisée contre Glasgow à Dublin (43-19). En 2025, le RCT avait aussi retrouvé les demi-finales de Top 14 pour la première fois depuis 2017.</p>
<h2>Quelques mois après une « décompensation »</h2>
<p>Ce départ prend une autre dimension lorsqu’on le replace dans les derniers mois de Pierre Mignoni. En février 2026, l’ancien demi de mêlée avait dû s’arrêter trois semaines. Dans L’Équipe, il avait préféré parler de « <em>décompensation</em> » <strong>liée à une surcharge de travail</strong>. Il expliquait avoir dormi cinq jours d’affilée et décrivait des journées commencées vers 5h15 au bureau, parfois terminées à 22 heures.</p>
<p>Mignoni avait alors expliqué vouloir <strong>mieux déléguer.</strong> Un nom revenait dans son témoignage : Franck Azéma. Il rappelait que leur association en 2022-2023 avait permis de mieux répartir la charge. Six mois plus tard, c’est précisément Azéma qui reprend les commandes du groupe professionnel.</p>
<h2>Franck Azéma reprend la main avant le Racing</h2>
<p>Sportivement, Toulon n’a pas le temps de digérer. <strong>Le Racing 92 se présentera à Mayol samedi 10 octobre</strong>, avec un RCT 13e et seulement 101 points inscrits en cinq journées, deuxième plus faible total du championnat. <strong>L’urgence</strong> est de retrouver du jeu et surtout un collectif capable de mieux exploiter les individualités de l’effectif.</p>
<p>Et derrière la brutalité sportive d’un changement de manager, il reste une trajectoire humaine. Pierre Mignoni <strong>quitte un poste auquel il a consacré énormément d’énergie</strong>, quelques mois après avoir publiquement expliqué les limites qu’il avait franchies. Son successeur immédiat est aussi celui qu’il citait comme l’homme avec lequel la charge avait été la mieux partagée.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49023</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 09:44:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56041/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="94033" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Défier le Stade Toulousain devant 80 000 personnes ? Le challenge du Stade Français pour le 19 décembre prochain ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/defier-le-stade-toulousain-devant-80-000-personnes-le-challenge-du-stade-francais-pour-le-19-decembre-prochain</link>
                <description><![CDATA[Le Stade Français retrouvera le Stade de France le 19 décembre pour y défier Toulouse. Un choc XXL avec un objectif : battre le record d’affluence de la phase régulière du Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le prochain choc entre le Stade Français et Toulouse aura une saveur particulière. Le club parisien a annoncé ce lundi qu’il accueillera le champion de France en titre au Stade de France, le 19 décembre prochain. Une affiche XXL dans la plus grande enceinte de France.</p>
<p>Ce retour à Saint-Denis rappellera forcément les grandes années 2000 du Top 14, lorsque le Stade Français avait pris l’habitude de délocaliser régulièrement ses rencontres dans ce stade mythique.</p>
<p>Fidèle à la tradition des grands spectacles lancée à l’époque par Max Guazzini, le club parisien entend une nouvelle fois marquer les esprits. Animations inédites, show et son et lumière seront notamment au programme de cette soirée qui s’annonce exceptionnelle.</p>
<p>Et pour remplir le Stade de France, Paris pourra compter sur un adversaire qui attire toujours les foules : Toulouse. Chaque saison, les déplacements du Stade Toulousain sont synonymes de grandes affluences, comme au Vélodrome, où plus de 65 000 spectateurs se réunissent régulièrement à chaude printemps pour les Toulon/Toulouse.</p>
<p></p>
<h2>Objectif record</h2>
<p>Pour cette rencontre, l’objectif sera encore plus ambitieux. Le Stade Français espère se rapprocher des 80 000 spectateurs afin de battre le record d’affluence pour un match de saison régulière du Top 14.</p>
<p>La réussite de ce rendez-vous dépendra aussi de la présence des stars toulousaines. Les supporters rêvent de voir le champion de France se déplacer avec son effectif au complet, avec notamment Antoine Dupont, Romain Ntamack, Ange Capuozzo ou Jack Willis.</p>
<p>Tous les ingrédients semblent donc réunis pour (re)faire de ce Paris-Toulouse un véritable événement. Après la tournée de novembre, Saint-Denis pourrait ainsi vivre une nouvelle grande soirée de rugby.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49022</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 19:10:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/51807/conversions/plus-de-rugby-au-stade-de-france-pour-les-30-prochaines-annees-cest-acte-02-08-25-2434-thumb.jpg" length="87577" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un échange avec Pacome pour attirer Niusalelekitoga ? La piste évoquée pour recruter un Fidjien qui brille en ProD2 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-echange-avec-pacome-pour-attirer-niusalelekitoga-la-piste-evoquee-pour-recruter-un-fidjien-qui-brille-en-prod2</link>
                <description><![CDATA[Le CO est sur la piste d'un jeune fidjien de ProD2. Mais il n'est pas seul. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est un joueur qui détonne en ce début de saison et dont on se doute qu&#039;il ne restera pas longtemps en ProD2, vu son jeune âge (21 ans). </p>
<p>D&#039;après La Dépêche du Midi, le Castres olympique figure déjà parmi les prétendants pour recruter le Fijdien Niusalelekitoga.</p>
<p>Les Tarnais veulent renforcer leur milieu de terrain pour la saison prochaine, alors que Jack Goodhue est en fin de contrat à l&#039;issue de cet exercice. </p>
<p>L&#039;international néo-zélandais, arrivé à Castres en 2023, n&#039;a toujours pas prolongé. </p>
<p>C&#039;est ainsi qu&#039;Avakuki Niusalelekitoga, joueur électrique et technique du SAXV, est aujourd&#039;hui une piste concrète. </p>
<h2>La Rochelle en concurrence directe</h2>
<p>Dans le même temps, Rugbyrama indique que La Rochelle serait aussi sur le coup. Le club maritime aurait pour lui de pouvoir proposer un échange avec l&#039;arrière Ugo Pacome, en plus, dans l&#039;équation. </p>
<p>L&#039;ancien de Colomiers peine à s&#039;imposer en Top 14 depuis son arrivée sur les bords de l&#039;Atlantique et pourrait trouver un nouveau point de chute.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49021</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 17:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56040/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-05T174951.942-thumb.jpg" length="106273" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Statistiques. Kouassi, Amati, Rapetti ou Nemor : la classe biberon du Stade toulousain parfaitement dans le coup face à Castres]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/statistiques-kouassi-amati-rapetti-ou-nemor-la-classe-biberon-du-stade-toulousain-parfaitement-dans-le-coup-face-a-castres</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'ils ont surpris tout le monde en s'imposant sur la pelouse du Castres Olympique, les jeunes Toulousains affichent des standards tout à fait honorables. D'autant qu'ils étaient nombreux à effectuer leurs premiers pas chez les pros.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est pas loin d&#039;être le plus gros hold-up de l&#039;ère Ugo Mola, qui avait, pour ce derby, fait confiance à la jeune garde montante pour aller défier le voisin tarnais sur sa pelouse.</p>
<p>Pari gagnant pour le manager rouge et noir, qui l&#039;emporte par la plus petite des marges, 7-8. De quoi féliciter ces jeunes espoirs, à peine majeurs pour certains.</p>
<p>Ces 7 Espoirs se sont révélés au grand jour et affichent même des standards parfois plus hauts que des tauliers de l&#039;effectif.</p>
<h2>Amati meilleur que Menoncello ?</h2>
<p>Il est clairement le jeune Toulousain le plus discret de la soirée. Associé à Tommaso Menoncello, pour son retour à la compétition, le jeune Lukas Amati (19 ans) disputait sa première rencontre de Top 14.</p>
<p>Et une chose est sûre : il ne s&#039;est pas économisé en défense, avec huit plaquages effectués en 52 minutes, soit deux de plus que son aîné italien, pourtant resté plus longtemps sur la pelouse.</p>
<p>Dans un tout autre style, Jérémy Nemor a fait preuve de beaucoup de résilience. Très peu servi, il a néanmoins su franchir à une reprise, avant d&#039;être stoppé à quelques mètres de l&#039;en-but de Castres. Le joueur formé à Villefranche-de-Lauragais a effectué cinq plaquages et a cédé sa place à l&#039;heure de jeu, sur blessure.</p>
<p>Dans le pack, la jeunesse n&#039;a pas fait de complexes. Sorti à la 54ᵉ minute, le pilier Benjamin Bertrand a signé dix plaquages, autant que le talonneur Thomas Lacombre, remplacé au même moment. Seuls Romeo Bonnard Martin (22), François Cros (19) et Juan Cruz Mallia (13) ont fait mieux dans l&#039;équipe. Pour sa première titularisation, Tomas Rapetti a lui aussi tenu 54 minutes et réussi cinq plaquages.</p>
<p>Mais celui qui s&#039;est le plus distingué parmi les jeunes pousses, c&#039;est le flanker Marc-Élie Kouassi, face à Baptiste Delaporte, Kyllian Ringuet et surtout Hamish Watson.</p>
<p>Pas de quoi rougir : le jeune flanker de 18 ans a usé de sa vitesse pour créer du déséquilibre. Preuve qu&#039;il n&#039;était pas attendu à un tel niveau, aucune statistique n&#039;a été rendue publique à son sujet après le match. Dans la même veine, Bernardo Pucciariello a effectué une excellente entrée.</p>
<h2><strong>Mieux qu&#039;il y a deux ans à La Rochelle</strong></h2>
<p>Souvent loué pour la qualité de sa formation, avec la production de joueurs professionnels la plus élevée de tous les clubs de l&#039;élite française, le Stade toulousain n&#039;hésite pas à lancer sa jeune garde. Il n&#039;est pas rare de voir Ugo Mola l&#039;aligner.</p>
<p>Sans ses internationaux, le club n&#039;a jamais rechigné à présenter une équipe aux allures de jeunes pousses, un choix qui a parfois surpris.</p>
<p>Face à La Rochelle en janvier 2025, quatorze Espoirs étaient alignés à Marcel-Deflandre. Parmi eux, des joueurs devenus professionnels chez les Rouge et Noir : Théo Ntamack, Valentin Delpy ou encore Efrain Elias.</p>
<p>À l&#039;époque, ils n&#039;avaient rapporté qu&#039;un bonus défensif face aux Grégory Alldritt, Uini Atonio ou Brice Dulin. Une défaite honorable, rendue plus serrée dans les dix dernières minutes par des jeunes Toulousains très joueurs.</p>
<p>Face à Castres, ils ont su faire le dos rond et s&#039;imposer en tirant parti de l&#039;atmosphère qui régnait autour de ce derby.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49019</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 17:11:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Tout en douceur, Manu Tuilagi catapulte les 104kg de Julien Delbouis comme un bouclard]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-tout-en-douceur-manu-tuilagi-catapulte-les-104kg-de-julien-delbouis-comme-un-bouclard</link>
                <description><![CDATA[35 ans ou pas, il convient toujours d’éviter les épaules de Manu Tuilagi. Sous peine de sanction immédiate… ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Manu Tuilagi n’a plus ses jambes de 20 ans. Le centre anglais de 35 piges est aujourd’hui moins explosif qu’avant, moins saillant musculairement qu’à ses débuts, moins fougueux, aussi. </p>
<p>Preuve en est : l’ancien disjoncteur de Leicester est même le capitaine de l’Aviron Bayonnais en ce début de saison, à qui il apporte son aura et sa densité intacte. </p>
<p>Mais l’international aux 60 sélections reste toujours l’un des défenseurs les plus craints du monde du rugby. Si vous pouvez évidemment le déstabiliser sur quelques appuis, il demeure toujours aussi déconseillé d’attaquer frontalement la zone de celui dont les highlights font grincer des dents. </p>
<h2>Manu l&#039;anesthésiste</h2>
<p>Exemple ce week-end, face au Stade Français. Où dès le début de partie, Tuilagi a remis les pendules à l’heure de Julien Delbouis, qui, au nom de son quintal bien fourni, n’a pas du se faire secouer beaucoup de fois comme ça dans sa vie. </p>
<p>Avec beaucoup d’entrain, le centre parisien feintait la passe dans le dos pour finalement tenter de s’engouffrer dans l’intervalle entre Maqala et tonton Manu. Manque de bol, ce dernier envoyait l’épaule pour catapulter le Parisien comme on découperait le sac à plaquages à l’entraînement. </p>
<p>Une cartouche saignante qui permettait à l’Aviron de récupérer le ballon dans la foulée sur le contest au sol. Et qui a probablement envoyé Delbouis faire un tour chez l’ostéo du club ce lundi matin.</p>
<p>Pour rappel, à l’issue d’un chassé-croisé, Bayonne l’a emporté 28 à 25 face aux coéquipiers de Louis Carbonel et culmine dans le Top 6 après 5 journées. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49020</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 16:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56039/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-05T172135.880-thumb.jpg" length="73061" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Tuisova, Habosi, Ravutaumada, Naituvi : les quatre Fidjiens qui ont fait des misères à l'USAP avec le Racing 92]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/tuisova-habosi-ravutaumada-naituvi-les-quatre-fidjiens-qui-ont-fait-des-miseres-a-lusap-avec-le-racing-92</link>
                <description><![CDATA[Le Racing 92 s'impose contre Perpignan à Créteil, samedi, et décroche son premier succès à domicile de la saison, avec le bonus offensif.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après deux sorties de route, le Racing 92 a trouvé son moteur samedi au stade Dominique-Duvauchelle.</p>
<p>Les Franciliens ont battu Perpignan 55-25 et signé <strong>leur premier succès à domicile</strong> cette saison à Créteil.</p>
<p>Dépassés dans tous les secteurs, les Catalans ont cédé. Pour le Racing 92, ce succès met enfin un terme à une série de défaites qui faisait languir ses supporters.</p>
<h2>Deux revers avant ce premier succès</h2>
<p>Le Racing sortait de deux sérieuses sorties de route : 31-48 contre le LOU, puis 17-20 contre l&#039;Aviron Bayonnais. Le 55-25 <strong>ne réécrit pas ces deux revers</strong>. Il offre en revanche au club francilien un premier succès chez lui, après deux défaites.</p>
<p>Les hommes de Patrice Collazo ont inscrit <strong>huit essais et pris le bonus offensif</strong>. Ce point supplémentaire pèse au classement, car il permet au Racing de se replacer devant Toulon actuel 13e, mais surtout Castres et Perpignan.</p>
<h2>Les Fidjiens, moteur du Racing</h2>
<p>Les ailiers et les centres fidjiens du Racing ont fait la différence. Ils ont imposé leur puissance et leur vitesse à des Catalans qui n&#039;ont pas suivi le rythme. Le club doit ce résultat <strong>en grande partie à ses Fidjiens</strong>, une fois encore décisifs en attaque.</p>
<p>La rédaction du Rugbynistère retient quatre noms de cette ligne arrière. <strong>Tuisova, surpuissant, a mené le mouvement</strong>, avec Habosi, Ravutaumada et Naituvi. </p>
<p>Le puissant numéro 12 du Racing 92 a parcouru près de 86 mètres ballon en main.</p>
<p>Perpignan a fini par plier en seconde période. <strong>Wame Naituvi a marqué</strong> un essai à la 41e minute.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49018</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 16:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment le XV de France entend défier ''la meilleure équipe de l'histoire'' en novembre ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/comment-le-xv-de-france-entend-defier-la-meilleure-equipe-de-lhistoire-en-novembre</link>
                <description><![CDATA[Fabien Galthié a posé les bases de ce qui attend les Bleus face à l'Afrique du Sud, dans moins de 40 jours. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Fabien Galthié et ses adjoints se retrouvent mardi soir à Perpignan pour un séminaire. Ce rendez-vous prépare la deuxième partie du Championnat des Nations, qui débute le 7 novembre contre les Fidji. </p>
<p>L&#039;Afrique du Sud et l&#039;Argentine suivront. Mercredi, les techniciens travailleront sur leur plan de bataille, puis jeudi, ils échangeront avec leurs homologues de l&#039;Usap.</p>
<h2>Les Bleus en tête de la poule Nord</h2>
<p>Les Bleus occupent la tête de la poule Nord. Ils ont signé deux succès bonifiés en juillet, face à l&#039;Australie (26-42) et au Japon (15-42) cet été. La défaite inaugurale contre les All Blacks (34-32) leur a aussi rapporté un double bonus, défensif et offensif.</p>
<h2>Un seul succès face aux Springboks</h2>
<p>Par deux fois ces trois dernières années, la France a buté sur les doubles champions du monde. En 2023, le quart de finale de Coupe du monde au Stade de France s&#039;est joué à un point, 28-29. En novembre 2025, les Springboks l&#039;ont emporté à Saint-Denis, 17-32. Le compteur reste bloqué à un seul succès sous l&#039;ère Galthié, 30-26 en novembre 2022.</p>
<p>Pour le sélectionneur français, l&#039;Afrique du Sud est la meilleure équipe au monde, peut-être la meilleure de l&#039;histoire. Meilleure que celle des All Blacks de 2015 ? Galthié a ses propres arguments pour avancer cette idée.</p>
<p>Ces arguments tiennent à ce qu&#039;il vit sur le terrain. Face aux Springboks, il n&#039;y a pas d&#039;espace en l&#039;air ni au sol, et le combat dure tout le temps. Les Sud-Africains sont là pour détruire leurs adversaires en mêlée, en touche et sur le défi physique.</p>
<p>&quot;Mais quand on est à ce niveau-là, on n&#039;a qu&#039;une envie: c&#039;est défier les meilleurs. Il n&#039;y a rien de plus beau&quot;, lance Fabien Galthié à Rugbyrama.</p>
<h2>Le plan pour le 13 novembre</h2>
<p>Selon Rugbyrama, le staff envisage de lancer l&#039;équipe type face aux Fidji afin de monter en puissance en vue du 2ème match de la tournée, face les Springboks. Qui servira d&#039;ultime défi de cette envergure avant le Mondial 2027. </p>
<p>Reste à savoir si les Bleus sauront capables de faire tomber à domicile l&#039;équipe qui terrorise tout le monde. Avant de penser à la gestion du temps de jeu lors du troisième test, face à l&#039;Argentine. </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49017</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 16:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/53192/conversions/mondial-2027-galthie-pose-le-decor-une-poule-ouverte-une-preparation-revue-et-un-tableau-final-titanesque-attendent-un-xv-de-france-determine-03-12-25-8102-thumb.jpg" length="65880" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA["Il est temps que Pierre Mignoni quitte le RCT" : 13e après cinq journées, Toulon et son manager sont sous pression]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/il-est-temps-que-pierre-mignoni-quitte-le-rct-13e-apres-cinq-journees-toulon-et-son-manager-sont-sous-pression</link>
                <description><![CDATA[De nouveau mis en échec face à Montpellier sans même passer un seul point aux locaux, Toulon se classe 13e du championnat. De quoi fragiliser la place de son manager ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une seule victoire en cinq rencontres de Top 14 disputées par Toulon, autant dire que le bilan est bien maigre sur la balance.</p>
<p>Surtout au regard du recrutement XXL qui avait nourri les espoirs de retour en grâce de nombreux supporters varois.</p>
<p>Ces derniers temps, le ton monte : le blog de supporters L&#039;Écho de Mayol a même publié une tribune salée au sujet du manager Pierre Mignoni.</p>
<h2>Pierre Mignoni out après 6 journées ?</h2>
<p>Alors que sa collaboration avec Franck Azéma, de retour sur la rade, semblait faire forte impression à son annonce, les résultats ne traduisent pas le même enthousiasme.</p>
<p>Vainqueur uniquement de Vannes, 14e du championnat et récent promu, sur la pelouse du Stade Mayol, les hommes de Pierre Mignoni peinent à trouver la faille.</p>
<p>Le niveau de jeu peine lui aussi à convaincre. Même si certaines individualités portent cette formation, comme Tomas Albornoz ou Lewis Ludlam, très en vue en ce début de saison, il est difficile d&#039;en dire autant du reste de l&#039;équipe.</p>
<p>En ce sens, et après une défaite 28-0 face à Montpellier, L&#039;Écho de Mayol, un blog de supporters du RCT, demande le départ de Pierre Mignoni dans les plus brefs délais.</p>
<h2>Dans les pas de Franck Azéma</h2>
<p>Si les deux techniciens qui chapeautent le projet de jeu de cette formation du RCT n&#039;ont, pour le coup, rien à prouver quant à leurs compétences, au regard d&#039;un palmarès très parlant (à eux deux, trois titres de champion de France, quatre Challenge Cup et trois Champions Cup), c&#039;est plutôt le discours du natif de Toulon qui peinerait à convaincre les adorateurs de l&#039;ovalie varoise.</p>
<p>En cas de licenciement du manager toulonnais, il battrait le bien triste record de Franck Azéma, viré de Perpignan la saison dernière après seulement huit journées.</p>
<p>Pour l&#039;heure, aucune information officielle n&#039;est apparue en ce sens.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49016</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 15:44:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56036/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-05T151942.575-thumb.jpg" length="144528" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[2,01 m et 119 kg de grinta argentine en lice pour prolonger avec le Stade Toulousain sur le long terme]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/201-m-et-119-kg-de-grinta-argentine-en-lice-pour-prolonger-avec-le-stade-toulousain-sur-le-long-terme</link>
                <description><![CDATA[Formé à la dure, jeune et talentueux, Efrain Elias a tout pour s'imposer chez les Rouge et Noir. Les spécialistes en sont convaincus, et le club aussi : une prolongation se profile.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L&#039;international argentin Efraín Elías (22 ans), devrait prolonger à Toulouse dans les semaines à venir, un accord de principe ayant été trouvé avec ses dirigeants. </p>
<p>Arrivé à l&#039;été 2024, le Puma de 22 ans s&#039;est imposé la saison dernière et vient d&#039;enchaîner trois feuilles de match d&#039;affilée. </p>
<p>Entré à la 52ᵉ minute samedi à Castres, il a gratté un ballon en fin de rencontre.</p>
<h2>Elias vers une prolongation à Toulouse ?</h2>
<p>L&#039;international argentin (six sélections) devrait prolonger à Toulouse dans les semaines à venir, un accord de principe ayant déjà été trouvé avec ses dirigeants, selon Rugbyrama.</p>
<p>Arrivé à l&#039;été 2024, le Puma de 22 ans a d&#039;abord fait ses gammes avec les espoirs avant de s&#039;imposer la saison dernière (vingt-deux matchs), et il vient d&#039;enchaîner trois feuilles de match d&#039;affilée depuis son retour de sélection. </p>
<p>Très apprécié par le staff d&#039;Ugo Mola pour sa polyvalence, il compte déjà 29 matchs de Top 14 sous le maillot du Stade toulousain.</p>
<p>Vu par les spécialistes et certains commentateurs de Canal+, Efrain Elias dispose du parfait ADN pour s&#039;imposer à Toulouse. Rude, jeune, talentueux.</p>
<h2>Un début de saison en fanfare</h2>
<p>Cette saison en Top 14, Efrain Elias a joué 149 minutes. Il s&#039;est montré actif en défense avec 17 plaquages, dont un dominant, et trois turnovers gagnés. </p>
<p>Dans le jeu, il a porté le ballon à 16 reprises pour 15 mètres gagnés, battu trois défenseurs et réussi 11 passes pour 92 % de réussite et n&#039;affiche que deux pénalités concédées.</p>
<p>Samedi soir lors de la victoire des jeunes toulousain sur la pelouse du Stade Pierre Fabre, il est entré à la 52 minutes et compte notament un ballon gratté en fin de rencontre. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49015</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 15:09:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56035/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-05T144859.473-thumb.jpg" length="103837" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Béton avec Toulon, pourquoi ce jeune talonneur pourrait échapper au XV de France ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-beton-avec-toulon-pourquoi-ce-jeune-talonneur-qui-pourrait-echapper-au-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[Solide avec Toulon malgré un début de saison compliqué collectivement, Pierre Damond pourrait bientôt avoir l'opportunité d’écrire son avenir international loin du XV de France...]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche soir, il fut, avec Charles Ollivon, l&#039;un des rares phares à rester debout dans la tempête traversée par le RCT à Montpellier, au propre comme au figuré. Sous une flotte battante, Pierre Damond fut comme à son habitude très généreux.</p>
<p>À pas encore 23 ans et moins de 30 matchs chez les professionnels, l&#039;épais talonneur varois (1m81 pour 108kg) a surtout prouvé sa fiabilité sur les fondamentaux avec un très propre 10/11 au lancer, peut-être aidé par la hauteur digne d&#039;une raquette de NBA de l&#039;alignement toulonnais (2m pile, du 4 au 8 !). </p>
<p>Qu&#039;importe, le Tropézien s&#039;est encore affirmé comme la solution la plus crédible au poste de talonneur à Toulon, pour l&#039;heure. On le vit aussi se sacrifier sans compter pour stopper les 134kg de Billy Vunipola, lancé plein champ depuis le fond du terrain, avant de &quot;charger&quot; sur le déblayage à la limite de Verhaeghe, en suivant. </p>
<p>Par précaution et timing, le discret talonneur sortit alors avec ses compères de la première ligne à la 55ème minute. Moment qui sonna la fin de la &quot;bonne figure&quot; encore affichée par le RCT. </p>
<p>Dans ce contexte difficile et les 8 petits points pris seulement par Toulon jusqu&#039;ici en ce début de saison, Pierre Damond fait donc figure de roc. En témoignent ses 3 titularisations. Des prestations remarquées qui ne font toutefois pas (encore) de lui un prétendant au XV de France ni au Mondial 2027, évidemment. Mais qui, en revanche, pourraient vite faire s&#039;agiter l&#039;équipe d&#039;Argentine...</p>
<h2>Des contacts avec la Fédé argentine</h2>
<p>Car derrière son parcours français, façonné sur les bords de la Méditerranée, Pierre Damond possède un lien très concret avec le pays de Messi. Sa mère y est née, avant de rejoindre la France, et le talonneur a ainsi grandi avec cette double culture : espagnol parlé à la maison, voyages réguliers en Amérique du sud, passion pour Boca Juniors... </p>
<p>La Fédération argentine n’a d’ailleurs pas attendu ses débuts réguliers en Top 14 pour s’intéresser à lui. Alors qu’il évoluait encore en Espoirs, Damond avait déjà été contacté par celle-ci, révélait-t-il au Midol l&#039;an dernier. L’affaire n’était pas allée plus loin, faute de passeport argentin à l’époque et le Toulonnais a ensuite représenté la France U20.</p>
<p>Reste que ce passage chez les Bleuets ne ferme absolument pas la porte aux Pumas. Et qu&#039;en novembre 2025, le talon à la gueule d&#039;Henry Cavill confiait même à Midi Olympique être &quot;en train de faire son dossier pour avoir la nationalité&quot; argentine. Preuve de son attachement au pays de sa mère, même si le règlement de World Rugby le rend déjà éligible aux Pumas. </p>
<p>Sera-t-il assez patient pour, un jour, porter le maillot des grands du XV de France ? Ou répondra-t-il favorablement à un potentiel appel prématuré de l&#039;Argentine, d&#039;ici la coupe du monde 2027, comme ont l&#039;habitude de le faire les Pumas pour intégrer très tôt leurs jeunes talents au projet ? Réponse dans les prochains mois. Toujours sans un mot plus haut que l&#039;autre. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49014</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 12:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[5 667 spectateurs : Joué dans un stade presque vide, Montpellier/Toulon est-il le pire bide de l'histoire du Top 14 ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/5-667-spectateurs-joue-dans-un-stade-presque-vide-montpelliertoulon-est-il-le-pire-bide-de-lhistoire-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Ce dimanche, seulement 5 667 spectateurs ont assisté à Montpellier/Toulon, dans une enceinte pouvant accueillir plus de 22 000 personnes.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une Mosson taillée pour le foot, une pluie battante et beaucoup de sièges vides. Dimanche soir, seulement 5 667 spectateurs ont assisté à Montpellier-Toulon (28-0), dans une enceinte pouvant accueillir environ 22 000 personnes.</p>
<p>Soit à peine plus d’un quart du stade rempli pour une affiche entre le MHR et le RCT. Dans un Top 14 qui annonçait encore 16 250 spectateurs de moyenne la saison dernière, le contraste est saisissant.</p>
<p>Malgré une affiche traditionnellement attractive, la météo épouvantable et le changement des habitudes avec une rencontre délocalisée à la Mosson a probablement eu raison des ambitions de déplacement de la foule héraultaise. Et toulonnaise...</p>
<p>D&#039;autant que le terrain n’a pas davantage réchauffé les courageux présents. Plus puissant, plus agressif et plus propre sous les ballons hauts, le MHR a étouffé un RCT à côté de la plaque pour s’imposer 28 à 0, dans un match terne, froid, haché et peu reluisant. Malgré les tentatives d&#039;animation réalisées par la sono du stade, les boutades d&#039;Éric Bayle ou les interventions suave de Sacha Valleau sous son parapluie depuis le bord terrain, ce n&#039;était pas une soirée endiablée. </p>
<h2>Créteil, bon pour dormir</h2>
<p>Pour autant, ce n’est (même) pas le plus gros bide récent du Top 14. Le Racing 92 a fait encore moins bien le 12 septembre dernier à Créteil : 3 129 spectateurs seulement contre Lyon, pour un taux de remplissage de 26 %.</p>
<p>Créteil est d’ailleurs devenu une référence des petites affluences : 5 000 personnes contre Clermont en 2024, 5 581 contre Montpellier en 2025-2026 ou encore 6 230 face à Toulon.</p>
<p>Voilà qui n&#039;a donc rien de glorifiant, même si à défaut de réunir les foules, le MHR a su faire rentrer les points ce dimanche soir en l&#039;emportant avec le bonus offensif grâce à un essai à la dernière minute. Et remonte ainsi à la 5ème place du Top 14. Tout ce qui rentre avant l&#039;hiver ne craint pas le gel, disent les Occitans...</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49013</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 11:15:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56033/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-05T112837.248-thumb.jpg" length="72553" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Demba Bamba, un roc avec 100% au plaquage contre l'USAP : et maintenant les Bleus ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/demba-bamba-un-roc-avec-100-au-plaquage-contre-lusap-et-maintenant-les-bleus</link>
                <description><![CDATA[Pilier droit du Racing 92, Demba Bamba enchaîne les prestations solides en Top 14 et relance le débat sur sa place chez les Bleus.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après un début de saison cauchemardesque, le Racing 92 s&#039;est imposé <strong>55-25 face à l&#039;USA Perpignan à Créteil</strong>, avec un Demba Bamba sans fausse note. Ce samedi 3 octobre, le pilier droit a été impérial en mêlée fermée. Comme à son habitude, il a aussi été tranchant ballon en main. <strong>Le champion du monde U20 a réussi huit plaquages sur huit pour une démonstration défensive</strong>. Ce rendement confirme un début de saison très solide du droitier, revenu récemment dans la hiérarchie des Bleus.</p>
<p>Souvent très en forme sur de courtes périodes, <strong>Demba Bamba a souvent été pénalisé par des blessures ou un manque de constance</strong>, notamment sur la discipline. À 28 ans, il doit transformer la promesse en référence durable, voire internationale. La sortie face à Perpignan rouvre le dossier du pilier droit sans le trancher, après que Fabien Galthié l&#039;ait rappelé l&#039;hiver, puis l&#039;été, dernier.</p>
<p>Le repère le plus net remonte à la première journée. Le Racing 92 s&#039;était incliné<strong> </strong>64-5 à Bordeaux. <strong>Dans la pénombre girondine, Demba Bamba avait pourtant parcouru 67 mètres ballon en main et battu cinq défenseurs.</strong> Après cette défaite, l&#039;entraîneur Patrice Collazo avait d&#039;ailleurs félicité son pilier droit, alors que l&#039;heure n&#039;était pas aux compliments, en conférence de presse.</p>
<blockquote><p>« C’est le seul joueur qui a montré un comportement et des standards conformes aux attentes. » — Patrice Collazo, entraîneur du Racing 92</p></blockquote>
<p>Patrice Collazo parlait d&#039;une déroute collective. Cependant, quand<strong> le Racing 92 souffre, Bamba est cité pour ses standards</strong>. Preuve de la confiance que son manager a en lui, il a enchaîné une cinquième titularisation consécutive avec le numéro 3 dans le dos. Voir l&#039;ex-Briviste être titularisé sur autant de week-ends consécutifs, sans semaine de repos, n&#039;était plus arrivé depuis le début du printemps 2022, quand il évoluait avec le LOU Rugby.</p>
<h2>Un parcours freiné par l&#039;irrégularité</h2>
<p>Le joueur natif de Saint-Denis faisait partie de l&#039;effectif <strong>champion du monde U20 avec la France en 2018</strong>. Après une fin de formation au CA Brive, le Bleuet a rejoint Lyon à l&#039;été 2019. Puis, il a quitté le Rhône pour signer avec le Racing 92, en 2024. Il compte <strong>33 sélections avec le XV de France</strong>, depuis sa première apparition chez les seniors durant la tournée d&#039;automne 2018.</p>
<p>La trajectoire de Demba Bamba n&#039;a pas été linéaire. Bien au contraire. <strong>L&#039;inconstance et les blessures à répétition</strong> ont souvent coupé son élan au moment de s&#039;imposer en sélection ou en club. Ses différents passages avec le XV de France l&#039;ont bien montré. Capable du meilleur, il peine jusqu&#039;alors à concrétiser au plus haut niveau, malgré ses qualités dans le jeu courant et sa puissance.</p>
<h2>Le pilier droit, un poste à prendre pour les Bleus</h2>
<p>À droite de la première ligne, les Bleus cherchent encore un patron. Depuis le début de ce Top 14, Demba Bamba se montre ultra-actif, puissant et, pour l&#039;instant, constant. À 27 ans, l&#039;heure n&#039;est plus aux seules promesses. Le palier visé est celui d&#039;un pilier moderne dans le jeu courant, capable de <strong>caler la mêlée tricolore</strong> comme celle de son club.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49012</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 19:08:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56032/conversions/Couv-RGN-2026-(12)-thumb.jpg" length="119915" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[11 points encaissés à domicile, 41,3 à l’extérieur : l’ASM Clermont face à un contraste défensif devenu impossible à ignorer]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/11-points-encaisses-a-domicile-413-a-lexterieur-lasm-clermont-face-a-un-contraste-defensif-devenu-impossible-a-ignorer</link>
                <description><![CDATA[Fébrile à l’extérieur, l’ASM Clermont Auvergne est pourtant la meilleure défense du championnat à domicile et livre un contraste saisissant.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si la saison 2026-2027 de Top 14 n&#039;a pas commencé depuis bien longtemps, certaines dynamiques commencent à s&#039;observer. Parmi elles, les deux visages différents de l&#039;ASM Clermont, du Michelin aux contrées étrangères, est spectaculaire. Ce samedi 3 octobre, <strong>les Auvergnats ont de nouveau sombré à l’extérieur</strong>, alors même qu’ils avaient tenu bon en première période. Après 80 minutes à Marcel Deflandre, ils se sont inclinés 38 à 13 contre le Stade Rochelais, après une seconde période avec quatre essais encaissés pour aucun point marqué.</p>
<h2>Hors du Michelin, Clermont coule encore</h2>
<p>Les supporters clermontois ont dû se décomposer devant leurs téléviseurs, ce samedi. Devant à la mi-temps (12-13), <strong>ils ne sont jamais revenus des vestiaires</strong>, comme dit l’adage. Bien lancé par un Théo McFarland des grands jours, La Rochelle a déroulé. L’ASM était complètement sonnée. “<em>On a contrôlé la première période, avec le rugby qu’on voulait jouer. On aurait même pu marquer plus de points avant la mi-temps</em>”, notait un Christophe Urios dépité en conférence de presse.</p>
<p>Le désastre est arrivé dans le second acte. Selon <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/10/04/top-14-ce-nest-plus-possible-dencaisser-environ-40-points-a-chaque-sortie-mathys-belaubre-clermont-frustre-par-la-seconde-mi-temps-des-siens-13582534.php">Rugbyrama</a></em>,<strong> Mathys Belaubre a fait l’autocritique des siens après cette déconvenue</strong> : “<em>Quand nous sommes revenus aux vestiaires, nous étions contents de notre jeu défensif, même si les deux essais encaissés venaient de nos fautes. Mais après, on a tout subi. Nous étions moins connectés. Nous avons été indisciplinés, en plus.</em>”</p>
<p>Face à la presse, <strong>le jeune trois-quarts s’est inquiété de la répétition de ce genre de scénario.</strong> L’ASM Clermont Auvergne semble incapable de tenir un score, hors de ses bases, cette saison. “<em>C&#039;était notre troisième match à l&#039;extérieur, et le troisième où nous n&#039;arrivons pas à être performants pendant 80 minutes. On s&#039;est effondrés. </em>[...] <em>À nous de corriger ça, car ce n&#039;est plus possible d&#039;encaisser environ 40 points à chaque sortie</em>”, expliquait ainsi Mathys Belaubre en conférence de presse.</p>
<h2>Une défense à deux vitesses</h2>
<p>Sur ce début de saison, <strong>l’ASM Clermont est la meilleure défense de Top 14 avec seulement 11 points encaissés par match</strong> en moyenne. Dès que les Jaunards quittent le Michelin, cette solidité s&#039;effrite dans des dimensions inimaginables. En effet, sur leurs trois premières excursions loin des volcans, ils ont encaissé pas moins de 124 points. Avec un ratio de 41,3 points laissés aux équipes à domicile sur leurs déplacements, ils sont onzièmes au classement des défenses du championnat à l’extérieur.</p>
<p>La saison passée, les Auvergnats étaient pourtant la quatrième meilleure défense du championnat sur l’ensemble des 26 journées disputées. <strong>À la maison, la dynamique était inverse, puisqu’ils étaient septièmes dans ce classement défensif.</strong> Sans être parmi les mauvais élèves, elle encaisse tout de même 23,6 points en moyenne à chaque réception. Pour élever son niveau, l’ASM Clermont doit régler des problèmes défensifs qui rendent ses matchs généralement fournis d’essais, parfois malgré elle.</p>
<p>Pour essayer de rééquilibrer les comptes,<strong> les hommes de Christophe Urios recevront l’Union Bordeaux-Bègles le week-end prochain.</strong> Hasard du destin, les Girondins ont aussi tendance à perdre le contrôle de leurs matchs à l’extérieur. Face à l’armada offensive de Yannick Bru, Baptiste Jauneau et ses coéquipiers auront sûrement à cœur de réussir le défi défensif qui les attend, pour ne pas prendre l’eau de tous les côtés.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49011</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 18:41:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Malgré le bonus offensif, O’Gara quitte Marcel-Deflandre furieux : ce qu’il reproche à l’arbitrage]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ronan-ogara-en-colere-contre-larbitrage-video-malgre-la-victoire-de-la-rochelle</link>
                <description><![CDATA[Ronan O’Gara dénonce l’arbitrage vidéo après la victoire du Stade Rochelais contre l'ASM Clermont Auvergne (38-13), ce samedi à Marcel-Deflandre, en Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ronan O’Gara a quitté Marcel-Deflandre samedi avec une colère marquée, malgré la victoire de ses joueurs contre l&#039;ASM Clermont Auvergne (38-13). Le manager rochelais a vivement critiqué l’arbitrage de plusieurs contacts subis par son équipe, ce samedi 3 octobre, lors de la cinquième journée de Top 14. <strong>L&#039;Irlandais estime que ces contacts n’ont pas été assez sanctionnés</strong>. Il est revenu dessus après le coup de sifflet final, auprès des journalistes.</p>
<p>Deux joueurs sont au cœur de sa frustration : Nolann Le Garrec et Davit Niniashvili. Ces deux éléments phares des lignes arrières du club jaune et noir <strong>ont tous les deux subi des contacts dangereux.</strong> À la suite de cela, ils sont restés sur le terrain, mais sont apparus touchés pendant et après la rencontre. O’Gara n’a pas caché son incompréhension devant l’absence d’une intervention plus poussée de l’arbitrage vidéo. Il estime que certains contacts auraient au minimum mérité d’être revus à la vidéo.</p>
<p>« <em>Il y a quelques trucs qui m’ont énervé</em> », a-t-il expliqué, avant de citer ses deux joueurs, dans des propos rapportés par <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Ronan-o-gara-coach-de-la-rochelle-critique-l-arbitrage-apres-certains-plaquages-juges-dangereux-tu-as-le-droit-de-faire-ce-que-tu-veux-maintenant/1723259">L’Équipe</a></em>. O’Gara s’interroge plus largement sur l’évolution de l’arbitrage cette saison. <strong>Il considère que le recours à la vidéo a changé</strong>. Sur ce point précis, il estime que l’arbitrage « <em>régresse</em> ». Un énervement que l&#039;on peut imaginer être nourri par la volonté de protéger ses joueurs.</p>
<blockquote><p>« Tu as le droit de faire ce que tu veux maintenant. » — Ronan O’Gara, manager du Stade Rochelais</p></blockquote>
<h2>Une victoire bonifiée après la pause</h2>
<p>Le résultat contraste avec cette colère. Menée à la pause, La Rochelle a totalement renversé la rencontre au retour des vestiaires. <strong>Les maritimes ont inscrit quatre essais après la pause</strong>. Avec une belle énergie, ils ont pu décrocher le bonus offensif. Le succès est convaincant sur le plan comptable, mais il n’a pas calmé leur manager. Il faut dire que l&#039;ancien joueur du Munster est un habitué des critiques, plus ou moins véhémentes envers les officiels de match.</p>
<h2>Cinq semaines de suspension en 2025</h2>
<p>Par le passé, le manager rochelais a déjà comparu pour son comportement envers les arbitres à plusieurs reprises depuis qu&#039;il occupe un banc. Le 26 janvier 2025, La Rochelle avait perdu à Toulon (45-26) lors de la 15ᵉ journée. La commission de discipline de la LNR avait ensuite infligé un blâme et une amende à O’Gara. En appel, <strong>la commission de la FFR avait prononcé cinq semaines de suspension</strong>, annoncées le 9 mai 2025. Elle l’a reconnu coupable d’« <em>actions contre un officiel de match</em> ». Elle a aussi retenu des « <em>acte(s) ou parole(s) menaçant(es) envers un officiel de match</em> ». La suspension couvrait la fin de la saison régulière.</p>
<p>Le 30 novembre 2025, lors du match face à Pau, O’Gara a reçu un carton rouge pour contestation. La LNR l’a d’abord suspendu deux semaines pour « manque de respect envers l’autorité d’un officiel de match ». La FFR a jugé la sanction trop clémente et a fait appel. En février 2026, <strong>la commission d’appel a porté la suspension à quatre semaines</strong>, soit le double. Quand il était joueur, l&#039;ancien demi d&#039;ouverture était déjà connu pour son franc-parler. Une faculté qui lui cause quelques pépins par moments.</p>
<p>Plus assagi dans ses critiques depuis quelques mois, Ronan O&#039;Gara n&#039;hésite pas pour autant à faire entendre son opinion. <strong>Pour ce qui est de Nolann Le Garrec et Davit Niniashvili, aucun gros problème physique n&#039;est d&#039;actualité.</strong> Le demi de mêlée est apparu avec une poche de glace après la rencontre. Ainsi, le technicien irlandais devrait pouvoir compter sur ses deux facteurs X pour les prochaines journées. Una aubaine puisque le Stade Rochelais se déplace au LOU Rugby, le week-end prochain, soit chez l&#039;une des équipes en forme de ce début de saison.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49010</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 16:41:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Après le Mondial 2027, Ardie Savea pourrait devenir l’un des gros coups du Top 14 : Toulouse, le Racing 92 et Pau ont chacun une histoire avec lui]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/apres-le-mondial-2027-ardie-savea-pourrait-devenir-lun-des-gros-coups-du-top-14-racing-92-pau-et-toulouse-ont-chacun-une-histoire-avec-lui</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’il vient de signer un contrat d’un an avec les Auckland Blues, en Super Rugby, Ardie Savea devrait être la prochaine star mondiale à agiter le marché des transferts.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La fédération néo-zélandaise a trouvé un point de chute à Ardie Savea. Après dix saisons aux Hurricanes et quelques mois aux Moana Pasifika, entrecoupés de deux piges au Japon, le numéro 8 des All Blacks sera un joueur des Auckland Blues. Tout du moins, il profitera de ce statut pendant le début d&#039;année 2027. Ensuite,<strong> il rejoindra la sélection pour se préparer pour la Coupe du monde en Australie</strong>, qui se lance d’ici un peu moins d’un an. Après cette échéance, l’horizon se libère.</p>
<h2>Un nouveau All Black en Top 14</h2>
<p>Pour cause, Ardie Savea aura 34 ans lorsque le mondial australien arrivera à son terme, le 13 novembre 2027. De fait, <strong>il paraît peu probable de le voir prolonger son bail avec la NZRU</strong>, d’autant plus que le joueur a plusieurs fois souligné sa volonté de jouer à l&#039;étranger dans sa carrière. Ainsi, les écuries de Top 14 devraient logiquement s’intéresser au recrutement du meilleur joueur du monde World Rugby 2023, tout du moins s’ils en ont les moyens.</p>
<p>De plus,<strong> l’All Black a déjà évoqué son intérêt pour le rugby français.</strong> “<em>S’il y a bien un truc que j’ai adoré à la Coupe du Monde, c’est de jouer en France : l’ambiance, les supporters, tu rentres, le stade est plongé dans le noir, avec les jeux de lumière.</em> [...] <em>Quand tu as tellement le trac, tu essaies de trouver un moyen de te calmer et tout arrive simultanément. Ça t’aide à jouer le mieux possible</em>”, avait-il indiqué à <em>Rugbypass TV</em>, il y a deux ans, au sujet de ce qu’il avait constaté lors de la Coupe du Monde 2023.</p>
<h2>Le Racing 92 et Pau de retour sur Savea ?</h2>
<p>Dans cette équation, plusieurs prétendants se détachent. Certains d’entre eux ont même déjà eu des liens avec le joueur. Entre autres, <em><a href="https://www.rugbypass.com/fr/news/transfert-ardie-savea-vise-par-le-racing-92-apres-2027/">Rugbypass</a></em> indiquait à l’été 2025 que <strong>le Racing 92 était prêt à réaliser l’exceptionnel pour attirer Ardie Savea</strong>, après le Mondial 2027. À l’époque le journaliste Neil Fissler évoquait même que “<em>les dirigeants du Racing 92 seraient prêts à faire de lui le joueur le mieux payé de l&#039;histoire du rugby.</em>” Le club francilien serait rentré en contact avec le joueur, il y a un peu plus d’un an, sans que d’offres ou de nouvelles informations aient fuité depuis.</p>
<p>Loin du bling-bling de la capitale et de sa banlieue,<strong> la Section Paloise avait aussi eu des contacts avec Ardie Savea.</strong> À ce sujet, il faut revenir quelques années en arrière. En 2018, la formation du Béarn avait réussi à obtenir un accord verbal du joueur, pour qu’il intègre l’effectif après la Coupe du Monde 2019. Désigné pour prendre la relève de Kieran Read avec les All Blacks, il avait finalement décliné la proposition. Le natif de Wellington aurait suivi la récente tradition des Néo-Zélandais de renom arrivés chez les Vert et Blanc.</p>
<p>Pour ces deux prétendants, comme pour n’importe quelle équipe au monde, Ardie Savea serait un renfort colossal. Tout du moins, ces deux clubs ne sont pas actuellement dépourvus de numéro 8 de haut niveau. <strong>Au Racing 92, Nathan Hughes donne pleine satisfaction</strong>, mais sa fin de contrat en juin 2027 et son âge (35 ans) pourraient pousser les dirigeants franciliens à réfléchir à d’autres solutions. Dans le Béarn, la situation est quasi identique, avec <strong>l’Argentin Facundo Isa (33 ans) qui est un cadre apprécié à Pau.</strong></p>
<h2>Le rêve (improbable) du Stade Toulousain</h2>
<p>Dans ses rêves d’ailleurs, Ardie Savea s’était déjà attardé explicitement sur ses envies. En dehors de son appétence pour le rugby dans l’Hexagone, certains clubs l&#039;attirent plus que d’autres. “<em>J’aimerais jouer avec Antoine Dupont un jour. Au Stade Toulousain, ce serait cool</em>”, confiait-il en mai 2024. Bien garnis en troisième ligne, <strong>le club rouge et noir possède cependant peu de purs troisièmes lignes centres de métier.</strong> En réalité, seul Alexandre Roumat figure dans cette liste, qui plus est, pour un profil atypique pour un joueur à son poste.</p>
<p>Alors que quelques dossiers de prolongations de cadres restent à boucler, la direction haut-garonnaise pourrait bientôt se concentrer sur ses recrutements pour la saison 2027-2028. Tandis que l’arrivée d’Esteban Capilla est déjà actée, la venue d’Ardie Savea serait un évènement dans la Ville rose. Néanmoins, <strong>les tensions autour de la masse salariale toulousaine devraient mettre fin à ce doux rêve</strong>, avant même qu’il commence. Surtout que l’arrivée d’un Ardie Savea de 36 ans, avec le salaire qui l’accompagne, semblerait incompatible avec la politique salariale autour des trentenaires.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49009</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 16:08:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[''Qu’ils continuent à nous foutre ce qu’ils veulent dans le c**'' : sans mâcher ses mots, Mola mesure le chemin parcouru par la jeunesse toulousaine]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/quils-continuent-a-nous-foutre-ce-quils-veulent-dans-le-c-sans-macher-ses-mots-mola-mesure-le-chemin-parcouru-par-la-jeunesse-toulousaine</link>
                <description><![CDATA[Ugo Mola salue la jeunesse du Stade Toulousain après la victoire à Castres (07-08) et offre leurs maillots à cinq jeunes joueurs, issus du centre de formation.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 3 octobre, à Pierre-Fabre, le Stade Toulousain a gagné au forceps avec une équipe où la jeunesse a pris ses responsabilités. Marc-Elie Kouassi, Lukas Amati, le serial plaqueur Roméo Bonnard martin et l’Argentin Bernardo Pucciariello sont les visages juvéniles qui se dégagent de ce succès (07-08) dans le Tarn, face au Castres Olympique. <strong>Ugo Mola a salué ces jeunes dans sa causerie d’après-match</strong>, captée par les caméras de Canal+.</p>
<blockquote><p>LE DISCOURS FORT D&#039;UGO MOLA APRÈS LA VICTOIRE DE TOULOUSE À CASTRES 🎙️@StadeToulousain 💥#COST https://t.co/HXMfAlGrrT</p>— CANAL+ Rugby (@CanalplusRugby) <a href="https://x.com/CanalplusRugby/status/2106498230175322623?ref_src=twsrc%5Etfw">October 3, 2026</a></blockquote>
<p>Le manager toulousain n’a pas mâché ses mots devant le groupe.<strong> Ugo Mola a d’abord évoqué le passé de ses joueurs dans ce stade.</strong> «<em> Les gars ont passé des années ici, avec des équipes prétendues jeunes ou remaniées, à prendre des branlées</em> », a-t-il lancé. Il a poursuivi : « <em>Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un match de mecs comme ça </em>». Fermée, cette rencontre a mis en difficulté les deux équipes qui ont réellement peiné à déployer leurs jeux offensifs, sans craquer en défense.</p>
<h2>Des maillots offerts aux nouveaux</h2>
<p>Mola a alterné félicitations et séquences plus légères. Satisfait de ses jeunes, il leur a réservé un petit cadeau. « <em>Je vais me faire engueuler par Steff</em> », a-t-il prévenu, en parlant de l’intendant du Stade Toulousain. <strong>Cinq joueurs gardent leur maillot, généralement récupéré par le club et réutilisé pour les matchs à venir</strong> : Bernardo Pucciariello, Lukas Amati, Marc-Elie Kouassi, Thomas Menoncello et Jérémy Nemor.</p>
<p>Le manager a ensuite salué plus largement le travail du centre de formation du club, qui est un apport notable au club sur cette période à l&#039;infirmerie bien remplie. <strong>Plusieurs joueurs alignés face à Castres en sont issus et certains se sont particulièrement démarqués.</strong> Il a lancé à ses joueurs : « <em>Bravo à vous, bravo à ce putain de club</em> », selon des propos relayés par la chaîne cryptée. Ensuite, Ugo Mola s’est adressé indirectement aux détracteurs de l&#039;institution toulousaine, dans un vocabulaire que certains n&#039;apprécieront sûrement pas.</p>
<blockquote><p>« Et qu’ils continuent à nous foutre ce qu’ils veulent dans le c**, on continuera de gagner. » — Ugo Mola, manager du Stade Toulousain</p></blockquote>
<h2>Quatre visites récentes à Pierre-Fabre</h2>
<p>Les dernières venues des Toulousains à Pierre-Fabre en Top 14 offrent un tableau des comptes contrasté. Par le passé, Castres s’est imposé 31-23 lors de la 7ᵉ journée de la saison 2023-2024, le 18 novembre 2023. La saison suivante, les Tarnais ont récidivé le 5 octobre 2024, sur le score de 28-23. Lors de leur dernière rencontre à Pierre-Fabre, <strong>Toulouse l’a emporté 42-25 le 18 avril 2026</strong>, avant le succès de samedi.</p>
<p>Sur les quatre dernières rencontres à Pierre-Fabre, Castres et Toulouse comptent deux victoires chacun. <strong>Les Toulousains enchaînent deux succès consécutifs à Castres</strong>, après celui d&#039;avril 2026. Au classement, le Castres Olympique n&#039;arrive pas à se rassurer sur ce début de saison, après les réceptions inquiétantes précedemment observées.</p>
<h2>La première place avant Bayonne</h2>
<p>Le Stade Toulousain s’est imposé d&#039;un seul point chez son voisin, pour faire le plein de confiance. Ainsi, il repart de Pierre-Fabre avec quatre points. <strong>Les Haut-Garonnais prennent la première place du Top 14</strong>. Cela leur permet d&#039;aborder de la meilleure manière possible la réception de l&#039;Aviron Bayonnais, à Ernest-Wallon, le week-end prochain.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49008</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 15:01:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[''Je sais que ça me ramènera en équipe de France'' : Grégory Alldritt pose sa priorité avant de penser aux Bleus]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/je-sais-que-ca-me-ramenera-en-equipe-de-france-gregory-alldritt-pose-sa-priorite-avant-de-penser-aux-bleus</link>
                <description><![CDATA[Capitaine du Stade Rochelais, Grégory Alldritt reconnaît son retard avec le XV de France et refuse de forcer son retour après la victoire contre Clermont.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour faire oublier la désillusion vécue à Pau (défaite 39-17), les Maritimes ont rassuré leur public avec une victoire contre l&#039;ASM Clermont Auvergne (38-13), ce samedi 3 octobre, pour venir confirmer leur bon début de saison. Interrogé par <em><a href="https://www.sudouest.fr/sport/rugby/stade-rochelais/je-sais-que-j-ai-du-retard-avec-l-equipe-de-france-le-capitaine-rochelais-gregory-alldritt-ne-veut-pas-sauter-les-etapes-pour-retourner-en-bleu-30909297.php">Sud Ouest</a></em> après la victoire des Rochelais samedi, Grégory Alldritt a été questionné sur l’équipe de France. La question partait d’une confidence de Rémi Talès, qui disait jeudi sentir chez lui l’envie de jouer pour les Bleus. Le numéro 8 <strong>reconnaît avoir du retard avec le XV de France</strong>. Sa réponse tient en une idée : avancer sans brûler les étapes.</p>
<blockquote><p>« Je sais que ça me ramènera en équipe de France, mais je ne veux pas non plus sauter les étapes, me prendre la tête et ne pas dormir pour le XV de France. » — Grégory Alldritt, capitaine du Stade Rochelais</p></blockquote>
<h2>Dominer d’abord avec La Rochelle</h2>
<p>Alldritt dit préférer se concentrer sur le retour de La Rochelle à un statut de cador d&#039;un Top 14 toujours plus serré et disputé. Après des saisons compliquées post-Mondial 2023, <strong>il veut aussi être dominant à titre personnel. </strong>Avec les bons efforts, il est convaincu que cette voie le ramènera chez les Bleus. Logiquement, cette hiérarchie place le collectif rochelais avant toute échéance internationale, mais non sans une arrière-pensée tricolore.</p>
<p>Ensuite, le journal régional le questionnait sur une éventuelle pression. Il y répond en parlant d’abord de son club, sans échéance n’est fixée dans ses réponses. Il verra <strong>ce qui se passe semaine après semaine sur les prés foulés par les troupes d&#039;O&#039;Gara et</strong> rappelle : « <em>Un an, c’est très très long</em> ». Un calendrier à rallonge qui mène, pour rappel, à la Coupe du monde 2027 en Australie et à la trentaine pour le natif de Toulouse, qui n&#039;a pas dit son dernier mot au sujet du XV de France.</p>
<h2>Une soirée de montée en puissance</h2>
<p>Ces propos suivent une victoire 38-13 contre Clermont, acquise sur un score de six essais à un. <strong>La première période a été fébrile</strong>, selon le troisième ligne centre, notamment en touche et en mêlée. « Dans leurs 30 mètres, on n’a pas pu exploiter une seule mêlée ou une seule touche. Sur la seule touche qu’on exploite, ou quasiment, on arrive à marquer un essai. Il faut qu’on arrive à être plus précis là-dessus », indique-t-il au sujet de la rencontre.</p>
<p>Néanmoins, la réaction souhaitée s&#039;est observée, <strong>le groupe rochelais n’étant pas fier des résultats lors des deux derniers matchs. </strong>Remplacé en cours de partie, le numéro 8 a disputé quatre des cinq rencontres de ce début de saison de Top 14 2026-2027. Actuellement sixièmes du championnat, les Maritimes ont connu un début de saison plutôt convaincant, mais ponctué d&#039;accrocs incompréhensibles par moment. La victoire obtenue à Toulon (20-21) a terriblement dénoté avec le revers à Marcel-Deflandre</p>
<h2>Du Jaune et Noir aux Bleus</h2>
<p>Le club de Grégory Alldritt cherche à gommer ses défauts, qui font complètement dérailler la machine jaune et noir par moment. Après une saison conclue comme barragiste à la phase finale, il souhaite s&#039;affirmer pour retrouver son standing du début de la décennie. Le troisième ligne centre profiterait de cet élan. Avec le Stade Rochelais, l&#039;ancien Auscitain s&#039;est offert un palmarès remarquable, à travers une évolution éclair, suite à deux saisons en Fédérale 1. Ainsi, <strong>il a remporté la Champions Cup en 2022 et en 2023</strong>. Il avait aussi disputé la finale européenne de 2021, perdue, et celle de la Challenge Cup en 2019. Finaliste du Top 14 en 2021 et 2023, il a été élu joueur de l’année par l’EPCR en 2023.</p>
<p>En équipe de France, Alldritt compte <strong>58 sélections, dont la première en 2019</strong>. Il est entré en jeu lors d’une défaite 24-19 contre le pays de Galles dans le Tournoi des VI Nations, alors que Jacques Brunel était encore sélectionneur du XV de France. Après des années avec le 8 dans le dos, il a porté le brassard lors du Tournoi 2024, en l&#039;absence d&#039;Antoine Dupont. En six ans, il a gagné deux Tournois, celui de 2022, avec un Grand Chelem, puis en 2025. Sa dernière apparition sous la tunique frappée du coq date de novembre 2025, lors d&#039;une victoire contre l’Australie (48-33). Un an après, un retour est-il prévu ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49007</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 14:27:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Munster s’enfonce dans la crise : démission du PDG, légendes tenues à distance et résultats inquiétants pour le rugby irlandais]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-munster-senfonce-dans-la-crise-demission-du-pdg-legendes-tenues-a-distance-et-resultats-inquietants-pour-le-rugby-irlandais</link>
                <description><![CDATA[En pleine crise, le Munster n’arrive plus à sortir la tête de l’eau. La faillite sportive et structurelle de ce monument du rugby européen ne rassure pas l’Irlande, en quête d’un nouvel âge d’or.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Qu’il paraît éloigné, ce temps où le Munster se présentait comme l’éternel trouble-fête des prés d’Irlande, toujours apte à embêter les hommes de la capitale. Alors que le Leinster semble amoindri par rapport à ses grands jours de la dernière décennie, <strong>son rival de Limerick est dans une situation bien plus complexe.</strong> Cette semaine, le PDG Ian Flanagan a annoncé qu’il démissionnerait, selon la <em><a href="https://www.rte.ie/sport/rugby/2026/1001/1593713-munster-looking-forward-as-flanagan-falls-on-his-sword/?utm_source=chatgpt.com">RTE</a></em>. Son départ est attendu pour la fin du mois, tandis qu&#039;un rapport d’enquête indépendant sur la gouvernance du club a été livré il y a quelques jours, sans être rendu public.</p>
<h2>Une gestion critiquée</h2>
<p>Président d’une équipe championne d’URC en 2022-2023, Ian Flanagan a succédé à Garrett Fitzgerald en 2019. Figure historique de la province, ce dernier a été à la tête de cette institution pendant une vingtaine d’années, voyant son club être sacré champion d’Europe à deux reprises. Il a été l’une des figures majeures de la professionnalisation du rugby irlandais, en permettant à l’Éire de briller autrement qu’avec le Leinster, souvent considéré comme une antichambre de la sélection. Depuis quelques années, <strong>la situation semble progressivement se dégrader</strong>, alors que la sinistrose s’est accélérée courant 2026.</p>
<p>Alors que la saison dernière a été une relative déception sur le plan sportif, avec une élimination dès les poules en Champions Cup et un quart de finale perdu en URC, <strong>le printemps s’est accompagné de polémiques.</strong> En effet, le PDG Ian Flanagan avait annoncé que le Néo-Zélandais Roger Randle deviendrait l’entraîneur de l’attaque du club. Cependant, ce dernier est accusé de viol, en Afrique du Sud, et sa nomination a révélé de profondes tensions internes, qui ont irradié le club jusqu’aux supporters. Finalement, l’ancien joueur des Hurricanes n’est jamais venu entraîner à Limerick, mais plusieurs membres du conseil d’administration ont tout de même quitté le navire.</p>
<h2>Des légendes sans langue de bois</h2>
<p>Pour sauver le club, plusieurs figures du club ont été appelées à la rescousse. Au pays, les supporters de la Red Army espéraient voir le retour de Ronan O’Gara ou d’autres légendes au club. Cependant, le manager a finalement prolongé du côté du Stade Rochelais. Le camouflet a été d’autant plus grand quand <strong>l’icône Peter O&#039;Mahony, lui-même, a demandé aux grands noms du club de rester loin de l&#039;institution</strong>, à la vue de son état actuel. “<em>S’ils viennent, je ne pense pas qu’ils puissent travailler dans de bonnes conditions</em>”, disait-il au micro du podcast <em><a href="https://open.spotify.com/episode/6KTZ0Ejp71tHrXnDip2pEJ">Indo Sport</a></em>, fin septembre.</p>
<p>Dans une prise de parole assassine pour la direction démissionnaire, le troisième ligne qui a porté les couleurs du Munster pendant 17 ans a tenu les propos suivants : “<em>J&#039;imagine qu&#039;ils adoreraient aider, mais ils auraient raison de ne pas le faire. Je ne pense pas qu&#039;ils soient bien placés pour ça. Je ne pense pas qu&#039;ils bénéficieront du soutien qu&#039;ils mériteraient. Les anciens entraîneurs sont partis stressés, sous pression, sans avoir obtenu de résultats. Beaucoup d&#039;entre eux étaient compétents, pourtant ils ont échoué.</em>”</p>
<h2>Le Munster dans le chaos</h2>
<p>Sportivement, rien n’était encore dramatique du côté de Cork et Limerick. L’élimination inattendue en Champions Cup 2025-2026, après un exploit de Castres à Thomond Park (29-31), avait fait mal, mais le club comptait se relever. Après tout, l’identité du Munster a toujours été dans la résilience et la maîtrise des bases. Un rugby simple, mais efficace. Cependant, <strong>la défaite à la maison, en ouverture de l’United Rugby Championship, face aux Glasgow Warriors (20-26), a été la goutte de trop</strong> dans un vase prêt à déverser un tsunami.</p>
<p>Ainsi, le Munster devra se débrouiller pour essayer de se reconstruire, alors que l’intersaison est finie et que les échéances sportives s’imposent aux joueurs tous les week-ends. En interne, le coach Clayton McMillan tente de recoller les bouts, dans un environnement compliqué. <strong>De plus, les problématiques de la province affectent aussi l&#039;ensemble du rugby de haut niveau en Irlande.</strong> Pour cause, le XV du Trèfle fait face à d&#039;importantes pénuries de joueurs à certains postes, notamment en première ligne, et comptait sur la stabilité de ses équipes professionnelles pour relever la barre.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49006</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 13:21:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56026/conversions/Couv-RGN-2026-(6)-thumb.jpg" length="125501" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1 point en 5 journées : le RC Vannes a déjà pris un retard inquiétant dans la course au maintien en Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/1-point-en-5-journees-le-rc-vannes-a-deja-pris-un-retard-inquietant-dans-la-course-au-maintien-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Avec un seul point au classement en cinq journées, l’addition commence à se révéler complexe pour le RC Vannes, battu par la Section Paloise (40-43) à la Rabine, en Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Durant l’intersaison, beaucoup estimaient que le RC Vannes serait sans doute le promu le plus compétitif observé depuis quelques années. Participant du Top 14 pour la deuxième saison de son histoire, le club breton avait prémédité son recrutement et s’était offert des joueurs au niveau pour jouer des coudes dans l’élite. Malheureusement, <strong>le bilan comptable n’est pas bon sur les cinq premières journées</strong>, avec un seul point récupéré au <a href="https://top14.lnr.fr/classement/2026-2027/j5?">classement du championnat</a>.</p>
<p>Ce week-end, les Vannetais pensaient pouvoir arracher leur première victoire de la saison. Cependant, <strong>c’est bien la Section Paloise qui a célébré en fin de rencontre</strong>, ce samedi 3 octobre, dans le Morbihan (40-43). L’ultime essai de Paul Surano (76ᵉ) n’a pas permis de gâcher la fête béarnaise, bien lancée par une première période stratosphérique à six essais. Bien plus consciencieux après la mi-temps, les Bretons avaient accusé trop de retard pour espérer repartir avec la victoire.</p>
<h2>L’horizon brumeux du RC Vannes</h2>
<p>“<em>Rien ne peut expliquer cette première période, affirmait le manager Jean-Noël Spitzer. On les a laissés respirer alors qu&#039;on voulait faire le contraire tactiquement. On montre un autre visage ensuite, une équipe dominante, connectée, qui enclenche à tel point qu&#039;il n&#039;y avait plus qu&#039;une équipe sur le terrain</em>”, indiquait Jean-Noël Spitzer selon <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/D-une-mi-temps-ratee-au-fol-espoir-d-une-premiere-victoire-en-top-14-cette-saison-la-remontee-inachevee-de-vannes-face-a-pau/1723229">L’Équipe</a></em> après la rencontre. Le visage du RCV sur la première moitié du match ne laissait pas les Bretons “<em>espérer gagner un match</em>”, d’après Steeve Blanc-Mappaz.</p>
<p>Ensuite, le manager vannetais a confirmé que sa formation avait encore besoin de sérieux ajustements : “<em>Il faut qu&#039;on tire les enseignements de ce déséquilibre entre ça, et une équipe beaucoup trop faible pour un match de Top 14.</em>” <strong>Cependant, avec cinq journées, c’est déjà presque 20 % de la saison qui est déjà jouée.</strong> Si rien n’est acté, le retard pris est déjà conséquent. Les Morbihannais sont loin d’être encore condamnés, mais les efforts à réaliser pour se sauver devront être encore plus fournis qu’attendu.</p>
<h2>Un Top 14 au niveau très relevé</h2>
<p>En cinq rencontres disputées et malgré trois réceptions, le RC Vannes compte un seul point au classement. Pour l’instant, le club breton compte sept points d&#039;écart avec le dernier non relégable, le RC Toulon. Cependant, les Varois n’ont pas encore joué leur rencontre du week-end et sont attendus dans l’Hérault, ce dimanche soir. S’ils gagnent au moins un bonus, <strong>les Vannetais accuseront un retard d’au moins huit points</strong> derrière les autres écuries de Top 14.</p>
<p>De fait, pour réussir à rattraper les formations du bas de classement, sur ce début d’édition 2025-2026, il faudra compter sur deux victoires supplémentaires d’ici les prochaines journées. <strong>Pour les doubler, il sera nécessaire de gagner plus encore ou bien de récupérer quelques bonus au passage.</strong> La semaine prochaine, l’ambiance autour de Francisco Gorrissen et de ses coéquipiers devrait déjà être un peu lourde avec un déplacement à l’USAP. Une sortie tendue chez un concurrent direct au maintien, qui aimerait bien s’épargner la frayeur des barrages pour 2027.</p>
<p>Toutefois, il faut aussi nuancer la copie vannetaise, dans le fond. <strong>Sur la plupart de leurs rencontres, les Bretons n’ont jamais été ridicules.</strong> En ouverture de championnat, ils ont mené la vie dure à Castres (29-20), puis ils ont tenu bon sur une bonne partie du match à Toulon (28-10), la semaine passée. À la Rabine, les équipes reçues étaient des cadors de la saison passée, avec les réceptions successives du Montpellier HR (vice-champion), du Stade Toulousain (champion) et de la Section Paloise (quatrième en 2025-2026) qui s’annonçaient complexes.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49005</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 11:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[22 plaquages en 80 minutes à Castres : à 20 ans, Roméo Bonnard Martin pourrait changer les plans du Stade Toulousain en deuxième ligne ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/22-plaquages-en-80-minutes-a-castres-a-20-ans-romeo-bonnard-martin-pourrait-changer-les-plans-du-stade-toulousain-en-deuxieme-ligne</link>
                <description><![CDATA[À seulement 20 ans, le deuxième ligne polyvalent a livré une prestation très remarquée à Castres, ce samedi, avec un record de plaquages sur le match.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Décidément, la fabrique de talents de la Ville rose n&#039;attend même plus les doublons pour lancer ses pépites dans le grand bain. Ce samedi 3 octobre, au stade Pierre-Fabre, <strong>le Stade Toulousain est allé s’imposer contre le Castres Olympique lors d’un match fermé (07-08)</strong> sur cette cinquième journée de Top 14. Pour cette rencontre, Ugo Mola et son staff sont allés piocher du côté des jeunes promesses du club. Parmi elles, Roméo Bonnard Martin s’est imposé comme une évidence.</p>
<p>Déjà apparu à cinq reprises la saison passée,<strong> Roméo Bonnard Martin avait une belle carte à jouer sur le début de cet exercice. </strong>Entre la capacité de se montrer alors que certains cadres sont à l’infirmerie et celle de surfer sur son impressionnant Mondial U20, le deuxième ligne polyvalent a saisi l’occasion. En cinq journées, il compte déjà quatre apparitions avec les professionnels, pour deux titularisations. Présent comme flanker sur ces premières feuilles de match, le beau bébé (110 kg pour 1,96 m) a eu l’occasion de s’exprimer à son poste de prédilection, dès l’entame, pour la première fois de sa jeune carrière.</p>
<h2>De belles statistiques en Top 14</h2>
<p>Dans le Tarn, il a connu une excellente première sortie dans le rôle de deuxième ligne titulaire. <strong>En 80 minutes, Roméo Bonnard Martin a délivré pas moins de 22 plaquages pour une seule étreinte manquée sur l’ensemble de la rencontre.</strong> Il pointe donc à environ 96 % de réussite dans l&#039;exercice. De plus, le joueur de tout juste 20 ans a aussi réussi trois plaquages dominants derrière la ligne castraise. Pénalisé à une reprise, il reste le joueur avec les meilleures statistiques défensives de la rencontre et, par conséquent, du camp haut-garonnais.</p>
<p>Moins en vue dans le secteur offensif, dans un match qui ne s’y prêtait pas vraiment, <strong>Roméo Bonnard Martin a tout de même pu envoyer un message clair au staff rouge et noir.</strong> Alors qu’il soufflait sa vingtième bougie au début du mois dernier, le Bleuet a déjà le niveau pour postuler en Top 14, sans rougir. Par ailleurs, malgré un temps de jeu qui reste encore limité, avec moins de 200 minutes en 2026/2027, il se démarque comme l’un des meilleurs défenseurs du début de saison dans l’élite.</p>
<p>Ainsi, selon les relevés de <em><a href="https://www.rugbypass.com/players/romeo-martin-bonnard/">Rugbypass</a></em>, <strong>il fait partie des 30 % de deuxièmes lignes avec les meilleurs résultats aux plaquages depuis le lancement de cette saison.</strong> De plus, il possède le record de plaquages offensifs du championnat (5) sur ce début d’exercice. Sur ses sélections avec le XV de France U20, Roméo Bonnard Martin avait déjà montré ses qualités dans ce secteur de jeu. En cinq rencontres, lors du dernier Mondial U20, le deuxième ligne pointait à plus de dix plaquages de moyenne sur chaque rencontre, avec une belle appétence pour les plaquages offensifs.</p>
<h2>Roméo Bonnard Martin chez les grands</h2>
<p>Après la rencontre à Castres, Roméo Bonnard Martin se confiait à la <em><a href="https://www.ladepeche.fr/2026/10/04/stade-toulousain-montrer-quon-peut-jouer-avec-lequipe-premiere-sans-etre-deconnant-et-en-apportant-que-du-positif-romeo-bonnard-martin-ravi-apres-le-13582531.php">Dépêche du Midi</a></em> au sujet de ce début de saison animé, qu’il connaît avec le Stade Toulousain. “<em>Il y a beaucoup de blessés, j&#039;ai l&#039;opportunité de me montrer, de jouer, donc je suis très content. C&#039;est une très belle opportunité. J&#039;essaie de me mettre en avant le plus possible, pendant que j&#039;ai le temps</em>”, indiquait-il au quotidien local. En effet, beaucoup de joueurs manquent du côté du pack toulousain. Si la carence s’observait surtout en troisième ligne sur les premières journées<strong>, les forfaits successifs de Clément Vergé et Emmanuel Meafou pour plusieurs mois ont changé la donne dans la cage.</strong></p>
<p>Entre autres, Joël Merkler a troqué le numéro 3 pour le 5 et devrait devenir une option sérieuse dans l’axe droit de la deuxième ligne, sur les prochaines semaines. <strong>En temps normal, Thibaud Flament devrait se présenter à cette place.</strong> Le géant du XV de France laisserait donc son habituel numéro 4 à d’autres, comme Roméo Bonnard Martin. Désormais, il faut surtout que le joueur de 20 ans s&#039;habitue au rythme du Top 14 et multiplie ce genre de performances. S’il y parvient, nul doute qu’Ugo Mola et son staff penseront à son nom au moment de composer les équipes du week-end.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49004</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 10:44:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[« Les plus fortes financièrement » avantagées ? Franco Smith pointe le danger d’une Champions Cup réduite à 16 clubs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/les-plus-fortes-financierement-avantagees-franco-smith-pointe-le-danger-dune-champions-cup-reduite-a-16-clubs</link>
                <description><![CDATA[Une Champions Cup à seulement 16 équipes ? Franco Smith comprend l’intérêt sportif, mais alerte sur les conséquences financières pour les clubs de l’URC.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>De 24 à 16 clubs, le projet qui agite l’Europe</h2>
<p>La Champions Cup n’a pas encore changé de visage, mais le débat est lancé. Les clubs français soutiennent un passage de 24 à 16 participants, <strong>avec potentiellement cinq places pour le Top 14</strong>, cinq pour le championnat anglais, cinq pour l’URC et une au tenant du titre. Franco Smith comprend l’intérêt sportif du projet. Le manager de Glasgow pointe cependant un risque via RugbyPass : moins de qualifiés signifie <strong>moins de recettes européennes</strong> pour ceux qui resteront à quai.</p>
<p>Le technicien sud-africain ne nie pas qu’un tel format puisse relever le niveau des affiches. Avec seize équipes, la compétition gagnerait en densité. Smith juge pourtant « <em>étrange</em> » de retoucher un tournoi dont il apprécie l’identité. Glasgow connaît bien ces rendez-vous : les Warriors ont atteint les quarts de finale lors des deux dernières éditions.</p>
<h2>Franco Smith regarde surtout le portefeuille</h2>
<p>Son avertissement vise surtout l’argent. Smith estime que les clubs aux budgets modestes ont besoin des revenus de la Champions Cup pour conserver des effectifs capables de rivaliser toute la saison. Selon lui, les formations « <em>les plus fortes financièrement</em> » bénéficieraient davantage d’un tournoi réduit. <strong>Les puissances françaises</strong> occupent une place centrale dans cette équation.</p>
<p>Le contexte du Top 14 donne du relief à son raisonnement, sans permettre une comparaison parfaite avec l’URC. La LNR a relevé le salary cap de référence à 11 millions d’euros pour 2026-2027, auxquels peuvent s’ajouter des crédits liés aux internationaux. Ce plafond salarial n’est pas le budget total d’un club, mais il mesure une partie des moyens consacrés aux effectifs.</p>
<h2>Quand recevoir Toulouse devient aussi un enjeu économique</h2>
<p>Réduire le nombre de participants peut rendre <strong>chaque affiche plus attractive</strong> tout en creusant l’écart entre les habitués de l’Europe et les autres. Un club privé de Champions Cup perd aussi de l’exposition, de la billetterie et des rencontres capables d’attirer son public. Parce qu’un Toulouse à Scotstoun ne remplit pas seulement le calendrier : Smith souligne aussi la <strong>valeur commerciale</strong> de telles affiches.</p>
<p>Pour Glasgow, le sujet n’a rien de théorique. Les Warriors lanceront leur campagne européenne à Sale, après quatre victoires en poule la saison passée, puis un succès contre les Bulls avant de tomber face à Toulon en quart. Leur parcours illustre <strong>la crainte de Smith</strong> : voir des clubs compétitifs perdre du terrain faute de revenus européens comparables.</p>
<h2>Une Champions Cup plus forte, mais pour combien de clubs ?</h2>
<p>Aucune réforme n’est adoptée et la Champions Cup 2026-2027 reste organisée à 24 équipes. Le débat dépasse donc le nombre de participants. Derrière la promesse <strong>d’affiches plus prestigieuses</strong> se pose une question durable : une Coupe d’Europe plus élitiste peut-elle renforcer son spectacle sans fragiliser ceux qui tentent encore de rejoindre les habitués du dernier carré ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48994</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 21:26:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56014/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="93059" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rugby féminin. Bousculée, l'Angleterre est-elle vraiment en train d'être rattrapée ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/rugby-feminin-bousculee-langleterre-est-elle-vraiment-en-train-detre-rattrapee</link>
                <description><![CDATA[L'Angleterre n'a pas perdu depuis 41 tests, mais le Canada l'a tenue en échec et la Nouvelle-Zélande a plié de peu. L'écart se réduit-il ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le dimanche 20 septembre, <strong>l&#039;Angleterre et le Canada se sont quittés sur un nul 26-26</strong>. Les Canadiennes ont inscrit quatre essais, dont un doublé de la pilier DaLeaka Menin. Elles ont aussi résisté aux dernières offensives anglaises. Un résultat qui a mis fin à la série de victoires des Red Roses. Sans pour autant mettre fin à leur invincibilité. Néanmoins, c&#039;est un résultat qui a surpris de nombreux observateurs. </p>
<h2>Une victoire arrachée à Twickenham</h2>
<p>Six jours plus tard, les Red Roses ont retrouvé la Nouvelle-Zélande à Twickenham. Menées à la pause, elles ont pris l&#039;avantage en seconde période. <strong>Les Black Ferns sont revenues à 19-19</strong> à dix minutes du terme. Si bien que le match restait donc ouvert dans le dernier quart d&#039;heure.</p>
<p>Zoe Harrison a manqué une pénalité en fin de match. Mais a ensuite intercepté une passe néo-zélandaise pour inscrire <strong>l&#039;essai décisif du match</strong>. L&#039;Angleterre s&#039;imposera 26-19 et prolongera sa série de matchs sans défaite. Si les Anglaises n&#039;ont pas perdu, on a cependant vu des failles dans l&#039;armure des Reds Roses.</p>
<h2>Le WXV rapproche les meilleures nations</h2>
<p>Ces matchs s&#039;inscrivent dans le WXV Global Series, un calendrier lancé en 2026 par World Rugby. Il répartit <strong>18 équipes en deux groupes</strong>. Les 12 mieux classées disputent des matchs à domicile et à l&#039;extérieur entre septembre et octobre. Les six autres jouent dans un tournoi centralisé. Soit 100 rencontres sur le cycle 2026-2028.</p>
<p>Les équipes du groupe supérieur disputent quatre à six matchs par an. L&#039;objectif est de multiplier les rendez-vous entre nations de régions différentes. Les équipes n&#039;attendent plus les Coupes du monde pour se mesurer. Le calendrier 2026 a d&#039;ailleurs déjà produit d&#039;autres affiches serrées. <strong>La France a battu l&#039;Australie 29-26</strong> malgré plusieurs sanctions disciplinaires, et les États-Unis ont renversé l&#039;Irlande 40-36.</p>
<h2>Des écarts toujours marqués ailleurs</h2>
<p>Dans la première phase du WXV Global Series, <strong>la Nouvelle-Zélande a dominé l&#039;Écosse 66-14</strong>. Le pays de Galles a battu l&#039;Afrique du Sud 50-19, et l&#039;Italie a disposé du Japon 55-21. Le niveau mondial n&#039;est donc pas devenu homogène en quelques semaines. Deux résultats ne suffisent pas non plus à attribuer la progression des adversaires au seul nouveau calendrier. Le Canada sort d&#039;une Coupe du monde où <strong>il a atteint la finale</strong>. Tandis que la Nouvelle-Zélande reste l&#039;une des équipes les plus titrées du rugby féminin.</p>
<h2>Ce que les résultats permettent de conclure</h2>
<p>Le nul face au Canada et le succès de sept points contre la Nouvelle-Zélande sont surtout des signes concrets de rivalité. Pour établir un rééquilibrage, il faudra observer la série sur plusieurs saisons. Les indicateurs à suivre sont des matchs serrés plus fréquents et <strong>un nombre croissant d&#039;équipes capables de menacer l&#039;Angleterre</strong>. Les positions dans les deux groupes restent fixes jusqu&#039;en 2028. Le format assure des affiches prévisibles. Il ne mesure pas à lui seul la vitesse de progression de chaque sélection.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49002</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 18:41:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56022/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="147210" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[En (très) grande forme, Cameron Woki n’a peut-être jamais autant correspondu aux besoins du XV de France qu’aujourd’hui]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/en-tres-grande-forme-cameron-woki-na-peut-etre-jamais-autant-correspondu-aux-besoins-du-xv-de-france-quaujourdhui</link>
                <description><![CDATA[À Bordeaux, Cameron Woki a retrouvé du volume, des essais et sa polyvalence. Suffisant pour revenir dans la discussion chez les Bleus ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Woki remet son nom dans la conversation</h2>
<p>Un commentaire publié sur Reddit après le succès de Bordeaux sur Lyon <strong>résume la pensée de nombreux observateurs</strong> : <em>« Si Woki n&#039;est pas contacté par Galthié... »</em> Une réaction qui n’arrive pas de nulle part. Ce samedi, Cameron Woki était titulaire en troisième ligne face au LOU, avec Temo Matiu et Tom Willis. Avant cette 5e journée, il comptait trois matchs de Top 14, tous débutés, 247 minutes et déjà deux essais au compteur. Il en a ajouté deux face aux Lyonnais.</p>
<p>La dynamique dépasse néanmoins ce début de championnat. Pour son retour à Bordeaux la saison dernière, Woki avait disputé 28 rencontres toutes compétitions confondues, dont 26 comme titulaire, avec <strong>12 essais, dont 8 en championnat. </strong>À 27 ans, le champion d’Europe bordelais a retrouvé du volume et cette capacité à peser loin des zones où l’on attend normalement un avant.</p>
<h2>Le profil hybride qui avait séduit les Bleus</h2>
<p>Troisième ligne de formation, Woki avait été repositionné en deuxième ligne lors du Grand Chelem 2022, avec sa vitesse, <strong>son jeu aérien et sa mobilité</strong> comme armes principales. Il portait notamment le numéro 4 lors du match décisif contre l’Angleterre. Bru, lui, le préfère en troisième ligne au coup d&#039;envoi. Mais cette polyvalence reste probablement son meilleur argument dans une liste internationale où <strong>chaque place sur le banc doit couvrir plusieurs scénarios. </strong></p>
<p></p>
<p>Le dossier n’a d’ailleurs jamais totalement disparu du bureau du staff tricolore. Woki figurait dans le groupe de 42 joueurs convoqué pour préparer le Tournoi 2026. En mai, William Servat assurait que l’encadrement était <em>« attentif à ses performances »</em>. Ses dernières sélections remontaient cependant à la tournée d’été 2025 en Nouvelle-Zélande. </p>
<h2>Une concurrence épaisse en troisième ligne</h2>
<p>Mais une bonne séquence avec l’UBB ne suffit pas à distribuer un billet pour Marcoussis. La liste de janvier réunissait notamment François Cros, Anthony Jelonch, Lenni Nouchi, Temo Matiu, Alexandre Roumat, Charles Ollivon et Woki parmi les solutions de troisième ligne. Certains profils offrent <strong>davantage de puissance dans l’axe</strong>, d’autres une activité défensive déjà éprouvée au niveau international. </p>
<p>Woki apporte autre chose. À 1,96 m pour 109 kg selon l’UBB, il donne une option supplémentaire en touche <strong>sans sacrifier la mobilité d’un troisième ligne.</strong> Son année 2025-2026 a aussi rappelé qu’il pouvait être une vraie menace ballon en main. Il semble plus épanoui et en confiance que jamais. Et joue sans doute son meilleur rugby. Pour un staff qui aime multiplier les joueurs capables de changer de rôle, ce mélange redevient difficile à ignorer.</p>
<h2>Le bon moment pour frapper à la porte</h2>
<p>À quelques semaines de la tournée de novembre, le calendrier lui offre donc <strong>une fenêtre très concrète</strong>. Il reste du Top 14 avant le prochain rendez-vous international pour entretenir cette impression. Le commentaire Reddit ne vaut bien évidemment pas convocation, mais il en dit long sur l&#039;impression que laisse le Bordelais : Cameron Woki a plus que jamais une place dans la discussion. Et cette fois, ses performances bordelaises alimentent le dossier.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49003</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 17:28:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[4 fédérations, une seule voix : le pari de la Géorgie, du Portugal, de la Roumanie et de l'Espagne]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/4-federations-une-seule-voix-le-pari-de-la-georgie-du-portugal-de-la-roumanie-et-de-lespagne</link>
                <description><![CDATA[La Géorgie, le Portugal, la Roumanie et l'Espagne ont signé un mémorandum pour peser ensemble au sein de Rugby Europe et de World Rugby.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>mémorandum a été signé à Tbilissi le lundi 28 septembre</strong> et annoncé ce vendredi. Les quatre fédérations le présentent comme une alliance stratégique entre nations de haut niveau. Leur objectif déclaré est de renforcer le rugby dans leurs pays. Mais elles veulent aussi gagner en compétitivité sur la scène internationale. Pour rappe, toutes ces nations sont situées hors du Tournoi des 6 Nations.</p>
<h2>Une voix commune, pas une nouvelle instance</h2>
<p>Le texte prévoit d&#039;<strong>agir au sein de Rugby Europe et de World Rugby</strong>. L&#039;enjeu revendiqué est de coordonner des demandes que chaque fédération porte d&#039;ordinaire seule : compétitions, calendrier, financement et gouvernance. Une coordination peut ainsi donner davantage de poids à une proposition. </p>
<p>Les quatre fédérations peuvent réclamer la même chose concernant le calendrier ou le format d&#039;une compétition. Elles rendent alors leur intérêt sportif et économique plus visible. Un <strong>comité de coordination à présidence tournante</strong> doit d&#039;ailleurs organiser ce travail commun.</p>
<h2>Des chantiers annoncés, sans calendrier</h2>
<p>Les fédérations ont ainsi décrit plusieurs domaines de coopération : <strong>le haut niveau, la formation des entraîneurs, le rugby des jeunes</strong>. Elles étudient aussi de nouveaux formats de compétition entre pays membres. Elles évoquent également des opportunités commerciales communes et des positions coordonnées dans les organismes internationaux. </p>
<p>Ces chantiers peuvent produire des effets moins spectaculaires qu&#039;une nouvelle affiche, mais plus durables. Il s&#039;agit de partage d&#039;expertise, d&#039;échanges entre entraîneurs et de filières de jeunes. Les fédérations n&#039;ont toutefois pas détaillé de programme commun, de budget ni d&#039;objectifs mesurables. </p>
<p>Pour les supporters, le changement le plus visible serait la création de matchs supplémentaires entre ces sélections. Un format plus exigeant serait l&#039;autre option. Mais le communiqué parle d&#039;<strong>une étude, pas d&#039;une compétition décidée</strong>. Cet accord ne garantit pas que les quatre fédérations obtiendront gain de cause auprès des intances mondiales.</p>
<h2>La première proposition commune fera foi</h2>
<p>Pour l&#039;instant, <strong>le changement est politique et organisationnel</strong>. Les fédérations ont formalisé leur volonté de travailler ensemble, avec un comité de coordination et des domaines d&#039;action identifiés. Le prochain indicateur sera la première proposition commune. Un projet de compétition avec format, dates et financement permettrait d&#039;en juger l&#039;effet sportif. Une initiative de formation partagée montrerait que la coordination dépasse le communiqué de lancement. Une position portée dans une instance le montrerait aussi.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49001</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 16:23:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une finale de Champions Cup aux États-Unis ? L’EPCR étudie un scénario qui bouleverserait les habitudes des supporters européens]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/une-finale-de-champions-cup-aux-etats-unis-lepcr-etudie-un-scenario-qui-bouleverserait-les-habitudes-des-supporters-europeens</link>
                <description><![CDATA[Et si la finale de Champions Cup quittait l’Europe ? L’EPCR étudie les États-Unis et l’Asie pour les années 2030, avec World Rugby en soutien.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une finale à plusieurs milliers de kilomètres de l’Europe</h2>
<p>À deux semaines du retour de la Champions Cup, l’EPCR regarderait déjà bien plus loin que Lyon 2027. Selon <em>The Times</em>, l’organisateur étudie la possibilité <strong>d’envoyer ses finales aux États-Unis</strong> dans les années 2030. World Rugby soutiendrait cette piste à l’approche des Coupes du monde 2031 et 2033 organisées sur le sol américain. Hong Kong, avec Kai Tak, et Singapour ont également <strong>manifesté leur intérêt.</strong></p>
<p>Pour l&#039;heure, le projet reste exploratoire. Pour 2028, 2029 et 2030, l’EPCR travaille encore sur des candidatures européennes : 23 enceintes réparties dans dix pays se seraient positionnées. Amsterdam, Lisbonne, Munich, Bilbao ou Dublin figurent parmi les villes évoquées. Pour rappel, la finale 2027 se jouera le 22 mai à l’OL Stadium de Lyon, onze ans après le premier rendez-vous européen organisé dans cette enceinte.</p>
<h2>Le supporter au cœur de l’équation</h2>
<p>Exporter une finale de Champions Cup jusqu’aux États-Unis créerait un drôle de contraste. La compétition s’est construite sur des déplacements que les supporters peuvent encore envisager le temps d’un week-end, de Toulouse à Dublin ou de Bordeaux à Bilbao. En mai dernier, <strong>52 327 spectateurs avaient rempli San Mamés pour Leinster-UBB</strong>. Traverser l’Atlantique, ou pousser jusqu’à Singapour, change complètement l’équation (et l&#039;addition).</p>
<p>Parce qu’une finale européenne vit aussi par ceux qui suivent leur club toute la saison. Billets, avion, hébergement et congés deviendraient une part du sujet sportif. L’EPCR anticipe d’ailleurs une <strong>résistance des clubs</strong> et des supporters liée au coût du voyage. Sur le plan commercial, la logique existe : les États-Unis accueilleront le Mondial masculin en 2031 puis le Mondial féminin en 2033. Mais à quel prix finalement pour les fans historiques de la compétition.</p>
<h2>Une compétition plus petite… mais plus mondiale ?</h2>
<p>Cette réflexion arrive au moment où le format même de la Champions Cup est discuté. La compétition 2026-2027 réunit encore 24 clubs sur huit week-ends, avec quatre journées de poules avant les phases éliminatoires. Selon <em>The Times</em>, des clubs français et anglais soutiennent <strong>une formule réduite à 16 équipes</strong>, avec davantage de matchs couperets. Rien n’est encore acté. Et certains acteurs ont déjà critiqué ce format.</p>
<p>D’un côté, l’EPCR réfléchit à resserrer son tournoi pour lui redonner une image plus élitiste. De l’autre, elle envisage d’exporter son rendez-vous principal à plusieurs milliers de kilomètres de son public historique. <strong>Une sorte de Super Bowl européen du rugby</strong>, avec une différence majeure : la Champions Cup repose encore énormément sur la culture du déplacement des supporters.</p>
<h2>Lyon avant de regarder vers l’Amérique et l’Asie</h2>
<p>Avant d’imaginer Toulouse, Bordeaux ou le Leinster jouer une étoile aux États-Unis, à Hong Kong ou Singapour, l’EPCR doit déjà choisir ses hôtes jusqu’en 2030. La saison européenne débutera les 16, 17 et 18 octobre. Sur le terrain, la route vers Lyon est proche, à la veille d&#039;un nouveau cycle européen. Pour la suite, elle pourrait devenir nettement plus longue.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49000</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 15:31:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[« Il va falloir se battre pour sa place » : à Pau, Grandidier-Nkanang assume une concurrence devenue féroce]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/il-va-falloir-se-battre-pour-sa-place-a-pau-grandidier-nkanang-assume-une-concurrence-devenue-feroce</link>
                <description><![CDATA[Aaron Grandidier-Nkanang accepte la concurrence à l'aile de la Section Paloise, où la hiérarchie a évolué depuis le début de saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Aaron Grandidier-Nkanang n&#039;a participé qu&#039;aux deux déplacements de la Section Paloise cette saison. L&#039;ailier de 26 ans reprendra samedi à Vannes le numéro 11, qu&#039;il n&#039;a porté qu&#039;à l&#039;extérieur. Champion olympique, il a <strong>assisté en spectateur aux deux matchs à domicile</strong>, contre Bayonne (70-28) puis La Rochelle (39-17). Compétiteur et ambitieux, il reconnaît pour Sud Ouest que ce fut « <em>forcément très dur </em>». </p>
<p>La hiérarchie à l&#039;aile a évolué, en partie à cause de la confirmation de Rodrigo Marta. Grandidier-Nkanang le reconnaît : « <em>Rodrigo [Marta] fait un énorme début de saison. Difficile de sortir des mecs comme ça.</em> » Le staff a <strong>le loisir de varier les profils</strong> en fonction de l&#039;adversité. L&#039;ailier assure d&#039;ailleurs être « <em>toujours dans la discussion</em> » avec le staff, dont Sébastien Piqueronies.</p>
<h2>Des chiffres limités, des qualités différentes</h2>
<p>La recrue portugaise a déjà inscrit <strong>six essais en quatre journées</strong>. A titre de comparaison, Grandidier-Nkanang a été titularisé 21 fois en Top 14 la saison dernière, pour cinq essais. Mais les deux hommes apportent des choses différentes sur le pré pour la formation béarnaise.</p>
<p>Grandidier-Nkanang se distingue selon lui par <strong>les ballons hauts, puis la vitesse</strong>. Il ajoute au passage que « <em>chaque mec a son petit truc</em> ». « <em>Un vrai casse-tête </em>» pour les entraîneurs. Un problème de riches diront certains. Il faut dire que le triangle arrière béarnais compte aussi Théo Attissogbe et Grégoire Arfeuil.</p>
<p>Côté staff, Antoine Nicoud voit dans cet embarras du choix « <em>la meilleure nouvelle </em>». Et évoque une émulation « <em>plutôt très positive</em> ». Selon lui, les joueurs se challengent « <em>pour se tirer vers le haut et pas de manière étouffante </em>». Il y voit le fruit de <strong>prises d&#039;opportunités réussies par les jeunes</strong>.</p>
<blockquote><p>« Il faut que l&#039;on arrive à faire jouer les garçons sur chacune de leurs qualités. » — Antoine Nicoud, entraîneur de la Section Paloise</p></blockquote>
<h2>Une règle de repos qui complique le choix</h2>
<p>La concurrence se double d&#039;une contrainte de calendrier. Un week-end de repos obligatoire par bloc de quatre matchs consécutifs est imposé aux 33 internationaux français « <em>protégés</em> ». Les ailiers Théo Attissogbe et Grégoire Arfeuil en feraient partie, tout comme le centre Fabien Brau-Boirie. Le staff palois doit donc <strong>composer avec ces week-ends de repos</strong> tout en variant les profils.</p>
<p><strong>Grandidier-Nkanang accepte cette remise à zéro.</strong> Il en convient : « <em>Il va falloir se battre pour sa place. » </em>Une situation qu&#039;il a connue<em> « un peu tout au long de [sa] petite carrière </em>». S&#039;ils se tirent la bourre avec l&#039;international portugais, il a développé avec Marta « <em>une super relation</em> », sur le terrain comme en dehors. C&#039;est ça aussi le rugby.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48998</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 14:23:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Qui paiera les 2,8 millions de livres du procès des commotions ? Personne ne le sait encore]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/qui-paiera-les-28-millions-de-livres-du-proces-des-commotions-personne-ne-le-sait-encore</link>
                <description><![CDATA[Des frais juridiques de 2,8 M£ conditionnent la survie de plaintes d'anciens joueurs contre World Rugby : ils sont à régler en grande partie d'ici fin octobre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L&#039;affaire oppose d&#039;anciens joueurs de rugby à XV et à XIII à plusieurs instances dont World Rugby, la Rugby Football Union ainsi que la Welsh Rugby Union. Les plaignants soutiennent que des impacts répétés à la tête ont <strong>provoqué des troubles neurologiques</strong>. Ils reprochent aux instances de ne pas les avoir assez protégés. Ces dernières contestent ces accusations. </p>
<h2>Une somme qui n&#039;est pas une indemnisation</h2>
<p>Les 2,8 millions de livres rapportés par le Guardian sont <strong>des frais juridiques dus aux défendeurs</strong>. Ils font suite à des retards et à des manquements relevés dans la conduite du dossier. Ils ne constituent pas des dommages et intérêts versés aux joueurs, ni une somme due en cas de victoire. Selon le compte rendu, la majorité doit être réglée avant la fin octobre. Les dossiers concernés pourront alors continuer dans leur forme actuelle.</p>
<h2>Pourquoi les dossiers médicaux bloquent</h2>
<p>Le litige a connu un premier tournant en août. La Haute Cour avait alors <strong>écarté temporairement des centaines de plaintes</strong>. Les documents sur les examens neurologiques des plaignants n&#039;avaient pas été remis aux défendeurs. Le cabinet Rylands Garth a ensuite été remplacé par KP Law. Le juge a alors autorisé les demandes concernées à se poursuivre sous conditions.</p>
<p>La décision d&#039;août recensait <strong>377 joueurs de rugby à XV et 153 de rugby à XIII </strong>dont les dossiers étaient touchés par ces manquements. Le tribunal a estimé que la responsabilité de fournir les documents incombait aux plaignants. Il a aussi pris en compte le changement de représentation juridique et les conséquences d&#039;une exclusion définitive. Les lacunes documentaires doivent être corrigées pour que les plaintes avancent.</p>
<h2>Un délai très court</h2>
<p>La nouvelle échéance rend ces conditions concrètes. <strong>Les dossiers médicaux doivent être complétés et les frais réglés</strong> dans un délai très court. Selon le compte rendu du Guardian, le juge a posé une question au cabinet. Pouvait-il tenir ses obligations alors qu&#039;une procédure collective sur le football occupait les mêmes représentants ? Le cabinet a indiqué qu&#039;il ne poursuivrait plus ce dossier de football.</p>
<h2>Qui peut financer cette étape ?</h2>
<p>Le litige est soutenu par Asertis, un financeur spécialisé dans les procédures judiciaires. Selon le Guardian, l&#039;entreprise a déjà pris en charge <strong>les frais juridiques des plaignants et les examens neurologiques</strong>. Cela couvre six années de procédure. Le compte rendu du 2 octobre précise toutefois que le financement des 2,8 millions de livres reste incertain.</p>
<p>Financer les démarches d&#039;un groupe ne revient pas à payer toute somme ordonnée par le tribunal à l&#039;autre partie. Aucun élément ne permet d&#039;affirmer que la facture est réglée ou qu&#039;elle incombe à un acteur identifié. La répartition de la somme entre les groupes de plaignants ne ressort pas non plus des éléments publiés.</p>
<h2>Un procès possible, mais pas gagné</h2>
<p>L&#039;affaire n&#039;a pas été tranchée sur le fond. <strong>La décision d&#039;août a permis à des plaintes menacées de continuer</strong>, sous réserve du respect des exigences de procédure. L&#039;échéance financière et la remise des documents sont des conditions de poursuite. Elles ne valent pas reconnaissance de la faute des instances ni de la causalité médicale invoquée par les joueurs.</p>
<p>Les joueurs n&#039;ont pas perdu définitivement leur action, puisque le tribunal a accepté de réexaminer leur situation. Mais l&#039;autorisation d&#039;avancer ne signifie pas que les accusations sont validées. <strong>Des plaintes risquent de rester écartées</strong> tant que les conditions ne sont pas satisfaites, avant même l&#039;examen des questions médicales.</p>
<p>La suite dépend de la régularisation des dossiers neurologiques et du règlement des frais. Leur résolution pourrait permettre de passer à l&#039;étape suivante, leur échec réduirait de nouveau le nombre de plaintes actives. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48999</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 13:23:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Yannick Bru change de méthode avant UBB - Lyon : plus directif, plus d'opposition]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-yannick-bru-change-de-methode-avant-ubb-lyon-plus-directif-plus-dopposition</link>
                <description><![CDATA[Vexée par sa défaite à Perpignan, l'UBB a changé sa semaine de travail avant de recevoir Lyon samedi à 14 h 30.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Yannick Bru n&#039;a pas caché sa perplexité au moment de présenter ce rendez-vous face aux Lyonnais via Rugbyrama. Le manager de l&#039;UBB parle d&#039;un mot d&#039;ordre : « <em>retrouver notre efficacité offensive </em>». Il la rattache à l&#039;identité de jeu des Girondins. Selon lui, elle s&#039;est perdue à Perpignan, où <strong>l&#039;UBB est entrée 17 fois dans la zone de marque</strong> sans s&#039;imposer.</p>
<p>Ce bilan dénote pour lui « <em>un manque d&#039;exigence individuelle et de respect du collectif </em>». Pourtant, les Girondins ont eu le sentiment de dominer la rencontre. Ils se sont fait cueillir par des <strong>contres cruels, construits à partir de leurs propres pertes de balle</strong>. La défaite a laissé un goût très amer à Aimé-Giral.</p>
<h2>Une semaine d&#039;opposition, au risque de la blessure</h2>
<p>Le rendez-vous de samedi doit permettre à l&#039;UBB d&#039;afficher une <strong>balance positive après cinq journées</strong>. Les Bordelais sont clairement en course pour le Top 6. Ils ont toutefois perdu deux fois à l&#039;extérieur, à Toulouse et à Perpignan. Le revers à Ernest-Wallon avait été sans appel, au contraire de celui de Perpignan, perdu après avoir dominé.</p>
<p>La réponse du staff est passée par l&#039;entraînement. Les Girondins ont enchaîné des séances avec opposition. Les duels se sont déroulés sans concession, dans la discrétion du stade André-Moga. Bru explique que l&#039;équipe devait « <em>prendre de bonnes décisions sous pression </em>». Ce mode de préparation peut porter ses fruits, mais <strong>il comporte un risque de blessure</strong>.</p>
<p>Le manager assume complètement ce choix. Il le résume d&#039;une formule : « <em>À trop vouloir gérer, on abaisse le niveau de performance. </em>» Il admet s&#039;être montré plus directif que d&#039;habitude. D&#039;ordinaire, il laisse de la latitude à ses joueurs et à ses leaders. Il explique qu&#039;il faut « <em>bouger le curseur entre la confiance et le contrôle </em>».</p>
<blockquote><p>« Vous savez que je suis plus adepte de l&#039;autonomie des joueurs. Mais sur les deux premiers déplacements, il faut bien admettre que ça n&#039;a pas fonctionné. » — Yannick Bru, manager de l&#039;UBB</p></blockquote>
<h2>Quatre retours, dont un pilier en fin de carrière</h2>
<p>Pour accueillir les Lyonnais, Bru récupère Yoram Moefana, Louis Bielle-Biarrey et Romain Buros. Il compte aussi sur Jefferson Poirot, <strong>pilier vétéran qui vivra sa dernière saison professionnelle</strong>. Poirot avait manqué le début du championnat à cause d&#039;une entorse à un genou. Son retour intervient au bon moment pour le groupe.</p>
<p>Bru insiste sur l&#039;apport de Poirot dans le groupe. « <em>Jeff sait dire des choses qui touchent le groupe</em> », explique-t-il. Il le décrit comme une courroie de transmission entre le staff et l&#039;effectif. Selon lui, Poirot est souvent juste dans son analyse des joueurs. Il a tout connu à Bordeaux et rappelle <strong>qu&#039;un trophée n&#039;a jamais été gagné</strong> par le club.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48997</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 12:57:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Benjamin Bertrand avant Castres : pourquoi le derby est plus chaud chez les jeunes]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-benjamin-bertrand-avant-castres-pourquoi-le-derby-est-plus-chaud-chez-les-jeunes</link>
                <description><![CDATA[Titulaire à Castres samedi à 21 h, Benjamin Bertrand explique pourquoi les derbys contre Castres sont plus chauds chez les jeunes.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Benjamin Bertrand sera titulaire à gauche de la mêlée toulousaine pour la cinquième journée de Top 14. Il n&#039;a <strong>pas rejoué depuis La Rochelle</strong>, lors de la première journée. Il compte saisir l&#039;occasion. Son but est de « <em>sortir le moins possible de la feuille de match </em>» jusqu&#039;à la fin de la saison. Sa fissure du ménisque est soignée, car il a bien travaillé cet été pour s&#039;en remettre.</p>
<p>Le pilier se décrit via La Dépêche comme « <em>un vieux jeune</em> ». Il ne sera pas seul à guider les nouveaux venus. Paul Graou, François Cros et Alexandre Roumat seront aussi sur le terrain pour les accompagner. Bertrand dit qu&#039;il fera ce qu&#039;il peut. Il ne se voit pas comme le principal référent du groupe et laissera <strong>cet accompagnement aux vrais anciens</strong>.</p>
<h2>Un objectif : jouer plus que l&#039;an dernier</h2>
<p>Bertrand a disputé une douzaine de matchs la saison passée. Dans sa progression, il en est passé de deux à six, puis à douze. Il attend donc de jouer davantage et de commencer le maximum de rencontres. S&#039;il y parvient, il sera « très content de la saison ». <strong>Le match de samedi à Castres</strong> est pour lui une occasion de le montrer.</p>
<p>Il s&#039;attend à un match plein de combat. Selon lui, les équipes viennent les chercher là-dessus, car les Toulousains ont pu se montrer « <em>friables</em> ». Interrogé sur la mêlée castraise, en difficulté en ce début de saison, il refuse d&#039;en tirer une leçon. Pour lui, <strong>la décision finale revient à l&#039;arbitre</strong>, qui apprécie la mêlée au visuel.</p>
<blockquote><p>« D&#039;un match à l&#039;autre, les mêlées peuvent être exactement les mêmes et les décisions totalement opposées. » — Benjamin Bertrand, pilier du Stade Toulousain</p></blockquote>
<h2>Un derby qui se joue d&#039;abord chez les jeunes</h2>
<p>Bertrand a souvent affronté Castres chez les jeunes. Selon lui, la rivalité y est plus marquée que chez les professionnels. Les joueurs viennent plus souvent de la région, et c&#039;est « <em>beaucoup plus chaud qu&#039;avec les grands</em> ». La rivalité est encore plus personnelle pour lui, car <strong>son père a joué à Castres en jeunes</strong>. Il lui avait lancé : « <em>Je vais gagner contre ton club de cœur. </em>»</p>
<p>En 2024, Bertrand a décroché le titre de champion de France Espoirs face à Castres, à Graulhet. Il était titulaire à gauche, sur terrain neutre. Il garde le souvenir d&#039;<strong>une énorme ambiance</strong> et de beaucoup de monde. Matias Remue et Tomas Lacombre ont connu ce match, et le trio en reparle de temps en temps. Ils se rappellent les bons souvenirs.</p>
<p>Ce Toulouse-Castres reste le match à l&#039;ambiance la plus électrique qu&#039;il ait connu au moment d&#039;entrer sur le terrain. Il a disputé des phases finales en Espoirs toutes ses années. Il garde pour lui quelques anecdotes sur les vestiaires et l&#039;avant-match. L&#039;an passé, il avait marqué à Pierre-Fabre, mais il n&#039;y a <strong>pas du tout pensé cette semaine</strong>. Marquer un essai est pour lui «<em> l&#039;hyper bonus </em>», car son rôle est de pousser, faire des mauls et des rucks.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48996</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 11:54:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Oubliez le rose : le Stade Français dévoile un maillot bleu marine inspiré d’un lieu emblématique de Paris]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/oubliez-le-rose-le-stade-francais-devoile-un-maillot-bleu-marine-inspire-dun-lieu-emblematique-de-paris</link>
                <description><![CDATA[Bleu marine, lignes rouges et un célèbre carrefour parisien : le Stade Français vient de dévoiler un maillot extérieur 2026/2027 particulièrement travaillé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Paris s’invite sur le maillot extérieur</h2>
<p>Le Stade Français Paris et Kappa ont dévoilé leur maillot extérieur pour la saison 2026/2027. Après le rose du domicile, les Parisiens basculent sur <strong>un bleu marine profond</strong> pour voyager en Top 14 et en Champions Cup. Le club résume son idée par une formule : <em>« Paris comme terrain de jeu, la place de l’Étoile comme signature. »</em></p>
<p>Sur les premières images, le bleu domine largement, accompagné de fins liserés rouges au col et aux manches. Surtout, un dessin ton sur ton part du centre du maillot et se déploie sur le torse.</p>
<h2>Les 12 avenues de l’Étoile sur le torse</h2>
<p>Le choix de la place de l’Étoile n’a rien d’anodin. L’actuelle place Charles-de-Gaulle doit justement son ancien nom aux <strong>12 avenues qui convergent autour de l’Arc de Triomphe</strong>. Le motif visible sur la tunique reprend directement cette géométrie parisienne.</p>
<p>Et petit détail pour les amateurs d’histoire parisienne : la place a officiellement changé de nom en 1970, mais « l’Étoile » reste solidement installée dans le vocabulaire. Sur un maillot, la référence fonctionne particulièrement bien puisque le dessin reste identifiable sans reproduire littéralement le monument.</p>
<h2>Un Stade Français plus sobre, mais toujours identifiable</h2>
<p>Cette sobriété tranche avec le maillot domicile 2026/2027, dominé par le rose, et avec le third blanc orné de pétales de lys roses. Kappa conserve ainsi trois identités graphiques nettement différentes pour Paris cette saison.</p>
<p>Le choix possède aussi un petit parfum de retour aux fondamentaux. Quelques mois plus tôt, le Stade Français avait déjà puisé dans son histoire en ressortant, avec Kappa, un design inspiré de ses tenues du début des années 2000. Le club parisien continue donc d’alterner patrimoine et références directes à la capitale.</p>
<h3>Les premiers commentaires valident largement le choix</h3>
<p>Sous la publication Facebook du club, les réactions visibles sont très favorables : <em>« Magnifique ce maillot »</em>, <em>« Super beau »</em> ou encore <em>« Enfin un maillot qui ressemble à un maillot »</em>. Un supporter regrette seulement que la version enfant ne puisse pas être proposée sans sponsor. Échantillon réduit, certes, mais l’accueil tranche avec les éternels débats provoqués par certaines tuniques parisiennes.</p>
<p>Pour le Stade Français, cette tenue donne surtout une véritable identité à ses déplacements. Paris possède son monument, son dessin et ses couleurs. Et avec douze avenues pour inspiration, difficile de faire beaucoup plus parisien.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48995</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 11:06:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[44 joueurs touchés l’an passé, déjà 20 cette saison : l’infirmerie de La Rochelle recommence à déborder]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/44-joueurs-touches-lan-passe-deja-20-cette-saison-linfirmerie-de-la-rochelle-recommence-a-deborder</link>
                <description><![CDATA[À peine quatre journées et déjà 20 joueurs concernés par un pépin physique. La Rochelle retrouve Clermont avec un effectif encore très diminué à Deflandre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Vingt joueurs déjà passés par l’infirmerie</strong></h2>
<p>À La Rochelle, l’infirmerie refuse décidément de prendre des vacances. Selon <em>L’Équipe</em>, 20 joueurs ont déjà dû soigner un pépin physique ou poursuivent leur convalescence après seulement quatre journées de Top 14. La saison passée, 44 Rochelais avaient été touchés à un moment ou à un autre, <strong>avec un pic de 19 indisponibles simultanément</strong>. Le record n’est pas égalé, mais ce début d’automne rappelle de mauvais souvenirs à Marcel-Deflandre.</p>
<p>Quelques retours offrent tout de même de l’air avant Clermont. Jack Nowell, Théo McFarland, Davit Niniashvili et Antoine Hastoy figurent dans le XV de départ, tandis que Paul Boudehent retrouve le banc. Will Skelton, Pierre Bourgarit, UJ Seuteni, Salmaan Moerat ou David Kriel restent absents. <em>Rugbyrama</em> recensait vendredi dix joueurs encore empêchés de jouer. Et après deux défaites consécutives, face au Racing 92 puis à Pau, <strong>le timing n’a rien d’anodin.</strong></p>
<h2><strong>Niniashvili en 13, un choix qui dit beaucoup</strong></h2>
<p>Le symbole se trouve au centre du terrain. Davit Niniashvili portera le numéro 13 face à Alivereti Loaloa, avec Simeli Daunivucu à son intérieur.<strong> Le Géorgien avait déjà débuté à ce poste contre Pau en mars dernier. </strong>Mais son utilisation montre surtout combien le staff doit déplacer ses pièces pour conserver de la qualité dans une ligne de trois-quarts privée de plusieurs spécialistes.</p>
<p>Niniashvili n’a rien d’un centre de gestion. Ses appuis, sa vitesse et sa capacité à <strong>attaquer les intervalles</strong> peuvent créer du désordre face à Clermont, mais le poste réclame aussi des repères défensifs précis. En 13,<strong> une mauvaise lecture</strong> peut ouvrir l’espace dans le deuxième rideau. Avec Loaloa en face, cette association de circonstance sera immédiatement testée.</p>
<h2><strong>Novembre peut encore compliquer l’équation</strong></h2>
<p>Le problème dépasse la seule réception de l’ASM. La Rochelle occupe la onzième place après quatre journées avec huit points, et son calendrier laisse peu de temps pour remettre tout le monde sur pied. La neuvième journée contre Bayonne est programmée le 7 novembre, <strong>le même jour que France-Fidji à Lyon. </strong>Et la réception de Perpignan, lors de la J10, tombe le week-end des finales du Championnat des Nations à Londres. Les listes internationales ne sont pas encore connues, mais le club pourrait alors perdre plusieurs éléments appelés avec leurs sélections.</p>
<p>Parce que l’effectif maritime compte de nombreux internationaux, <strong>chaque blessure pèse davantage</strong> lorsque les fenêtres internationales approchent. Dix absents au début d’octobre restent absorbables avec <strong>des retours échelonnés</strong>. Les cumuler avec des départs en sélection réduirait nettement la profondeur disponible, notamment devant et au centre, deux secteurs déjà sollicités par les blessures.</p>
<h2><strong>Une alerte à surveiller de près</strong></h2>
<p>Faut-il déjà s’inquiéter ? La Rochelle n’a pas retrouvé la situation extrême de 2025-2026, et plusieurs cadres <strong>reviennent justement contre Clermont</strong>. Mais après quatre matchs, voir 20 joueurs déjà concernés par un problème physique laisse peu de marge. À Deflandre, l’urgence sportive est immédiate : retrouver la victoire, puis espérer que l’infirmerie cesse enfin de se remplir.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48993</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 10:04:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56013/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="126063" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Ici, tout le monde vit pour le rugby et j'adore ça" : avec Castres, Kyllian Ringuet prépare son premier derby face au Stade Toulousain]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/exclu-ne-jamais-lacher-et-avoir-de-vraie-valeurs-a-castres-kyllian-ringuet-nage-en-plein-bonheur</link>
                <description><![CDATA[Arrivé cet été de Montauban, le flanker castrais réalise un début de saison canon avec sa nouvelle équipe. Pour Le Rugbynistère, il revient sur son acclimatation dans une ville où le rugby est roi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À l&#039;aube d&#039;un derby chaud sur les bords de l&#039;Agout, quoi de mieux pour prendre la température que de <strong>questionner le nouveau venu Kyllian Ringuet, arrivé cet été de Montauban ?</strong></p>
<p>Le nouveau flanker du CO semble parfaitement intégré à sa nouvelle équipe, lui qui sera titulaire aux côtés de l&#039;enfant du club Baptiste Delaporte et de la légende écossaise Hamish Watson contre le Stade Toulousain.</p>
<p>Un step-up clair dans sa jeune carrière, qu&#039;il doit à une discipline martiale, un goût de l&#039;effort prononcé et <strong>une simplicité rare, surtout pour un homme qui affiche des standards aussi élevés en seulement trois rencontres de Top 14.</strong></p>
<h2>De <strong>Nuits-Saint-Georges en passant par Toulouse</strong></h2>
<p><strong>Révélé d&#039;abord en Pro D2 avec Sapiac, le garçon d&#039;1,96 m et 104 kg</strong> avait écumé deux autres clubs à ses débuts, notamment à Nuits-Saint-Georges, dans la banlieue de Dijon, où il a chaussé ses premiers crampons de rugby.</p>
<p>Pétri de talent et muni de bonnes qualités physiques, il rejoint Toulouse en Crabos, où l&#039;habituel ouvreur et centre passe troisième ligne, poste qu&#039;il occupe toujours et dans lequel il s&#039;éclate désormais à Castres.</p>
<p><strong>En quatre saisons, il a connu tout ce qu&#039;un joueur de rugby professionnel peut connaître : un départ, mais aussi un titre national assorti d&#039;une accession en division supérieure, et auparavant un match de barrage pour éviter à Sapiac de glisser en troisième division.</strong></p>
<p>Un bagage qui fait de lui un joueur mentalement armé pour les joutes de l&#039;élite et qui lui inculque une certaine modestie, une valeur qui colle clairement à l&#039;ADN de Castres.</p>
<p>Souvent vu comme un petit village gaulois en lutte perpétuelle face aux grosses écuries de l&#039;élite, le club tarnais cultive une abnégation et un goût de l&#039;effort que Kyllian Ringuet semble épouser sans problème.</p>
<p><strong>Courtisé par quatre clubs de l&#039;élite, </strong>Kyllian Ringuet a choisi Castres pour la stabilité du club et parce que le rugby y occupe une place centrale dans la vie de la ville.</p>
<blockquote><p>&quot;Ma première saison en pro, on s&#039;est maintenus de justesse, l&#039;année suivante, on joue l&#039;accèss-match et l&#039;année d&#039;après on se retrouve champion de Pro D2 et on accède au Top 14, donc en 4 ans j&#039;ai vécu des choses incroyables, d&#039;avoir participé activement à ce parcours (72 matchs avec Montauban, NDLR), c&#039;est juste fou. Mais quand Montauban est redescendue, je cherchais un club stable dans l&#039;élite, et Castres a été rapidement mon choix privilégié. Parce que j&#039;aimais bien l&#039;esprit et je retrouve des similitudes avec Montauban, c&#039;est un lieu assez petit avec un esprit familial, mais surtout de vraies valeurs et l&#039;envie de ne jamais rien lâcher. Puis c&#039;est vraiment une ville qui pue le rugby, ici tout le monde vit pour le rugby et j&#039;adore ça.&quot;
Kyllian Rignuet pour le Rugbynistère</p></blockquote>
<h2>La maison castraise et ses ambassadeurs</h2>
<p>Si les choix sur la table pouvaient paraître plus ragoûtants sur le plan sportif que Castres, Kyllian Ringuet n&#039;a donc pas hésité longtemps avant de parapher un contrat avec les Tarnais.</p>
<p>L&#039;homme de 23 ans a su faire appel à de bons conseillers à Montauban pour aiguiller son choix. Parmi ses anciens coéquipiers,<strong> Kévin Firmin, Kévin Gimeno, Thomas Fortunel, Thomas Larregain, Bastien Guillemin, Victor Moreaux, ou encore le manager Sébastien Tillous-Borde</strong>, tous passés par Castres avant d&#039;atterrir à Montauban.</p>
<p>Là encore, ces derniers ont bien aiguillé le flanker casqué dans son choix. Un gage de sûreté pour celui qui découvre là son deuxième club professionnel.</p>
<p>Depuis son arrivée, il semble également parfaitement établi au sein du groupe de Xavier Sadourny, chose qui forcément permet de traduire sur le terrain une confiance absolue et un rendement excellent, <strong>lui qui figure parmi les cinq meilleurs plaqueurs du championnat.</strong></p>
<blockquote><p>&quot;Je me rappelle avoir un petit peu échangé avec ceux qui ont évolué à Castres, et les avis étaient assez unanimes, que ça soit pour ceux qui ont beaucoup joué comme Kévin Firmin qui a vécu une finale de Top 14, ou d&#039;autres. Que du positif, donc c&#039;était top, ça m&#039;a permis de pas me poser trop de questions. À mon arrivée, j&#039;ai été bien accueilli. Certains m&#039;ont filé des tips tout simples, en me recommandant une boulangerie ou un commerce, ça aide à avoir des petites habitudes. Après, moi j&#039;aime bien me balader à droite à gauche et jouer aux cartes, donc ça m&#039;arrive naturellement d&#039;aller faire des parties dans des lieux de la ville.&quot;
Kyllian Ringuet pour le Rugbynistère</p></blockquote>
<h2>Des aînés inspirant</h2>
<p><strong>Parmi l&#039;ensemble des flankers de l&#039;effectif professionnel, Kyllian Ringuet est le plus jeune</strong>, juste derrière Baptiste Cope. En ce sens, évoluer aux côtés de légendes comme Hamish Watson (59 sélections avec l&#039;Écosse), ou encore Mathieu Babillot, l&#039;illustre troisième ligne du club, et l&#039;international All Black Jack Goodhue (18 sélections), est d&#039;autant plus enthousiasmant.</p>
<p>Pour autant, après les avoir adulés à la télévision dans sa jeunesse, l&#039;homme en forme des Bleu et Blanc joue crânement son va-tout pour devenir un élément clé du dispositif tarnais, quitte à parfois même doubler ses idoles de jeunesse en performant et en adoptant une nouvelle routine dédiée à la performance.</p>
<p>La loi du haut niveau, mais qui ne l&#039;empêche pas de tirer de ces joueurs d&#039;expérience bon nombre de conseils, <strong>même si son style de jeu atypique, il l&#039;a façonné en imitant d&#039;autres éléments bien connus de l&#039;élite française.</strong></p>
<blockquote><p>&quot;Je regardais toutes les équipes, donc oui jouer avec des Hamish Watson, Mathieu Babillot ou même Jack Goodhue, des mecs avec un gros vécu et un palmarès, c&#039;est excitant. Mais ça l&#039;est d&#039;autant plus de se dire qu&#039;il faut être à leur niveau voire de faire mieux qu&#039;eux. J&#039;aimais bien aussi m&#039;inspirer des Maro Itoje, Cameron Woki, Sékou Macalou, des joueurs complets qui ont un profil similaire au mien, et c&#039;est une de mes volontés, ne rien laisser au hasard, être performant dans tous les secteurs. Depuis mon arrivée ici aussi j&#039;attache plus d&#039;importance à avoir une bonne qualité de sommeil, et forcément à la récupération, car l&#039;intensité est élevée la semaine et lors des matchs&quot;.
Kyllian Ringuet Rugbynsitère</p></blockquote>
<h2>Une semaine de derby particulière</h2>
<p>Pour son quatrième match sous ses nouvelles couleurs, Kyllian Ringuet sera titulaire face au champion de France, le Stade Toulousain, un club qu&#039;il connaît pour avoir évolué sous ses couleurs de 2015 à 2017.</p>
<p>Son passage là-bas, l&#039;ex-Montalbanais n&#039;en parle pas beaucoup, seule chose qui semble aujourd&#039;hui lui tenir à cœur : bien performer pour ce derby.</p>
<p><strong>D&#039;une importance capitale dans les têtes de tous les supporters ici, il confie être étonné justement de l&#039;ampleur de cette rivalité, qui gagne même les très jeunes.</strong></p>
<p>Chose qui devrait le pousser à encore élever son niveau samedi soir 21 h en prime time sur Canal+.</p>
<blockquote><p>&quot;Je sais que c&#039;est une semaine très particulière, car tout le monde en parle. Il y a deux semaines à l&#039;entraînement avec l&#039;école de rugby, les petits en parlaient déjà, les éducateurs aussi. Tout le staff aussi forcément donc on sent qu&#039;il y a vraiment une saveur particulière autour de ce match.&quot;
Kyllian Rignuet Rugbynistère</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48983</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 20:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Vannes – Pau : Bouthier, Attissogbe, Grandidier-Nkanang… les compositions d’un choc entre deux équipes aux trajectoires opposées]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-vannes-pau-bouthier-attissogbe-grandidier-nkanang-les-compositions-dun-choc-entre-deux-equipes-aux-trajectoires-opposees</link>
                <description><![CDATA[Sans aucune victoire en Top 14, le RC Vannes va essayer de décrocher son premier succès, avec la quête d’un exploit contre la Section Paloise.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après quatre journées de championnat, les premières dynamiques de Top 14 commencent à se dessiner. En Bretagne, c’est un choc aux opposés du classement qui s’opérera, ce samedi 3 octobre (16h35). <strong>À la Rabine, la Section Paloise essaiera de confirmer son bon début de saison avec un déplacement sur le terrain du RC Vannes.</strong> De leur côté, les joueurs de la ville fortifiée tenteront de mettre fin à une triste série qui pourrait déjà conditionner leur saison, si elle vient à se prolonger ce week-end.</p>
<h2>Le RC Vannes en quête de points</h2>
<p>Depuis leur retour en Top 14, les Vannetais n’ont pas décroché le moindre point. Après un mois de compétition, ce résultat nul aux compteurs généraux n’aide pas les ambitions du club, qui espère bien se maintenir à la fin de la saison. <strong>Actuellement, la treizième place est occupée par le Racing 92 et ses cinq maigres unités.</strong> En cas de nouvelles défaites, l’écart deviendrait notable entre les deux formations du bas de tableau et la lanterne rouge se retrouverait distancée.</p>
<p>Pour faire vibrer le public breton, le RC Vannes va miser sur une formation composée de plusieurs cadres. <strong>Le Néo-Zélandais Michael Ruru et l’international tricolore Anthony Bouthier seront présents aux postes clés de la ligne arrière.</strong> Dans le pack, Francisco Gorrissen et Steeve Blanc-Mappaz apportent leur expérience. L’Argentin Matías Alemanno fera la paire avec le jeune Mattéo Desjeux dans la cage.</p>
<p>En cas de victoire, le club breton se donnerait un grand bol d’air frais pour le maintien. Annoncé depuis le début de saison comme l’un des promus les mieux armés de ces dernières saisons,<strong> le RC Vannes croit en ses chances de rester et de s’installer dans l’élite.</strong> À la mi-septembre, avant de défier le Stade Toulousain à Rennes, l’entraîneur de la lanterne rouge de Top 14 avait motivé ses troupes. “<em>Je ne leur demande pas l’impossible, je sais ce dont ils sont capables</em>”, avait indiqué Jean-Noël Spitzer, selon <em><a href="https://www.letelegramme.fr/sports/rugby/rc-vannes/je-ne-leur-demande-pas-limpossible-je-sais-ce-dont-ils-sont-capables-de-faire-jean-noel-spitzer-attend-plus-de-ses-joueurs-avant-le-choc-rc-vannes-toulouse-7119697.php">Le Télégramme</a></em>.</p>
<h2>La Section Paloise rêve du sommet</h2>
<p>Avec 14 points au classement de Top 14, la Section Paloise est le dauphin du Stade Toulousain, leader, aux côtés du LOU Rugby, qui affiche le même cumul. Particulièrement convaincant sur le plan offensif depuis le début de la saison 2025-2026, le club béarnais était un peu plus à la peine sur l’aspect défensif. Face au Stade Rochelais, la saison passée, <strong>les Vert et Blanc ont frappé fort dans tous les secteurs de jeu</strong> pour une nouvelle victoire bonifiée à la maison (39-17).</p>
<p>Après un succès chez le vice-champion de Top 14, le Montpellier HR (19-27), et un revers particulièrement amer au LOU Rugby (51-25), la Section Paloise veut aussi soigner ses statistiques à l’extérieur. <strong>Chez le promu, le quatrième de la dernière saison régulière veut continuer d’engranger de la confiance, sans en avoir en excès.</strong> “<em>Vannes n’a pas gagné, mais pour autant, cela en fait-il une équipe faible ? Je ne suis pas d’accord. C’est une équipe très propre, de plus en plus joueuse, rude. Ce n’est pas une mise en garde, c’est ce que je pense vraiment</em>”, indiquait l’entraîneur de la défense Antoine Nicoud, selon <em><a href="https://www.sudouest.fr/sport/rugby/section-paloise/top-14-pau-a-appris-a-eviter-l-exces-de-confiance-30884158.php">Sud Ouest</a></em>.</p>
<p>Pour tenter de rester dans le podium de l’élite, Pau a fait confiance à ses talents offensifs. <strong>Ainsi, le triangle arrière composé de Théo Attissogbe, Rodrigo Marta et Aaron Grandidier-Nkanang risque de faire tourner des têtes.</strong> Pour les servir en ballons, le jeune Axel Despérès sera à la baguette. Devant, l’indéboulonnable Beka Gorgadze assumera le rôle de capitaine. Le Géorgien mènera un pack compétitif, mais relativement remanié, dans lequel on peut trouver l’international argentin Julián Montoya et le Bleu Hugo Auradou.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48992</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 18:22:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56012/conversions/Couv-RGN-2026-(2)-thumb.jpg" length="64275" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Merkler en 2e ligne, Mallia en 10 et beaucoup de jeunesse : Toulouse change de visage pour le derby à Castres]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-6-jeunes-du-vivier-titulaires-mallia-en-10-toulouse-change-de-visage-pour-le-derby-a-castres</link>
                <description><![CDATA[Privé de Thomas Ramos, Toulouse bouleverse son XV pour le derby à Castres : Mallia en 10, Menoncello au centre et une grosse dose de jeunesse à Pierre-Fabre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Ramos forfait, Mallia prend le numéro 10</strong></h2>
<p>Le Stade Toulousain va changer de visage pour son déplacement à Castres, samedi soir à Pierre-Fabre. Thomas Ramos, initialement pressenti à l’ouverture, <strong>s’est blessé à une cuisse cette semaine</strong> et manquera le derby. Rugbyrama évoque une indisponibilité de deux à trois semaines. Juan Cruz Mallia prend donc le numéro 10, associé à Paul Graou, tandis que Matias Remue s’installe à l’arrière.</p>
<p>Autour de cette charnière, le staff injecte beaucoup de jeunesse. Jérémy Nemor et Matthis Lebel occupent les ailes, <strong>Tommaso Menoncello et Lukas Amati forment la paire de centres.</strong> Devant, Marc-Elie Kouassi accompagne Alexandre Roumat et François Cros, alors que Roméo Bonnard-Martin et Joel Merkler composent la deuxième ligne.</p>
<h2><strong>Six jeunes du vivier dans le XV</strong></h2>
<p>La feuille dit beaucoup de la profondeur du champion de France. Nemor, Amati, Kouassi, Rapetti, Lacombre et Bertrand appartiennent encore au vivier Espoirs ou au centre de formation toulousain. Et ces noms ne sortent pas de nulle part : Nemor avait inscrit <strong>10 essais en 16 matchs d’Espoirs en 2024-2025</strong> avant de découvrir le Top 14 la saison suivante.</p>
<p>Le cadre reste néanmoins solide. Cros et Roumat encadrent Kouassi en troisième ligne, Graou mène derrière un pack où Merkler va évoluer non pas en première mais en 2e ligne. Sur le banc, Marchand, Neti, Théo Ntamack et Colombe <strong>apportent encore de l’expérience</strong>. Toulouse envoie donc des jeunes, mais sans les abandonner au milieu du Sidobre avec une gourde et une carte Michelin.</p>
<h2><strong>Menoncello-Amati, le contraste au centre</strong></h2>
<p>Les regards seront aussi tournés vers Menoncello. Arrivé de Trévise cet été, l’international italien compte déjà une titularisation lors de la J1 et cinq points avec Toulouse cette saison. Mais il a manqué les rencontres suivantes sur blessure. Son association avec Amati offre un contraste intéressant entre un joueur installé au niveau international et un centre de 19 ans encore en apprentissage. À Pierre-Fabre, <strong>l’examen promet d’être autrement plus rugueux</strong> qu’une séance du mardi matin.</p>
<h2><strong>Un derby avant Bayonne et l’Europe</strong></h2>
<p>Ce choix s’inscrit dans un calendrier dense. Toulouse reçoit Bayonne le 11 octobre avant d’ouvrir sa campagne européenne contre Exeter le 18. Ménager plusieurs cadres tout en gardant Cros, Roumat, Graou ou Mallia permet au staff <strong>de répartir les minutes</strong> sans transformer le derby en laboratoire grandeur nature.</p>
<p>Parce qu’un Castres-Toulouse ne ressemble jamais tout à fait à une journée ordinaire, cette composition <strong>sera surtout un test de profondeur.</strong> Si les jeunes tiennent autour des cadres, le Stade aura gagné davantage qu’une rotation : des solutions crédibles pour les semaines où les doublons, les blessures et l’Europe viendront vider les casiers.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48989</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 18:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56009/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="107718" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lucu avec Reus pour défier Lyon : la composition de Bordeaux pour la 5e journée de Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/lucu-avec-reus-pour-defier-lyon-la-composition-de-bordeaux-pour-la-5e-journee-de-top-14</link>
                <description><![CDATA[Bordeaux affiche une formation solide pour le choc face à Lyon. Jefferson Poirot retrouve les terrains tandis que Ben Tameifuna est préservé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est le choc de cette 5e journée : Bordeaux reçoit l&#039;équipe du moment, le LOU Rugby. Entraînée par Karim Ghezal, cette équipe classée deuxième du championnat arrive les dents longues.</p>
<p>En effet, ce qui transpire dans les récits rhodaniens parus dans la presse, <strong>c&#039;est un désir de ne pas venir faire du tourisme à Chaban-Delmas.</strong></p>
<p>Et en ce sens, <strong>Yannick Bru a concocté un XV de départ très solide pour contenir l&#039;une des meilleures attaques de l&#039;élite, emmenée par son phénomène fidjien Jiuta Wainiqolo.</strong></p>
<h2>Poirot de retour, Lucu capitaine</h2>
<p>L&#039;information importante pour Bordeaux, <strong>c&#039;est le retour imminent de Jefferson Poirot à la compétition, lui qui n&#039;a pas encore joué cette saison.</strong></p>
<p>Titulaire à gauche Lasha Pkhakadze compose la première ligne avec l&#039;inbougeable Maxime Lamothe et Sipili Falatea, qui enchaîne sa 5e titularisation en autant de matchs.</p>
<p>Derrière, Boris Palu, lui aussi, fait son retour à la compétition et compose l&#039;attelage bordelais avec Cyril Cazeaux, toujours en l&#039;absence d&#039;Adam Coleman et d&#039;Alex Moon, touché lors du déplacement à Perpignan le week-end dernier. Tiaan Jacobs jouera pour la première fois de la saison avec les Bordelais.</p>
<p><strong>On note également l&#039;absence de Damian Penaud, remplacé par Salesi Rayasi. </strong>Derrière, c&#039;est du grand classique : toutes les stars du XV de France, à l&#039;exception de Matthieu Jalibert, sont cochées. Maxime Lucu sera évidemment le capitaine de cette formation.</p>
<h2>Le face à face</h2>
<p>Bordeaux et Lyon arrivent avec des dynamiques opposées : les Girondins alternent le très bon et le très mauvais, avec deux victoires nettes contre le Racing (64-5) et Paris (40-10), mais aussi deux revers lourds à Toulouse (48-12) et à Perpignan (38-25),<strong> tandis que les Lyonnais ont gagné trois de leurs quatre premiers matchs de la saison, avec notamment 51 points inscrits face à Pau. </strong></p>
<p>Chaban-Delmas devrait être un atout pour les Bordelais, qui s&#039;y sont imposés à trois reprises sur leurs cinq derniers matchs à domicile, alors que Lyon a perdu quatre de ses cinq dernières sorties, ne s&#039;imposant qu&#039;au Racing. </p>
<p>Dans les confrontations directes, les Rhodaniens ont pourtant souvent embêté Bordeaux, <strong>en gagnant trois des cinq dernières rencontres, dont un succès 22-20 à Chaban-Delmas en janvier 202</strong>5, même si l&#039;UBB a pris le dessus lors des deux derniers duels (32-20 puis 21-17 à Lyon).</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48991</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 18:01:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Louis Bielle-Biarrey meilleur joueur du monde en 2026 ? Ses 9 essais avec les Bleus le placent face à un dernier défi]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/louis-bielle-biarrey-meilleur-joueur-du-monde-en-2026-ses-9-essais-avec-les-bleus-le-placent-face-a-un-dernier-defi</link>
                <description><![CDATA[Après avoir remporté le titre de Meilleur International à la Nuit du Rugby 2026, Louis Bielle-Biarrey peut aisément postuler au titre de Meilleur Joueur World Rugby sur cette année civile.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À 23 ans, Louis Bielle-Biarrey a l’avenir devant lui. Récemment prolongé à l’Union Bordeaux-Bègles, <strong>l’ailier connaît un début de saison XXL avec deux essais en autant de matchs joués sous les couleurs.</strong> Lié au club girondin jusqu’en 2029, il pourrait faire son retour sur les pelouses de Top 14 ce week-end, après une quinzaine passée au repos. De plus, lors de la Nuit du Rugby, il a récemment été auréolé d’un titre de Meilleur joueur international français sur la saison 2025-2026.</p>
<p>Après avoir été sacré, dans l’Hexagone, pour ses performances sur la scène internationale, l’ailier va-t-il réussir à convaincre le monde ? En effet, d’ici à fin novembre, <strong>les nommés pour les World Rugby Awards devraient être connus.</strong> Selon les résultats sportifs des Bleus, et l’apport individuel de Louis Bielle-Biarrey, l&#039;Isérois pourrait être l’un des favoris du Graal : le titre de Meilleur Joueur World Rugby de l’année.</p>
<h2>Une année XXL pour LBB</h2>
<p>Équivalent, bien moins clinquant et bling-bling, du Ballon d’Or, cette récompense permet d’illustrer un joueur, ayant brillé plus que les autres sur les plus beaux prés du globe. Contrairement à ce que l’on peut croire, <strong>cette distinction récompense uniquement les performances aperçues avec les sélections.</strong> La réussite et les prouesses observées en club ne sont pas considérées. Bien qu’il ait décroché une deuxième Champions Cup, cette saison, LBB ne pourra pas présenter ce trophée comme argument.</p>
<p>Mais justement, quels sont les arguments en faveur du Français ? Sur cette année civile, Louis Bielle-Biarrey a participé aux cinq rencontres du Tournoi des 6 Nations 2026 avec le XV de France. <strong>Sur ce quintet d&#039;apparitions, il a planté pas moins de neuf essais, devenant le joueur le plus prolifique sur une seule édition.</strong> De fait, il a été un atout majeur des Bleus, vainqueurs de la compétition. Son quadruplé lors d’une ultime rencontre, serrée, contre l’Angleterre (48-46) a été une véritable démonstration au Stade de France.</p>
<h2>De la concu’ et des enjeux</h2>
<p>Grandement utilisé lors du dernier exercice, avec 2 295 minutes jouées, il a été laissé au repos pour la première phase du Championnat des Nations. Cet été, le XV de France n’a pas pu compter sur lui. La sélection a tout de même obtenu deux victoires, 26 à 42 en Australie et 15-42 au Japon, malgré un court revers initial en Nouvelle-Zélande (34-32). Suite à son absence estivale, Louis Bielle-Biarrey est devenu le deuxième meilleur marqueur d’essais de l’année civile, sur la scène internationale. Plus précisément, <strong>il est derrière l’All Black Will Jordan et ses dix arrivées en Terre promise.</strong></p>
<p>En novembre, il aura l’occasion d’essayer de dépasser son record personnel de dix essais marqués avec les Bleus sur une même année civile, établi en 2025. <strong>S’il performe de nouveau, il pourra même se distinguer de son rival néo-zélandais, en tentant de le surpasser pour aller chercher une distinction individuelle qui ne serait pas volée, à la vue de son talent.</strong> Pour rappel, trois joueurs français ont déjà reçu cette récompense. Il s’agit de l’actuel sélectionneur du XV de France Fabien Galthié, en 2002, de l’ancien capitaine tricolore Thierry Dusautoir, en 2011, et du Toulousain Antoine Dupont, en 2021.</p>
<p>Par ailleurs, un tel sacre international donnerait confiance au joueur, qui entame une saison cruciale dans sa carrière. <strong>À 23 ans, il est l’un des visages du XV de France, qui se présente comme l’un des favoris à la prochaine Coupe du Monde.</strong> Elle se déroulera dès le 1ᵉʳ octobre 2027, en Australie. “<em>Il nous reste une dizaine de matchs avant d&#039;arriver à cette Coupe du monde, donc on n&#039;a pas de temps à perdre. Je pense que l&#039;équipe se dessine un peu plus, qu&#039;on a de plus en plus de repères communs ensemble. Après, on sait que sur ces matchs-là, c&#039;est du one-shot. Ce qui fera vraiment la différence, ce sera d&#039;être le plus prêt possible</em>”, confiait Louis Bielle-Biarrey à ce sujet auprès de <em><a href="https://www.ladepeche.fr/2026/10/01/xv-de-france-dur-de-laisser-cet-objectif-de-cote-si-jy-pense-trop-je-ne-serai-plus-bon-avec-le-club-annoncent-matthieu-jalibert-et-louis-bielle-13578054.php">La Dépêche du Midi</a></em>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48990</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 17:21:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56011/conversions/Couv-RGN-2026-(1)-thumb.jpg" length="71555" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[0 minute en Top 14 cette saison : Antoine Frisch ne sera pas aligné avec Toulon ce week-end face à Montpellier]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/0-minute-en-top-14-cette-saison-antoine-frisch-ne-sera-pas-aligne-avec-toulon-ce-week-end-face-a-montpellier</link>
                <description><![CDATA[Un nouveau contretemps pour le centre international tricolore aux deux sélections, qui ne sera pas aligné face à Montpellier avec sa formation du RCT. Un divorce imminent ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La concurrence est rude à Toulon, surtout chez les trois-quarts centre, avec les arrivées de <strong>Gaël Fickou et Huw Jones et les retours en forme de Mathieu Smaili et Rayan Rebbadj</strong> (bien qu&#039;utilisé à l&#039;aile pour le moment).</p>
<p>En ce sens, <strong>Antoine Frisch pourrait voir son temps de jeu largement réduit.</strong> Pour l&#039;heure, il n&#039;a participé à aucune rencontre depuis le 6 juin dernier, y compris amicale.</p>
<p>Sa dernière apparition était sur la pelouse de Castres lors de la dernière journée de Top 14 de l&#039;exercice précédent. Il a cependant évolué avec les jeunes toulonnais lors du Supersevens,<strong> mais un nouveau contretemps vient l&#039;empêcher de matcher dans l&#039;élite française.</strong></p>
<h2>Lésion au mollet pour Frisch</h2>
<p>Selon les informations communiquées par le club varois,<strong> Antoine Frisch serait victime d&#039;une blessure au mollet qui le tient éloigné des terrains pour le déplacement à Montpellier dimanche.</strong></p>
<p>Une nouvelle tuile pour celui qui jouait, mine de rien, une place pour le prochain Mondial, lui qui semblait plaire à Fabien Galthié, d&#039;autant qu&#039;il arrive en fin de contrat en juin 2027.</p>
<p>Cette situation semble agacer en interne à Toulon. Si le large choix dont dispose Pierre Mignoni lui permet de pratiquer un turnover assez conséquent, Antoine Frisch pourrait profiter d&#039;un appel de joker médical pour trouver plus rapidement une porte de sortie.</p>
<p>Pour l&#039;heure, aucune piste de départ n&#039;est évoquée avant la fin de son contrat. <strong>Hors prêt ou joker, Toulon devrait céder une partie du contrat ou se faire rembourser des indemnités par le club intéressé, ce qui complique le dossier</strong>.</p>
<h2>Beaucoup d&#039;attente autour d&#039;Antoine Frisch</h2>
<p>Sur le papier, la saison 2025-2026 d&#039;Antoine Frisch n&#039;a pas de quoi rassurer.<strong> En 484 minutes, le centre tricolore n&#039;a signé qu&#039;un essai, quatre franchissements et une passe décisive, pour 143 mètres parcourus en 40 courses et sept défenseurs battus. </strong></p>
<p>Un bilan bien timide pour un joueur de son standing, d&#039;autant qu&#039;<strong>Ignacio Brex, son rival au poste, a fait mieux sur à peu près tous les tableaux </strong>: deux essais, 316 mètres, 228 mètres gagnés après contact contre seulement 61, et quatre passes décisives. Le Toulonnais pointe aussi un carton jaune au compteur, quand Brex n&#039;en a reçu aucun. </p>
<p>Autant d&#039;éléments qui expliquent sans doute pourquoi le staff lui a préféré d&#039;autres options, et pourquoi le contretemps de ce week-end ressemble de plus en plus à un signal.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48988</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 16:59:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Plus de 20 joueurs à l’infirmerie et des jeunes lancés à Castres : Toulouse va mesurer la profondeur réelle de son effectif]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/plus-de-20-joueurs-a-linfirmerie-et-des-jeunes-lances-a-castres-toulouse-va-mesurer-la-profondeur-reelle-de-son-effectif</link>
                <description><![CDATA[Plus de vingt blessés, des cadres ménagés et des jeunes lancés dans le derby : Toulouse prépare Castres sans renoncer à son ambition de gagner.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un 40-18 qui ne dit pas tout</h2>
<p>Le week-end dernier tableau d’affichage d&#039;Ernest-Wallon avait des airs de soirée tranquille. Toulouse a battu Montpellier 40-18 dimanche dernier, avec six essais et un bonus offensif pour signer une troisième victoire consécutive. Pourtant, David Mélé n’a pas oublié les premières difficultés rencontrées face à un MHR capable de secouer les Rouge et Noir sur les premiers temps. Montpellier avait même ouvert le score à la 16e minute. Et il a fallu à attendre la 31e pour voir Toulouse inscrire son premier. <em>« On s’est surtout heurté à une équipe de Montpellier qui avait beaucoup d’énergie, qui nous a mis à mal défensivement sur les premiers temps »</em>, rappelle l’entraîneur adjoint en conférence de presse ce vendredi.</p>
<p>Et les chiffres permettent de nuancer encore davantage le 40-18. Toulouse n’a eu que 48 % de possession et 48 % d’occupation, <strong>tout en manquant 26 plaquages. </strong>Le champion a surtout su accélérer lorsqu’il a commencé à déplacer davantage la défense montpelliéraine. Et aussi quand il a joué à 15 contre 15 (ça aide). <em>« La clé de notre jeu reste l’énergie, déplacer les équipes adverses pour arriver à les fatiguer et exploiter après la moindre brèche. »</em> Une recette <strong>connue</strong>, mais qui réclame une précision permanente. <em>« Ça ne veut pas dire que tout est parfait. Il y a des petits couacs et il faut qu’on soit capable, non-stop, de remédier à tout ça. »</em></p>
<h2>À Castres, la profondeur du Stade passe un examen</h2>
<p>Samedi soir, à 21 heures, le décor changera complètement à Pierre-Fabre. Castres-Toulouse reste un derby qui se joue <strong>rarement sur la seule dynamique du moment.</strong> Le CO n’a d’ailleurs battu son voisin qu’une fois lors de leurs cinq dernières confrontations. Mais l’histoire récente comprend aussi quelques cicatrices toulousaines, notamment les phases finales de 2018 et 2022. Mélé préfère regarder ce qui attend ses joueurs : <em>« Un derby, ça reste un derby, peu importe les déclarations, peu importe les pseudo-polémiques. »</em></p>
<p>Le Stade arrivera surtout avec un groupe <strong>largement remanié</strong>. L’infirmerie comptait encore plus d’une vingtaine d’éléments ces derniers jours, même si François Cros, Paul Graou, Juan Cruz Mallia, Tommaso Menoncello ou Georges-Henri Colombe ont repris l’entraînement. Romain Ntamack est, lui, géré cette semaine. Il était d&#039;ailleurs attendu à Lyon pour le lancement de la Champions Cup, mais c&#039;est finalement Barassi qui représentait le Stade. Cette situation <strong>ouvre la porte à plusieurs jeunes</strong> joueurs habitués depuis des mois aux séances du groupe professionnel.</p>
<h2><em>« Une première, il n’y en a qu’une »</em></h2>
<p>Mélé voit dans cette jeunesse autre chose qu’une solution de secours. <em>« J’adore l’insouciance dont ils font preuve, j’adore ce qu’ils vont insuffler dans ce groupe, j’adore un peu, de temps en temps, leur arrogance. »</em> Certains pourraient découvrir le Top 14 dans <strong>l’un des déplacements les moins neutres du calendrier toulousain</strong>. Et l’ancien demi de mêlée leur a déjà donné une consigne assez simple : <em>« Une première, il n’y en a qu’une et il faut qu’ils en profitent à fond. »</em> À Pierre-Fabre, leur premier plaquage ou leur premier ballon porté pèsera sans doute davantage qu’un long discours.</p>
<p>Cette rotation répond aussi au calendrier. Après Castres, Toulouse recevra Bayonne le 11 octobre avant d’ouvrir sa campagne européenne en Champions Cup face à Exeter au Stadium le 18 octobre. <strong>Certains cadres comme Dupont doivent souffler. </strong>D’autres comme Meafou sont absents sur blessure. Mais Mélé refuse d’y voir un déplacement sacrifié. <em>« L’esprit de compétition de nos joueurs et de nos staffs fait qu’on l’a préparé pour aller essayer de gagner. »</em> Les jeunes seront encadrés par plusieurs patrons, avec l’idée de conserver les mêmes principes malgré les changements de visages.</p>
<h2>Continuer à jouer, même avec d’autres visages</h2>
<p>Parce que c’est peut-être là le véritable test de samedi : savoir jusqu’où Toulouse peut rester Toulouse quand une partie de son XV habituel regarde le match depuis les tribunes ou son canapé. Mélé ne demande pas aux nouveaux venus de jouer avec le frein à main. <em>« Le rugby, ça reste un jeu. Il faut jouer, il faut s’éclater, il faut s’amuser. »</em> Dans un Pierre-Fabre qui n’a jamais eu besoin d’un mode d’emploi pour accueillir le voisin rouge et noir, <strong>l’insouciance </strong>ne sera probablement pas un mauvais bagage.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48986</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 16:23:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[27 000 € les crampons : Antoine Dupont et le Stade Toulousain font flamber les prix pour la bonne cause et plus de 100 000 € récoltés]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/27-000-eur-les-crampons-antoine-dupont-et-le-stade-toulousain-font-flamber-les-prix-pour-la-bonne-cause-et-plus-de-100-000-eur-recoltes</link>
                <description><![CDATA[Les crampons d'Antoine Dupont ont été adjugés 27 000 euros à Genève, lors d'une soirée caritative du Servette Rugby Club et du Stade Toulousain.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Deux acheteurs n&#039;ont pas réussi à se départager autour des crampons d&#039;Antoine Dupont, lors d&#039;une soirée de charité organisée par le Servette Rugby Club. La paire a finalement été adjugée. Ainsi, pour éviter les déçus,<strong> chacun repart avec une chaussure pour 13 500 euros</strong>. Les crampons avaient été portés et dédicacés par le demi de mêlée haut-garonnais. Ils figuraient parmi les lots d&#039;une vente aux enchères. Celle-ci comptait aussi des maillots portés et signés, un ballon dédicacé et des expériences à vivre au cœur du Stade Toulousain, invité d&#039;honneur de cet évènement caritatif.</p>
<p>En Suisse, la soirée a réuni environ 400 personnes, selon <a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/10/01/top-14-total-des-encheres-a-100-000-euros-chauffes-crampons-24-heures-dans-les-pas-du-stade-toulousain-a-geneve-13578064.php">Rugbyrama</a>, autour d&#039;un dîner puis d&#039;une vente aux enchères solidaire. Les enchères ont rapporté <strong>près de 100 000 francs suisses, soit près de 107 453 euros.</strong> Les 27 000 euros de la paire dans ce total, soit 13 500 euros par chaussure, sont reversés à des associations, souvent en lien avec le sport, mais pas seulement. </p>
<h2>Générosité et rugby font la paire</h2>
<p>Les 27 000 euros, récoltés pour les crampons, sont <strong>le plus haut montant obtenu pour un seul lot dans cette vente.</strong> À elle seule, cette paire a permis de récolter près d&#039;un quart de la somme totale, auxquels se sont ajoutés des objets de collection qui ont ravi les amateurs. Sans doute passionnés des ballons ovales, les deux acheteurs ne vont sûrement pas manquer d&#039;exposer fièrement ces trouvailles dans leurs salons, bureaux ou un club house, qui sait…</p>
<p> En complément, des maillots dédicacés ont aussi été vendus. <strong>Sous les flashs nourris des journalistes, Ugo Mola, Didier Lacroix et les cinq joueurs conviés posaient avec des maillots du club local.</strong> Le manager du Stade Toulousain et son président ont également offert un maillot encadré de la formation occitane. Puis, ils ont pris la parole pour une intervention devant les différents convives. Ces derniers ont ensuite pu discuter avec les joueurs, autour d&#039;un cocktail dînatoire.</p>
<p>Pour rappel, le Servette Rugby Club a vu le jour en 2014. Héritière d&#039;une institution locale, apparue à la fin du XIXᵉ siècle, l&#039;écurie suisse a décidé de changer ses statuts et ses ambitions pour <strong>postuler au sein de la pyramide du rugby français.</strong> Il y a une douzaine d&#039;années, le club a donc pris ses marques en quatrième série, comme ses voisins transfrontaliers dans le comité lyonnais, puis la Ligue régionale Auvergne-Rhône-Alpes. Depuis deux saisons, il flirte avec le niveau professionnel sur les pelouses de Nationale 2, avec l&#039;ambition d&#039;accéder au haut niveau prochainement.</p>
<h2>La moitié des bénéfices pour le Fonds de dotation</h2>
<p>En parallèle de la soirée, le Servette Rugby Club a annoncé que les bénéfices de la soirée sont partagés en deux parts. <strong>La moitié revient au Fonds de dotation du Stade Toulousain.</strong> L&#039;autre moitié est répartie entre des associations et des programmes choisis par les joueurs présents.</p>
<p>Parmi les joueurs présents, de nombreuses stars de la maison rouge et noire étaient présentes. Ainsi, <strong>Antoine Dupont soutient Together Tomorrow</strong>, qui accompagne des enfants victimes de maltraitance ou confiés à l&#039;Aide sociale à l&#039;enfance. Du côté des autres Bleus qui ont fait le déplacement, Thomas Ramos a choisi EndoFrance et Julien Marchand s&#039;est dirigé vers Petit Cœur de Beurre. Enfin, Blair Kinghorn soutient le programme ACTIVEO, autour du sport et du handicap, et Jack Willis privilégiait le programme Sport &amp; Cancer, développé avec l&#039;IUCT-Oncopole et la CAMI.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48987</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 15:47:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[De Blagnac aux Bleues en trois matchs : pourquoi l’ascension de Julia Grosz révèle encore les limites du rugby féminin français]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/de-blagnac-aux-bleues-en-trois-matchs-pourquoi-lascension-de-julia-grosz-revele-encore-les-limites-du-rugby-feminin-francais</link>
                <description><![CDATA[Julia Grosz a signé un CDI le 1er septembre. Un mois plus tard, l’internationale de Blagnac doit prendre des congés sans solde pour partir avec les Bleues.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Trois sélections et déjà une tournée en Nouvelle-Zélande</h2>
<p>À 24 ans, Julia Grosz vient de vivre un mois que peu de joueuses auraient osé programmer. La deuxième ligne de Blagnac a découvert le XV de France en septembre et a enchaîné trois titularisations pour ses trois premières sélections, face à la Nouvelle-Zélande, l’Australie puis le Canada. <strong>Elle repart déjà pour trois nouveaux Tests chez les Black Ferns</strong>, les 17, 24 et 31 octobre. Mais pour porter le maillot bleu à l’autre bout du monde, elle devra aussi accepter une perte de salaire.</p>
<p>Grosz n’est pas sous contrat fédéral. La Blagnacaise a signé le 1er septembre un CDI chez SEG-Fayat, où elle travaille comme conductrice de travaux. Pour participer aux rassemblements des Bleues, <strong>elle a donc posé des congés sans solde, qu’elle prolongera pendant la tournée</strong>. Son employeur a accepté de l’accompagner. <em>« Je ne leur ai jamais caché que je travaillais pour ça »</em>, explique-t-elle à <em>La Dépêche</em>.</p>
<h2>Trois matchs pour prendre sa place chez les Bleues</h2>
<p>Sportivement, son ascension a pourtant tout d’une joueuse qui s’installe. Appelée dans un secteur touché par plusieurs absences, Grosz n’a pas simplement rempli une case sur la feuille de match. Trois sélections, trois titularisations : le staff l’a reconduite contre trois adversaires du haut niveau mondial. Face au Canada, <strong>son activité défensive a notamment été mise en avant.</strong></p>
<p>Et c’est là que son parcours dépasse le simple portrait d’une internationale. En mars dernier, la Tricolore Morgane Bourgeois rappelait pour <em>Le Rugbynistère</em> que la majorité des joueuses d’Élite 1 cumulent encore rugby de haut niveau, études ou emploi. Grosz donne un visage très concret à cette réalité : préparer une tournée internationale tout en organisant son absence dans une entreprise de travaux publics.</p>
<h2>Les Bleues grandissent, les écarts de statut restent</h2>
<p>Le contraste frappe d’autant plus que le XV de France féminin bénéficie d’une exposition grandissante, avec une médiatisation revue à la hausse. Les Bleues ont disputé en septembre trois rencontres à domicile dans le cadre des WXV Global Series, avant cette série de trois Tests en Nouvelle-Zélande. <strong>Le calendrier s’étoffe. </strong>Mais toutes les joueuses qui alimentent cette équipe de France ne disposent pas des mêmes conditions professionnelles.</p>
<p>Pour Grosz, le soutien de SEG-Fayat rend l’aventure possible. Pour le rugby français, son cas pose une question plus large : <strong>jusqu’où peut-on augmenter les exigences internationales sans sécuriser davantage le quotidien de celles qui les assument ?</strong> À 24 ans, elle doit mener de front un CDI tout juste commencé et un calendrier de très haut niveau immédiatement dense.</p>
<h2>Marcoussis le 6 octobre, Auckland le lendemain</h2>
<p>Le 6 octobre, Julia Grosz retrouvera Marcoussis. Le lendemain, elle prendra l’avion pour Auckland. Une internationale peut donc gagner sa place chez les Bleues et devoir, dans le même mouvement, renoncer à une partie de son salaire pour honorer sa sélection.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48984</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 15:47:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56004/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="134339" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Mondial 2027 : une équipe pourrait-elle se qualifier pour les huitièmes sans gagner un match ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/mondial-2027-une-equipe-pourrait-elle-se-qualifier-pour-les-huitiemes-sans-gagner-un-match</link>
                <description><![CDATA[Une équipe battue trois fois pourrait atteindre les huitièmes du Mondial 2027, si le barème des bonus de 2023 est reconduit.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Mondial 2027 en Australie réunira <strong>24 équipes</strong>, une première pour la compétition. Elles seront réparties en six poules de quatre. Seize sélections accéderont à la phase à élimination directe. Il s&#039;agira des deux premières de chaque groupe et des quatre meilleurs troisièmes. Des places qui poussent à se demander : une équipe peut-elle se qualifier sans gagner le moindre match ?</p>
<p>La réponse dépend des bonus et du classement de toutes les poules. Pour calculer, on s&#039;appuie sur le barème du règlement 2023 de World Rugby. Il accorde <strong>quatre points pour une victoire</strong> et deux pour un match nul. Un bonus s&#039;ajoute dès quatre essais inscrits. Une défaite de sept points ou moins rapporte elle aussi un bonus.</p>
<h2>Trois défaites, six points</h2>
<p>Prenons une équipe qui perd ses trois rencontres de cinq, six et sept points. Elle inscrit au moins quatre essais à chaque match. Chaque défaite lui rapporte alors <strong>deux points</strong>. Un point récompense l&#039;écart de sept points ou moins, l&#039;autre les quatre essais. Elle termine la phase de poules avec <strong>six points</strong> sans avoir gagné.</p>
<p>Un exemple de poule rend l&#039;hypothèse concrète. Une équipe gagne ses trois matchs et une autre en remporte deux : elles prennent les deux premières places. L&#039;équipe sans victoire finit troisième avec six points. La quatrième la bat une fois, mais ne prend aucun point de bonus lors de ses deux défaites. Elle cumule <strong>cinq points</strong> avec quatre essais dans son match gagné, quatre sans ce bonus offensif.</p>
<p>Il reste à comparer ce total à ceux des troisièmes des cinq autres poules. Si <strong>au moins deux d&#039;entre eux font moins bien</strong>, le billet pour les huitièmes est possible. En cas d&#039;égalité, le différentiel de points puis le nombre d&#039;essais entrent dans les critères de départage annoncés pour 2027.</p>
<h2>Une possibilité, pas une prédiction</h2>
<p>Le point faible du calcul reste le barème. Les documents consultés confirment le format 2027 et la qualification des quatre meilleurs troisièmes. Ils ne permettent pas encore d&#039;établir que le barème de 2023 sera reconduit. Pour présenter ce cas comme une règle du Mondial australien, il faudra attendre la publication du règlement complet.</p>
<p>Le scénario n&#039;a rien d&#039;évident mais il existe. Il faut également qu&#039;une équipe soit assez compétitive pour inscrire quatre essais par match. Mais également <strong>assez fragile pour perdre chaque rencontre de sept points au maximum. </strong>Il suppose enfin que les autres troisièmes ne fassent pas mieux. Six points pourraient suffire, mais seul le classement complet des poules le dira.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48979</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 14:56:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1,91 m et 150 kg : La Rochelle sort la carte joker et (re)dégaine celle d'un go-muscu latino pour pallier sa pénurie de droitiers]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/191-m-et-150-kg-la-rochelle-sort-la-carte-joker-et-redegaine-celle-dun-go-muscu-latino-pour-pallier-sa-penurie-de-droitiers</link>
                <description><![CDATA[Face aux nombreuses blessures des piliers droits maritimes et à l'enchaînement des feuilles de match pour le duo Sorin/Kuntelia, La Rochelle rappelle son jeune prêté Gael Galvan.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En ce début d&#039;exercice, la mêlée rochelaise semble à la peine. N<strong>on pas pour un rendement trop faible, mais surtout de par l&#039;absence de profondeur.</strong></p>
<p>En ayant prêté Nika Sutidze (Béziers) et<strong> Gaël Galvan (Agen),</strong> les dirigeants rochelais n&#039;ont eu d&#039;autre choix que de les rappeler quelques semaines plus tard.</p>
<p>En effet, le droitier <strong>capé 16 fois avec les Pumitas</strong> vient pallier les blessures de Sione Ahio, Upaleto Feao ou encore du jeune Zak Price. <strong>Mais sa date de retour est déjà connue à Agen.</strong></p>
<h2><strong>Galvan : la garde alternée d&#039;un beau bébé</strong></h2>
<p>Celui qui a effectué avec le groupe professionnel ses premières minutes en Top 14 avec La Rochelle est venu cette saison grappiller de l&#039;expérience avec les pensionnaires d&#039;Armandie.</p>
<p>Comme le montrent de nombreuses vidéos à son sujet, celui qui semble apprécier les exercices de musculation dispose d&#039;un gabarit tout simplement hors norme,<strong> tutoyant les 150 kg.</strong></p>
<p>Il devrait être sur la feuille de match face à Clermont ce week-end, comme le rapporte <em>Sud Ouest</em>, pour pallier une éventuelle blessure du tandem Kuntelia/Sorin. Mais selon les informations disponibles, <strong>il doit retrouver Agen pour la réception de Dax, le vendredi 9 octobre.</strong></p>
<h2><strong>Entre Top 14 et Pro D2, un apprentissage accéléré</strong></h2>
<p>Son baptême du feu remonte à octobre 2025, lorsqu&#039;il a débuté en Top 14 face au Stade Français, dans une rencontre remportée 26-24 par les Rochelais. </p>
<p>Une expérience précieuse pour un jeune pilier, un poste où la maturité se construit au contact des mêlées. <strong>Pour continuer à progresser, il a donc rejoint le SU Agen en prêt</strong>, où il a pris part<strong> aux trois dernières journées de Pro D2 </strong>comme remplaçant, un rôle qui lui permet de grappiller du temps de jeu et de s&#039;aguerrir. </p>
<p><strong>Ce passage par la deuxième division fait partie du parcours classique de nombreux espoirs</strong> : Mohamed Megherbi (Toulouse), Lino Julien (Racing 92), Adam Bouaré (Montpellier) ou encore Cilliers Viljoen (Bayonne), tous âgés d&#039;environ 22 ans, évoluent en prêt à l&#039;échelon inférieur.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48985</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 14:08:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[11 ans après leur titre avec les Hurricanes, Ardie Savea et Beauden Barrett sous le même maillot en Super Rugby]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/11-ans-apres-leur-titre-avec-les-hurricanes-ardie-savea-et-beauden-barrett-sous-le-meme-maillot-en-super-rugby</link>
                <description><![CDATA[131 matchs avec les Hurricanes, un détour par le Japon et désormais les Blues : Ardie Savea emprunte une route qui rappelle étrangement celle de Beauden Barrett.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Ardie Savea choisit Auckland pour 2027</h2>
<p>Ardie Savea portera le bleu en 2027. Les Blues ont officialisé ce 2 octobre l’arrivée du capitaine des All Blacks pour la prochaine saison de Super Rugby Pacific. À 32 ans, le troisième ligne ouvre ainsi un nouveau chapitre <strong>après 131 matchs avec les Hurricanes</strong>, une première expérience japonaise chez les Kobe Steelers puis son passage à Moana Pasifika. Ce dernier devait initialement retrouver la franchise en 2027 après une nouvelle parenthèse au Japon. La disparition de Moana Pasifika du prochain Super Rugby a rebattu les cartes.</p>
<p>Le choix d’Auckland n’est pourtant pas uniquement dicté par les circonstances. «<em> Les Blues ont toujours été dans mon cœur</em> », explique Savea dans le communiqué de sa future franchise. L’international veut aussi profiter de son arrivée pour fédérer une ville dont il souligne la<strong> diversité culturelle</strong>. Et le numéro 8 connaît déjà suffisamment l&#039;Eden Park pour savoir que l’endroit peut devenir bruyant lorsque les locaux commencent à dérouler.</p>
<h2>Sur les traces de Beauden Barrett</h2>
<p>Son itinéraire possède surtout un drôle d’air de déjà-vu. Beauden Barrett avait lui aussi construit l&#039;essentiel de sa carrière en Super Rugby chez les Hurricanes. <strong>L’ouvreur y a disputé 125 rencontres et remporté le titre en 2016</strong> avant de prendre, quelques années plus tard, la direction d’Auckland. Son premier match avec les Blues, en 2020, avait justement eu lieu face à son ancienne franchise.</p>
<p>Et le parallèle va un peu plus loin. Barrett a entrecoupé son aventure néo-zélandaise de deux expériences au Japon, avec Suntory puis Toyota, avant de retrouver durablement Auckland. Savea a emprunté une route comparable avec Kobe. Deux immenses All Blacks, deux figures des Hurricanes champions en 2016, <strong>un détour par le Japon et finalement le même terminus au nord de l’île.</strong> À quelques années d’intervalle, le GPS du rugby néo-zélandais semble avoir proposé le même itinéraire.</p>
<h2>112 sélections et un sacré renfort pour les Blues</h2>
<p>La comparaison s’arrête évidemment au parcours. Sur le pré, Barrett apporte sa lecture du jeu et sa capacité à évoluer à l’ouverture comme à l’arrière. Savea débarquera avec un tout autre attirail : <strong>explosivité au contact, grattage, activité défensive</strong> et faculté à jouer numéro 7 ou numéro 8. Ses chiffres internationaux donnent l’échelle du renfort : 112 tests avec les All Blacks et 35 essais depuis ses débuts internationaux en 2016.</p>
<p>Mais son arrivée possède aussi une dimension particulière à moins d’un an de la Coupe du monde 2027. Savea est le capitaine choisi par Dave Rennie en 2026, même si <strong>une luxation de l’épaule</strong> subie début septembre contre l’Afrique du Sud a interrompu sa saison internationale et doit nécessiter une opération. Son calendrier de retour reste à déterminer.</p>
<h2>Savea et Barrett réunis sous le même maillot</h2>
<p>Surtout, Auckland va pouvoir réunir les deux trajectoires. Barrett est engagé avec les Blues jusqu’en 2027 et Savea doit rejoindre l’effectif plus tard cette année pour préparer la prochaine campagne. Deux anciens Hurricanes champions ensemble en 2016 pourraient donc se retrouver, <strong>onze ans plus tard</strong>, sous le même maillot bleu. Pour Savea, contraint de tourner la page Moana Pasifika, difficile d’imaginer nouveau départ beaucoup plus prestigieux.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48982</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 12:06:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56002/conversions/Couverture-Articles-2026-(4)-thumb.jpg" length="102082" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Pardon, mais ça a été une saison de merde" : le retour aux affaires de ce chien de talus argentin pour faire passer Bayonne dans une autre dimension]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pardon-mais-ca-a-ete-une-saison-de-merde-le-retour-aux-affaires-de-ce-chien-de-talus-argentin-pour-faire-passer-bayonne-dans-une-autre-dimension</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'il n'a pratiquement pas joué la saison passée, Mateo Carreras semble remonté à bloc pour cette saison avec les Basques. L'Argentin a une double obsession : décrocher sa place pour le Mondial et offrir à Bayonne le standing qui lui a manqué.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il était l&#039;un des symboles du renouveau bayonnais il y a deux saisons maintenant. Pourtant, l&#039;année dernière, <strong>Mateo Carreras n&#039;a pas été aussi en vue que l&#039;exercice précédent.</strong></p>
<p>Et pour cause, l&#039;ailier de poche, <strong>36 fois international avec l&#039;Argentine</strong>, s&#039;est beaucoup blessé et a enchaîné avec un calendrier international très riche.</p>
<p>En ce sens, cette saison, il repart avec de nouveaux objectifs, lui qui rêve de sa deuxième Coupe du monde avec les Pumas, mais également de guider Bayonne vers des sommets plus élevés, après une année marquée par les blessures.</p>
<h2>12 matchs de Top 14 la saison dernière</h2>
<p>Indisponible à six reprises, durant des périodes plus ou moins longues, avec entre autres un adducteur capricieux, ce dernier a néanmoins participé à deux rencontres de la tournée d&#039;automne avec l&#039;Argentine et à trois rencontres du Nations Championship.</p>
<p><strong>Il semble en bonne voie pour une participation au Mondial, mais sa saison avec Bayonne comptera double pour celui qui arrive en fin de contrat en juin 2029.</strong></p>
<p>Pas du genre à décevoir qui que ce soit, tant il est un joueur dévoué sur les prés, le garçon de 26 ans avoue au micro de <em>Ici Pyrénées-Atlantique</em> avoir longtemps rongé son frein la saison dernière, <strong>si bien qu&#039;il a pris une décision lourde de sens : ne pas se faire opérer pour se donner les chances de jouer un maximum avec le maillot basque.</strong></p>
<blockquote><p>&quot;J&#039;ai eu cette blessure à l&#039;adducteur qui m&#039;a pris beaucoup de temps. Quand je revenais, je ressentais la blessure, une blessure très longue. Ensuite j&#039;ai eu une commotion et... pardon, mais ça a été une saison de merde, parce qu&#039;il y avait beaucoup de blessures et qu&#039;aucun joueur ne veut se blesser. En fin de saison, la question s&#039;est posée de savoir si je me faisais opérer ou non. Nous avons décidé de ne pas m&#039;opérer, et je pense que c&#039;était la meilleure décision. Aujourd&#039;hui je suis à 100%. Bon, il y a une petite gêne au genou, mais qui me permet de continuer à jouer, donc on va continuer comme ça.&quot;
Matéo Carreras pour Ici Pyrénées-Atlantique</p></blockquote>
<h2>Carresras mieux que Bielle-Biarrey en ce début de saison ?</h2>
<p>Après 1<strong>60 minutes de jeu, Mateo Carreras affiche un bilan très encourageant : un essai, un franchissement, six défenseurs battus et 78 mètres parcourus en 18 courses, sans la moindre pénalité concédée. </strong></p>
<p>Face à Louis Bielle-Biarrey, le meilleur ailier français, qui a disputé exactement le même temps de jeu, <strong>l&#039;Argentin n&#039;a pas à rougir : il fait jeu égal avec lui sur les défenseurs battus (6 chacun) et sur les plaquages réussis (11), et le devance en mètres gagnés (78 contre 59), ainsi qu&#039;en mètres après contact (76 contre 40). </strong></p>
<p>Moins prolifique que son rival au tableau d&#039;affichage (un seul essai marqué), le Bayonnais débute la saison idéalement, lui qui est de retour en pleine forme après une année gâchée par les blessures.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 11:20:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Montpellier-Toulon : pourquoi le MHR abandonnera ses couleurs habituelles pour un maillot rose dimanche en Top 14]]></title>
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                <description><![CDATA[Montpellier va délaisser ses couleurs habituelles dimanche face à Toulon. Le MHR a dévoilé un maillot rose collector pour Octobre Rose.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Montpellier dévoile son maillot d’Octobre Rose</h2>
<p>Du bleu, du blanc et, dimanche soir, une bonne dose de rose. Le Montpellier Hérault Rugby a dévoilé le 1er octobre un maillot collector imaginé par le MHR Solidaire dans le cadre d’Octobre Rose. Une tenue destinée à soutenir les personnes touchées par le cancer du sein et qui <strong>ne restera pas simplement accrochée dans la boutique du club</strong>. Les Montpelliérains la porteront face à Toulon, dimanche 4 octobre.</p>
<p>Une partie des ventes de ce maillot sera reversée au Montpellier Institut du Sein. Le reste des recettes doit permettre de financer les autres actions sociétales conduites par le fonds de dotation du club héraultais.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1790932461.jpg" alt="Crédit : MHR" /><figcaption>Crédit : MHR</figcaption></figure>
<h2>Du Peyrou au stade, Montpellier réunit son collectif</h2>
<p>Pour présenter cette tunique, le MHR a d’ailleurs quitté quelques instants la pelouse. La campagne met en scène parrains et marraine de la section rugby santé, membres du staff, mécènes, professionnels de santé et une patiente du Montpellier Institut du Sein. Les images ont notamment été réalisées entre les jardins du Peyrou et le Septeo Stadium.</p>
<p>Derrière l&#039;opération autour du maillot se trouve surtout un engagement installé depuis plusieurs années. La section rugby santé du MHR a été créée en 2016 et accompagne des personnes atteintes d’un cancer, pendant leur traitement ou leur rémission, avec une pratique physique adaptée. Dix ans plus tard, <strong>le club continue donc de mêler ballon ovale, prévention et accompagnement.</strong></p>
<h2>Le rose s&#039;invite face à Toulon</h2>
<p>Et le calendrier offre à l&#039;opération une sacrée vitrine. <strong>Le maillot sera porté dimanche lors de Montpellier-Toulon.</strong> Une rencontre de la 5e journée de Top 14 programmée à 21h05.</p>
<p>Pendant 80 minutes, la tunique collector sera donc exposée sur une affiche de championnat. Une manière très rugby de faire passer le message : utiliser le maillot, objet d’appartenance par excellence pour un club et ses supporters, afin de donner de la visibilité à une cause qui dépasse largement le terrain.</p>
<h2>Un maillot qui financera aussi les actions du MHR Solidaire</h2>
<p>Parce que l&#039;opération doit se poursuivre après le coup de sifflet final, son intérêt se trouve également dans les ventes. Le MHR indique qu&#039;une partie sera reversée au Montpellier Institut du Sein, tandis que le solde financera les autres actions du MHR Solidaire. Du rose sur le terrain dimanche soir, donc, mais avec l&#039;ambition d&#039;en prolonger les effets bien après MHR-Toulon.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48980</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 11:18:00 +0200</pubDate>

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