<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
>
    <channel>
        <atom:link href="https://www.lerugbynistere.fr/rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
        <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
        <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
        <description><![CDATA[Retrouvez ici nos derniers articles]]></description>
        <language>fr</language>
        <pubDate>Sun, 24 May 2026 18:34:00 +0200</pubDate>

                    <image>
                <url>https://www.lerugbynister.fr/imgs/logos/logo-rugbynistere.png</url>
                <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
                <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
            </image>
        
                    <item>
                <title><![CDATA[Amiens et Peyrehorade promus, Orléans finaliste : les résultats des phases finales du rugby amateur en Fédérale et Nationale du week-end]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/amateur/amiens-et-peyrehorade-promus-orleans-finaliste-les-resultats-des-phases-finales-du-rugby-amateur-en-federale-et-nationale-du-week-end</link>
                <description><![CDATA[Alors que la Champions Cup rendait son verdict les phases finales du rugby amateur se jouaient dans l’Hexagone, en Fédérale 3 et 1 et Nationale 2.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le sommet du rugby européen a été gravi, une seconde fois, par l’Union Bordeaux-Bègles, sur ce week-end du 23 et 24 mai 2024. Plus proches de nos clochers, <strong>les divisions amateurs disputaient leurs joutes printanières à l’occasion de phases finales disputées.</strong> Ainsi, de l’Alsace au Pays Basque, des clubs issus de l’ensemble du territoire continuaient leurs courses vers le précieux bout de bois convoité par tous. Au gré de leurs péripéties, les promus en Fédérale 2, en Nationale 2 et en Nationale sont désormais connus.</p>
<h2>Orléans et Vienne en finale de Nationale 2</h2>
<p>Déjà impérial au match aller, en Saône-et-Loire, <strong>le RC Orléans continue de se développer et est venu à bout de l’AS Mâcon au stade Marcel-Garcin (33-26)</strong>, ce dimanche. Sur la première manche de cette demi-finale de Nationale 2, les Loirétains avaient déjà obtenu la victoire (25-41). Ils décrochent ainsi leur billet pour la finale de la quatrième division et une promotion en Nationale, après une saison régulière impressionnante. En tête de la Poule 1 à la conclusion de la saison régulière, la formation noir et jaune avait été la seule à dépasser le seuil des 80 points au classement général.</p>
<p>De l’autre côté du tableau de la phase finale de Nationale 2, <strong>le CS Vienne a inversé la tendance face au Stade Langonnais (51-36)</strong>, au stade Jean-Etcheberry. Cette demi-finale retour dominicale a permis aux Isérois de se rattraper d’un match aller bien plus fermé et qui avait tourné à leur désavantage (14-08). Trois ans après la finale perdue contre le CA Périgueux, le club ciel et blanc s’offre le droit de rêver à un bouclier, une nouvelle fois. Il devrait aussi connaître une nouvelle saison en Nationale, si le club accepte la montée en troisième division.</p>
<h2>Les quarts de finale retour de Fédérale 1 : </h2>
<p>Ce dimanche 24 mai, les équipes de Fédérale 1 encore en lice pour le titre ont joué leur dernier match de la saison à domicile. Pour cause, les quarts de finale ont rendu leur verdict et les demi-finales se disputeront sur terrain neutre. À l’occasion, on connaît le nom des quatre formations hypothétiquement promues en Nationale 2, si elles acceptent la montée dans cette division. <strong>De fait, le CM Floirac Rive Droite, le CS Annonay, le Peyrehorade SR et l’US Saint-Sulpicienne sont qualifiés pour le dernier carré.</strong></p>
<p>Parmi les quatre prétendants au trophée Jean-Prat, <strong>le CS Annonay a fait forte impression lors de ces quarts de finale.</strong> Déjà vainqueur au match aller (34-37), à l’extérieur, le club ardéchois a récidivé devant son public (32-12). Sur ces deux derniers week-ends de compétition, les débats s’annoncent tendus. Pour cause, les quatre équipes qualifiées dans le dernier carré sont toutes arrivées en tête de leurs poules respectives sur la saison régulière. Après avoir fait le plein de confiance, elles risquent de se livrer une bataille acharnée.</p>
<h3>Les seizièmes de finale retour de Fédérale 3 : </h3>
<p>En Fédérale 3 aussi, les différentes équipes encore impliquées ont eu l’occasion, pour la moitié d’entre elles, de jouer devant leur public ce week-end, pour la dernière fois de la saison. <strong>À partir des huitièmes de finale, les terrains neutres feront leur apparition, pour accélérer cette fin d’exercice.</strong> Avec ces dernières échéances à double confrontation, les 16 équipes hypothétiquement promues en Fédérale 2 sont désormais connues.</p>
<p>Plusieurs résultats ont montré la domination de certaines formations. Par exemple, <strong>le SMUC Rugby s’est imposé contre l’ES Saint-Saturnin sur les deux rencontres, dans le Vaucluse et dans la Cité Phocéenne.</strong> De la même manière, le RC Amiens a dominé le Rugby Épernay Champagne, à l’aller et au retour. D’autres échanges ont été bien plus disputés. Entre autres, après une victoire de huit points au match aller, le CS Nontron est allé décrocher un nul sur le terrain du JA Isle, en Haute-Vienne. Il s’agit de l’unique rencontre de ces seizièmes de finale qui s&#039;est soldée par une égalité.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47745</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 18:34:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54800/conversions/Couv-RGN-2026-(8)-thumb.jpg" length="86315" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[33 essais en 55 matchs, ce crack du Stade Toulousain de retour pour la fin du Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/33-essais-en-55-matchs-ce-crack-du-stade-toulousain-de-retour-pour-la-fin-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Véritable feu follet de l’attaque du Stade Toulousain, Ange Capuozzo pourrait faire son grand retour pour les derniers matchs de Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En décembre dernier, Ange Capuozzo quittait ses coéquipiers du Stade Toulousain alors que ces derniers livraient une prestation magistrale contre le Stade Rochelais (60-14), au Stadium. <strong>Blessé, l’arrière polyvalent de l’Italie n’a plus retrouvé le chemin du Top 14.</strong> Alors que la saison de Champions Cup est déjà terminée depuis un moment pour les Rouge et Noir, le Bouclier de Brennus est encore à portée de main. Ainsi, le feu follet de Haute-Garonne pourrait revenir à temps pour aider son équipe à le conserver.</p>
<h2>Capuozzo, bientôt de retour ?</h2>
<p>En effet, sur son compte Instagram, <strong>l’Italien a annoncé qu’il était proche d’un retour, sans préciser une date de reprise exacte.</strong> Il a communiqué ces quelques mots : “<em>Derniers détails</em>”, en légende d’une vidéo. Pour le moment, le joueur n’aurait pas encore repris l’entraînement collectif. Ainsi, il paraît compliqué d’imaginer qu’il intégrerait l’effectif pour la réception du LOU Rugby, mais il pourrait apparaître pour la fin de saison.</p>
<p>Un retour pour le déplacement au Racing 92, le 6 juin prochain, serait possible. <strong>S’il est en mesure de postuler à la Paris La Défense Arena, il pourrait retrouver un peu de rythme avant la demi-finale au stade Vélodrome de Marseille.</strong> Pour cause, avec neuf points d’avance sur la Section Paloise, troisième au classement général de Top 14, le Stade Toulousain est quasiment assuré de connaître le dernier carré, via une qualification directe à ce dernier.</p>
<h2>Une blessure qui dure</h2>
<p>Victime d’une fracture à un doigt, le 28 décembre dernier, <strong>il a connu une autre blessure dans la foulée.</strong> De retour fin février pour le Tournoi des 6 Nations, il était victime d&#039;une entorse acromio-claviculaire de l&#039;épaule gauche. Cette dernière a été causée après un plaquage appuyé, mais légal, d’Anthony Jelonch sur son coéquipier en club et rival sur les prés internationaux. Trois mois plus tard, le joueur est toujours attendu avec les crampons aux pieds.</p>
<p>Dans un premier temps, il était annoncé comme indisponible jusqu’à fin avril. <strong>Cependant, son forfait s’est prolongé de plusieurs semaines pour aller, sans doute, jusqu’à un retour possible en juin.</strong> Ainsi, l’arrière international transalpin aurait connu plus de cinq mois loin des pelouses de Top 14. Depuis le début de saison, il a joué seulement huit rencontres avec le Stade Toulousain, pour un ratio impressionnant de neuf essais en 341 minutes de jeu.</p>
<h2>Le Stade Toulousain a un nouvel atout</h2>
<p>Depuis son arrivée au Stade Toulousain à l’été 2022, <strong>Ange Capuozzo a connu de nombreux passages à l’infirmerie.</strong> En l’espace de quatre saisons, il a connu près de huit périodes d’indisponibilité équivalentes ou supérieures à un mois d’indisponibilité. Néanmoins, l’Italien a toujours répondu présent au moment de revenir sur les pelouses du rugby hexagonal. S’il n’a disputé que 55 matchs avec son club, sur les quatre derniers exercices, le natif de Grenoble a tout de même planté 33 essais. Cette efficacité redoutable pourrait lui permettre de s’inviter sur une feuille de match, au dernier moment.</p>
<p>Les terrains ont dû manquer au joueur de 27 ans. Toutefois, cette mise à l’écart a également eu son bon côté, puisque <strong>l’ancien Grenoblois est devenu papa, en septembre dernier.</strong> Après plusieurs mois passés avec sa compagne et son enfant, en parallèle de soins prodigués aux Sept-Deniers, il vise sans doute un quatrième titre de champion de France de Top 14 sous les ordres d’Ugo Mola. Un retour bienvenu au vu du talent du joueur.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47744</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 17:03:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54799/conversions/Couv-RGN-2026-(7)-thumb.jpg" length="119397" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L'opportunité pour Galthié ! Retraité depuis 6 ans, Poirot doit-il revenir avec le XV de France ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/lopportunite-pour-galthie-retraite-depuis-6-ans-poirot-doit-il-revenir-avec-le-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’il continue d’impressionner les observateurs avec l’Union Bordeaux-Bègles, Jefferson Poirot peut-il revenir avec le XV de France ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Vainqueur de la Champions Cup pour la deuxième fois de sa carrière, Jefferson Poirot est un cadre de l’Union Bordeaux-Bègles. Arrivé au club en 2012, depuis le CA Brive, le pilier gauche de 33 ans est devenu une légende du club au lion et au damier. Avec plus de 280 matchs joués avec l’UBB, il est une figure marquante de cette formation et de ses deux sacres européens. De plus, le joueur de première ligne affiche une forme exemplaire et enchaîne les titularisations en Gironde. <strong>Retraité des pelouses internationales depuis près de six ans, le gaucher pourrait-il revenir avec le XV de France ?</strong></p>
<h2>Poirot et l’adieu aux Bleus</h2>
<p>Pour développer cette question, il faut revenir aux raisons qui ont incité le pilier gauche à ne plus revenir à Marcoussis. Au début du mois de juin 2020, quelques semaines après le confinement, une nouvelle surprenante secoue le rugby français. <strong>Capitaine des Bleus au Mondial 2019 et âgé de seulement 27 ans, Jefferson Poirot (36 caps) annonce sa retraite internationale.</strong> Alors qu’il semble être au milieu d’une carrière prometteuse, le Bordelo-Béglais balaye l’idée de futures apparitions avec le XV de France.</p>
<p>Il y a un peu moins de six ans, Jefferson Poirot avait annoncé son choix dans les colonnes de <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Jefferson-poirot-j-arrete-l-equipe-de-france/1141147">L’Équipe</a></em>. Dans la rédaction du quotidien sportif, cette actualité avait surpris.<strong> Rares sont les joueurs qui refusent le XV de France alors qu’ils n’ont même pas la trentaine.</strong> À l’époque, le joueur confiait qu’il connaissait “<em>un manque de motivation</em>”. “<em>Je me suis toujours promis de venir en équipe de France à 100 %, de ne pas mentir. Les Bleus, c&#039;est le Graal. Je ne veux pas y aller juste pour prendre ma cape et ma prime</em>”, confiait le joueur aux 36 sélections.</p>
<p>En complément de cette raison principale, il évoquait aussi “<em>une obsession</em>” à l’idée de “<em>gagner un titre</em>”. “<em>C&#039;est quelque chose qui commence à me hanter</em>”, ponctuait-il. Pour y parvenir,<strong> il indiquait vouloir tout donner pour l’Union Bordeaux-Bègles pour y parvenir</strong>, tout en précisant que ne rien avoir gagné avec le XV de France était le “<em>plus grand regret</em>” de sa carrière. Dans les colonnes du quotidien sportif, le Lindois affirmait que le sélectionneur Fabien Galthié n’avait “<em>aucun problème avec (lui)</em>” et qu’il avait été “<em>l&#039;un de ses premiers relais à la Coupe du monde</em>”, en 2019.</p>
<h2>Un retour avec le XV de France est-il possible ?</h2>
<p>En l’état, l’avenir de Jefferson Poirot avec le XV de France semble clos et scellé. Toutefois, à l’époque où il annonçait sa retraite, <strong>le joueur n’avait pas souhaité être catégorique et complètement fermé à un retour.</strong> “<em>Peut-être que ça va me manquer et peut-être que je reviendrai sur ma décision, comme d&#039;autres sportifs avant moi. </em>[...]<em> Je ne veux pas y aller pour de mauvaises raisons</em>”, nuançait-il auprès de <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Jefferson-poirot-j-arrete-l-equipe-de-france/1141147">L’Équipe</a></em>. Ainsi, si le cœur lui en dit et que le sélectionneur est de cet avis, un retour en Bleu reste possible pour le Bordelo-Béglais.</p>
<p>Ensuite, une autre question se pose :<strong> le XV de France a-t-il besoin de Jefferson Poirot ?</strong> Actuellement, la hiérarchie des piliers gauches est dominée par Jean-Baptiste Gros. Ce dernier a été titulaire sur sept des huit matchs des Tricolores depuis le début de saison. À son poste, le Toulonnais de 27 ans est un incontournable, avec une excellente tenue en mêlée et une efficacité sensationnelle en défense. Cependant, la profondeur à ce poste a grandement baissé depuis le premier mandat de Fabien Galthié, durant lequel Jefferson Poirot avait pris sa retraite.</p>
<h2>Un manque de fiabilité à gauche</h2>
<p>Depuis la grave blessure de Cyril Baille, il y a deux ans, les solutions fiables sont recherchées. Certes, ce n’est pas le poste auquel le XV de France vient le plus à manquer, mais l’encadrement de la sélection semble peiner à trouver son bonheur. En exceptant les tournées estivales, <strong>ce sont pas moins de six joueurs différents qui ont postulé à gauche de la mêlée</strong>, sur une tournée d’automne ou un Tournoi des 6 Nations. Derrière Jean-Baptiste Gros, on compte des apparitions de Cyril Baille, Reda Wardi, Sébastien Taofifenua, Rodrigue Neti et Baptiste Erdocio.</p>
<p>Parmi ces cinq joueurs, <strong>aucun ne semble vraiment s’être imposé comme un concurrent ou un suppléant sérieux au Toulonnais.</strong> Récemment, Rodrigue Neti a pris l’avantage dans cette hiérarchie, mais il n’est pas devenu incontournable pour autant. Ainsi, si Jefferson Poirot décidait de retenter sa chance avec le XV de France, on peut imaginer que <strong>le joueur aurait de belles chances de figurer, voire de relancer une concurrence, sur les feuilles de match.</strong> Son état de forme actuel en Champions Cup et sur les grosses rencontres de l’UBB laisse à penser que le Girondin en a sous le capot. Reste à savoir si ce challenge les intéresse, lui et Fabien Galthié…</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47743</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 16:02:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54798/conversions/Couv-RGN-2026-(6)-thumb.jpg" length="150677" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Qui montera en Top 14 ? Vannes favori, Aix, Colomiers et Oyonnax à l’affût en Pro D2]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/qui-montera-en-top-14-vannes-favori-aix-colomiers-et-oyonnax-a-laffut-en-pro-d2</link>
                <description><![CDATA[Après les barrages de Pro D2, les 2 derniers qualifiés pour les demi-finales sont connus et 4 formations peuvent prétendre à une promotion en Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le suspense ne fait que monter en Pro D2. Ce jeudi 21 et samedi 23 mai,<strong> les barrages de Pro D2 se sont joués d’un bout à l’autre de la France.</strong> Le RC Vannes et Colomiers Rugby avaient déjà obtenu leurs billets pour les demi-finales de la deuxième division. Dans la foulée, Oyonnax Rugby et Provence Rugby sont venus les rejoindre sur cette course au Top 14. Cette semaine, ces deux formations vont tenter de s’exporter pour décrocher une place en finale, au stade Ernest-Wallon, le 6 juin prochain.</p>
<h2>Les demi-finalistes de Pro D2 connus</h2>
<p>Dans un premier temps, c’est <strong>Oyonnax qui s’est illustré sur sa pelouse du stade Charles-Mathon, face au Valence-Romans Drôme Rugby (39-14).</strong> Après 50 premières minutes disputées, les Aindinois se sont envolés au score sur la dernière demi-heure de jeu. Présent dans les quatre premières places de Pro D2 sur 25 des 30 journées de la saison régulière, le VRDR a payé sa défaite contre Provence Rugby en devant se déplacer loin de ses terres. De son côté, les Oyomen ont marqué pas moins de quatre essais en 30 minutes, avant le coup de sifflet final.</p>
<p>Ensuite, ce sont <strong>les Provençaux qui ont dominé les Brivistes (39-21) sur 80 minutes de jeu.</strong> Tout au long de la semaine, des déclarations faites à droite et à gauche avaient ajouté un peu de tension à cette rencontre. Dominés en première période, les joueurs du CAB n’ont pas réussi à faire mieux dans le second acte. Du côté des Sudistes, la charnière composée d’Arthur Coville et de Caleb Muntz a encore fait des siennes, mettant à mal la défense des Coujoux.</p>
<h2>La course au Top 14 s’intensifie</h2>
<p>Parmi les favoris évidents à la montée, <strong>on retrouve une équipe qui se démarque des autres : le RC Vannes.</strong> En effet, avec 116 points récupérés sur la saison régulière, les Bretons ont connu une saison impressionnante. Relégués de l’élite, l’été dernier, ils ont conservé un effectif taillé pour le Top 14, alors même que de nombreux joueurs de ce dernier devraient quitter le club en fin de saison. À la Rabine, ils recevront Oyonnax Rugby, ce jeudi, pour espérer jouer leur montée à Toulouse.</p>
<p>Derrière eux, <strong>Colomiers Rugby a aussi connu une saison superbe.</strong> Sur cet exercice 2025/2026 de Pro D2, le club à la colombe a connu l’aboutissement d’un projet sportif de plusieurs années. Avec un effectif complet et une identité de jeu alléchante, les Haut-Garonnais tenteront de répondre au pragmatisme de Provence Rugby, ce vendredi, pour espérer jouer l’ultime échéance de leur saison dans la ville voisine.</p>
<h2>Vannes et les autres, qui peut monter ?</h2>
<p>Dans la course au Top 14, <strong>le RC Vannes vole au-dessus de la mêlée.</strong> Depuis le début des hostilités, la formation de Bretagne ne cache pas son envie de revenir dans l’élite. “<em>On est attractifs, de très bons joueurs de Top 14 ont accepté de signer à Vannes quelle que soit la division</em>”, confiait le président Olivier Cloarec à <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Leader-indiscutable-mais-dependant-des-phases-finales-pour-monter-vannes-l-ogre-de-pro-d2-en-salle-d-attente/1664566">L’Équipe</a></em>, en avril. Le projet est pensé pour se rendre en première division. Désormais il faut acter cette ambition avec, de préférence, bouclier à la clé. Pour l’instant, le club reste dans l’attente, car la montée ou non impactera fortement son projet sportif.</p>
<p>En outsider, Oyonnax et Aix s&#039;imposent comme des rivaux solides. <strong>Eux aussi possèdent des ambitions de Top 14 affichées depuis plusieurs années.</strong> En complément, Colomiers se présente avec un projet sportif moins grand, mais au rendu particulièrement efficace cette année. Comme souvent, les retournements de situation sont fréquents en phase finale. Une de ces trois équipes sera-t-elle en mesure de mettre un coup d’arrêt à l’ogre breton ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47742</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 14:12:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54797/conversions/Couv-RGN-2026-(5)-thumb.jpg" length="86384" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le funambule Woki blessé, mauvaise nouvelle pour l’UBB et le XV de France ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-funambule-woki-blesse-mauvaise-nouvelle-pour-lubb-et-le-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’il réalise la meilleure saison de sa carrière, le troisième ligne polyvalent Cameron Woki est sorti blessé en finale de Champions Cup.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il est devenu un phénomène. Non loin de l’estuaire de la Gironde, <strong>Cameron Woki a retrouvé ses ailes cette saison.</strong> Avec l’Union Bordeaux-Bègles, il vient de graver le deuxième sacre en Champions Cup de l’histoire du club, en battant le Leinster à Bilbao (41-19), ce samedi 23 mai. Titularisé à San Mamés, le troisième ligne a dû quitter le terrain prématurément et a causé une grosse frayeur aux supporters et à sa formation.</p>
<p>Pour cause, <strong>le numéro 7 était aperçu en train de se tordre de douleur sur la pelouse basque</strong>, à la 51ᵉ minute de jeu. Alors que les soigneurs arrivaient, l’international français se tenait l’un des genoux et n&#039;arrivait pas à dissimuler une grimace bien inquiétante. Il a ensuite quitté le terrain en boitant, laissant craindre le pire pour beaucoup d’observateurs. Après la rencontre, Cameron Woki est apparu bien plus à l’aise.</p>
<h2>Woki se montre rassurant</h2>
<p>Il marchait et s’est ainsi avancé vers la presse pour donner de ses nouvelles. <strong>Le Bordelo-Béglais, désormais champion d&#039;Europe, s’est montré plutôt rassurant.</strong> “<em>Je pense que c’est plus de peur que de mal. J’ai les genoux hyperlaxes, donc je pense que j’ai un peu de chance. Mais j’aurai le temps de faire des examens, de voir avec le médecin”</em>, indiquait-il en zone mixte, selon des propos rapportés par <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/05/23/ubb-leinster-champions-cup-mon-genou-passe-apres-le-titre-rassure-cameron-woki-apres-sa-blessure-en-finale-13385568.php">Rugbyrama</a></em>.</p>
<p>Questionné sur son bandage au genou gauche et la nature de sa blessure, <strong>le troisième ligne a souhaité aborder d’autres sujets.</strong> Avec des lunettes de soleil sur le nez et une ceinture de champion de boxe sur l’épaule, il raconte son état d’esprit aux journalistes : “<em>J’ai eu très mal, une très grosse douleur. On verra. Honnêtement, je ne me soucie pas trop de mon genou. Comme je l’ai dit, je suis revenu à Bordeaux pour un titre, c’est chose faite. Donc aujourd’hui, mon genou passe après.</em>”</p>
<p>Vainqueur de la Champions Cup, <strong>le joueur n’en a pas fini avec sa saison 2025/2026.</strong> En effet, le Top 14 est encore loin d’être terminé. D’autant plus, l’UBB n’est pas tirée d&#039;affaires en championnat. Les Bordelo-Béglais sont actuellement cinquièmes au classement général, mais ils accusent seulement quelques points d’avance sur leurs poursuivants. Avec deux journées à jouer avant la phase finale, Yannick Bru espère sûrement compter sur son fabuleux avant pour la fin de saison.</p>
<h2>Le Top 14, voire le XV de France dans la foulée ?</h2>
<p>Après quelques saisons d’errance au Racing 92,<strong> le joueur de 27 ans vit une véritable renaissance du côté de l’Union Bordeaux-Bègles</strong>, le club de ses débuts en professionnel. “<em>J’étais en mission parce que, d’abord, je dois beaucoup au club. Ça a été une énorme opportunité pour moi de revenir. À chaque fois que je croise Laurent (Marti, le président de l’UBB), je le remercie. Je lui devais ça. Je le devais aussi à mes coéquipiers, parce que je suis parti malgré moi, ce n’était pas ce que je voulais, et j’ai déçu certains d’entre eux</em>”, confie-t-il selon Rugbyrama.</p>
<p>Omniprésent dans le jeu courant, impérial en touche et généreux en défense, Cameron Woki impressionne souvent sur les grosses rencontres de cette saison et notamment en Champions Cup. Cette saison, il n’a pas été ménagé par Yannick Bru, puisqu’<strong>il a joué 21 des 24 rencontres de Top 14 et 7 des 8 affiches de Champions Cup, pour 93 % de titularisations.</strong> Le natif de la Seine-Saint-Denis est revenu l’été dernier pour espérer écrire l’histoire de son club de cœur. C’est désormais chose faite.</p>
<p>Pour l’instant, des examens médicaux sont prévus en début de semaine prochaine. Entre-temps, le joueur devrait fêter le titre avec ses coéquipiers. Ainsi, <strong>la saison n’est peut-être pas terminée pour lui.</strong> S’il pouvait être ménagé au moins le week-end prochain, on pourrait imaginer le voir postuler pour la phase finale, si l’UBB s’y qualifie. Dans le cas contraire, ou si l’épopée girondine en Top 14 n’est pas aussi heureuse que celle en Champions Cup, on pourrait imaginer voir le colosse postuler avec le XV de France, cet été, avec d’autres Bordelo-Béglais.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47741</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 12:36:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54796/conversions/Couv-RGN-2026-(4)-thumb.jpg" length="85853" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’UBB ‘‘a atomisé le Leinster’’ : la presse européenne réagit au sacre en Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/lubb-a-atomise-le-leinster-la-presse-europeenne-reagit-au-sacre-en-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Après une finale largement dominée par l’Union Bordeaux-Bègles (41-19), la presse du Vieux Continent salue la performance des Girondins en Champions Cup.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En France et de l’autre côté de la Manche, les avis sur cette finale 2026 de Champions Cup sont unanimes. Ce samedi 23 mai, <strong>l’Union Bordeaux-Bègles a complètement éclipsé le Leinster (41-19) à San Mamés</strong> pour obtenir une seconde étoile sur son maillot. Ultra-dominante dans la totalité des secteurs de jeu, l’UBB a reçu de nombreux compliments, alors que les Irlandais ont été largement conspués, d’autant plus intensément au pays. Voici les retours de la presse internationale !</p>
<h2>La presse française en extase</h2>
<p>Ce dimanche matin, la Une de <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/-on-s-est-rendu-les-choses-faciles-en-premiere-periode-comment-l-ubb-a-tue-le-match-en-28-minutes-chrono/1678330">L’Équipe</a></em> mettait en avant <strong>le sacre de Damian Penaud et ses coéquipiers en Champions Cup.</strong> Titrée “<em>la French Touch</em>”, la devanture du quotidien sportif rappelle que les supporters ont vibré au rythme des essais bordelo-béglais en première période. Dans une analyse dédiée à cet acte d’ouverture, il explique que l&#039;Union Bordeaux-Bègles “<em>a atomisé le Leinster au prix d&#039;une première période quasi parfaite</em>” pour un affrontement “<em>plié en vingt-huit minutes chrono</em>”. Le journal évoque une “<em>orgie d&#039;essais</em>” et d&#039;une “<em>abondance de jeu</em>” pour un club français qui a “l<em>a tête dans les étoiles</em>”.</p>
<p>De son côté,<strong> </strong>le <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/05/24/ubb-leinster-finale-de-champions-cup-la-beaute-de-ce-que-lon-vit-le-grand-recit-dun-double-grave-a-jamais-pour-les-bordelais-13386045.php">Midi Olympique</a></em> <strong>a été choqué du niveau de jeu affiché par l’UBB sur cette édition 2025/2026</strong> de la Champions Cup, tout particulièrement sur sa finale. Il parle “<em>d’une démonstration brutale, sublime et presque inquiétante pour le reste du continent</em>”. L’ultime échéance de cette campagne est qualifiée de “<em>chef-d&#039;œuvre</em>” et traduit une “<em>domination (qui) interroge aussi l’équilibre même de la compétition.</em>” Le Midol salue aussi l’ensemble des acteurs girondins présents sur la pelouse : </p>
<blockquote><p>Dans le sillage de ce pack ayant martyrisé l’alignement irlandais et dominé la plupart des collisions, la Patrouille de France a évidemment pris feu, frappant ici par Maxime Lucu, là par Louis Bielle-Biarrey, meilleur marqueur et meilleur joueur de la compétition.” — Midi Olympique</p></blockquote>
<h2>L’UBB choque l’outre-Manche</h2>
<p>Chez nos voisins, l’impression laissée est stupéfiante, alors que <strong>les clubs non-français semblent incapables de récupérer ce trophée.</strong> “<em>Un magnifique Bordeaux-Bègles écrase Leinster et conserve son titre en Champions Cup</em>”, titre ainsi la <em><a href="https://www.bbc.com/sport/rugby-union/articles/cddpn1ly4y5o">BBC</a></em>. La radio britannique souligne que l’UBB s’est offert “<em>une victoire écrasante face au Leinster lors de la finale à Bilbao, prolongeant ainsi le calvaire de l&#039;équipe irlandaise dans la plus grande compétition du rugby européen.</em>”</p>
<p>Du côté de <em><a href="https://www.rugbypass.com/news/bordeaux-begles-player-ratings-vs-leinster-2025-26-investec-champions-cup-final/">Rugbypass</a></em>, les notations des joueurs de l’UBB sont évidemment dans la moyenne haute. Derrière un pack impérial, l<strong>es prestations d’une charnière fabuleuse, auréolée d’un 9/10, et d’un Louis Bielle-Biarrey des grands jours (8,5/10)</strong> font forte impression. Le pure-player note que Maxime Lucu a “<em>entièrement pris le contrôle du match</em>”, ce samedi, alors que Matthieu Jalibert était “<em>impossible à arrêter</em>” dans sa capacité à donner vie à la ligne d’attaque bordelo-béglaise. De son côté, le <em><a href="https://www.telegraph.co.uk/rugby-union/2026/05/23/lucu-has-surpassed-dupont-as-the-king-of-french-rugby/?WT.mc_id=tmgoff_fb_photo_the-king-of-french-rugby%2F">Telegraph</a></em> s’émerveille de la prestation du demi de mêlée girondin. Il met en concurrence ce dernier et Antoine Dupont, dans un article dédié, et affirme qu’un “<em>nouveau dieu français porte désormais le numéro 9 dans le dos</em>”.</p>
<h2>Le ciel tombe sur la tête du Leinster</h2>
<p>En Irlande, cette finale n’a pas fait rire grand monde. Depuis plusieurs mois déjà, voire quelques années, <strong>la presse de l’Eire n’est pas tendre avec le Leinster.</strong> Ce dimanche, le couperet est tombé. Correspondant irlandais pour <em><a href="https://www.thetimes.com/sport/irish/article/leinsters-pedestrian-show-must-have-its-consequences-7nssfgrn5">The Times</a></em>, Peter O&#039;Reilly affirme que “<em>le spectacle terne du Leinster doit avoir des conséquences</em>”. Il demande le départ du manager Leo Cullen après onze années à la tête de la province de Dublin. </p>
<p>L’idée d’<strong>un grand ménage en interne</strong> est partagée par l’<em><a href="https://www.independent.ie/sport/rugby/ruaidhri-oconnor-leinsters-jacques-nienaber-experiment-has-failed-and-they-look-in-need-of-a-reboot-from-top-to-bottom/a/152196298.html">Irish Independent</a></em>. Le journal argue aussi que “<em>l&#039;expérience Jacques Nienaber (entraîneur depuis deux saisons), menée par le Leinster, s&#039;est soldée par un échec</em>”. De plus, “<em>le club semble avoir besoin d&#039;un renouveau de la tête aux pieds</em>”, selon le quotidien.</p>
<p>L’<a href="https://www.irishtimes.com/sport/rugby/2026/05/23/leinster-blitzed-by-bordeaux-begles-as-they-suffer-deflating-champions-cup-final-defeat/">Iris Times</a> assure que le “<em>Leinster s&#039;est fait écraser par Bordeaux-Bègles lors d&#039;une défaite démoralisante”</em>. “<em>L&#039;équipe a déjà connu des défaites en finale plus déchirantes, mais l&#039;ampleur sans précédent de cette cinquième défaite en finale lors des huit dernières saisons pourrait s&#039;avérer être la plus préjudiciable à long terme</em>”, indique le journal celte. En bref, <strong>il n’y a pas grand-chose à sauver pour les Dublinois cette saison</strong> et il n’est pas sûr qu’un possible titre en United Rugby Championship puisse faire oublier cela.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47740</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 11:49:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54795/conversions/Couv-RGN-2026-(3)-thumb.jpg" length="228437" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[300k fans, une ambiance de feu et des Anglais mouchés, le Crunch Creator a rempli toutes ses promesses]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/300k-fans-une-ambiance-de-feu-et-des-anglais-mouches-le-crunch-creator-a-rempli-toutes-ses-promesses</link>
                <description><![CDATA[Réunissant plus de 300 000 personnes autour d’un évènement inédit, le Crunch Creator et son fondateur Djayson Karavane ont fait carton plein.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Quelques heures après le sacre de l’UBB en Champions Cup, la métropole de Gironde poursuivait une folle journée de rugby, ce samedi 23 mai. <strong>En effet, au Stade Atlantique de Bordeaux, deux équipes s’affrontaient à l’occasion du Crunch Creator.</strong> Cette confrontation entre créateurs de contenus, anciens pros et personnalités d’internet opposait une équipe de France à une sélection anglaise, composée des mêmes profils.</p>
<p>Au bout du temps réglementaire, <strong>les Tricolores se sont imposés sur une ultime transformation (62-61)</strong>, pour le plus grand plaisir des 40 000 spectateurs réunis dans l’enceinte. Après une partie très ouverte, avec plus d’une quinzaine d’essais en cumulé, les Bleus d’internet sont revenus sur le gong. Menée sur une bonne partie de la rencontre, la France a repris les devants grâce à un essai de Sofiane Guitoune et une transformation de Diego, comme un symbole.</p>
<h2>Casting délirant au Crunch Creator</h2>
<p>Sur le pré, les anciens professionnels ont marqué la plupart des essais, mais <strong>tout le monde s’est fait un plaisir de jouer.</strong> Les sourires ne semblaient quitter ni les visages des participants, émus à la Marseillaise et au coup de sifflet final, ni ceux des amateurs et curieux réunis en tribune. Les valises de Tom Baldetti, les courses de Gabriel Ayuso et les charges du colosse Brutus Le Robuste ont fait vibrer le plus grand nombre.</p>
<p>Sur trois tiers-temps de 20 minutes, pour une heure de jeu au total,<strong> la partie se jouait sous un format remanié de rugby à 10.</strong> La liste de sélectionnés comptait des humoristes, des vidéastes, des candidats de téléréalité, des sportifs et quatre figures du rugby français : Sofiane Guitoune, Mathieu Bastareaud, Aurélien Rougerie et François Trinh-Duc. Avec eux, les personnalités d’internet réunies n’avaient, pour beaucoup, jamais touché un ballon ovale de leur vie, il y a encore quelques mois.</p>
<p>De plus, d’autres personnalités du rugby tricolore se sont aussi attelées à faire briller cet évènement. Par exemple, <strong>l&#039;ancien capitaine du XV de France Thierry Dusautoir tenait le rôle de sélectionneur.</strong> Sur le bord de la pelouse, Laurent Ferrères, coach de rugby à VII de l’UBB, et l&#039;ex-international Cédric Heymans se muèrent en entraîneurs d’une équipe pas comme les autres. Plusieurs joueurs étaient aussi présents en tribune pour encourager ces Bleus d’un soir, à l’image de Mickaël Guillard.</p>
<h2>La passion du rugby explose les compteurs</h2>
<p>À Bordeaux, la promesse faite était de créer un moment de divertissement encore jamais vu dans le monde du rugby. Au lendemain de cet évènement, cette dernière semble remplie en tous points. Sur les différents réseaux de diffusion, <strong>ce sont près de 270 000 spectateurs qui étaient réunis derrière leurs écrans, sur la chaîne Twitch de Djayson Karavane, pour une quantité de spectateurs cumulés qui pourrait approcher les 400 000 curieux</strong>. Connu pour ses sketchs sur internet, le fondateur de l&#039;évènement, Diego Sarthou, a généré des audiences similaires à celles d’un match de Top 14 du samedi après-midi, par exemple. Un sacré exploit.</p>
<p>Pour y parvenir, il a pu compter sur l’engouement de plusieurs néophytes, issus de communautés variées, et d’une diffusion en simultanée sur <em>Twitch</em> et le compte YouTube de <em>Canal+ Sport</em>. Sur les réseaux sociaux, pendant et après la rencontre, de nombreux anonymes livraient le fait qu&#039;ils n&#039;avaient jamais pratiqué ni regardé la moindre minute d’un match de rugby. Avec cette initiative, ce sont possiblement <strong>plusieurs milliers de nouveaux passionnés qui seront tentés de rejoindre d’autres tribunes ou des terrains.</strong></p>
<p>Connu pour parodier et s’approprier les clichés du Sud-Ouest, et notamment du monde de l’ovalie, Djayson Karavane possède plus de 570 000 abonnés sur YouTube et un million d’abonnés sur Instagram. <strong>Joueur de rugby depuis sa plus jeune enfance, il voulait faire rayonner sa passion et l’ouvrir au plus grand nombre.</strong> “<em>Tu aurais donné 20 plaques à Spielberg, il aurait jamais inventé un scénario aussi fou. On s’est envoyé comme des chiens</em>”, confiait-il à <em>Canal+</em> après l’évènement. L’image du rugby continue de briller le long de la Garonne et dans d’autres contrées de l’Hexagone et ces initiatives insolites et pleines de sincérité n’y sont pas pour rien.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47739</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 10:41:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54794/conversions/Couv-RGN-2026-(2)-thumb.jpg" length="82226" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment l’UBB a transformé chaque temps fort en coup de massue face au Leinster]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/comment-lubb-a-transforme-chaque-temps-fort-en-coup-de-massue-face-au-leinster</link>
                <description><![CDATA[41-19, cinq essais, 100 % au pied. Bordeaux n’a pas seulement battu le Leinster. L’UBB a contrôlé sa finale avec une maturité folle.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une finale pliée avant même que le Leinster respire</h2>
<p>L’UBB a frappé très fort à Bilbao. Très fort, et surtout très tôt. Face au Leinster, Bordeaux-Bègles s’est imposé 41-19 en finale de Champions Cup, <strong>avec un écart déjà massif à la pause, 35-7. </strong>Les statistiques de la rencontre racontent la même chose, mais avec une nuance intéressante : Bordeaux n’a pas tout dominé. Bordeaux a surtout mieux dominé les bons moments.</p>
<h2>Le paradoxe : Leinster a eu le ballon, l’UBB a eu le match</h2>
<p>À la fin, le Leinster termine avec 58 % de possession et 59 % d’occupation. Les Irlandais ont aussi parcouru plus de mètres, 462 contre 405, et joué beaucoup plus de ballons à la main, 177 contre 112. <strong>Sur le papier, ça ressemble presque à une équipe qui a imposé son rugby. </strong>Sauf qu’en rugby, la possession sans efficacité, c’est parfois juste une longue discussion sans conclusion. L’UBB a eu moins de munitions, mais elle les a transformées en points.</p>
<h2>Une première mi-temps d’une violence statistique</h2>
<p>À la pause, tout était déjà dit ou presque. Bordeaux menait de 28 points, avec cinq essais inscrits, cinq transformations et une réussite au pied parfaite. <strong>L’UBB avait alors gagné 287 mètres contre 179 pour le Leinster</strong>, franchi sept fois contre deux, battu 18 défenseurs contre huit et occupé 55 % du terrain. Là, il n’y a pas besoin de convoquer de grands concepts tactiques. Bordeaux a avancé, cassé des plaquages, trouvé les espaces et marqué. <strong>Simple. Brutal. Propre.</strong></p>
<h2>Défendre sans paniquer</h2>
<p>La suite est presque plus parlante. En seconde période, le Leinster a logiquement remis la main sur le ballon. Il finit avec 222 passes contre 111 pour l’UBB, 133 rucks gagnés contre 78, et une activité offensive bien supérieure en volume. Mais Bordeaux a tenu. <strong>213 plaquages réalisés, 86 % de réussite, 11 turnovers gagnés.</strong> Ce n’est pas seulement une équipe qui a attaqué fort. C’est une équipe qui a accepté de défendre longtemps sans se désorganiser. Et ce, malgré deux jaunes.</p>
<h2>Le pied bordelais a aussi calmé le feu</h2>
<p>Autre chiffre qui compte : <strong>977 mètres gagnés après coups de pied pour l’UBB, contre 546 pour le Leinster.</strong> Là encore, ce n’est pas anodin. Quand une équipe mène largement, elle peut se crisper, rendre des ballons inutiles ou subir les vagues adverses. Bordeaux a fait l’inverse. Le jeu au pied a permis de sortir de la pression, de repousser le Leinster dans son camp. Et de rappeler aux Irlandais qu’ils devraient remonter tout le terrain, encore et encore. À ce niveau, ça use.</p>
<h2>Bordeaux a gagné comme une grande équipe</h2>
<p>Cette finale valide une chose : l’UBB n’est pas seulement une équipe de feu, de vitesse et de grandes envolées. Elle sait aussi gagner une finale européenne avec de la gestion, du réalisme et une défense de très haut niveau. Le Leinster a eu les chiffres de volume. Bordeaux a eu les chiffres qui tuent : <strong>cinq essais, 100 % au pied, neuf mêlées gagnées, neuf franchissements</strong> et une capacité à encaisser sans exploser. </p>
<p>Au fond, cette finale dit beaucoup de la maturité bordelaise. L’UBB n’a pas cherché à gagner tous les indicateurs. Elle a gagné les moments décisifs.<strong> Elle a accéléré quand il fallait, puis elle a fermé la porte quand le Leinster a tenté de revenir. </strong>C’est souvent comme ça qu’on reconnaît une très grande équipe européenne.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47737</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 19:52:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54791/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="109409" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[‘‘On vit des émotions magnifiques, mais…’’, les doutes de Jalibert et de l’UBB se mélangent à la joie d’un titre en Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/on-vit-des-emotions-magnifiques-mais-les-doutes-de-jalibert-et-de-lubb-se-melangent-a-la-joie-dun-titre-en-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[En Champions Cup, l’UBB marche sur l’eau. Pourtant, la phase finale est loin d’être encore assurée en Top 14, comme le rappelle Matthieu Jalibert.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi 23 mai, <strong>l’Union Bordeaux-Bègles avait rendez-vous avec son histoire.</strong> À San Mamés, les Girondins défiaient le Leinster qui rêvait, lui aussi, d’un nouveau titre sur la scène continentale. Le public venu à Bilbao profite d’une affiche de classe internationale : la finale de la Champions Cup 2025/2026. Finalement, le club de l’Hexagone n’a eu aucun mal à prendre le dessus sur des Irlandais méconnaissables pour une victoire sans appel (41-19).</p>
<p>Après le coup de sifflet final, <strong>les joueurs de l’UBB se sont sautés dans les bras et des larmes de joie ont été aperçues sur plusieurs visages.</strong> Au micro de <em>FranceTV</em>, Matthieu Jalibert a repris les paroles récentes de l’entraîneur du Paris Saint-Germain, Luis Enrique, en déclarant que “<em>la plus dure à gagner, c’est la deuxième</em>”. Pour rappel, le club de football de la capitale est lui aussi en finale d’une compétition européenne, la Ligue des champions.</p>
<h2>La joie et la lucidité de Jalibert</h2>
<p>L’ouvreur est venu exprimer son plaisir du moment : “<em>On n’est jamais sûr de gagner les matchs. On possède certains ingrédients et, quand on les met, on est très dur à battre. J’adore cette compétition, car elle est faite pour attaquer.</em>” Toutefois, <strong>il n’a pas pu s’empêcher de pointer du doigt les échéances à venir (très) prochainement</strong>, pour son club. “<em>On vit des émotions magnifiques, mais je ne peux pas m’empêcher de penser au Top 14, à la semaine prochaine. C’est un rythme complètement fou</em>”, indique-t-il avec un sourire sur le visage.</p>
<p>En effet, <strong>l’Union Bordeaux-Bègles vit une fin de saison comme aucune autre.</strong> Vainqueur de la Champions Cup 2025/2026, elle n’est absolument pas assurée de se qualifier pour la phase finale du Top 14. Pour cause, à deux journées de la fin de la saison régulière, les Girondins pointent à la cinquième place de l’élite du rugby français. Bien moins rassurants en championnat qu’en Coupe d’Europe, les hommes de Yannick Bru n’auront pas réellement le temps de fêter leur deuxième étoile, dans l’immédiat. </p>
<p></p>
<p>Avec 68 unités obtenues jusqu’alors, <strong>ils ont uniquement trois points d’avance sur le Racing 92 et cinq sur le Stade Rochelais</strong>, respectivement septième et huitième au <a href="https://top14.lnr.fr/classement">classement général</a>. Ainsi, les Bordelo-Béglais ne sont pas encore assurés de prolonger leur exercice 2025/2026 au-delà du calendrier initial. Dans le pire des scénarios, une seule défaite pourrait les faire sortir du groupe des six prétendants au Bouclier de Brennus.</p>
<p>D’autant plus, <strong>le programme des Girondins n’a rien de spécialement rassurant</strong>, avec un déplacement à Toulon, le dimanche 31 mai (16h30), et la réception de l’ASM Clermont Auvergne, le samedi 06 juin (21h00). À Mayol et à Chaban-Delmas, Matthieu Jalibert et ses coéquipiers pourraient donc se retrouver avec une sacrée pression sur les épaules. Leur sacre en Champions Cup pourra-t-il leur permettre de surpasser cette épreuve dans les meilleures conditions ? Réponse à venir.</p>
<h2>L’UBB écrit son histoire malgré tout !</h2>
<p>Malgré les tensions du Top 14, l<strong>’Union Bordeaux-Bègles a dévoilé un superbe visage pour obtenir le second titre majeur de sa jeune histoire.</strong> Fondé en 2006, le club de la capitale du vin a soulevé le trophée de la Champions Cup au printemps dernier. Ce sacre avait été scellé par une victoire face aux Northampton Saints (28-20), au Millennium Stadium de Cardiff. Un an plus tard, ils ont récidivé face aux Irlandais de la province du Leinster. Ils risquent de fêter cette victoire, avant de reprendre le chemin des pelouses du Top 14.</p>
<p>De son côté, l&#039;équipe de Dublin est l’une des formations les plus iconiques du rugby européen. Par le passé, elle a déjà remporté quatre finales de Champions Cup, en huit participations. Les Leinstermen ont déjà décroché le Graal en 2009, 2011, 2012 et 2018. Cependant, depuis le début de la décennie 2020, <strong>ils montrent une certaine inefficacité sur ses finales, avec quatre défaites consécutives en 2022, 2023, 2024 et 2026.</strong> Leurs déroutes fréquentes se conjuguent à une baisse de niveau global du rugby irlandais, en sélection et dans leurs clubs.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47738</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 18:56:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54793/conversions/Couv-RGN-2026-(1)-thumb.jpg" length="135528" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Avec une aisance folle, l'UBB balaye le Leinster et décroche sa 2ᵉ étoile en Champions Cup à Bilbao]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/avec-une-aisance-folle-lubb-balaye-le-leinster-et-decroche-sa-2-etoile-en-champions-cup-a-bilbao</link>
                <description><![CDATA[À San Mamés, l'UBB a remporté son deuxième titre européen en Champions Cup, face à une formation du Leinster dépassée (41-19) dans tous les aspects du jeu.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Habitué au ballon rond et aux joueurs issus de la formation du Pays Basque et de l’Athletic Club, San Mamés accueillait des acteurs nouveaux sur sa pelouse. Ce samedi 23 mai, l’Union Bordeaux-Bègles se dressait face au Leinster Rugby, en finale de la Champions Cup 2025/2026. <strong>De l’autre côté des Pyrénées, la formation française n’a fait aucun cadeau à celle venue de Dublin (41-19).</strong> Après quelques minutes à l’avantage des Irlandais, ces derniers se sont écroulés et ont offert à l’UBB son second titre européen, devant 25 000 supporters girondins venus pour l’occasion.</p>
<h2>La démonstration de l’UBB</h2>
<p>À Bilbao, les Leinstermen ont montré les crocs en premier. Face à une formation de l’Union Bordeaux-Bègles annoncée comme la favorite des débats, ils inscrivaient les premiers points de la rencontre. <strong>C’est l’ailier Tommy O’Brien qui prenait de vitesse la défense des Girondins, dès la 8ᵉ minute de jeu.</strong> À ce moment-là, les Dublinois ne s’attendaient sûrement pas à ce qui allait arriver. En effet, les joueurs de Yannick Bru se sont rapidement mobilisés après cette première action dangereuse à la faveur du quadruple champion de la compétition.</p>
<p>Ainsi, Cameron Woki pensait lancer la révolte, mais mettait la main en touche au moment d’aplatir le premier essai de l’UBB. Ensuite, Maxime Lucu prenait le relai.<strong> Le demi de mêlée s’est faufilé derrière la ligne, sous les poteaux, pour mettre les siens à hauteur (14ᵉ).</strong> Dans la foulée, la ligne des trois-quarts jouait son jeu et Salesi Rayasi <strong>a trouvé son coéquipier Pablo Uberti, qui filait dans l’en-but (19ᵉ),</strong> pour donner l’avantage à l’écurie au Lion et au Damier. Ensuite, les Girondins ont simplement déroulé leur jeu sur la seconde partie du premier acte.</p>
<p>Sur le cadran, chaque révolution de la grande aiguille était une minute de plus passée à subir pour le Leinster. Depuis les tribunes, les spectateurs émerveillés voyaient <strong>Louis Bielle-Biarrey faire l’étalage de ses qualités, avec un doublé débordant de classe (25ᵉ et 36ᵉ). </strong>L’ailier du XV de France montrait l&#039;étendue de son talent, notamment avec une superbe succession d’appuis électriques sur sa première réalisation. Avant la pause, <strong>une interception et une course de 70 mètres de Yoram Moefana (40ᵉ +2)</strong> permettaient à l’Union Bordeaux-Bègles de dépasser la barre des 30 points. Score à la mi-temps : 35-7, en faveur de l’UBB.</p>
<h2>Le Leinster dans la poche, une deuxième étoile sur le maillot</h2>
<p>En début de seconde période, l’Union Bordeaux-Bègles est passée en mode gestion. Maxime Lamothe et ses coéquipiers cherchaient à entretenir le large avantage en leur faveur. <strong>À la 46ᵉ minute de jeu, Joe McCarthy réduit l’écart avec un nouvel essai du Leinster, sans que cela inquiète les champions en titre de la Champions Cup.</strong> Juste avant, Maxime Lucu s’est rendu coupable d’une faute, sanctionnée d’un carton jaune, en tirant le maillot d’un adversaire par le col. Cependant, ces deux faits de match n’ont pas grandement chamboulé les Bordelo-Béglais.</p>
<p>S’ils ont commencé à récupérer de plus en plus souvent le ballon, <strong>les Leinstermen n&#039;arrivaient pas à en faire grand-chose.</strong> Les bonnes entrées du banc girondin ont permis de contenir les volontés irlandaises. De plus, le bagage technique des Dublinois, affiché sur ce second acte, n’était pas au niveau d’un tel rendez-vous et ne leur permettait pas de remonter suffisamment au score. Une nouvelle réalisation (72ᵉ), signée Garry Ringrose, sauvait un peu plus l’honneur des Celtes.</p>
<p>Cependant, <strong>Maxime Lucu avait ajouté six points au pied, vers l’heure de jeu,</strong> pour s&#039;éviter un scénario inattendu et économiser les forces de ses acolytes. Un autre carton jaune d’Ugo Boniface (74ᵉ) mettait ses coéquipiers en infériorité numérique. De toute façon, les hommes de Yannick Bru n’avaient plus grand-chose d&#039;autre à faire que de laisser le chronomètre défiler. Score final : 41-19, pour le plus grand bonheur de l’UBB.</p>
<p>Impuissant, le Leinster subissait une cinquième défaite consécutive en finale de Champions Cup, à Bilbao, là où ils avaient remporté leur dernier titre en date dans la compétition. En face, l’Union Bordeaux-Bègles confirmait qu’elle avait un attrait particulier pour ces échéances européennes et<strong> décrochait sa deuxième étoile dans le ciel ensoleillé dominant San Mamés.</strong> Au Pays Basque, les Girondins délivraient une véritable démonstration. Sans forcer, ils ont balayé leurs adversaires du week-end. Désormais, Matthieu Jalibert et ses partenaires n’ont plus qu’à célébrer, avant de revenir aux tensions du Top 14, où ils doivent concentrer leurs efforts.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47736</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 17:58:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54792/conversions/Couv-RGN-2026-thumb.jpg" length="125628" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Bielle-Biarrey casse les reins du Leinster, point faible : trop fort !]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-bielle-biarrey-casse-les-reins-du-leinster-point-faible-trop-fort</link>
                <description><![CDATA[L'ailier de Bordeaux Louis Bielle-Biarrey a inscrit deux essais lors de la finale de la Champions Cup face au Leinster à Bilbao.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Tommy O&#039;Brien a été le premier à marquer dans cette finale de Champions Cup entre le Leinster et Bordeaux. <strong>Mais c&#039;est bien l&#039;UBB qui a mis la main sur la rencontre</strong> dans le premier acte à la faveur de cinq essais (7-35).</p>
<p>Homme du match en demi, Maxime Lucu a été le premier à franchir la ligne de craie irlandaise à la 13e. <strong>Il a été imité par Uberti quelques minutes plus tard</strong> avant que Bielle-Biarrey s&#039;invite au tableau d&#039;affichage.</p>
<p>Déjà hauteur de 8 essais dans cette Champions Cup, l&#039;ailier tricolore a parfaitement conclu le temps fort de son équipe en faisant parler non pas sa vitesse, comme à l&#039;accoutumée, mais ses appuis. Laissant deux défenseurs du Leinster sur la pelouse avec un double retour intérieur.</p>
<p>Une réalisation qui a permis aux hommes de Yannick Bru de faire le break. Un bel avantage au planchot qui a renforcé leur confiance et les a mis dans une très bonne dynamique. D&#039;autant que LBB <strong>y est allé de son doublé juste avant les citrons pour un 10e essai.</strong></p>
<p>Menée 7 à 0 dès l&#039;entame, l&#039;UBB a infligé un cinglant 21 à 0 aux Irlandais en à peine plus de 10 minutes. Sous l&#039;impulsion d&#039;avants dominants et d&#039;une charnière jouant à sa main, Bordeaux a mis la défense du Leinster au supplice. Moefana a enfoncé le clou juste avant la pause. </p>
<p>Malgré la forte chaleur, les Girondins ont mis beaucoup de rythme dans le premier acte et n&#039;ont pas laissé respirer leurs adversaires. Eux qui ont pourtant<strong> l&#039;habitude de faire souffrir les défenses</strong> avec de longues séquences, ont goûté à leur propre médecine.</p>
<p>Vainqueur pour la première fois de la Champions Cup en 2025, Bordeaux défend son titre face au Leinster à Bilbao. Une équipe irlandaise qui elle court après une cinquième étoile depuis 2018. Et qui reste sur quatre défaites en finale. <strong>Dont trois face aux équipes françaises, véritables bêtes noires.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47735</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 16:35:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54790/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="187383" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bilbao règle le thermostat sur “BBQ”, Bordeaux n'espère pas finir comme une merguez]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/bilbao-regle-le-thermostat-sur-bbq-bordeaux-nespere-pas-finir-comme-une-merguez</link>
                <description><![CDATA[Finale à 15h45, chaleur sur San Mamés, ballons glissants : Bordeaux sait déjà que le Leinster ne sera pas son seul adversaire.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Bilbao, 15h45, et déjà un premier duel</h2>
<p>Si Montpellier a joué sa finale de Challenge Cup face à l’Ulster à 21h. L&#039;UBB est attendu à à 15h45 ce samedi, à San Mamés. Et ce détail change beaucoup de choses. Du côté de Bilbao, les prévisions évoquent environ 26°/27°C au coup d’envoi, avec une chaleur surveillée de près et la possibilité de pauses fraîcheur. <strong>En effet, le ressenti attendra les 32°.</strong></p>
<h2>Lucu prévient : “il faudra puiser”</h2>
<p>Maxime Lucu l’a dit sans tourner autour du pot, via le Midi Olympique : “<em>Il faut en tenir compte, comme quand il y a un peu de vent ou de pluie. Quand il fait chaud, et notamment quand c’est l’une des premières fois depuis un moment, il faut forcément en tenir compte.&quot; </em>Une donnée qui n&#039;a pas échappé au staff girondin. Qui a notamment préparé les joueurs à cette chaleur. Tout en anticipant la prise de nutriments pour éviter de perdre un maximum d’énergie et en garder le plus possible pour le match, pour reprendre les mots Tricolore.<em> </em></p>
<p></p>
<p>A la manière d&#039;un cycliste qui n&#039;oublie jamais ses apports en glucides pendant une sortie. Les joueurs vont devoir faire attention sous peine de connaître un coup de mou. <em>&quot;Malgré cela, il faudra encore aller chercher dans nos tripes, parce qu’il faudra puiser dans nos retranchements quand on sera dans le dur</em>.”</p>
<h2>Des ballons lourds, des mains moites</h2>
<p>Le capitaine bordelais a aussi pointé un détail très rugby, très concret : “<em>Avec la chaleur, il y aura forcément des temps faibles et il faudra aller chercher l’énergie là où elle se trouve.&quot; </em><strong>Aussi, les efforts ont été mesurés avant cette finale. </strong>L&#039;heure n&#039;est plus à la préparation mais aux réglages afin d&#039;être en pleine possession de ses moyens le jour J. </p>
<p><em>&quot;Ensuite, il faudra voir pendant le match comment s’adapter, notamment parce qu’il y aura sûrement des ballons glissants à cause de la transpiration ; ce sera une stratégie à préparer, à adopter, puis à ajuster au fil du match.&quot; </em>Lucu confie néanmoins préférer ce temps espagnol à la pluie (irlandaise ?). <em>&quot;Il suffit de régler un peu les derniers détails liés à la chaleur, mais il faudra s’accrocher, je pense</em>.”</p>
<h2>Le vrai match : gérer les pics d’effort</h2>
<p>Sur le papier, UBB et Leinster ont des armes pour envoyer du volume. <strong>Mais par cette chaleur, chaque séquence longue coûte plus cher. </strong>Les courses de soutien, les montées défensives, les replacements après jeu au pied, tout pèse. Une finale se joue souvent sur un détail. Là, elle peut aussi se jouer sur la capacité à ne pas exploser entre la 55e et la 70e.</p>
<p>C’est là que les finisseurs prennent une dimension énorme. Un pilier frais qui tient la mêlée. Un troisième ligne qui gagne deux mètres de plus au contact. <strong>Un neuf qui remet du tempo sans précipiter.</strong> Si les pauses fraîcheur sont confirmées, elles aideront. Mais elles ne remplaceront pas la lucidité. Ni la préparation.</p>
<h2>Une finale pour les jambes, mais aussi pour la tête</h2>
<p>Pour Bordeaux, cette chaleur impose une finale intelligente. Il faudra peut-être accepter de moins jouer certaines zones, taper plus juste, occuper mieux et choisir les moments pour relancer. Face au Leinster, habitué aux grands rendez-vous européens et finaliste à répétition ces dernières saisons, <strong>offrir des munitions faciles serait un luxe dangereux.</strong></p>
<p>Au fond, cette finale ne se gagnera pas seulement avec des poumons. Elle se gagnera avec du calme, de l’eau, des choix simples et<strong> des corps capables de tenir si le match part jusqu’en prolongation.</strong> À Bilbao, la chaleur ne marquera pas d’essai. Mais elle peut très bien en offrir un.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47734</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 14:26:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54789/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="118166" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. L’Aviron Bayonnais verrouille un joueur maison jusqu'en 2030]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-laviron-bayonnais-verrouille-un-joueur-maison-jusquen-2030</link>
                <description><![CDATA[L’Aviron Bayonnais a verrouillé un joueur maison. Arnaud Erbinartegaray, formé entre Barcus, Mauléon et Bayonne, prolonge jusqu’en 2030.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L’Aviron Bayonnais continue de construire son avenir avec des visages bien connus de Jean-Dauger. Le club ciel et blanc a annoncé la prolongation d’Arnaud Erbinartegaray (25 ans, 1,85 m pour 89 kg) <strong>jusqu’en 2030. </strong>Une décision qui en dit long sur la confiance du club envers lui.</p>
<p>Le timing n’a rien d’anodin. Dans son message, l’Aviron présente son ailier comme “<em>l’homme en forme du moment</em>”, avec 4 essais inscrits sur ses 3 derniers matchs.<strong> Pour un total de 6 réalisations cette saison.</strong> Son meilleur chez les pros. Pas mal pour un joueur qui avance sans bruit, mais qui commence sérieusement à peser dans le couloir.</p>
<h2>Un pur produit du coin</h2>
<p>Erbinartegaray, c’est aussi une trajectoire très basque. Le site officiel de l’Aviron rappelle qu’il a <strong>commencé à Barcus en 2009</strong>, avant de passer par Mauléon puis d’arriver à Bayonne en 2021.</p>
<p>Sportivement, cette prolongation dit beaucoup. Bayonne ne sécurise pas seulement un finisseur. Il verrouille un JIFF, capable d’évoluer à l’aile mais aussi au centre. Il enchaîne les titularisations depuis plusieurs saisons <strong>avec une grande régularité.</strong></p>
<p></p>
<p>Dans un marché où les ailiers explosifs se paient cher, garder Erbinartegaray jusqu’en 2030 est un signal fort. L’Aviron veut durer avec ses repères, son identité, et des joueurs qui comprennent ce que représente ce maillot à Jean-Dauger.</p>
<h2>De la concurrence, mais du temps</h2>
<p>Avec Madosh Tambwe annoncé jusqu’en 2028, Bayonne densifie ses ailes. Mais Erbinartegaray a un avantage précieux : <strong>il connaît la maison, le public, les exigences locales.</strong> Et quand un ailier marque, tout va plus vite.</p>
<p>Reste maintenant à confirmer dans la durée. Mais pour Bayonne, prolonger “Erbi” jusqu’en 2030 ressemble à une belle manière de miser sur le présent sans lâcher l’avenir.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47733</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 13:37:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54788/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="185378" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le paradoxe brutal du MHR face à l’Ulster : une finale gagnée dans les collisions et les détails]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-paradoxe-brutal-du-mhr-face-a-lulster-une-finale-gagnee-dans-les-collisions-et-les-details</link>
                <description><![CDATA[Face à l’Ulster, Montpellier a livré une finale presque parfaite : moins de possession, mais plus de maîtrise, plus d’impact et surtout neuf essais.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des finales serrées, irrespirables. Et puis il y a celle-ci. Ce vendredi, à San Mamés, Montpellier a écrasé l’Ulster 59-26 en finale de Challenge Cup, avec neuf essais inscrits et un troisième titre dans la compétition. <strong>Les Nord-Irlandais avaient pourtant frappé les premiers par Nick Timoney dès la 2e minute</strong>, avant de disparaître progressivement sous la puissance héraultaise. À la pause, le MHR menait déjà 26-12. Alex Bécognée a été élu homme du match, symbole d’un pack montpelliérain dominant, dur au contact, mais aussi très propre dans l’exécution.</p>
<h2>Les chiffres disent tout ou presque</h2>
<p>La stat qui résume le mieux la finale n’est pas forcément la possession. Plutôt équilibrée avec 46,58 % pour Montpellier contre 53,42 % pour l’Ulster. C’est ce que le MHR en a fait. Avec moins de ballons, <strong>les Cistes ont avancé quasiment autant que l’Ulster, 307 mètres contre 306. </strong>Mais ils ont surtout mieux transformé chaque séquence. </p>
<p>Montpellier a battu 21 défenseurs contre 20, franchi 5 fois contre 8 pour l’Ulster, mais a été beaucoup plus clinique près des lignes. <strong>Neuf essais avec moins de 50 % de possession,</strong> c’est le signe d’une équipe qui n’a pas besoin d’occuper longtemps pour faire mal.</p>
<h2>Le MHR a gagné là où ça compte </h2>
<p>Ce succès s’est construit dans les endroits où les matchs couperets se décident souvent. Les collisions. Les sorties de camp. Les ballons de récupération. Montpellier a remporté 23 turnovers contre 19, <strong>a réussi 88,89 % de ses mêlées et 100 % de ses touches. </strong>Quand l’Ulster a plafonné à 80 % en mêlée et 71,43 % sur ses lancers. Dit autrement, le MHR a été solide sur les fondamentaux. Et derrière, les individualités ont puni. Donovan Taofifenua a signé un doublé, Billy Vunipola a marqué, Lenni Nouchi aussi, puis le banc a continué le chantier avec Baptiste Erdocio et Wilfrid Hounkpatin.</p>
<h2>Bécognée, Nouchi, Uelese : le moteur était devant</h2>
<p>Dans une finale, les grands discours tactiques finissent souvent par se résumer à une question simple : qui fait la différence ? Montpellier a eu plusieurs réponses. Nouchi termine meilleur plaqueur héraultais avec 16 plaquages. Jordan Uelese et Alex Bécognée ont chacun gratté deux turnovers. Tandis que ce dernier a aussi été <strong>l’un des joueurs les plus utilisés dans le jeu courant avec 10 ballons joués à la main. L</strong>e MHR n’a pas seulement envoyé ses gros au charbon. Il les a utilisés comme des relais, des points de fixation, des déclencheurs. </p>
<h2>L’Ulster a existé, mais jamais assez longtemps</h2>
<p>Attention, l’Ulster n’a pas été ridicule sur chaque séquence. Cormac Izuchukwu a avancé, Mike Lowry a trouvé des espaces, Robert Baloucoune a marqué.<strong> Les Irlandais ont même davantage franchi que Montpellier.</strong> Mais ils ont trop souvent joué en réaction. Avec une défense incapable de refermer la porte après le premier rideau. Les 12 plaquages manqués montpelliérains n’ont pas coûté aussi cher que le manque de maîtrise nord-irlandais. La presse étrangère note d’ailleurs que l’Ulster a été puni par ses erreurs, exploitées avec une efficacité froide par Montpellier.</p>
<h2></h2>
<h2>Le vrai enseignement pour les phases finales du TOP 14</h2>
<p>Pour les autres clubs de TOP 14, le message est clair. Montpellier arrive avec un rugby de phases finales : conquête solide, puissance devant, banc impactant, efficacité maximale en zone de marque. <strong>C’est souvent le rugby plus pénible à subir en juin.</strong> Et surtout le plus efficace. Quand une équipe peut marquer par ses avants, ses ailiers, son banc et son capitaine de combat, elle devient difficile à cibler. Et ce MHR-là n’a pas seulement gagné une finale européenne. Il a envoyé un avertissement.</p>
<p>Cette Challenge Cup ne garantit rien pour la suite. Le TOP 14 reste une autre jungle. Mais ce 59-26 raconte quelque chose : <strong>Montpellier a retrouvé une identité dure, directe, assumée.</strong> Et quand ce club-là avance comme un seul homme, il vaut mieux ne pas être sur la trajectoire.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47732</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 11:48:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54787/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="169153" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Leinster veut tuer ses fantômes : Gibson-Park appelle à jouer “libéré” face à l’UBB]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-leinster-veut-tuer-ses-fantomes-gibson-park-appelle-a-jouer-libere-face-a-lubb</link>
                <description><![CDATA[Le Leinster retrouve Bilbao, huit ans après son dernier sacre européen. Mais face à l’UBB, Jamison Gibson-Park veut surtout laisser les fantômes au vestiaire.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Le Leinster revient là où tout s’est arrêté</h2>
<p>Le décor est presque trop parfait. Huit ans après son dernier sacre européen, le Leinster retrouve Bilbao pour une nouvelle finale de Champions Cup. Cette fois face à l’UBB, tenante du titre. En 2018, les Irlandais avaient battu le Racing 92 à San Mamés, 15 à 12, pour décrocher leur quatrième étoile. <strong>Depuis ? Plus rien. Enfin si, des finales, des demies, des regrets.</strong> Et cette fameuse cinquième étoile qui ressemble de plus en plus à une obsession.</p>
<blockquote><p>“Le passé, c’est le passé”</p></blockquote>
<p>À la veille du choc face à Bordeaux, Jamison Gibson-Park a tenté de remettre tout ça à sa place. “<em>Le passé, c&#039;est le passé</em>”, a lâché le demi de mêlée du Leinster. Une phrase simple, mais lourde de sens pour une province qui a perdu contre les Saracens en 2019, La Rochelle en 2022 et 2023, Toulouse en 2024, puis Northampton en demi-finale en 2025. À chaque fois, ou presque, il y a eu un “et si ?”. <strong>Un scénario qui gratte encore.</strong></p>
<h2>Le vrai adversaire du Leinster ? </h2>
<p><strong>Le Leinster ne manque pas de joueurs, ni de structures, ni de vécu.</strong> Son problème, ces dernières années, a parfois semblé ailleurs. Dans cette manière de porter le poids de l’événement, de jouer avec le frein à main quand le match bascule. Gibson-Park le dit lui-même : il faut rester dans le présent, <strong>ne pas se faire aspirer par l’occasion</strong>, ni par tout ce qu’elle raconte.</p>
<h2>Bordeaux, l’équipe qui oblige à se lâcher</h2>
<p>Face à l’UBB, impossible de gagner en regardant dans le rétroviseur. Bordeaux joue vite, fort, avec des extérieurs capables de punir la moindre hésitation. Gibson-Park parle d’“<em>attaquer le match</em>”, et ce n’est pas un détail. Contre Lucu, Jalibert, Penaud ou Bielle-Biarrey, <strong>le Leinster ne pourra pas seulement gérer le tempo</strong>. Il devra imposer le sien, contester chaque sortie de camp, et surtout ne pas subir émotionnellement les temps forts girondins.</p>
<h2>Lucu, le duel dans le duel</h2>
<p>Le demi de mêlée irlandais n’a d’ailleurs pas esquivé le sujet Maxime Lucu. Il le décrit comme un joueur “<em>spécial</em>”, très complet, précieux en défense, au pied et dans l’animation offensive. C’est juste. Lucu n’est pas seulement le 9 de l’UBB. Il est son métronome, son premier calme sous pression, celui <strong>qui peut transformer une finale en match maîtrisé.</strong> Pour Gibson-Park, ce duel sera autant une affaire de vitesse que de lucidité<strong>.</strong></p>
<h2>Une finale contre l’UBB, mais aussi contre soi-même</h2>
<p>Si le Leinster réussit à jouer libéré, <strong>l’UBB aura face à elle une équipe beaucoup plus dangereuse qu’un simple favori contrarié par ses cicatrices.</strong> Mais si les vieux démons reviennent, Bordeaux aura une carte à jouer : faire durer le doute, rappeler aux Irlandais que les finales perdues ne disparaissent jamais totalement. Voilà pourquoi cette sortie de Gibson-Park compte. Elle dit ce que le Leinster doit régler avant même le coup d’envoi.</p>
<p>Bilbao avait offert au Leinster sa quatrième étoile. <strong>Samedi, la ville basque dira si cette génération a enfin réussi à tuer ses fantômes.</strong> Face à une UBB championne et sans complexe, Gibson-Park et les siens n’ont pas seulement besoin d’être bons. Ils doivent être libres.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47727</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 09:52:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54782/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="110905" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Montpellier écrase l’Ulster avec 9 essais et s’offre une 3e Challenge Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-montpellier-ecrase-lulster-avec-9-essais-et-soffre-une-3e-challenge-cup</link>
                <description><![CDATA[Le MHR a livré une prestation XXL face à l’Ulster. Puissance, vitesse, précision : Montpellier a coché toutes les cases.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Montpellier a frappé très fort</h2>
<p>Montpellier a décroché la troisième Challenge Cup de son histoire en surclassant l’Ulster, vendredi 22 mai 2026, à San Mamés. <strong>Score final : 59-26. </strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Après les sacres de 2016 et 2021,<strong> les Cistes ont inscrit neuf essais</strong>, dont un doublé de Donovan Taofifenua. Une finale maîtrisée qui les lance parfaitement dans la course pour le Brennus. </p>
<h2>Neuf essais, une finale à sens unique</h2>
<p>Tout n’avait pourtant pas commencé idéalement. Nick Timoney a marqué dès la 3e minute pour l’Ulster. <strong>Mais Montpellier a répondu sans trembler</strong> par Gabriel Ngandebe, Taofifenua, Billy Vunipola et Alexandre Bécognée avant la pause. </p>
<p>À 26-12, le match commencé déjà à pencher du côté du MHR. Après le repos, Nouchi, Erdocio, Hounkpatin et Vincent ont terminé le travail. <strong>L’Ulster a eu des éclairs</strong>, notamment par Cormac Izuchukwu, Robert Baloucoune et Mike Lowry. Pas assez.</p>
<h2>Pourquoi ça compte pour Montpellier</h2>
<p>Ce titre change la lecture de la saison montpelliéraine. <strong>Il valide le projet de Joan Caudullo</strong>, récompense un groupe ambitieux et remet le MHR sur une carte européenne qu’il connaît bien. Adam Beard l’a résumé après le sacre : « <em>Dès le début de la saison, on voulait aller loin dans cette compétition</em> ».</p>
<p>Pour l’Ulster, la soirée est beaucoup plus rude. La province nord-irlandaise attend toujours un trophée depuis 2006. Elle avait l’occasion de casser cette série et d’aller chercher une place en Champions Cup. <strong>Montpellier lui a fermé la porte avec autorité.</strong></p>
<p>Trois Challenge Cup en dix ans, ce n’est plus une anomalie. <strong>C’est une habitude.</strong> Et vu la manière, Montpellier n’a pas seulement soulevé un trophée. Il a envoyé un message à la concurrence.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47731</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 09:36:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54786/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="180024" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ce duel à 223 kg pourrait faire d’énormes vagues lors du choc entre Provence et Brive]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ce-duel-de-223-kg-pourrait-faire-denormes-vagues-lors-de-cette-opposition-entre-provence-et-brive</link>
                <description><![CDATA[Ce soir Provence Rugby reçoit Brive pour le deuxième barrage de Pro D2. Au cœur de cette rencontre un duel clé se dessine.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi soir, c’est un choc au sommet qui se profile pour le deuxième barrage de Pro D2. <strong>Cette opposition entre Provence Rugby et Brive s’annonce plus indécise que le premier barrage</strong>. Après avoir terminé troisième, les Provençaux doivent passer par ce <strong>match couperet</strong> pour espérer retrouver Colomiers en demi-finale.</p>
<p>Dans cette rencontre, un duel risque bien de faire pencher la balance. <strong>Un affrontement entre Courtney Lawes et Teimana Harrison, deux troisièmes lignes, anciens coéquipiers du côté de Northampton.</strong> Deux leaders de combat, deux capitaines présumés, qui devront répondre présent pour guider leur équipe dans un rendez-vous capital.</p>
<h2>Harrison, le retour du capitaine au meilleur moment</h2>
<p>Du côté de Provence Rugby, <strong>Teimana Harrison représente depuis plusieurs saisons l’âme du pack aixois.</strong> Arrivé en 2022, le troisième ligne néo-zélandais s’est rapidement imposé comme <strong>un véritable leader de l’ombre</strong>. Rugueux dans les zones de combat, précieux dans les rucks et irréprochable dans l’investissement, <strong>il est devenu l’un des hommes forts du vestiaire provençal.</strong></p>
<p>Mais cette saison était loin d&#039;être tranquille. Victime d’une grave blessure au mollet nécessitant une opération,<strong> Harrison a dû rester éloigné des terrains pendant près de cinq mois</strong>. Un coup dur pour Provence Rugby, privé de son capitaine et de son principal leader.</p>
<p>Revenu lors des deux dernières journées de championnat, <strong>le troisième ligne retrouve finalement le groupe au moment où son équipe en a le plus besoin.</strong> Son expérience et son leadership pourraient peser très lourd dans un barrage où l’intensité physique sera maximale.</p>
<h2>Lawes, l’immense expérience anglaise</h2>
<p>En face, Brive pourra compter sur <strong>l’un des CV les plus impressionnants du championnat.</strong> Avec ses 105 sélections avec l’Angleterre, <strong>Courtney Lawes apporte une dimension internationale rare en Pro D2.</strong></p>
<p>L’ancien joueur de Northampton s’est immédiatement imposé comme <strong>un cadre du CAB</strong>. Cette saison, il a disputé 20 matchs pour 20 titularisations, preuve de son <strong>importance dans l&#039;effectif corrézien.</strong> Par son activité défensive, sa qualité en touche et son aura naturelle, <strong>Lawes est devenu indispensable en seulement deux saisons.</strong></p>
<p>Et l’enjeu personnel est immense pour le deuxième ligne anglais. Après avoir annoncé son départ, <strong>il pourrait disputer son dernier match sous les couleurs brivistes.</strong> Une motivation supplémentaire pour tenter d’emmener le CAB le plus loin possible dans cette phase finale.</p>
<p>Au-delà du simple duel individuel, cette opposition entre Harrison et Lawes symbolise parfaitement ce barrage avec <strong>un combat d’expérience, de leadership et d’impact physique. </strong></p>
<p>Dans une rencontre qui s’annonce extrêmement serrée, chaque collision, chaque ruck et chaque faute pourrait faire basculer le destin des deux équipes. <strong>Et au cœur de cette bataille, les deux anciens coéquipiers risquent bien d’être les principaux détonateurs.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47726</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 03:07:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54781/conversions/image-1-thumb.jpg" length="167756" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Provence Rugby - CA Brive : à quelle heure et sur quelle chaine suivre le second barrage de Pro D2 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/provence-rugby-ca-brive-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-le-second-barrage-de-pro-d2</link>
                <description><![CDATA[Provence Rugby reçoit le CA Brive ce samedi à 18h30 sur Canal +. A la clé pour l'une des deux équipes, une place en demi-finale face à Colomiers.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Provence Rugby</strong> et <strong>Brive</strong>, respectivement <strong>troisième et sixième</strong> de la phase <strong>régulière</strong> vont se livrer bataille en <strong>barrage au stade Maurice-David d&#039;Aix-en-Provence</strong> pour une place en <strong>demi-finale de Pro D2 </strong>face à <strong>Colomiers</strong>.</p>
<h2>A quelle heure le coup d&#039;envoi ?</h2>
<p><strong>Le coup d&#039;envoi</strong> de ce <strong>barrage</strong> de<strong> Pro D2 </strong>sera donné à 18h30 et sera diffusé sur <strong>Canal +</strong> soit <strong>pile l&#039;heure de l&#039;apéro du samedi soir</strong>.</p>
<h2>Objectif troisième demi de suite pour Provence Rugby</h2>
<p>Les<strong> hommes de Philippe Saint-André</strong> auront à cœur de défendre leurs <strong>couleurs</strong> pour une potentielle <strong>troisième</strong> <strong>demi-finale d’affilée </strong>même si les <strong>Provencaux</strong> s&#039;étaient arrêtés en demi à domicile face à <strong>Grenoble (22-23) l&#039;an dernier</strong> et de nouveau face à ces mêmes <strong>Isérois l&#039;année précédente (38-17)</strong>.</p>
<p><strong>Solides dans le jeu </strong>et particulièrement <strong>performants</strong> devant leur <strong>public</strong> cette <strong>saison</strong>, ils espèrent poursuivre la bonne série des <strong>années précédentes</strong>.</p>
<h2>Brive, l&#039;expérience des phases finales</h2>
<p>En face, le <strong>CA Brive</strong> avance avec le statut d&#039;équipe habituée aux <strong>matchs couperets</strong>. Les <strong>Corréziens</strong> possèdent un <strong>effectif dense</strong> et puissant et le club ambitionne clairement de retrouver l&#039;élite du <strong>rugby français.</strong></p>
<p></p>
<p>Malgré des <strong>statistiques défavorables aux équipes à l&#039;extérieur</strong>, les <strong>Brivistes</strong> comptent bien déjouer les pronostics en Provence pour retrouver en demi les <strong>Columérins</strong>.</p>
<p>Ce <strong>barrage</strong> promet donc une <strong>opposition</strong> particulièrement <strong>intense </strong>et<strong> physique</strong> entre deux équipes qui ont des équipes assez homogènes.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47728</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 02:30:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54783/conversions/Couverture-Articles-2026-(8)-thumb.jpg" length="71219" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[QUIZ. Entre ambition provençale et histoire briviste, qui fera le sans-faute ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/quiz-entre-ambition-provencale-et-histoire-briviste-qui-fera-le-sans-faute</link>
                <description><![CDATA[Provence Rugby reçoit Brive en barrage de PRO D2. Avant le choc à Maurice-David, testez vos connaissances sur la saison, l’histoire et les hommes forts des deux clubs.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Provence Rugby contre Brive, <strong>ce n’est pas seulement un barrage entre deux candidats à la montée.</strong> C’est aussi un duel entre un club provençal qui construit patiemment son histoire au plus haut niveau de la Pro D2 et un monument du rugby français, champion d’Europe en 1997, habitué aux grands rendez-vous et aux matchs qui sentent la poudre.</p>
<p>Alors avant de parler mêlée, pression, montée en Top 14 et match couperet, place au quiz. Ici, pas de question cadeau sur la couleur des maillots ou l’horaire du coup d’envoi : on va chercher dans la dynamique récente, les précédents entre les deux équipes, les stats, le palmarès, l’identité des clubs et quelques références pour les vrais mordus.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47725</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 01:06:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54780/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="106726" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[PRO D2. Brive peut-il refroidir Maurice-David avec ce XV de départ ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pro-d2-brive-peut-il-refroidir-maurice-david-avec-ce-xv-de-depart</link>
                <description><![CDATA[Samedi à Maurice-David, Brive jouera sa saison face à Provence. Et la composition corrézienne annonce un vrai bras de fer devant.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le CA Brive a dévoilé son XV pour le barrage de PRO D2 face à Provence Rugby, ce samedi 23 mai à 18h30 au stade Maurice-David. </p>
<p>Le match est programmé sur Canal+, selon la feuille officielle LNR. Provence arrive avec le statut de 3e de saison régulière, Brive avec celui de 6e. <strong>Mais l&#039;heure n&#039;est plus aux calculs et à la recherche de points.</strong> C&#039;est un match couperet avec au bout, une place en demi face à Colomiers.</p>
<h2>Lawes, Venter, Marais : le ton est donné</h2>
<p>Devant, Brive aligne une troisième ligne Retief Marais, Henko Venter, Courtney Lawes. Ça sent le combat au sol, les collisions et les ballons ralentis. En face, Provence répond avec Albert Tuisue, Charly Gambini et Tornike Jalagonia. Là, on ne parle pas de dentelle.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1779468472.jpg" alt="Crédit : CAB" /><figcaption>Crédit : CAB</figcaption></figure>
<h2>Le duel qui peut peser</h2>
<p>Le face-à-face Tuisue-Lawes a tout du match dans le match. La LNR classe Tuisue excellent gratteur avec 26 ballons récupérés, face à Courtney Lawes, 22. Dans un barrage serré, un grattage peut valoir trois points. Ou une saison.</p>
<h2>Brive a des armes derrière</h2>
<p>À la charnière, Mathis Galthié et Jamie Shillcock devront gérer le tempo. Derrière, Tuivuaka, Shvelidze, Krone, Lefranc et Olding offrent un mélange intéressant de puissance, de pied et d’expérience. Brive ne vient pas seulement défendre. Il vient jouer les coups.</p>
<h2>Provence reste brûlant</h2>
<p>Attention quand même. Provence reste sur cinq victoires de suite, avec notamment un succès 34-21 au VRDR et un 51-20 contre Soyaux-Angoulême. À Maurice-David, les Aixois savent appuyer là où ça fait mal.</p>
<p>Pour Brive, cette composition dit une chose : il faudra d’abord exister dans l’axe avant de rêver plus large. Pour Provence, la clé sera de ne pas laisser Lawes et Venter installer un faux rythme au sol. Sur le papier, Brive a mis de l’acier. Reste à savoir si ça suffira à refroidir Maurice-David.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47729</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 22:22:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54784/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="104641" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les Aixois visent une 3ème demi consécutive : la compo de Provence Rugby face à Brive]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/les-aixois-visent-une-3eme-demi-consecutive-la-compo-de-provence-rugby-face-a-brive</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi à 18h30, Provence Rugby reçoit le CA Brive pour le second barrage de PRO D2. Pour les Aixois, un but, retrouver les demi-finales pour la troisième fois d'affilée.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi à Maurice-David, les Provençaux jouent une place en demi-finale de Pro D2 face à une équipe du CA Brive habituée aux phases finales. Philippe Saint-André a décidé d’aligner son équipe type.</p>
<h2></h2>
<h2>Un trio d&#039;avants taillé pour le combat</h2>
<p>Pour répondre au défi physique briviste, le staff provençal mise sur un pack costaud dès le début du match. En première ligne Federico Wegrzyn débutera en tant que pilier gauche avec Romain Latterraude au talon et Tomas Francis à droite</p>
<h2>Roddra-Zafra: une seconde ligne de référence</h2>
<p>En deuxième ligne, le retour d&#039;Izack Rodda est un signal fort. En effet l&#039;international Australien reforme une paire XXL avec le capitaine Andres Zafra. Puissance, impact et présence dans le combat aérien seront les clés de ce duo dans un match qui s&#039;annonce très fermé.</p>
<h2>Une troisième ligne dense et agressive</h2>
<p>La troisième ligne provençale sera composée d&#039;Albert Tuisue en 6, Charly Gambini en 7 et Tornike Jalagonia en 8. Un trio pensé pour gratter, avancer et imposer une forte pression défensive dans les zones de ruck.</p>
<h2></h2>
<h2>Coville-Muntz pour diriger le jeu</h2>
<p>A la charnière, le demi de mêlée Arthur Coville sera associé à Caleb Muntz en 10. Le demi de mêlée aura la mission d&#039;accélérer les sorties de balle, tandis que l&#039;ouvreur devra gérer la pression et orienter le jeu, notamment au pied.</p>
<h2>Une ligne de trois-quarts remaniée mais dangereuse</h2>
<p>Derrière, Mathias Colombet sera titularisé au centre avec Setareki Bituniyata en l&#039;absence d&#039;Inga Finau, blessé.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Sur les ailes, Léo Drouet et Adrien Lapègue auront pour mission d&#039;apporter beaucoup de vitesse dans les couloirs.</p>
<p>Enfin, Manuel Vareiro occupera le poste d&#039;arrière pour sécuriser le jeu au pied et les sorties sous pression.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47730</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 21:17:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54785/conversions/Couverture-Articles-2026-(10)-thumb.jpg" length="101096" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[France U20 : une liste XXL pour préparer le Mondial en Géorgie]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/france-u20-une-liste-xxl-pour-preparer-le-mondial-en-georgie</link>
                <description><![CDATA[France U20 a lancé son opération Mondial avec une pré-sélection de 44 joueurs avant la compétition prévue en Géorgie du 27 juin au 18 juillet.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>France U20 lance son Mondial</h2>
<p>Le projet Géorgie est officiellement lancé pour les Bleuets. Le staff de France U20 Masculin a annoncé ce vendredi <strong>une pré-sélection de 44 joueurs</strong> pour préparer le Championnat du Monde U20, prévu du 27 juin au 18 juillet en Géorgie. </p>
<p>Une liste large, assumée, qui doit permettre à Cédric Laborde et son staff de composer avec les impondérables de fin de saison. <strong>Le tournoi 2026 se jouera dans un format élargi à 16 équipes,</strong> désormais sous l’appellation World Rugby Junior World Championship.</p>
<p>Dans le communiqué transmis, Cédric Laborde résume parfaitement l’idée : “<em>Cette pré-sélection marque le coup d’envoi officiel du projet Mondial.</em>” Le manager des U20 explique vouloir “<em>disposer d’un panel large</em>”, notamment pour anticiper les “<em>aléas liés au calendrier des phases finales de clubs</em>”. Dit autrement, la France ne part pas avec un groupe figé. Elle ouvre le champ.</p>
<h2>Les clubs pros les plus représentés</h2>
<p>Parmi les 44 noms, certains clubs ressortent nettement.<strong> L’ASM est le mieux représenté avec 6 joueurs pré-sélectionnés</strong>, devant le Stade Rochelais, l’Union Bordeaux-Bègles et le Racing 92, qui comptent chacun 4 éléments. Derrière, le Stade Toulousain et l’Aviron Bayonnais placent 3 joueurs chacun, tout comme Grenoble, Montpellier et le CA Brive. Une photographie assez parlante du poids des grands centres de formation dans cette génération U20.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1779457995.jpg" alt="Image : Open IA" /><figcaption>Image : Open IA</figcaption></figure>
<p>Devant, Clermont place notamment Mathéo Frisach, Rémy Lanen, Léo Michaux et Baptiste Veschambre. Derrière, l’UBB compte Adrien Drault et Valentin Hutteau, tandis que Bayonne envoie Tom Levêque, Bastien Rasal et Baptiste Tilloles.</p>
<h2>Le début d’un vrai écrémage</h2>
<p>La France U20 va entrer dans une compétition dense, avec un format plus large et donc plus de concurrence. World Rugby confirme que l’édition 2026 réunira 16 équipes en Géorgie, avec des matchs à Tbilissi et Kutaisi. Pour les Bleuets, l’enjeu sera clair : <strong>transformer une génération prometteuse en équipe capable de voyager, d’encaisser, puis de gagner.</strong></p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1779457995.jpg" alt="Image : Open IA" /><figcaption>Image : Open IA</figcaption></figure>
<p>Cette liste de 44 n’est donc pas une arrivée. C’est un point de départ. Les noms sont posés, la concurrence est ouverte, et le Mondial est déjà là dans les têtes. <strong>Reste maintenant à savoir qui montera dans l’avion pour la Géorgie.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47724</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 16:47:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54779/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="125117" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Toulouse, Matias Remue fait un choix (très) fort pour la suite de sa carrière ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/a-toulouse-matias-remue-fait-un-choix-tres-fort-pour-la-suite-de-sa-carriere</link>
                <description><![CDATA[C’est déjà la sixième prolongation de Toulouse en une semaine. Matias Remue continue l’aventure et confirme les ambitions du Stade sur l’avenir.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Stade Toulousain n&#039;en finit plus et poursuit son immense chantier de prolongations.</strong> Après Juan Cruz Mallia, Thibaud Flament, Joshua Brennan, Léo Banos ou encore Paul Mallez, c’est désormais <strong>Matias Remue qui s’inscrit dans la durée</strong> avec les Rouge et Noir.</p>
<p>L’arrière belge de 23 ans, <strong>international à 10 reprises</strong>, a prolongé son contrat jusqu’en 2029. Une nouvelle preuve de la volonté toulousaine de <strong>sécuriser ses jeunes joueurs à fort potentiel </strong>pour préparer les prochaines saisons.</p>
<p>Arrivé au centre de formation en 2022,<strong> Remue poursuit sa progression dans l’un des effectifs les plus compétitifs d’Europe. </strong>Un choix loin d’être anodin pour un joueur qui dispose encore d’un temps de jeu très limité.</p>
<h2>Un pari fort malgré une concurrence énorme</h2>
<p>À Toulouse, <strong>se faire une place à l’arrière relève presque du défi impossible. </strong>Thomas Ramos, Blair Kinghorn ou encore Ange Capuozzo occupent déjà ce secteur du jeu. Malgré cette concurrence XXL, <strong>Matias Remue a décidé de miser sur le long terme avec le Stade Toulousain.</strong></p>
<p>Contrairement à de nombreux jeunes du club passés par des périodes de prêt pour gagner du temps de jeu, <strong>le Belge n&#039;a jamais quitté l’effectif toulousain depuis son arrivée.</strong> </p>
<p>La saison passée, il n’avait disputé que cinq rencontres pour quatre titularisations. Cette année, il en compte à peine plus avec six matches de Top 14, dont cinq comme titulaire. <strong>Même si son utilisation reste encore limitée, le staff semble croire en lui.</strong></p>
<h2>Un profil offensif qui plaît énormément</h2>
<p>Explosif, rapide et excellent dans le jeu au pied, <strong>Matias Remue possède un profil complet</strong> qui colle parfaitement au poste d’arrière et au rugby pratiqué par Toulouse.</p>
<p>Cette saison, le Belge a déjà inscrit <strong>trois essais en seulement six rencontres</strong>. Sa capacité à relancer depuis le fond du terrain et à attaquer les espaces en fait un joueur particulièrement apprécié du staff rouge et noir.</p>
<p>Très efficace lors de ses rares feuilles de match, <strong>Matias Remue reste tout de même une option crédible dans la rotation toulousaine</strong>. Avec cette prolongation jusqu’en 2029, Toulouse confirme une nouvelle fois sa stratégie de <strong>sécuriser très tôt ses jeunes talents</strong> avant qu’ils n’explosent réellement au plus haut niveau.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47723</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 16:13:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54778/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="78891" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dominateur tout au long de la rencontre, ce joueur a rayonné dans la défaite du VRDR]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/dominateur-tout-au-long-de-la-rencontre-ce-joueur-a-rayonne-dans-la-defaite-du-vrdr</link>
                <description><![CDATA[Hier soir, Oyonnax a dominé le VRDR (39-14) en barrage de Pro D2. Au cœur de cette défaite, un joueur drômois est notamment sorti du lot.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>1m94, 110kg et une barbe bien fournie, non on ne parle pas d’un homme des cavernes mais bien d’un joueur de rugby.</strong> Ilia Spanderashvili a encore livré une performance de haut niveau hier lors du barrage de Pro D2. Si son équipe s’est inclinée, elle a longtemps résisté et le troisième ligne n’y est pas pour rien.</p>
<h2>Un poison constant pour la défense oyonnaxienne</h2>
<p>Dans un stade Charles-Mathon chauffé à blanc, le troisième ligne géorgien a été l’<strong>un des rares joueurs capables de faire reculer Oyonnax</strong>. À chaque prise de balle, il avançait. À chaque percussion, il créait de l’incertitude dans la défense aindinoise.</p>
<p>Insaisissable dans ses courses,<strong> Spanderashvili a multiplié les percées et les avancées ballon en main.</strong> Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est lui qui aura été <strong>le premier marqueur de la rencontre après sa réalisation à la 34e minute.</strong> Frustré de son absence face Provence Rugby la semaine dernière, <strong>le Géorgien a répondu présent au meilleur moment.</strong> À Oyonnax, son impact a sauté aux yeux.</p>
<h2>Généreux dans l’effort jusqu’au bout</h2>
<p>Même lorsque la rencontre semblait échapper définitivement au VRDR, <strong>Spanderashvili continuait de se battre sur chaque action</strong>. Un retour défensif, un grattage, une percussion pour tenter de relancer les siens, le troisième ligne a tout donné jusqu’au coup de sifflet final.</p>
<p>Réputé pour son indiscipline et notamment ses six cartons jaunes cette saison, <strong>le Géorgien a cette fois réussi à contrôler son agressivité</strong>. Mais sa discipline n’a rien retiré à sa férocité dans l’impact, bien au contraire. <strong>Sa déception à la fin du match en disait long sur ses ambitions</strong>. Le Géorgien ne voulait pas simplement participer à ces phases finales, il voulait <strong>emmener son équipe le plus loin possible.</strong></p>
<h2>Le visage du nouveau VRDR</h2>
<p>Pour sa deuxième saison au club, <strong>Ilia Spanderashvili s’est imposé comme l’un des hommes forts du projet drômois. </strong>Présent sur 27 feuilles de match pour 19 titularisations, auteur de quatre essais, il a surtout pris <strong>une autre dimension dans les moments importants. </strong>Comme lors de la 28e journée face à Brive, où il avait offert une victoire capitale aux siens pour <strong>assurer leur place en phase finale.</strong></p>
<p>Sous contrat jusqu’en 2028, <strong>l’international géorgien représente parfaitement la progression du VRDR ces dernières saisons.</strong> Le club ne joue plus le maintien, il regarde désormais vers le haut du classement. <strong>Spanderashvili fait partie des symboles de cette évolution.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47722</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 14:07:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54777/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="141544" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ioane, Doris, Gibson-Park : le Leinster aligne une équipe de patrons pour tenter de briser le rêve bordelais]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ioane-doris-gibson-park-le-leinster-aligne-une-equipe-de-patrons-pour-tenter-de-briser-le-reve-bordelais</link>
                <description><![CDATA[Leinster-UBB, c’est aussi une histoire de duels. Ioane contre Bielle-Biarrey, Gibson-Park face à Lucu, Doris contre Gazzotti.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Le Leinster sort sa garde rapprochée</h2>
<p>Le Leinster a dévoilé son XV pour la finale de Champions Cup face à l’UBB, ce samedi à Bilbao. Hugo Keenan sera titulaire à l’arrière, <strong>avec Tommy O’Brien et Rieko Ioane sur les ailes. </strong>Au centre, pas de surprise non plus avec le duo Garry Ringrose-Robbie Henshaw, pendant que Harry Byrne et Jamison Gibson-Park formeront la charnière. </p>
<p>Devant, c’est du très lourd : Porter, Sheehan, Clarkson en première ligne, McCarthy et Ryan en deuxième, Conan, Van der Flier et Doris en troisième ligne.</p>
<p></p>
<h2>Keenan-Rayasi, deux lectures du poste</h2>
<p>Le premier duel évident se joue au fond du terrain. Hugo Keenan, c’est la sécurité irlandaise, le placement, la propreté sous les ballons hauts, <strong>la capacité à rassurer. </strong>En face, l’UBB a choisi Salesi Rayasi en 15, un profil plus explosif, plus imprévisible, déjà auteur de 7 essais dans cette Champions Cup. Deux arrières. Deux intentions.</p>
<h2></h2>
<h2>Ioane face à Bielle-Biarrey, choc de vitesse</h2>
<p>Sur une aile, Rieko Ioane apporte son vécu international et sa menace dans les couloirs. Il a parcouru 330 mètres dans la compétition, meilleur total du Leinster. De l’autre côté, Louis Bielle-Biarrey arrive avec 8 essais, 504 mètres parcourus et cette capacité à transformer un demi-espace en essai de 60 mètres. <strong>Ce duel-là sent la poudre </strong>même si les deux hommes ne seront pas directement face-à-face samedi.</p>
<h2>Gibson-Park-Lucu, le tempo de la finale</h2>
<p>Jamison Gibson-Park reste le chef d’orchestre du Leinster. Surtout depuis que la province a perdu Sexton. Ses 502 passes dans le tournoi disent une chose simple : tout passe par lui. En face, Maxime Lucu sera capitaine de l’UBB, après une demi-finale énorme face à Bath. Là encore, le match peut se jouer sur une nuance. <strong>Une sortie de camp. Un choix au pied. Une accélération au bon moment.</strong></p>
<h2>Doris-Gazzotti, génération contre phénomène</h2>
<p>Caelan Doris sera l’un des hommes à surveiller de très près. Le numéro 8 du Leinster a cumulé 90 courses balle en main et 71 plaquages dans la compétition. C’est le leader du Leinster, l&#039;homme à tout faire. En face, <strong>Marko Gazzotti n’a pas le même vécu européen</strong>, mais il apporte une densité, une fougue et une activité précieuses. Pour l’UBB, il faudra accepter le bras de fer sans y laisser toute son énergie.</p>
<h2></h2>
<h2>McCarthy-Coleman, la guerre des collisions</h2>
<p>Joe McCarthy avait marqué les esprits en demi-finale contre Toulon avec 9 plaquages et 2 turnovers récupérés. Il sera encore au cœur du combat. Face à lui, Adam Coleman pèse lourd dans la saison bordelaise <strong>avec 75 plaquages et 24 touches gagnées. </strong>C’est moins spectaculaire qu’une course de Bielle-Biarrey, mais c’est peut-être là que la finale va commencer. Dans le sale.</p>
<p>Leinster arrive avec son volume habituel : 949 courses cette saison, meilleur total de la Champions Cup. L’UBB, elle, possède la meilleure attaque avec 305 points inscrits et 43,6 points de moyenne. Le Leinster veut user, répéter, contrôler. <strong>Bordeaux veut fissurer, accélérer, punir.</strong> À Bilbao, le vainqueur sera peut-être celui qui imposera le plus longtemps sa vraie nature.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47721</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 13:38:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54776/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="75686" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rayasi, Bielle-Biarrey, Penaud : l’UBB aligne du très lourd dans sa compo face au Leinster]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/rayasi-bielle-biarrey-penaud-lubb-aligne-du-tres-lourd-dans-sa-compo-face-au-leinster</link>
                <description><![CDATA[L’UBB a dévoilé son XV pour la finale face au Leinster. Rayasi en 15, Penaud au centre, Jalibert-Lucu aux commandes. Bordeaux assume son identité.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Rayasi en 15, Jalibert-Lucu aux manettes</h2>
<p>L’UBB défie le Leinster, ce samedi à Bilbao, en finale de Champions Cup. Coup d’envoi à 15h45, au stade San Mamés, sous l’arbitrage de Karl Dickson. Et Bordeaux aligne son meilleur XV du moment pour aller chercher une deuxième étoile.</p>
<p></p>
<p>Salesi Rayasi débute à l’arrière, Pablo Uberti et Louis Bielle-Biarrey prennent les ailes, Damian Penaud glisse au centre avec Yoram Moefana. <strong>Devant, Jefferson Poirot, Maxime Lamothe et Carlü Sadie </strong>auront la première mission du jour. Résister. Puis frapper.</p>
<h2>Une ligne arrière qui sent la poudre</h2>
<p>Sur le papier, c’est simple. L’UBB aligne du gaz, de l’instinct et des joueurs capables de casser le rideau défensif sur une relance. Bielle-Biarrey arrive avec 8 essais dans la compétition, Rayasi avec 7. Deux des trois meilleurs marqueurs de cette Champions Cup sous les couleurs girondines. Oui, ça pose une ambiance.</p>
<h2></h2>
<h2>Le choix Rayasi change tout</h2>
<p>Installer Rayasi en 15, ce n’est pas seulement mettre un finisseur de plus sur le terrain. C’est accepter de jouer les ballons de transition, d’attaquer les coups de pied de pression du Leinster et de répondre à l’occupation irlandaise par de la menace immédiate. Contre une défense aussi agressive, le premier contre-pied peut peser très lourd.</p>
<h2>Jalibert, l’homme qui peut fissurer le mur</h2>
<p>Matthieu Jalibert sera évidemment l’une des clés. Le ouvreur bordelais domine le classement des défenseurs battus côté UBB (34). Bordeaux est tout simplement la meilleure équipe du tournoi dans ce secteur avec 240 défenseurs battus. Face au Leinster, il ne faudra pas seulement distribuer. Il faudra déplacer, provoquer, puis choisir juste.</p>
<p></p>
<p>Maxime Lucu portera le brassard. Rien d’anodin. En demi-finale contre Bath, le demi de mêlée avait inscrit 18 points et délivré 2 passes décisives. Dans une finale, ce genre de profil rassure tout le monde. Il ralentit quand ça chauffe. Il accélère quand l’espace s’ouvre.</p>
<h2>Le banc, un vrai levier</h2>
<p>Sur le banc, l’UBB garde du lourd avec Gaëtan Barlot, Ugo Boniface, Ben Tameifuna, Lachie Swinton, Temo Matiu, Bastien Vergnes-Taillefer, Arthur Retière et Hugo Reus. Tameifuna peut changer une mêlée et<strong> faire la différence dans la zone de marque avec sa puissance.</strong> Retière peut couvrir plusieurs postes. C&#039;est un peu le porte-bonheur de tous les clus dans lesquels il est passé.</p>
<p>Bordeaux a inscrit 305 points cette saison en Champions Cup, <strong>meilleure attaque de la compétition avec 43,6 points de moyenne. </strong>Le Leinster, lui, arrive avec son volume habituel et 949 courses balle en main sur la saison. Deux mondes vont se cogner. Et si l’UBB veut soulever l’Europe, elle devra rester elle-même. Mais sans donner une seule munition gratuite.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47720</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 13:12:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54775/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="113976" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Oyonnax - Valence-Romans : l'essai qui fait basculer le match pour les Oyomen]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/oyonnax-valence-romans-lessai-qui-fait-basculer-le-match-pour-les-oyomen</link>
                <description><![CDATA[Hier soir, Oyonnax s'est qualifié en demi-finale de PRO D2 en s'imposant 39 à 14 face à une vaillante équipe de Valence-Romans. Le tournant du match, l'essai à la 51ème minute d'Enzo Reybier.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>On joue la <strong>50ème minute</strong> de jeu au stade <strong>Charles Mathon d&#039;Oyonnax</strong>, <strong>Valence</strong>-<strong>Romans</strong> récupère une pénalité suite à une faute du <strong>numéro 9 des Oyomen, Jonathan Ruru</strong> aux environ des <strong>45 mètres</strong> à <strong>gauche</strong> dans le <strong>camp des Rouge et noir.</strong> </p>
<p>Au lieu de tenter les<strong> 3 points </strong>pour potentiellement repasser devant 14 à 13, les <strong>Damiers</strong> préfèrent prendre <strong>la touche</strong> et trouvent une aux environs des <strong>10 mètres</strong>. </p>
<p>Au même moment, <strong>l’entraîneur</strong> des <strong>Oyonnaxiens</strong> procède à un changement avec la sortie du <strong>numéro 15 Paul Auradou</strong> <strong>remplacé</strong> par le <strong>numéro 22 Enzo Reybier</strong>.</p>
<h2>La double maladresse Drômoise qui paye cash</h2>
<p>Sur la <strong>touche</strong>, les <strong>Damiers</strong> se saisissent du ballon avant que leur <strong>numéro 11</strong> <strong>Thomas Rozière</strong> perde le <strong>contrôle du ballon</strong>. Après deux temps à une passe pour sécuriser la sortie de camp du côté <strong>Aindinois,</strong> une chandelle est tapée par <strong>Jonathan Ruru</strong> avec au point de chute côté <strong>Drômois</strong>, un en-avant de leur <strong>arrière Joris Moura</strong> qui est presque repris par devant par <strong>Rozière</strong>, déjà fautif en début d&#039;action.</p>
<p><strong>Ballon récupéré aux 45 mètres</strong> dans leur propre camp par les <strong>Oyomen</strong>, contre-attaque rapide en six temps de jeu où les Oyomen avancent de quasiment <strong>50 mètres</strong> pour arriver devant la <strong>ligne des 22 mètres </strong>des <strong>Valentinois</strong>.</p>
<p>La <strong>percée en pick and go</strong> du <strong>numéro 4 Victor Lebas</strong> va déclencher des espaces sur l&#039;extérieur <strong>avec une passe </strong>après contact pour son <strong>numéro 9</strong> <strong>Ruru</strong> qui passe ensuite les bras pour<strong> Reybier</strong>, arrivé lancé et tout juste entré sur le terrain.</p>
<p>Il se défait ensuite de <strong>trois plaquages</strong> avant <strong>d’aplatir</strong> quasiment <strong>sous</strong> <strong>les</strong> <strong>poteaux</strong> pour la plus grande joie des supporters.</p>
<h2>Un coup au moral pour les Damiers</h2>
<p>Cette action fera beaucoup de mal aux visiteurs, qui jusqu&#039;à ce moment-là tenaient la draguée haute aux <strong>Oyonnaxiens. </strong>Mais ensuite le rouleau compresseur s&#039;est mis en marche du côté des <strong>Rouge et Noir</strong>, dominants <strong>physiquement</strong> et <strong>mentalement</strong> pendant les 30 minutes restantes, ne laissant que des miettes pour un score de <strong>21 à 3</strong> sur ce laps de temps.</p>
<p><strong>L&#039;expérience et la fraicheur</strong> des <strong>Oyomen</strong> auront eu raison des <strong>Valentinois</strong> qui sortent ainsi avec des regrets mais une saison réussie avec le <strong>premier barrage</strong> d&#039;accession de<strong> l&#039;histoire du club</strong>. De son côté, <strong>Oyonnax</strong> se déplacera au <strong>stade de la Rabine de Vannes</strong>, favori pour la montée  pour une <strong>place en finale</strong>, une rencontre qui sera à suivre le <strong>28 mai prochain</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47719</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 13:00:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54774/conversions/Couverture-Articles-2026-(7)-thumb.jpg" length="81852" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Oyonnax n'avait jamais autant marqué : le record tombe avant la demi (très attendue) face à Vannes]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/oyonnax-navait-jamais-autant-marque-le-record-tombe-avant-la-demi-tres-attendue-face-a-vannes</link>
                <description><![CDATA[127 essais en une saison : Oyonnax efface son propre record historique avant de défier la machine offensive du RC Vannes.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Record pour Oyonnax</h2>
<p>127. C&#039;est désormais le record d&#039;essais marqués par Oyonnax en PRO D2. Grâce aux cinq réalisations passées lors du barrage contre Valence Romans ce jeudi, les Oyomen ont amélioré leur marque. Un chiffre qui efface l&#039;ancien record du club en PRO D2, jusqu&#039;ici fixé à 117. </p>
<p></p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<p></p>
<p>Les Oyomen se rendront à Vannes jeudi 28 mai à 21h, sur la pelouse de La Rabine, pour une demi-finale qui promet.<strong> En face, le RC Vannes et ses 153 essais inscrits en phase régulière. </strong>La meilleure attaque du championnat face à la deuxième. Deux machines offensives. Un seul billet pour la finale.</p>
<h2>Qadiri vs Ruru</h2>
<p>Ce qui rend cette affiche particulièrement intéressante, c&#039;est le profil des deux meilleurs marqueurs d&#039;essais de la saison. <strong>Karim Qadiri tourne à 15 essais pour Oyonnax sur 24 matchs.</strong> Il a d&#039;ailleurs participé à la large victoire de son équipe jeudi avec une réalisation à la 58e à la manière d&#039;un avant. Un essai qui lui a permis, lui aussi, de battre son record sur une saison (14).</p>
<p></p>
<p>Michael Ruru répond avec 14 essais pour Vannes en 22 rencontres. Un ailier contre un demi de mêlée. <strong>Deux joueurs qui n&#039;évoluent pas dans le même registre. </strong>Mais qui sont capables de conclure n&#039;importe quelle situation. </p>
<p></p>
<p>Avoir autant de poudre offensive des deux côtés lors d&#039;une demi-finale, c&#039;est une bonne nouvelle. Mais ce n&#039;est pas forcément la garantie de voir du spectacle. La pression pourrait prendre le pas sur les intentions. <strong>Ce sera à celui qui est le plus propre et le plus efficace dans les zones de marque.</strong></p>
<h2>Oyo face au leader</h2>
<p>Pour Oyonnax, ce record n&#039;est pas qu&#039;un chiffre. Il dit quelque chose sur l&#039;identité de cette équipe. Un jeu construit sur la production offensive, la profondeur de banc, la capacité à marquer. </p>
<p>La question, c&#039;est de savoir si cette attaque peut tenir contre une défense vannaise qui a su encaisser les chocs en phase régulière. <strong>Jeudi soir, La Rabine sera le vrai test.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47718</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 11:47:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54773/conversions/Couverture-Articles-2026-(4)-thumb.jpg" length="65252" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Toulouse prolonge ce jeune pilier, symbole d’une stratégie de formation réussie]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulouse-prolonge-ce-jeune-pilier-symbole-dune-strategie-de-formation-reussite</link>
                <description><![CDATA[Le Stade Toulousain continue de sécuriser ses jeunes talents. Après plusieurs cadres prolongés ces derniers jours, Paul Mallez a lui aussi étendu son contrat avec les Rouge et Noir jusqu’en 2029.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Stade toulousain poursuit son vaste chantier de prolongations.</strong> Après avoir sécurisé des cadres comme Juan Cruz Mallía et Thibaud Flament, puis misé sur l’avenir avec Joshua Brennan et Léo Banos, <strong>le club haut-garonnais continue sur sa lancée avec la prolongation de Paul Mallez jusqu’en 2029.</strong></p>
<p>Une prolongation loin d’être anodine. Elle illustre parfaitement <strong>la stratégie du Stade toulousain en développant ses jeunes talents</strong> et en les faisant <strong>grandir à travers des expériences formatrices</strong> avant de les intégrer à l’effectif professionnel. Avec Paul Mallez, Toulouse récompense un joueur en pleine progression et <strong>continue de bâtir un groupe dense</strong>, jeune et performant pour les saisons à venir.</p>
<h2>Un prêt à Provence qui a tout changé</h2>
<p>Longtemps en difficulté pour s’intégrer à l’effectif dense du Stade Toulousains, le jeune pilier a été <strong>prêté durant deux saisons à Provence Rugby entre 2023 et 2025. </strong>Paul Mallez est revenu à Toulouse avec un nouveau statut. Le pilier de 25 ans s’est affirmé en Pro D2 au fil de deux exercices réussis, jusqu’à<strong> devenir un élément majeur du club aixois. </strong></p>
<p>Lors de sa dernière saison avec Provence Rugby, <strong>il a disputé 24 rencontres pour 13 titularisations. </strong>Des performances solides qui lui avaient permis de s’imposer jusque dans les grands rendez-vous, notamment avec <strong>une place de titulaire lors de la demi-finale de Pro D2.</strong></p>
<p>Ce passage dans les Bouches-du-Rhône a clairement <strong>marqué un tournant dans sa progression</strong>. Paul Mallez a connu le XV de France après sa dernière saison à Provence.<strong> Sélectionné par Fabien Galthié pour la tournée en Nouvelle-Zélande en 2025, il a obtenu ses trois premières sélections internationales.</strong> À son retour au Stade toulousain, malgré un début de saison retardé par une blessure aux cervicales, Mallez a rapidement <strong>trouvé sa place dans la rotation haut-garonnaise.</strong></p>
<h2>Un profil précieux pour le Stade toulousain</h2>
<p>Cette saison, le pilier a participé à <strong>12 rencontres pour 6 titularisations</strong> sous les couleurs toulousaines. Sa polyvalence représente un véritable atout pour le staff d’Ugo Mola, puisqu’il est <strong>capable d’évoluer aussi bien à droite qu’à gauche de la mêlée.</strong></p>
<p>Utilisé lors des dernières journées de Top 14, il s’est progressivement installé comme <strong>une solution fiable dans l’effectif champion de France en titre. </strong>La récente blessure de Benjamin Bertrand ouvre une nouvelle porte au jeune pilier. </p>
<p>Toulouse récompense donc un joueur en pleine progression, dont <strong>le prêt à Provence Rugby a permis de franchir un cap important</strong>. Avec cette prolongation jusqu’en 2029, le Stade toulousain poursuit sa stratégie de continuité en misant sur des joueurs jeunes, polyvalents et déjà intégrés dans la rotation de l’équipe première.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47717</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 11:01:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54772/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="125441" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[48 semaines retenues, 24 purgées : lourdes sanctions contre deux joueurs de PRO D2]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/48-semaines-retenues-24-purgees-lourdes-sanctions-contre-deux-joueurs-de-pro-d2</link>
                <description><![CDATA[Le 3 avril, une simple victoire s'est transformée en bagarre. Deux mois plus tard, la LNR rend ses verdicts contre les deux joueurs.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L’après-match entre Nevers et Béziers laisse des traces jusqu’au début de la saison prochaine. Selon le communiqué officiel de la LNR, Ilia Kaikatsishvili et Youssef Amrouni <strong>ont chacun été suspendus 12 semaines</strong> après les incidents survenus autour de la rencontre de PRO D2 entre l’USON et l’ASBH, disputée le 3 avril dernier au Pré-Fleuri. </p>
<p>Les deux piliers ont été reconnus responsables d’“<em>infractions verbales et provocations</em>”, et plus précisément de “<em>comportement(s) et/ou acte(s) répréhensible(s) d’une personne inscrite sur la feuille de match en dehors de l’enceinte de jeu</em>”, indique la Commission de discipline. </p>
<p></p>
<h2>Une altercation hors du terrain lourdement sanctionnée</h2>
<p>Le degré médian de l’échelle de gravité avait d’abord été retenu, <strong>soit 24 semaines de suspension pour chacun. </strong></p>
<p>Mais après prise en compte de circonstances atténuantes — casier disciplinaire vierge, expression de remords, reconnaissance de culpabilité et conduite avant et pendant l’audience — la sanction aurait été réduite de moitié. </p>
<p></p>
<p>Les deux joueurs écopent donc finalement de 12 semaines de suspension et <strong>d’une amende de 5 000 euros chacun. </strong></p>
<h2>Un après-match qui dégénère</h2>
<p>Selon Rugbyrama et plusieurs médias, l’après-match aurait dégénéré après la victoire de Nevers face à Béziers, 44-41, avec une altercation entre les deux joueurs sur le parking du Pré-Fleuri. L’Équipe avait notamment rapporté début avril que <strong>le pilier géorgien de l’USON avait eu le nez cassé. </strong></p>
<p>Les clubs sont également sanctionnés : Béziers devra régler 5 000 euros d’amende, tandis que Nevers écope de la même somme, assortie d’un sursis.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47716</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 10:39:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54771/conversions/Couverture-Articles-2026-(3)-thumb.jpg" length="51981" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lowry - Banks, le duel des arrières qui peut faire basculer la finale de Challenge Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/lowry-banks-le-duel-des-arrieres-qui-peut-faire-basculer-la-finale-de-challenge-cup</link>
                <description><![CDATA[Montpellier affronte l’Ulster ce vendredi soir à Bilbao en finale de Challenge Cup. Dans cette rencontre, le face-à-face entre Mike Lowry et Tom Banks pourrait avoir une importance capitale.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est le premier gros rendez-vous de cette fin de saison pour Montpellier.</strong> Avant d’entamer le sprint final en championnat, Montpellier doit faire face à l’Ulster. Pour ce choc, <strong>les deux équipes ne comptent pas passer à côté et ont envoyé du lourd.</strong></p>
<p>À San Mamés, il y aura évidemment une bataille collective. Mais <strong>un duel en particulier attire l’attention entre deux arrières au style totalement opposé. </strong>D’un côté, l’explosivité et la fougue de Mike Lowry. De l’autre, la fiabilité de Tom Banks.</p>
<h2>Mike Lowry, le facteur X de l’Ulster</h2>
<p>Avec son mètre 71 pour 80 kilos, Mike Lowry ne possède pas le profil classique d’un arrière moderne. Pourtant,<strong> l’Irlandais est l’un des joueurs les plus dangereux ballon en main de son équipe</strong>. Très rapide, doté d’appuis dévastateurs, <strong>il adore contre-attaquer et relancer depuis son camp.</strong> Dès qu’un espace apparaît, Lowry s’y engouffre pour créer des différences. Il est aujourd’hui l’<strong>un des principaux dynamiteurs de l’attaque de l’Ulster.</strong></p>
<p>Freiné cette saison par une blessure à la cheville contractée avec l’Irlande A en novembre, il a dû observer trois mois d’arrêt. Malgré cela, <strong>son importance reste énorme dans l’effectif irlandais.</strong> 11 matchs, 11 titularisations et deux essais inscrits cette saison,<strong> l’arrière est clairement indéboulonnable quand il est opérationnel.</strong> En Challenge Cup, il n’a disputé que la demi-finale face à Exeter, mais sa présence pour la finale pourrait changer beaucoup de choses pour l’Ulster.</p>
<h2>Tom Banks, la sérénité montpelliéraine</h2>
<p>Face à lui, Tom Banks représente presque l’opposé parfait. <strong>Plus grand, plus puissant, l’Australien affiche un profil d’arrière très complet </strong>avec son mètre 86 et ses 93 kilos. L’ancien Wallaby est devenu l’<strong>un des joueurs les plus fiables de Montpellier</strong>. Excellent sous les ballons hauts, très propre techniquement et rarement en difficulté défensivement, il sécurise énormément le jeu du MHR.</p>
<p><strong>Banks a participé à 24 des 31 rencontres disputées par Montpellier cette saison. </strong>Longtemps préservé en Challenge Cup, il n’a réellement été utilisé qu’à partir des 1/4 de finale. Il fait également partie des joueurs qui <strong>gagnent le plus de mètres ballon en main en Top 14,</strong> preuve de son activité constante dans le jeu.</p>
<h2>Un duel décisif dans le jeu au pied et les relances</h2>
<p>Cette opposition pourrait devenir l’une des clés majeures de la finale. Car <strong>les deux hommes auront énormément de responsabilités dans le jeu aérien, les relances et l’occupation du terrain</strong>. </p>
<p>Lowry cherchera à emballer la rencontre, accélérer le rythme et exploiter le moindre espace. Banks, lui, tentera surtout d’apporter du contrôle et de la sécurité derrière. <strong>Dans une finale européenne, une erreur d&#039;un des deux arrières peut coûter très cher. </strong>Et vendredi soir, celui qui passera à côté de son match pourrait bien condamner son équipe.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47709</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 01:49:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54764/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="141301" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[QUIZ. Stats, records, hommes forts : êtes-vous prêt pour Montpellier - Ulster ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/quiz-stats-records-hommes-forts-etes-vous-pret-pour-montpellier-ulster</link>
                <description><![CDATA[Montpellier défie l’Ulster en finale de Challenge Cup. Avant le coup d’envoi, testez vos connaissances sur les stats, les hommes forts et l’historique du duel.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Avant de basculer dans la finale de Challenge Cup entre Montpellier et l’Ulster, <strong>place au petit test qui va bien. </strong></p>
<p>Ici, pas question de demander la couleur du maillot ou le nom du stade : on parle mètres après contact, rucks offensifs, touche, essais inscrits, records et antécédents européens. </p>
<p>Bref, un quiz pour ceux qui ont vraiment suivi la compétition, pas seulement regardé le score final le dimanche matin.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47712</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 23:29:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54767/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="135027" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[389 mètres, 30 défenseurs battus : Zac Ward montre les muscles avant de défier le MHR]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/389-metres-30-defenseurs-battus-zac-ward-montre-les-muscles-avant-de-defier-le-mhr</link>
                <description><![CDATA[Montpellier est prévenu : Zac Ward arrive lancé. L’ailier de l’Ulster est l’une des menaces majeures de cette finale européenne.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Zac Ward, le danger numéro un</h2>
<p>Montpellier connaît la menace. Elle porte le numéro 11 de l’Ulster et s’appelle Zac Ward. Pour cette finale de Challenge Cup, vendredi à Bilbao, l’ailier irlandais sera <strong>l’un des joueurs les plus surveillés par le MHR</strong>. Pas seulement parce qu’il marque. Parce qu’il casse les lignes. Et dans un match couperet, ce genre de profil peut retourner une soirée sur deux ballons.</p>
<p>Dans cette Challenge Cup 2025/2026, Ward affiche 6 matchs, 4 essais, <strong>389 mètres parcourus, 30 défenseurs battus et 11 franchissements.</strong> C’est énorme. Surtout pour un ailier qui ne vit pas uniquement de ballons propres en bout de ligne. Il crée aussi après contact, dans le désordre, quand la défense commence à perdre ses repères.</p>
<h2>Le duel prévisible avec Montpellier</h2>
<p>La vraie question, côté MHR, sera simple : qui lui ferme la porte ? Donovan Taofifenua, aligné à l’aile gauche de Montpellier, possède lui aussi un profil puissant, capable de gagner ses duels. Dans la compétition, il a parcouru 184 mètres, battu 4 défenseurs et inscrit 3 franchissements. Gabriel N’Gandebe, de l’autre côté, a joué moins de matchs, mais il a déjà marqué et battu 3 défenseurs. Face à Ward, il faudra surtout défendre propre. <strong>Monter vite, sans se faire aspirer.</strong></p>
<h2>Pourquoi Ward est plus qu’un ailier finisseur</h2>
<p>Le danger Ward ne se limite pas à la dernière passe. Il porte beaucoup, participe énormément au jeu courant, avec 55 ballons joués à la main. Ça veut dire que l’Ulster le cherche et qu&#039;il sait aussi se rendre disponible. Dans le couloir, oui. Mais aussi plus près du cœur du jeu, sur des retours intérieurs ou des lancements destinés à l’isoler face à un avant. Là, Montpellier ne pourra pas défendre à moitié.</p>
<h2>Le vrai chantier : contrôler la transition</h2>
<p>Le MHR a les armes pour répondre. Montpellier est l’équipe qui a marqué le plus d’essais dans la compétition avec 36 réalisations, et elle domine aussi les mètres après contact avec 962. En clair, les Héraultais savent avancer. Mais face à Ward, <strong>le danger viendra peut-être des ballons rendus</strong>, des coups de pied mal couverts ou d’un ruck trop lent à sécuriser. C’est souvent là que les ailiers rapides font très mal.</p>
<h2>Taofifenua et N’Gandebe ont aussi une carte à jouer</h2>
<p>La comparaison est intéressante, parce que Montpellier ne vient pas seulement pour museler Ward. Le MHR doit aussi obliger l’Ulster à défendre ses propres ailes. Taofifenua a le gabarit pour fixer, N’Gandebe la vitesse pour finir, et<strong> Tom Banks peut s’insérer dans la ligne pour créer le décalage.</strong> Si Montpellier passe son temps à subir Ward, le match sera long. S’il force l’Ulster à reculer, le rapport de force change.</p>
<p>Neutraliser Ward, ce n’est pas seulement réussir deux plaquages dans le couloir. C’est contrôler le jeu au pied, la montée défensive, les soutiens intérieurs et les ballons de récupération. Pour Montpellier, c’est peut-être l’une des clés de la finale. <strong>Parce qu’en face, l’Ulster a un joueur capable de transformer une action banale en essai européen.</strong> Et ça, dans une finale, ça ne pardonne pas.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47711</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 22:42:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54766/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="120800" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Finale Challenge Cup: A quelle heure et sur quelle chaine suivre Montpellier - Ulster ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/finale-challenge-cup-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-montpellier-ulster</link>
                <description><![CDATA[Ce vendredi soir à 21H, Montpellier défie les Nord-Irlandais de l'Ulster pour cette finale de Challange Cup. Une rencontre à suivre sur Bein Sports 2 et France 4.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Montpellier a rendez-vous avec son histoire ce vendredi 22 mai 2026 en finale de Challenge Cup. Ils défient les Irlandais de l&#039;Ulster à Bilbao avec en tête, un troisième sacre européen à aller chercher.</p>
<h2>A quelle heure le coup d&#039;envoi ?</h2>
<p>Le coup d&#039;envoi est fixé à 21H au stade San Mamés de Bilbao, une horaire habituelle pour les matchs de Challenge Cup, notamment en phase de groupe.</p>
<h2>Objectif troisième titre pour Montpellier</h2>
<p>Dans l&#039;antre mythique du stade San Mamés de Bilbao, les montpelliérains rêvent d&#039;un troisième sacre après ceux remportés en 2016 et 2021. </p>
<p>Les Héraultais arrivent en tant qu&#039;équipe invaincue dans cette campagne européenne et espèrent conclure en beauté cette parenthèse avant la fin de la saison régulière de TOP 14.</p>
<p>L&#039;Ulster, de son côté veut renouer avec un titre européen qui leur échappe depuis 1999 et leur victoire en finale de H-Cup (aujourd&#039;hui Champions Cup) face à Colomiers sur le score de 21 à 6.</p>
<p>Entre l&#039;expérience européenne du MHR et l&#039;intensité habituelle des provinces irlandaises comme celle du Ulster, cette finale s&#039;annonce particulièrement disputée sur le plan mental et physique ainsi que sur l’opposition de styles entre la densité physique montpelliéraine et le jeu plus rapide des Irlandais.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47713</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 20:54:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54769/conversions/Couverture-Articles-2026-(5)-thumb.jpg" length="107205" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un jeune espoir français de Vannes élu meilleur joueur du Six Nations U20]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-jeune-espoir-francais-de-vannes-elu-meilleur-joueur-du-six-nations-u20</link>
                <description><![CDATA[Le jeune ailier du RC Vannes Joachim Senga-Kouo a été élu meilleur joueur des Six Nations U20. Il succède au palmarès à un autre bleuet Lyam Arkab.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après le <strong>Montpéllierain Lyam Akrab</strong> en 2025, c&#039;est le jeune <strong>arrière</strong> des <strong>Bleuets</strong> et du <strong>RC Vannes</strong> <strong>Joachim Senga Kouo</strong> qui a été décerné <strong>meilleur joueur </strong>du <strong>Tournoi des Six Nations U20 2026</strong>. </p>
<h2>Une révélation éclair qui a enflammé le Tournoi</h2>
<p>Après un début de compétition discret face à l&#039;Irlande où il était remplaçant, le <strong>Vannetais</strong> a changé de dimension pour devenir l&#039;un des hommes forts du <strong>Grand Chelem français.</strong> </p>
<p>Avec <strong>trois essais</strong> inscrits pendant le <strong>Tournoi</strong>, des relances <strong>tranchantes</strong> et sa <strong>capacité</strong> à parcourir de <strong>grandes distances ballon en main</strong>, le <strong>jeune talent</strong> de <strong>18</strong> <strong>ans</strong> a marqué les esprits. Son match de référence a été celui face à l&#039;Ecosse avec un <strong>essai</strong> marqué et plus de <strong>200 mètres parcourus ballon en main. </strong></p>
<h2>Une saison en club dans l&#039;ombre</h2>
<p>Cette saison, Joachim n&#039;a cependant disputé que <strong>4 matchs</strong> entre la <strong>26ème et la 29ème journée</strong> avec le <strong>RC Vannes </strong>dont 3 en tant que titulaire au <strong>poste d’ailier gauche</strong> avec, en point d&#039;orgue un <strong>triplé</strong> face à <strong>Béziers</strong> le 10 avril dernier.</p>
<p>Si Vannes réussi à remonter en <strong>TOP 14,</strong> le jeune Vannetais aura la chance de découvrir <strong>l&#039;élite</strong> du <strong>rugby français </strong>chez lui au <strong>stade de la Rabine.</strong></p>
<h2>Un palmarès qui révèle les futures stars</h2>
<p>Depuis plusieurs années, le <strong>trophée de meilleur joueur du Tournoi U20 </strong>met en lumière les jeunes <strong>talents</strong> du <strong>rugby</strong> <strong>européen</strong> avant leur <strong>explosion</strong> au plus grand niveau.</p>
<p>Parmi les anciens lauréats, on peut citer <strong>l&#039;Anglais</strong> <strong>Jack Van Poortvliet</strong> en 2021, <strong>l&#039;Irlandais James Culhane</strong> en 2022, <strong>Henry Pollock</strong> en 2024 et le <strong>Français Lyam Akrab en 2025.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47715</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 18:15:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54770/conversions/Couverture-Articles-2026-(6)-thumb.jpg" length="64229" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[100kg, 29 essais : Clément Egiziano, l'homme qui "ne voulait pas jouer en ProD2"]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/100kg-29-essais-clement-egiziano-lhomme-qui-ne-voulait-pas-jouer-en-prod2</link>
                <description><![CDATA[Sur son aile en Nationale, Clément Egiziano déménage ballon en main, remue de la viande en défense et est aussi bien capable d’exploits individuels que de gratter des ballons. Mais accéder à la ProD2 est un tout autre défi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Durant ses 3 années à graviter autour du groupe professionnel du RCT, <strong>il n&#039;était jamais contre une bonne petite séance de muscu improvisée avec Julien Ory ou Bruce Devaux.</strong> Et si Clément Egiziano dû se résoudre à calmer la prise de masse en passant de 3ème ligne à ailier sans jamais avoir tapé une barre à 200kg comme ses ainés, le joueur de 24 ans a su conserver une très belle enveloppe musculeuse (1m83 pour 100kg) qui lui confère l&#039;un des plus beaux gabarits de Nationale à son poste. </p>
<p>Le genre de finisseur qui n&#039;a pas peur de venir se frotter aux &quot;gros&quot; et de foutre les mains dans le cambouis quand un ruck se forme autour de sa zone. <strong>Un profil singulier, produit pur souche de l&#039;ouest varois</strong>, au sujet duquel on n’avait pas menti au printemps 2023, en prévenant de &quot;bien retenir ce nom&quot; lorsqu’on commentait un de ses premiers matchs professionnels avec le Stade Niçois sur les antennes de <a href="http://RugbyZone.TV">RugbyZone.TV</a>.</p>
<p>Depuis, le garçon formé principalement à l&#039;US Seynoise a inscrit 27 autres essais en Nationale et fait de cette division un terrain de jeu un peu trop petit pour ses rushs explosifs... </p>
<h2>Quand ça veut pas...</h2>
<p>Le truc, c&#039;est que malgré ses performances en 3ème division depuis 3 ans, &quot;Egi&quot; ne semble pas vouloir de la ProD2, comme on dit. <strong>Car celui qui possède la particularité de n&#039;avoir disputé qu&#039;un seul match de Top 14 avec Toulon</strong> (assorti d&#039;un essai face au Stade Toulousain, s&#039;il vous plaît...) pourrait bien commencer à croire qu&#039;il ne découvrira jamais l&#039;échelon supérieur. </p>
<p>Début 2023, le Varois débarque en effet dans le 06 en prêt pour gagner du temps de jeu dans une division faite pour les éclosions de jeunes talents. Il réalise une belle fin de saison mais quitte Nice pour un contrat qui lui correspond mieux du côté de Carcassonne, alors relégué de ProD2. </p>
<p>L&#039;exercice suivant, le club audois se retrouve éliminé au bout des prolongations en demi-finale de Nationale, une semaine avant que... Nice, son ancien club, ne soit sacré. Pas de bol, mais Egiziano ne se laisse pas abattre et va monter en régime la saison d&#039;après, faisant le ménage à chaque match sur son aile (11 essais), jusqu&#039;à aller chercher avec ses coéquipiers un titre de champion de France Nationale ! </p>
<p>Avec un pass direct pour la ProD2 ? Le hic, c&#039;est qu&#039;avant la fin de saison 2024/2025 en fanfare de l&#039;USC, Egiziano avait donné son accord à Nissa Rugby pour rentrer plus près de chez lui... Alors que ses amis s&#039;étalonnaient dans l&#039;antichambre du Top 14, lui restait donc en Nationale, au sein du favori de la division.</p>
<p>Pour une montée à la fin de la saison ? Pour l&#039;heure, <strong>le jeune ailier vient de manquer une nouvelle occasion d&#039;entendre l&#039;hymne de la LNR chaque week-end en s&#039;inclinant avec ses coéquipiers 23 à 20 en finale de Nationale face à Narbonne. </strong>Et ce alors qu&#039;ils comptaient 17 points d&#039;avance à la mi-temps ! </p>
<h2>Un access-match face aux Montois</h2>
<p>Dans son malheur, il lui restera tout de même une ultime occasion d&#039;atteindre la ProD2 rapidement, samedi 31 mai, en barrage d&#039;accession. Pour cela, Nice - qui n&#039;a flanché qu&#039;une seule fois à domicile cette saison (face à Albi) - devra venir à bout de Mont-de-Marsan, 15ème de ProD2 mais au budget quasiment similaire à celui de son hôte azuréen. Les gars, faites le au moins pour &quot;Egi&quot;...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47710</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 17:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54765/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-05-21T150851.446-thumb.jpg" length="137940" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ces 4 joueuses « références » qui ont porté les Bleues pendant le 6 Nations]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/quatre-bleues-recompensees-apres-un-bon-tournois-des-6-nations</link>
                <description><![CDATA[Malgré la défaite face à l’Angleterre lors du match décisif, le XV de France féminin place quatre joueuses dans l’équipe type du Six Nations 2026. Une récompense bien méritée. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Angleterre continue de régner sur le rugby féminin européen.</strong> Auteures d’un nouveau Grand Chelem, <strong>les Red Roses placent sept joueuses dans le XV du Tournoi </strong>dévoilé ce jeudi. Derrière elles, la France est la nation la plus représentée avec <strong>quatre joueuses récompensées</strong> après une édition conclue avec quatre victoires en cinq rencontres.</p>
<p>Les Françaises finissent donc une nouvelle fois à la seconde place après réaliser un bon tournoi. Parmi les Françaises retenues figurent <strong>Madoussou Fall Raclot, Pauline Bourdon Sansus, Ambre Mwayembe et Anaïs Grando.</strong></p>
<h2>Grando et Mwayembe explosent</h2>
<p><strong>Anaïs Grando a signé un Tournoi référence sous le maillot bleu.</strong> Titulaire lors des cinq rencontres à l’aile, elle a inscrit <strong>cinq essais durant la compétition</strong>, se classant parmi les meilleures marqueuses de cette édition 2026. Explosive ballon en main, <strong>l’ailière française a régulièrement fait avancer son équipe</strong> grâce à sa vitesse et sa capacité à casser les lignes. Redoutable à la finition, <strong>l&#039;ancienne septiste a marqué les esprits pour ses premières sélections.</strong></p>
<p>À seulement 22 ans, <strong>Ambre Mwayembe a également confirmé tout son potentiel.</strong> Titulaire à trois reprises en cinq matchs, la pilière française a franchi un cap dans le combat et la conquête. Solide en mêlée fermée et précieuse dans le jeu courant, <strong>elle constamment mit son équipe dans l’avancé.</strong> Auteure d’un essai pendant le Tournoi, elle fait désormais partie des références à son poste.</p>
<h2>Bourdon Sansus en patronne</h2>
<p>À la mêlée, <strong>Pauline Bourdon Sansus continue d’enchaîner les performances de haut niveau.</strong> Titulaire lors des cinq rencontres, la Française a encore été l’une des joueuses majeures du XV de France dans l’animation offensive. Avec <strong>trois essais inscrits, dont un doublé lors du Crunch,</strong> elle a porté les Bleues dans les moments importants. Forte de ses 76 sélections, elle a surtout apporté toute son expérience lors de cette édition.</p>
<h2>Fall Raclot encore plus dominatrice</h2>
<p><strong>Madoussou Fall Raclot</strong> figure également dans cette équipe type après un Tournoi très solide dans l’impact et les zones de collision. Titulaire lors des cinq rencontres, <strong>la deuxième ligne française a célébré sa 50e sélection</strong> contre l’Angleterre lors de la dernière journée. Très active défensivement et performante dans les plaquages offensifs, elle a aussi inscrit un essai durant la compétition. <strong>Son activité a largement contribué à l’équilibre du pack français.</strong></p>
<p>Même sans décrocher le titre, <strong>les Bleues ressortent de cette édition 2026 avec plusieurs certitudes</strong> et une nouvelle génération qui s’installe progressivement parmi les meilleures joueuses européennes.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47714</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 16:32:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54768/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="79813" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. Dans les pas de Wainiqolo ? Le RCT recrute un septiste Fidjien pour viser plus haut  ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-dans-les-pas-de-wainiqolo-le-rct-recrute-un-septiste-fidjien-pour-viser-plus-haut</link>
                <description><![CDATA[La direction varoise a pris les choses en main tout en respectant sa faible marge avec les salary cap en tentant un gros pari venu des Fidji.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est que Toulon n’était pas vraiment armé pour s’avancer face au prochain exercice sur les ailes. Car Gaël Dréan a beau empiler les essais comme un préparateur de commandes le fait avec les colis, il reste un humain qui aura besoin de souffler. </p>
<p>Or, suite à la grave blessure de Gabin Villière, le Breton demeure le seul ailier pur souche de l’effectif professionnel, même si les polyvalents Mathis Ferté et Tuicuvu sont pleinement satisfaisants dans les couloirs. Et que le jeune international Universitaire Matéo Gracieux devrait pointer le bout de son nez plus régulièrement la saison prochaine. </p>
<p>Malgré tout, le board varois a pris les choses en main tout en respectant sa faible marge avec les salary cap en tentant un gros pari venu des Fidji. Avec un coup qui, à première vue, peut ressembler à celui effectué avec Jiuta Wainiqolo en 2021, avec la réussite que l’on connaît… </p>
<h2>Un Fidjien qui a fait mal au 7 de France</h2>
<p>Apete Narogo n’est pas champion olympique, lui, mais il s’est bel et bien engagé avec le RCT selon les informations du Midi Olympique. Repéré récemment au pays, le 3/4 de 23 ans est devenu international à 7 et a notamment disputé le dernier tournoi de Dubaï, lors duquel il avait inscrit un doublé face à l’équipe de France.</p>
<p>Un peu moins rapide que Wainiqolo, Narogo possède en revanche de belles qualités d’appuis lui aussi, ainsi qu’une dimension physique qui tend à rappeler celle du Grenoblois Kaminieli Rasaku. Joueur agressif sur l’homme également, il tentera donc de s’acclimater et XV et au Top 14 du côté de Toulon, où il a été recruté pour jouer à l’aile.  </p>
<p>Dans le même temps, le dossier Bruce Devaux ne serait toujours pas refermé, tout comme celui d’un gros numéro 5. Mais le club devra pour cela peut-être faire un peu de ménage dans ses gros contrats actuels, afin de respecter le salary cap. </p>
<p>Une mission tout sauf évidente mais nécessaire, si le RCT veut viser autre chose qu’un Top 8 la saison prochaine… </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47708</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 14:40:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54762/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-05-21T143238.808-thumb.jpg" length="66088" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bielle-Biarrey, van der Flier, Jalibert, Doris : le quiz de la finale pour les vrais fans]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/bielle-biarrey-van-der-flier-jalibert-doris-le-quiz-de-la-finale-pour-les-vrais-fans</link>
                <description><![CDATA[Leinster - UBB, finale de Champions Cup à Bilbao ce samedi. Parcours, stats, joueurs clés, face-à-face historique : testez vos connaissances en dix questions avant le coup d'envoi.
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bilbao, San Mamés, samedi 23 mai. L&#039;UBB et le Leinster se retrouvent pour la première fois depuis les années 90 dans une compétition européenne. <strong>Et cette fois, c&#039;est pour la finale de la Champions Cup. </strong></p>
<p><strong>Meilleure attaque de la compétition</strong> contre l&#039;une des machines à gagner les plus rodées d&#039;Europe. Bielle-Biarrey contre van der Flier, Jalibert contre Doris, Lucu contre Gibson-Park.</p>
<p>Avant le coup d&#039;envoi de 15h45, dix questions pour tester <strong>ce que vous savez vraiment sur ces deux équipes</strong> et leur parcours cette saison.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47704</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 14:37:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54758/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="124309" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Zac Ward, Baloucoune, Lowry : l’Ulster aligne du danger dans sa compo face au MHR]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/zac-ward-baloucoune-lowry-lulster-aligne-du-danger-dans-sa-compo-face-au-mhr</link>
                <description><![CDATA[Montpellier est prévenu. L’Ulster aligne une équipe complète, avec Zac Ward et Robert Baloucoune aux ailes pour faire mal.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>L’Ulster avance avec ses cadres</h2>
<p>L’Ulster a dévoilé sa composition pour la finale de Challenge Cup face à Montpellier, vendredi 22 mai 2026 à San Mamés, Bilbao, coup d’envoi 21h. Nick Timoney sera capitaine d’une province irlandaise qui connaît déjà bien le MHR. Et plutôt bien, même. L’Ulster n’a jamais perdu contre Montpellier en trois confrontations européennes.</p>
<p></p>
<h2>Lowry derrière, Ward et Baloucoune aux ailes</h2>
<p>Mike Lowry débutera à l’arrière, avec Robert Baloucoune et Zac Ward aux ailes. Au centre, James Hume sera associé à Jude Postlethwaite. À la charnière, Jack Murphy et Nathan Doak auront la responsabilité de gérer le tempo. <strong>C’est une ligne arrière jeune, vive, mais pas tendre. </strong>Surtout si Montpellier lui laisse de l’espace.</p>
<h2>Un pack dense pour répondre au MHR</h2>
<p>Devant, Angus Bell, Tom Stewart et Tom O’Toole formeront la première ligne. Harry Sheridan et Cormac Izuchukwu seront en deuxième ligne, avec Dave McCann, Nick Timoney et Juarno Augustus en troisième ligne.<strong> Là aussi, c’est solide. Très solide. </strong>L’Ulster ne vient pas seulement &#039;courir&#039;. Il vient d’abord tenir le bras de fer.</p>
<h2>Zac Ward, le vrai danger identifié</h2>
<p>Le joueur à surveiller, c’est Zac Ward. Et pour cause, il est en tête de la compétition côté Ulster pour les mètres parcourus, <strong>avec 389 mètres, les défenseurs battus, avec 30, et les franchissements, avec 11. </strong>En clair, quand il touche le ballon, il se passe quelque chose. Montpellier devra le surveiller, sans lui donner le moindre duel lancé.</p>
<h2>Une équipe qui sait défendre</h2>
<p>L’autre force de l’Ulster, c’est son activité défensive. Tom Stewart et Dave McCann affichent chacun <strong>64 plaquages dans la compétition</strong>, tandis que Nick Timoney en compte 59. La province irlandaise a aussi concédé seulement 18,7 plaquages manqués par match en moyenne, soit l’un des meilleurs bilans du tournoi.</p>
<h2>Le banc garde du répondant</h2>
<p>Sur le banc, James McCormick, Eric O’Sullivan, Scott Wilson, Charlie Irvine, Bryn Ward, Conor McKee, Jake Flannery et Ethan McIlroy offrent plusieurs profils utiles. Ward peut amener de l’activité. Flannery couvre l’ouverture. McIlroy peut injecter de la vitesse. <strong>Dans une finale serrée, ces entrées peuvent vite peser.</strong></p>
<p>Pour l’Ulster, cette composition raconte une idée simple : contrôler Montpellier dans le combat, puis lâcher ses armes offensives sur les ballons de transition. Timoney a l’occasion de guider une équipe qui a déjà marqué les esprits cette saison, notamment avec une victoire 61-7 contre le Racing 92 puis un succès 29-12 contre Exeter en demi-finale.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47707</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 13:46:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54761/conversions/Couverture-Articles-2026-(3)-thumb.jpg" length="107611" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Montpellier - Ulster. Le MHR dévoile une composition taillée pour le combat européen]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/montpellier-ulster-le-mhr-devoile-une-composition-taillee-pour-le-combat-europeen</link>
                <description><![CDATA[Montpellier tient son XV pour la finale de Challenge Cup face à l’Ulster. Billy Vunipola mènera une équipe taillée pour le combat à Bilbao.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Montpellier sort les muscles</h2>
<p>Montpellier connaît son XV pour la finale de Challenge Cup face à l’Ulster, vendredi 22 mai 2026 à San Mamés, Bilbao, coup d’envoi 21h heure française. Matthew Carley sera au sifflet pour ce rendez-vous européen qui peut marquer l’histoire du MHR.</p>
<h2>Vunipola capitaine, Price-Miotti à la manœuvre</h2>
<p>Devant, le MHR aligne du lourd avec Forletta, Uelese, Haouas en première ligne, Verhaeghe et DuGuid dans la cage, puis Nouchi, Becognee et Billy Vunipola en troisième ligne. Le numéro 8 anglais portera le brassard. Derrière, Ali Price et Domingo Miotti auront les clés du camion.</p>
<p></p>
<h2>Une ligne arrière qui a de quoi piquer</h2>
<p>Tom Banks débutera à l’arrière, avec Gabriel N’Gandebe et Donovan Taofifenua aux ailes. Au centre, Arthur Vincent sera associé à Auguste Cadot. Pas besoin de faire un dessin. <strong>Montpellier veut garder sa capacité à jouer debout</strong>, à attaquer les extérieurs, mais aussi à punir dès que l’Ulster défendra trop haut.</p>
<p></p>
<p>Ce choix colle à l’identité européenne du MHR cette saison. <strong>Montpellier domine la compétition au nombre d’essais marqués avec 36 réalisations</strong>, et affiche aussi la meilleure moyenne de mètres après contact avec 962 mètres cumulés. Ce n’est pas une équipe qui attend. C’est une équipe qui avance, qui use, puis qui accélère.</p>
<h2>Le banc peut compter</h2>
<p>Sur le banc, Akrab, Erdocio, Hounkpatin, Beard, Tauleigne, Coly, Darmon et Echegaray offrent une vraie profondeur.<strong> Adam Beard peut peser dans les airs, Léo Coly peut changer le rythme</strong>, Thomas Darmon peut couvrir plusieurs besoins derrière. Dans une finale, ce détail compte souvent plus qu’on ne le croit.</p>
<h2>Le défi Ulster reste énorme</h2>
<p>L’Ulster n’est pas là par hasard. La province irlandaise a battu Exeter en demi-finale et a déjà fait très mal à Montpellier dans cette compétition, avec une victoire 40-17 au Septeo Stadium en avril 2024. <strong>Pour rappel, le MHR n’a jamais battu l’Ulster en trois confrontations européennes.</strong></p>
<p>Cette composition ressemble à un pari clair : <strong>imposer sa densité, contrôler les collisions, puis laisser ses trois-quarts finir le travail. </strong>Pour Vunipola, capitaine en finale européenne, l’occasion est belle de mettre un tampon définitif sur son aventure montpelliéraine. Et pour le MHR, il y a surtout une porte à ouvrir : celle d’un titre, et d’une première victoire contre l’Ulster au meilleur moment.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47706</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 13:17:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54760/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="88024" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[« J’ai regardé 10 minutes et je suis allé au lit… », Toulouse en roue libre ? Urios désabusé]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/jai-regarde-10-minutes-et-je-suis-alle-au-lit-toulouse-en-roue-libre-urios-desabuse</link>
                <description><![CDATA[Balayé à La Rochelle dimanche dernier (38-10), le Stade Toulousain a affiché un visage très loin de ses standards. Une prestation qui a fortement agacé Christophe Urios.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Avant ce déplacement à Marcel-Deflandre, <strong>Toulouse n’avait besoin que d’une victoire sur ses trois dernières journées</strong> pour assurer définitivement sa première place. L’objectif était simple pour sécuriser ce leadership le plus rapidement possible afin d’<strong>aborder les phases finales dans les meilleures conditions.</strong></p>
<p>Même avec quelques rotations,<strong> le Stade Toulousain alignait une équipe largement capable de rivaliser. </strong>Mais sur la pelouse rochelaise, les Rouge et Noir ont rapidement sombré. En trente minutes, <strong>les hommes de Ronan O’Gara avaient déjà infligé un sévère 21-0</strong> à des Toulousains totalement dépassés dans le combat et l’intensité. </p>
<p>Dominés dans les zones d’affrontement, <strong>incapables de répondre à l’agressivité maritime,</strong> les champions de France ont donné l’impression d’être venus sans véritable urgence comptable. <strong>Une prestation qui n’a pas du tout été au goût de Christophe Urios.</strong></p>
<h2>La Rochelle plus que jamais de retour</h2>
<p>Avec ce succès bonifié, <strong>les Rochelais reviennent à seulement quatre points de Clermont,</strong> actuel sixième. Une remontée spectaculaire qui met désormais une énorme pression sur l’ASM dans cette fin de saison. </p>
<p>Connu pour ses sorties médiatiques sans filtre, <strong>Christophe Urios n’a pas caché son agacement</strong> dans les colonnes de <em>La Montagne : « J’ai regardé dix minutes et je suis allé au lit… J’ai vite compris comment cela allait se terminer. » </em>Pour le manager clermontois, <strong>Toulouse n’était clairement pas venu à Deflandre pour livrer une bataille totale. </strong>Ce visage affiché par les Rouge et Noir a permis à La Rochelle de prendre cinq points précieux dans la course au top 6.</p>
<p><strong>Et le calendrier pourrait encore accentuer la pression côté auvergnat.</strong> Clermont va devoir affronter deux concurrents directs dans des rencontres sous haute tension, tandis que les Rochelais se déplaceront à Montauban avant de recevoir le Stade Français. <strong>Deux dynamiques et deux programmes radicalement différents.</strong></p>
<h2>Toulouse, une gestion justifiée ?</h2>
<p>À trois journées de la fin, <strong>Toulouse bénéficie d’une situation extrêmement confortable. </strong>Leader du championnat avec de l’avance, le Stade possède désormais avec un autre objectif prioritaire afin d’<strong>arriver en phase finale avec  l&#039;effectif le plus frais</strong> et complet possible. Les blessures récentes d’Anthony Jelonch et de Benjamin Bertrand ont d’ailleurs rappelé à quel point <strong>chaque pépin physique peut coûter cher au moment décisif de la saison.</strong></p>
<p>Dans cette logique, faire tourner et <strong>gérer les organismes paraît totalement cohérent pour le staff d’Ugo Mola</strong>. Mais cette gestion agace forcément les clubs qui jouent encore une qualification derrière. Car lorsqu’un Toulouse moins concerné lâche des points, <strong>cela rebat automatiquement les cartes dans la lutte pour le top 6.</strong></p>
<p>Le staff haut-garonnais pourrait désormais <strong>cibler la réception de Lyon pour définitivement valider cette première place.</strong> Une stratégie logique pour les Toulousains mais qui pourrait faire les affaires de plusieurs concurrents. Le Racing 92, toujours en course pour les phases finales, recevra justement Toulouse lors de la dernière journée. <strong>Les Franciliens pourraient en profiter si Toulouse n’aurait plus rien à jouer.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47705</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 12:39:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54759/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="112946" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Toulouse récompense la (très) belle progression de ce jeune talent]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulouse-recompense-la-tres-belle-progression-de-ce-jeune-talent</link>
                <description><![CDATA[Le Stade Toulousain a officialisé la prolongation de Léo Banos. Le troisième-ligne de 23 ans, en pleine progression cette saison, est désormais lié au club jusqu’en 2028.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Stade Toulousain poursuit sa vague de prolongations.</strong> Après Juan Cruz Mallia, Joshua Brennan ou encore Thibaud Flament, le club rouge et noir a officialisé ce mercredi la <strong>prolongation de Léo Banos jusqu’en 2028</strong>. Une récompense logique pour le troisième ligne de 23 ans, auteur de <strong>la saison la plus aboutie depuis son arrivée à Toulouse.</strong></p>
<h2>Une progression constante depuis Mont-de-Marsan</h2>
<p><strong>Arrivé à Toulouse en provenance de Mont-de-Marsan</strong>, Léo Banos n’avait pas débarqué avec un statut établi. Lors de sa signature, une clause prévoyait même la possibilité d’un<strong> retour en prêt dans son club formateur en cas de besoin</strong>. Passer de la Pro D2 à l’effectif le plus dense du rugby français représente forcément <strong>un immense défi.</strong></p>
<p>Mais le troisième-ligne a rapidement franchi des caps. Son passage en Pro D2 lui avait déjà permis de <strong>se révéler comme un joueur intelligent dans le jeu</strong>, au point de devenir capitaine de Mont-de-Marsan sur certaines rencontres. <strong>Très actif dans les tâches de l’ombre</strong>, capable aussi de gestes rares pour un troisième ligne, il s’était imposé comme l’<strong>un des hommes forts du club landais.</strong> Des qualités qui avaient convaincu Toulouse de miser sur lui.</p>
<h2>Une saison charnière au Stade Toulousain</h2>
<p>L’adaptation au très haut niveau n’a pas été immédiate dans un effectif aussi dense que celui du Stade Toulousain. Mais saison après saison, <strong>le flanker a gagné en confiance</strong>. Son profil travailleur, son investissement dans les tâches obscures et <strong>sa qualité technique ont progressivement séduit le staff toulousain.</strong></p>
<p>Avant sa blessure il y a quelques journées, <strong>le joueur de 23 ans avait participé à 24 rencontres pour 16 titularisations.</strong> Preuve qu’il n’est plus seulement un joueur de rotation, mais <strong>une vraie option de plus en plus crédible dans les grands rendez-vous.</strong></p>
<h2>Une place gagnée malgré une énorme concurrence</h2>
<p><strong>S’imposer dans la troisième ligne toulousaine n’a rien d’anodin.</strong> Entre Jack Willis, François Cros ou encore Anthony Jelonch, <strong>la concurrence est immense</strong> au sein du triple champion de France en titre.</p>
<p>Malgré cela, <strong>Léo Banos a réussi à se faire une vraie place dans la rotation </strong>grâce à son activité, sa lecture du jeu et sa polyvalence. Cette prolongation jusqu’en 2028 vient ainsi <strong>récompenser la saison la plus complète de sa jeune carrière sous les couleurs rouge et noir.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47703</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 11:43:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54757/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="134714" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La phase de poules de la Champions Cup bientôt supprimée ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-phase-de-poules-de-la-champions-cup-bientot-supprimee</link>
                <description><![CDATA[La Champions Cup sans phase de poules, c'est possible. Une proposition anglaise circule et elle commence à convaincre en France aussi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une proposition radicale circule dans les couloirs du rugby européen. Des clubs anglais poussent <strong>pour supprimer purement et simplement la phase de poules</strong> de la Champions Cup et la remplacer par un tableau de 16 équipes en matchs à élimination directe. </p>
<p>Selon le Telegraph, le format envisagé démarrerait avec des huitièmes de finale aller-retour, suivis de quarts, demi-finales et finale sur terrain neutre. Tout ça sur cinq week-ends, contre huit aujourd&#039;hui. <strong>L&#039;EPCR confirme que des discussions sur les formats sont en cours</strong>, mais rappelle qu&#039;aucun changement n&#039;entrera en vigueur avant 2030.</p>
<h2>Une phase de poules qui ne convainc plus personne</h2>
<p>Le constat est brutal. Cette saison encore, Leicester et les Bulls ont décroché leur qualification en huitièmes de finale avec une seule victoire chacun. <strong>Une seule. Sur six matchs. </strong>Le format actuel aligne 24 équipes en quatre poules de six, ce qui produit mécaniquement des rencontres sans enjeu, des compositions remaniées et<strong> des écarts de score embarrassants.</strong></p>
<p>&quot;<em>La compétition doit redevenir élite</em>&quot;, glisse une source anonyme au Telegraph. Difficile de lui donner tort quand on regarde certains résultats des phases de poules ces dernières saisons.</p>
<h2>Ce que propose le modèle anglais</h2>
<p>Seize équipes directement qualifiées. Les cinq premiers de chaque grande ligue, Top 14, Premiership et United Rugby Championship, plus le tenant du titre européen. <strong>Exit le quota de huit clubs par championnat qui favorise actuellement les équipes anglaises.</strong> </p>
<p></p>
<p>La logique ressemble à celle de la Ligue des Champions en football : la qualification par le championnat <strong>redevient un objectif majeur en elle-même.</strong> Et chaque match européen retrouve un caractère décisif immédiat. &quot;<em>Chaque rencontre deviendrait un événement</em>&quot;, résume la même source.</p>
<h2>Les obstacles restent nombreux</h2>
<p>Le chemin est long.<strong> L&#039;EPCR fonctionne à l&#039;unanimité de son conseil d&#039;administration</strong>, qui regroupe les dirigeants des ligues domestiques. Quarante-deux clubs, quarante-deux agendas. Un précédent problème avait déjà torpillé une tentative de réforme précédente : la répartition des qualifications par ligue. </p>
<p></p>
<p>La réduction à cinq week-ends européens représente aussi <strong>un manque à gagner en billetterie pour les clubs</strong>, même si une compétition plus attractive commercialement pourrait compenser côté droits TV et sponsors. Rien n&#039;est acté. Tout reste à négocier.</p>
<p>La finale entre Bordeaux-Bègles et Leinster, ce week-end à Bilbao, pourrait bien se jouer dans le dernier grand format de la Champions Cup tel qu&#039;on le connaît.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47702</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 10:33:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54756/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="118500" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cinq recrues pour un nouveau cycle en ProD2, le VRDR prépare déjà l’après Fortassin]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cinq-recrues-pour-un-nouveau-cycle-en-prod2-le-vrdr-prepare-deja-lapres-fortassin</link>
                <description><![CDATA[Ce soir, Valence-Romans se déplace sur la pelouse d’Oyonnax pour le premier barrage de son histoire en ProD2. Une saison historique sur laquelle les Drômois compte bien surfer. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Valence Romans Drôme Rugby avance sur deux fronts. Alors que les Damiers s’apprêtent à disputer <strong>le premier barrage de Pro D2 de leur histoire face à Oyonnax Rugby</strong>, le club aurait déjà bouclé son recrutement estival avec<strong> cinq arrivées attendues dans la Drôme.</strong></p>
<p>Selon les informations d’Ici Auvergne-Rhône-Alpes, <strong>le VRDR tient désormais ses principaux renforts pour la saison prochaine. </strong>Un mercato ciblé, mêlant jeunesse, densité physique et expérience de la Pro D2, dans un contexte particulier puisque <strong>le club va également devoir composer avec le départ de son entraîneur Fabien Fortassin.</strong></p>
<h2>Un recrutement axé sur le paquet d’avants</h2>
<p><strong>Le chantier principal concernait les avants.</strong> Deux piliers devraient rejoindre les Damiers dès le mois de juillet.</p>
<p>Le premier se nomme <strong>Giga Tutisani.</strong> À seulement 22 ans, le pilier droit formé à l’ASM Clermont possède déjà de l&#039;expérience au haut niveau avec <strong>six apparitions cette saison, dont 4 en Top 14 pour deux titularisations</strong>, et en Champions Cup. Du haut ses 120 kg pour 1,85m, <strong>ce solide gabarit représente un pari d’avenir pour le club drômois. </strong></p>
<p>L’autre renfort attendu est<strong> Marco Trauth</strong>. Habitué de la Pro D2 avec une trentaine de rencontres disputées sous les couleurs de Béziers, <strong>l’ancien toulousain de 25 ans apportera sa polyvalence,</strong> lui qui peut évoluer des deux côtés de la mêlée.</p>
<p>En deuxième ligne, le VRDR devrait miser sur <strong>un profil prometteur avec Hugo Descube.</strong> Passé par le centre de formation du Stade Toulousain, le joueur de 21 ans arrive avec une solide réputation chez les jeunes. International français U20 lors du Tournoi des 6 Nations 2024 et champion de France Espoirs à deux reprises, <strong>il est considéré comme un joueur complet et performant en touche. </strong></p>
<p>Le recrutement drômois ne s’arrête pas là. Déjà officialisé il y a plusieurs mois, <strong>Marco Tauleigne viendra apporter son vécu en troisième ligne</strong> en provenance de Montpellier.</p>
<p>Pour apporter de l’expérience derrière, <strong>le VRDR aurait enregistré l’arrivée de Thomas Zenon.</strong> L’ailier-arrière de 27 ans possède un profil expérimenté avec <strong>98 matchs de Pro D2 disputés sous les couleurs de Béziers, Nevers et Brive. </strong>Capable d’évoluer à tous les postes du triangle arrière, Zenon offrira plusieurs solutions au staff valentinois. Son expérience pourrait être précieuse dans une équipe qui cherche désormais à<strong> s’installer durablement dans le haut du tableau.</strong></p>
<h2>La fin d’une époque avec le départ de Fabien Fortassin</h2>
<p>Ce recrutement marque aussi<strong> le début d’un nouveau cycle.</strong> Car derrière cette montée en puissance sportive se cache un changement majeur avec<strong> le départ de Fabien Fortassin. </strong>Arrivé dans la Drôme en 2023, l’ancien demi d’ouverture aura profondément transformé le club. Sous sa direction, le VRDR est progressivement <strong>passé d’un candidat au maintien à une équipe capable de regarder vers le haut du classement.</strong></p>
<p>Les résultats parlent d’eux-mêmes, <strong>11e lors de sa première saison, puis 8e, avant une remarquable 5e place cette année.</strong> Une progression constante qui a conduit les Damiers vers une saison historique avec <strong>une première qualification en phase finale de Pro D2.</strong> </p>
<p>Le barrage à Oyonnax symbolise ce changement de dimension. Mais il marque aussi <strong>la fin d’un chapitre pour un club </strong>qui va désormais devoir confirmer sans l’entraîneur qui l’a accompagné dans cette ascension.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47695</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 01:18:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54748/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="82274" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Oyonnax Rugby – Valence Romans Drôme Rugby : à quelle heure et sur quelle chaîne suivre le premier barrage de Pro D2 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/oyonnax-rugby-valence-romans-drome-rugby-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-le-premier-barrage-de-pro-d2</link>
                <description><![CDATA[Oyonnax Rugby reçoit Valence Romans Drôme Rugby ce jeudi à 21h00 sur Canal+ Sport. A la clef, une place en demi-finale face à Vannes.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un duel déjà riche en confrontations cette saison</h2>
<p>Les confrontations entre <strong>Oyonnax Rugby</strong> et <strong>Valence Romans Drôme Rugby</strong> ont offert deux scénarios totalement opposés cette saison. Lors du match aller à Charles-Mathon, les <strong>Oyomen</strong> avaient surclassé le <strong>VRDR</strong> avec une démonstration offensive conclue sur un large succès 55-8. Mais au retour, les Damiers ont parfaitement réagi devant leur public de Pompidou en s’imposant 40-21, rappelant qu’ils étaient capables de rivaliser avec les meilleures équipes du championnat.</p>
<p>Sur la dynamique récente, Oyonnax semble arriver avec davantage de certitudes après avoir sécurisé sa quatrième place grâce à une victoire maîtrisée contre Aurillac lors de la dernière journée. Les Oyomen restent particulièrement solides à domicile, où <strong>peu d’équipes</strong> ont réussi à venir s’imposer cette saison dans une enceinte de Mathon réputée pour son <strong>intensité</strong>.</p>
<h2>Valence Romans, la belle surprise de la saison</h2>
<p>Cette saison, <strong>Valence Romans Drôme Rugby </strong>s’est imposé comme l’une des véritables révélations de <strong>Pro D2</strong>. Souvent attendu dans la lutte pour le maintien par le passé, le VRDR a franchi un cap impressionnant pour s’installer durablement dans la première moitié de tableau et même flirter avec le <strong>Top 4 </strong>pendant une grande partie de la saison. Grâce à un<strong> jeu ambitieux</strong>, une <strong>grosse solidarité </strong>collective et plusieurs performances marquantes face aux cadors du championnat, les <strong>Damiers</strong> ont surpris plus d’un observateur.</p>
<p>Longtemps en position de disputer un barrage à domicile, les <strong>Drômois</strong> ont finalement laissé filer cette opportunité dans le sprint final, mais leur saison reste une vraie réussite. <strong>Valence Romans</strong> a prouvé qu’il pouvait rivaliser avec les équipes les plus installées de Pro D2, s’offrant ainsi une place méritée en phase finale et confirmant son statut de club en pleine progression.</p>
<h2>Une place en demi face à l’ogre Vannes</h2>
<p>En cas de <strong>qualification</strong>, le vainqueur de ce barrage retrouvera en demi-finale le<strong> RC Vannes</strong>, véritable référence de cette saison de Pro D2. Les <strong>Bretons</strong> ont survolé la phase régulière avec une <strong>constance remarquable</strong>, s’installant durablement en tête du championnat et validant assez tôt leur ticket direct pour les <strong>demi-finales</strong>.</p>
<p>Solide dans tous les secteurs, <strong>Vannes</strong> s’appuie sur un <strong>collectif bien rodé</strong>, une <strong>défense difficile</strong> à contourner et une capacité à faire la différence dans les moments clés. À domicile, les hommes de la <strong>Rabine</strong> ont quasiment tout gagné, confirmant leur statut d’équipe la plus régulière de la saison.</p>
<p>Avec cette dynamique et cette maîtrise, le RC Vannes arrive en favori logique pour la montée en <strong>Top 14</strong>. Une <strong>équipe redoutable</strong> qui attend désormais son adversaire, issu de ce <strong>barrage</strong>, pour une demi-finale qui s’annonce particulièrement déséquilibrée sur le papier.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47685</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 23:59:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54737/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="76202" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[55-8, 40-21, Mathon : tous les ingrédients d’un barrage explosif en PRO D2]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/55-8-40-21-mathon-tous-les-ingredients-dun-barrage-explosif-en-pro-d2</link>
                <description><![CDATA[Après le 55-8 d’Oyonnax puis le 40-21 du VRDR, les deux équipes se retrouvent à Mathon pour une belle brûlante en barrage de PRO D2.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>55-8, 40-21, puis la belle</h2>
<p>Cette fois, plus question de round d’observation. Oyonnax et Valence Romans se retrouvent jeudi soir à Charles-Mathon pour le premier barrage de PRO D2, avec une place en demi-finale à aller chercher. Et vu les deux premiers épisodes de la saison, on ne va pas se mentir, <strong>cette affiche a tout pour sentir la poudre. </strong></p>
<p>À l’aller, Oyonnax avait envoyé un message très clair au VRDR : 55-8, à Mathon, le 26 septembre. Un score qui pique, surtout quand on sait que les deux équipes allaient finir collées au classement. Sauf que <strong>Valence Romans n’a pas passé la saison à ruminer. </strong>Au retour, les Damiers ont répondu avec un succès 40-21, le 27 mars, comme pour rappeler qu’ils n’étaient pas là par hasard. Une claque partout. Balle au centre. Et maintenant, la belle.</p>
<h2>Mathon, terrain miné pour les Damiers</h2>
<p>Le plus fou, c’est que les dernières visites du VRDR à Oyonnax ont rarement ressemblé à des parties d’échecs. Depuis 2019, les Oyomen ont inscrit 53, 53, 43 puis 55 points à domicile face à Valence Romans. Faites le calcul : <strong>204 points en quatre réceptions, soit 51 points de moyenne</strong>. À ce niveau-là, on ne parle plus d’une tendance. On parle d’un vrai rapport de force, au moins dans l’Ain.</p>
<h2>Oyonnax a doublé le VRDR au dernier moment</h2>
<p>Ce barrage à Mathon n’est pas tombé du ciel. Oyonnax a terminé 4e avec 86 points, juste devant Valence Romans, 5e avec 84 points. <strong>Deux petits points d’écart après trente journées</strong>, mais une différence énorme au moment de poser les crampons dans le vestiaire. L’un reçoit. L’autre se déplace. Et dans une phase finale, ce détail pèse très lourd.</p>
<p>Alors oui, les chiffres récents à Mathon donnent clairement Oyonnax favori. <strong>Mais un barrage n’est pas une journée de championnat classique. </strong>Ça se joue souvent sur la discipline, le pied, la conquête, une sortie de camp mal négociée ou un ballon haut mal couvert. Valence Romans a déjà prouvé cette saison qu’il pouvait battre Oyonnax. Et ce 40-21 du mois de mars donne forcément un peu de confiance aux visiteurs avant de remonter dans l’Ain.</p>
<h2>Le troisième round promet</h2>
<p>Pour Oyonnax, la victoire est une obligation. Avec l’avantage du terrain, l’historique récent et une phase régulière terminée devant le VRDR, les Oyomen doivent assumer. Pour Valence Romans, l’histoire est différente. <strong>Le club arrive dans une phase finale historique avec beaucoup à gagner et moins à perdre. </strong>C’est souvent dangereux, ces équipes qui jouent libérées alors que tout le monde les attend au tournant.</p>
<p>Il y a donc deux lectures possibles. Soit Mathon redevient ce rouleau compresseur qui a souvent étouffé Valence Romans ces dernières années. Soit le VRDR transforme cette belle en match fondateur. Une chose est sûre : après un 55-8, un 40-21 et une 4e place arrachée au dernier virage, ce Oyonnax-Valence Romans <strong>n’a vraiment rien d’un barrage tiède.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47694</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 23:25:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54747/conversions/Couverture-Articles-2026-(5)-thumb.jpg" length="170259" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Avant Oyonnax - Valence Romans, tentez le 10/10 sur ce barrage]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/avant-oyonnax-valence-romans-tentez-le-1010-sur-ce-barrage</link>
                <description><![CDATA[Oyonnax reçoit Valence Romans en barrage de PRO D2 à Mathon. Avant le coup d’envoi, testez vos connaissances sur l’affiche, les statistiques et l’histoire de ces deux clubs.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Avant le barrage de PRO D2 entre Oyonnax et Valence Romans, petit échauffement pour les neurones. Stade, stats, histoire des clubs : êtes-vous vraiment prêt pour ce match couperet ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47700</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 22:32:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54754/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="114067" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Valence Romans veut créer l’exploit à Oyonnax : la compo des Damiers pour le barrage de PRO D2]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/valence-romans-veut-creer-lexploit-a-oyonnax-la-compo-officielle-des-damiers-pour-ce-barrage</link>
                <description><![CDATA[Jeudi soir, Valence-Romans se déplace à Oyonnax pour jouer le premier barrage de PRO D2 de l'histoire du club. Les Damiers arrivent en tant qu'outsider dans ce match et veulent se qualifier en demi-finale.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Face à une équipe oyonnaxienne expérimentée dans les matchs à grands enjeux, le VRDR devra répondre présent dans le combat tout en s&#039;appuyant sur sa capacité à mettre du rythme dans le jeu.</p>
<h2>Un paquet d&#039;avants construit pour tenir le défi physique</h2>
<p>Valence-Romans sait qu&#039;il devra d&#039;abord <strong>rivaliser devant</strong>. Le staff drômois a ainsi choisi de faire confiance en <strong>première ligne</strong> à <strong>Anthony Aléo, Dorian Marco-Pena</strong> et <strong>Vincent Vial </strong>pour tenter de stabiliser la mêlée et répondre à l&#039;impact physique oyonnaxien.</p>
<p>En <strong>deuxième ligne</strong>, le duo<strong> Ryan McCauley</strong> et <strong>Hugo Fabrègue</strong> sera chargé de la sécurisation des phases de conquête et sur les touches.</p>
<p>La troisième ligne menée par <strong>Louis Suaud</strong> avec <strong>Thembelani Bholi</strong> et <strong>Ilia Spanderashvili</strong> devra multiplier les efforts dans les zones de rucks afin de ralentir les <strong>sorties de balle </strong>des Oyomen et empêcher les Rouges et noirs d&#039;installer leur jeu.</p>
<h2>Lucas Méret pour diriger le jeu des Damiers</h2>
<p>A la charnière, les Damiers misent une nouvelle fois sur l’intelligence de jeu de <strong>Mattéo Rodor</strong> à la mêlée et surtout, sur la précision du meilleur réalisateur du championnat <strong>Lucas Méret</strong> à l&#039;ouverture et sur sa gestion d&#039;occupation du terrain avec son coup de pied.</p>
<h2>La ligne arrière qui jouera les attaques à fond</h2>
<p><strong>Du côté de la ligne des trois-quarts</strong>, <strong>Paul Marsan</strong> et <strong>Thomas Rozière </strong>seront attendus sur les ailes pour apporter vitesse et percussion tandis qu&#039;au centre le capitaine <strong>Louis Marrou</strong> sera associé à <strong>Dylan Idrissi</strong> afin d&#039;amener de la continuité dans le jeu offensif. <strong>A l&#039;arrière</strong>, <strong>Joris Moura</strong> devrait conserver sa place grâce à sa qualité sur les ballons en hauteur et sa capacité à relancer rapidement.</p>
<p>Valence-Romans arrive sans complexe et avec la volonté de jouer tous les coups à fond. La discipline et la gestion mentale du match pourra aussi faire la différence.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47701</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 20:10:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54755/conversions/Couverture-Articles-2026-(3)-thumb.jpg" length="90219" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Oyonnax veut jouer sur son expérience : la composition des Oyomen face à Valence-Romans]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/oyonnax-veut-jouer-sur-son-experience-la-composition-probable-des-oyomen-face-a-valence-romans</link>
                <description><![CDATA[Vendredi soir, Oyonnax retrouve pour la dernière fois cette saison le stade Charles-Mathon pour ce 1er barrage face à Valence-Romans. Malgré une saison marquée par de nombreuses blessures, les Oyomen veulent croire à une remontée en Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vendredi soir</strong>, <strong>Oyonnax</strong> retrouve pour la dernière fois cette saison le stade <strong>Charles-Mathon </strong>pour ce 1er barrage face à la surprise <strong>Valence-Romans.</strong> Malgré une saison mouvementée marquée par de nombreuses blessures, les Oyomen veulent continuer de croire à une remontée en Top 14.</p>
<h2>Un pack taillé pour le défi physique</h2>
<p>Connu pour son <strong>pack conquérant</strong>, notamment en <strong>mêlée</strong>, le staff a choisi une première ligne conséquente avec Vivas à gauche, le talonneur international géorgien <strong>Vano Karkadze</strong> et <strong>Vaotoa </strong>comme<strong> </strong>pilier droit pour dominer l&#039;impact dans les rucks et les mêlées fermées.</p>
<p>En <strong>deuxième ligne</strong>, <strong>Victor Lebas</strong> et le capitaine Battye devront apporter de la puissance et de l&#039;activité dans les zones de collision et sur les lancements en touche.</p>
<p> Derrière eux, le <strong>trio de troisième ligne</strong> formée autour du leader du vestiaire <strong>Kevin Lebreton</strong> en <strong>6</strong>,<strong> Guilly</strong> en <strong>7</strong> et <strong>Cassiem </strong>en 8 auront un rôle défensif pour essayer de ralentir les sorties de balle de Valence et imposer de l&#039;avancée ballon en main.</p>
<h2>Bouraux à la baguette, Lobzhanidze pour dynamiser le jeu</h2>
<p>A la <strong>charnière</strong>, les Rouge et Noir vont miser sur l&#039;expérience. Ruru sera titulaire au poste de <strong>demi de mêlée</strong> pour accélérer autour des rucks et apporter de la vitesse dans les sorties de camp.</p>
<p>A l&#039;ouverture, pas de <strong>Justin Bouraux</strong> après son protocole commotion face à Nevers lors de la 29ème journée. C&#039;est Holmes qui aura la lourde tâche de mener l&#039;attaque dans une rencontre où la maîtrise territoriale sera capitale.</p>
<p>La ligne de trois-quarts sera plus classique avec <strong>Stark</strong> et <strong>Qadiri</strong> sur les ailes, <strong>Edward Sawailau</strong> et<strong> Toala</strong> au centre. A l&#039;arrière, <strong>Paul Auradou </strong>est aligné pour ce poste grâce à ses derniers matchs convaincants. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47698</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 19:15:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54752/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="109693" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Leinster vu par Bru : une équipe d'Irlande devenue 'springbok' ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-leinster-vu-par-bru-une-equipe-dirlande-devenue-springbok</link>
                <description><![CDATA[Yannick Bru a livré son analyse du Leinster. Ce qu'il a dit sur l'influence de Nienaber change la lecture de la finale de samedi à Bilbao.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En début de semaine, Yannick Bru a livré sa vision du Leinster avant la finale de Champions Cup samedi à Bilbao (15h45). Le manager de l&#039;UBB n&#039;a pas fait dans la langue de bois via le Midol. Il sait quel défi attend ses ouailles ce week-end. <strong>Il a décrit un adversaire transformé</strong>, plus physique, plus dur, avec une empreinte tactique clairement identifiable. Celle de Jacques Nienaber.</p>
<p></p>
<h2>Nienaber, l’empreinte sud-africaine</h2>
<p>Une phrase a particulièrement retenu notre attention : le Leinster a ajouté &quot;<em>une dimension physique très forte, presque sud-africaine</em>&quot; à son jeu. Ce n&#039;est pas une métaphore de conférence de presse. C&#039;est un constat tactique précis, et <strong>il pointe directement vers Nienaber.</strong> Si Cullen est le big boss, celui qui est au plus près des joueurs, c&#039;est bien le Sud-Africain.</p>
<p>L&#039;ancien sélectionneur des Springboks, double champion du monde 2019 et 2023, a construit ses succès sur un principe simple et brutal : <strong>gagner les collisions avant de gagner les espaces. </strong>Ses Springboks ne cherchaient pas à jouer autour de la défense adverse. Ils la traversaient. </p>
<p>Cette philosophie, Nienaber l&#039;a transplantée à Dublin. Le Leinster historique était une équipe de vitesse et de précision. Aujourd&#039;hui, il est tout ça plus une agressivité physique qui n&#039;était pas sa force première il y a quelques années.</p>
<h2>Ioane, le facteur X sans passif</h2>
<p>Un profil auquel il faut ajouter un certain Rieko Ioane. On ne présente plus l&#039;ailier (ou centre) néo-zélandais. Outre ses cannes de feu, le All Black possède aussi cette force de percussion et cette vélocité qui font de gros dégats dans les défenses. <strong>De plus, il ne traine pas le traumatisme de toutes ces finales perdues face aux équipes françaises. </strong>Lui tout ce qu&#039;il veut, c&#039;est ajouter un trophée de plus à son palmarès.</p>
<p>Bru a souligné que le Leinster, c&#039;est &quot;<em>l&#039;équipe d&#039;Irlande avec Rieko Ioane en plus</em>&quot;. Traduction : une ossature internationale rodée aux grands rendez-vous, renforcée par un profil atypique qui crée des déséquilibres dans les défenses organisées.</p>
<h2></h2>
<h2>L’UBB face au test des collisions</h2>
<p>Ce que Bru a décrit sur le plan défensif est tout aussi instructif. &quot;<em>L&#039;intensité sans ballon</em>&quot; comme marqueur de l&#039;influence de l&#039;encadrement. C&#039;est précisément le vocabulaire springbok. Sous Nienaber, la défense n&#039;est pas un repli, c&#039;est une attaque inversée. <strong>Chaque plaquage est une opportunité de casser le rythme adverse</strong>, chaque maul contesté est un message envoyé à l&#039;équipe d&#039;en face.</p>
<p>Pour l&#039;UBB, ce diagnostic change l&#039;approche. <strong>Bordeaux ne pourra pas se contenter de bien jouer. </strong>Il faudra encaisser des cycles difficiles sans craquer, résister à la pression physique dans les collisions, et ne pas se laisser imposer le rythme lent que le Leinster de Nienaber sait parfaitement installer quand il le décide.</p>
<p>Bru l&#039;a dit lui-même : &quot;<em>Si on ne met pas cette intensité, on n&#039;aura aucune chance.</em>&quot; <strong>C&#039;est peut-être la phrase la plus honnête de la semaine.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47696</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 18:27:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54749/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="143535" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. 17 essais, Sonny Bill Williams... qui est ce numéro 8 qui survole la Fédérale 2 sans forcer ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-17-essais-sonny-bill-williams-qui-est-ce-numero-8-qui-survole-la-federale-2-sans-forcer</link>
                <description><![CDATA[Joueur de Régionale jusqu'à 22 ans puis pisté en Nationale 1 en 2024, l'excellent numéro 8 d'Avignon Loris Jacquier fait de gros dégâts en Fédérale 2. Avec lequel il ambitionne la montée à l'étage supérieur.

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Sur le site de la FFR, il est crédité de 14 essais (en 19 matchs). Mais en réalité, le bougre culmine à &quot;3 ou 4 réalisations de plus&quot; cette saison. &quot;<em>Il y a notamment ce triplé que je marque contre Pézenas mais où la fiche technique n’a pas été assurée. Résultat, tous mes essais ont été crédités à l’aveugle à mes coéquipiers, à qui j’ai fait un beau cadeau (rires)</em>&quot;, nous détaille avec la sympathie qui le caractérise Loris Jacquier.</p>
<p>Lui ? C’est donc un solide numéro 8 (1m90 pour 110kg) de tout juste 26 ans qui, comme vous l’avez compris à travers ses statistiques à la Gaël Dréan, survole la Fédérale 2 derrière la mêlée de son club d’Avignon/Le Pontet. Rien de très surprenant, à vrai dire, pour ceux qui suivaient les performances du Drômois en Fédérale 1 ou lors des Tournois élite de rugby à 7 jusqu’ici. &quot;<em>Je n’ai aucun doute sur le fait qu’il va marcher sur la Fed 2</em>&quot;, nous assurait son coéquipier des Show7 Bastien Falcot au moment de l’annonce de sa venue dans le Vaucluse.</p>
<blockquote><p>&quot;C&#039;est un joueur qui casse absolument tous les premiers plaquages. Il a cette faculté assez impressionnante.&quot; - Hervé Combes, coéquipier à 7 et adversaire à XV.</p></blockquote>
<p>Le berger le plus célèbre de la région marseillaise ne nous avait pas menti, tant Jacquier s’est, à chacune de ses sorties, imposé comme le fer de lance du &quot;Tépon&quot;. Que ce soit à travers ses charges brutales près des lignes, mais aussi ses relances surprenantes depuis le fond du terrain, où se mêlent régulièrement pas de l’oie, appuis et offloads. </p>
<p>&quot;<em>Je suis formé derrière, entre le centre et l’ouverture, ce qui explique mon goût prononcé pour l’attaque. Notamment pour les passes après-contact, dont je suis tombé amoureux en regardant jouer Sonny Bill Williams. C’est tellement satisfaisant de créer un décalage en sortant les bras…</em>&quot;</p>
<h2>Un passif en Régionale </h2>
<p>Après cette entrée en matière directe comme une charge de Jacquier en sortie de mêlée, une question doit vous tarauder : qu’est venu faire en Fédérale 2 ce joueur clé du pack de Tricastin (et approché par Nice en 2024) qui devait tenir le numéro 8 en Nationale 2 avec le club basé à Pierrelatte ?</p>
<blockquote><p>« Aller jouer en Nationale 2 et les sacrifices que cela implique allait s’avérer compliqué pour moi, entre le boulot et la vie avec ma compagne, révèle-t-il. Et puis il y avait beaucoup de changements qui se préparaient au club. J’ai senti que j’aurai besoin de changer d’environnement et d’être stimulé par un nouveau challenge. Dans le coin, Avignon était le club avec le meilleur projet pour s’éclater et disputer des phases finales. Ça ne me posait aucun problème de redescendre d&#039;un étage et puis le fait que 4 de mes copains de Tricastin fassent le même trajet que moi à facilité ma décision. »</p></blockquote>
<p>C’est que Jacquier a besoin de sentir l’humain dans les groupes où il joue. Peut-être parce que lui n’a pas été choyé dans les centres de formation hexagonaux mais plutôt au canton de Marsanne jusqu’à ses 22 ans (exception faite d’un passage éclair à Montélimar en 2019). Le club du patelin familial drômois qui évolue aujourd’hui en Régionale 1 <strong>et dont le président n&#039;est autre que son père.</strong> &quot;<em>J&#039;aime sentir un vrai esprit rugby dans les groupes dans lequel je joue. C&#039;est d&#039;ailleurs pour ça que j&#039;étais revenu dans mon petit club la saison post-Covid, afin de retrouver du plaisir.</em>&quot;</p>
<h2>À une marche de l&#039;accession</h2>
<p>Quid de ses ambitions avec Avignon cette saison ? Vainqueurs de St-Claude en match de barrage puis de Voiron en confrontation aller-retour grâce notamment à un Jacquier au four et au moulin (3 essais), les hommes de la cité des papes ne sont plus qu&#039;à une marche de l&#039;accession en Fédérale 1. <strong>Même si celle-ci s&#039;annonce des plus coriaces avec le défi face à Monaco</strong>, seul adversaire que les gars du 84 n&#039;ont pas battu cette saison. </p>
<p>&quot;<em>C&#039;est clairement un sacré morceau qui nous attend face à une équipe qui a fini première de poule, qui nous a battu chez nous et qui n&#039;a pas d&#039;autre choix que de monter en Fed 1&quot;, </em>souligne celui qui laisse pousser ses cheveux cette saison. <em>&quot;Mais on a àcoeur de faire de durer encore l&#039;aventure et de gâcher la fête à cet ogre de la division. Surtout moi, qui n&#039;ai pas encore pu les rencontrer, alors j&#039;ai les dents qui rayent le parquet.</em>&quot;</p>
<p></p>
<p>Autant dire qu&#039;il vaudra mieux s&#039;écarter du milieu dans son duel avec le tank de la Principauté Dorian Brial, les 31 mai et 6 juin prochains. Histoire de laisser les colosses s&#039;expliquer sans faire de dommages collatéraux...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47699</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 17:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54753/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-05-20T172159.721-thumb.jpg" length="145086" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Carbonel, Plummer, Miotti… ces fines gâchettes qui symbolisent la renaissance de leur club en Top 14 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/carbonel-plummer-miotti-ces-fines-gachettes-qui-symbolisent-la-renaissance-de-leur-club-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Les meilleurs buteurs du Top 14 se tirent la bourrent depuis des semaines, symbolisant à eux seuls ou presque la résurrection de certains clubs que l’on pensait à bout de souffle l’an dernier. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est peu dire que les cartes du Top 14 semblent avoir été rebattues cette saison. Le Stade Toulousain n’a pas l’avance des années précédentes, Montpellier a effacé ses saisons galère en pointant à la 2ème place du championnat après 24 journées, tandis que <strong>la Section Paloise va connaître sa première qualification pour les phases finales, 10 ans après sa montée</strong>. </p>
<p>Toujours dans le Top 6, signalons aussi l’absence de Toulon et Bayonne, alors que le Stade Français (4ème, 73 pts) et Clermont (6ème, 67 pts) n’ont plus rien à voir avec les équipes qui peinaient à enchaîner 3 mouvements consécutifs la saison passée. Les raisons de ce grand chambardement ? </p>
<p>Pour sûr, elles doivent être nombreuses. Mais <strong>le dénominateur commun que l’on trouve chez ces équipes semble être celui de l’installation d’un nouveau maître à jouer. </strong>Un vrai chef d’orchestre qui a confiance en son jeu… et en son pied. </p>
<h2>Le symbole Carbonel </h2>
<p>Car ce qui pouvait passer pour une simple &quot;vibe&quot; du moment au cœur de l’hiver se confirme : les meilleurs buteurs du Top 14 se tirent la bourrent depuis des semaines et des semaines, <strong>symbolisant à eux seuls ou presque la résurrection de certains clubs que l’on pensait à bout de souffle l’an dernier. </strong></p>
<p>En tout état de cause, les résultats probants du Stade Français paraissent intimement corrélés à la meilleure saison de la carrière de Louis Carbonel, persona non-grata à Paris en fin d’exercice 2024/2025 et à ce jour auteur de 267 points en 21 matchs. Lequel, libéré mentalement, semble être rené cette saison, tant dans son animation que dans sa précision face aux perches avec ses 85,4% de réussite (+9% !). </p>
<h2>La jeunesse au pouvoir, Ntamack s&#039;y essaie</h2>
<p>Une sensation qui peut également se retrouver du côté du MHR, où Domingo Miotti illustre aussi bien le renouveau du MHR. Débarrassé de ses pépins physiques, l’Argentin confirme chaque semaine son talent entrevu à Oyonnax et culmine à 240 unités cette saison (contre 24 l’an dernier). </p>
<p>Et que dire de Clermont, qui a déniché aux Auckland Blues un maestro comme il n’en avait peut-être jamais connu ces 20 dernières années. Harry Plummer, second buteur derrière Beauden Barrett en Super Rugby et plutôt reconnu pour ses skills ballon en main que pour sa fiabilité face aux perches dans l’hémisphère sud, affiche aujourd’hui 268 points inscrits. Donc 243 au pied ! De quoi trôner en tête des meilleurs buteurs du Top 14 à 2 journées de la fin. </p>
<p>Quand l’émergence de nouveaux visages du but en Top 14 se retrouve aussi dans une moindre mesure à Pau, où le tout jeune Axel Despérès a fait plus qu’assumer ses responsabilités suite à la blessure de Joe Simmonds (180 points). Ou au Racing, où le minot au CV d’étudiant Ugo Seunes a largement fait oublier Owen Farrell avec un culot monstre et 173 points marqués (dont 2 drops), lui qui incarne aussi le regain de compétitivité de son club. </p>
<p>Jamais le dernier niveau mode, <strong>même Romain Ntamack s’est mis dans le moule ces dernières semaines</strong> en prenant régulièrement le but à Toulouse. Avec succès, lui qui vient de planter 22 pions face au RCT au Vélodrome et, plus largement, a déjà battu son record de points inscrits sur un exercice (85). Jusqu’à primer sur Thomas Ramos lors des phases finales ? </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47697</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 17:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54750/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-05-20T160315.916-thumb.jpg" length="72760" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Racing 92 verrouille son ailier fidjien, Wame Naituvi prolonge sur la durée]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-racing-92-verrouille-son-ailier-fidjien-wame-naituvi-prolonge-jusquen-2028</link>
                <description><![CDATA[Le Racing 92 poursuit son opération stabilité. Wame Naituvi a prolongé son contrat. Une prolongation clé pour cet ailier fidjien capable de faire basculer les matchs.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Racing 92 sécurise l’un de ses profils les plus explosifs.</strong> Arrivé en 2023 en provenance du Stade Montois, Wame Naituvi a prolongé son contrat de deux saisons supplémentaires et est <strong>désormais lié au club francilien jusqu’en 2028.</strong> Dans un effectif en quête de stabilité, le Racing mise sur la continuité. Et malgré des dernières saisons perturbées, <strong>le club ciel et blanc continue de croire au potentiel du Fidjien.</strong></p>
<h2>Un profil que le Racing ne voulait pas perdre</h2>
<p>Longtemps courtisé, notamment par <strong>le Biarritz Olympique et l’Aviron Bayonnais,</strong> Wame Naituvi restera finalement en région parisienne. Une décision qui confirme la volonté du Racing 92 de <strong>conserver ses joueurs capables de faire basculer un match sur une action.</strong></p>
<p>Lorsque le Fidjien est en forme, il apporte des qualités uniques avec <strong>une vitesse supersonique, de la puissance dans les duels et des appuis dévastateurs</strong>. Sur son aile, il est capable d’éliminer dans de petits espaces comme de faire exploser une défense sur 50 mètres. Depuis son arrivée au Racing à l’été 2023,<strong> l’ailier de 30 ans a disputé 35 rencontres et inscrit 15 essais sous le maillot ciel et blanc.</strong></p>
<h2>Une première saison convaincante avant le coup d’arrêt</h2>
<p>Pour sa première année au club, <strong>Naituvi avait rapidement mis tout le monde d’accord. </strong>Titulaire à 16 reprises en autant de matchs, il avait inscrit six essais et apporté une vraie menace offensive dans les rangs du Racing 92.</p>
<p>Mais la suite a été plus compliquée. Victime d’une grave blessure au genou en fin de saison 2024, <strong>le Fidjien a ensuite enchaîné deux exercices plus délicats.</strong> Entre pépins physiques et concurrence féroce, il n’a participé qu’à 19 rencontres lors des deux saisons suivantes. <strong>Il reste cependant plutôt efficace avec neuf essais inscrits</strong>. Malgré cela, le Racing n’a jamais cessé de croire en lui.</p>
<h2>Une arme complémentaire de l’armada fidjienne</h2>
<p>Lorsqu’il est disponible, Wame Naituvi s’intègre parfaitement dans <strong>la ligne de trois-quarts ultra-athlétique du Racing.</strong> Son association avec les Fidjiens Josua Tuisova et Vinaya Habosi offre régulièrement au club francilien <strong>des séquences spectaculaires et destructrices ballon en main.</strong></p>
<p>Dans une équipe qui cherche à retrouver de la constance et de l’efficacité offensive, conserver <strong>un joueur capable de créer autant de différences</strong> apparaît comme un choix logique. Avec cette prolongation jusqu’en 2028, <strong>le Racing 92 sécurise donc un joueur au potentiel toujours immense</strong>, en espérant désormais pouvoir profiter pleinement de ses qualités sur la durée.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47693</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 14:02:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54746/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="103182" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[168 matchs dans l’élite, ce club n’en finit plus avec les gros coups, le deuxième marqueur de ProD2 devrait signer ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/168-matchs-dans-lelite-ce-club-nen-finit-plus-avec-les-gros-coups-le-deuxieme-marqueur-de-prod2-devrait-signer</link>
                <description><![CDATA[Non conservé par son club, ce talonneur de 30 ans devrait se lancer dans un nouveau défi. Le deuxième meilleur marqueur de ProD2 pourrait découvrir la Nationale. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Biarritz Olympique a officialisé plusieurs départs après avoir assuré son maintien en Pro D2.</strong> Parmi eux figure un cadre de l’effectif en la présence de Clément Martinez. À 30 ans, le talonneur sort pourtant de <strong>la meilleure saison de sa carrière.</strong> </p>
<p>Auteur de <strong>16 essais en 21 titularisations,</strong> il a terminé deuxième meilleur marqueur de Pro D2. Fort de ses 168 matchs dans l’élite du rugby français, <strong>l’ancien joueur d’Agen apporterait une grande expérience à son futur club.</strong></p>
<h2>Nissa Rugby continue son recrutement ambitieux</h2>
<p>À peine libéré par le BO, Clément Martinez devrait déjà retrouver un point de chute. <strong>Le talonneur serait attendu du côté de Nissa Rugby,</strong> qui poursuit son impressionnante politique de recrutement.</p>
<p>Depuis l<strong>’arrivée du président Jean-Baptiste Aldigé,</strong> le club niçois multiplie les gros coups et les signatures de joueurs expérimentés. <strong>Pas moins de quinze recrues issues de l’élite française</strong> ont rejoint le projet la saison dernière, et <strong>cinq nouveaux renforts</strong> seraient encore attendus cet été sur la Côte d’Azur.</p>
<p>Parmi eux donc, Clément Martinez, qui viendrait <strong>densifier un poste déjà performant cette saison.</strong> L’expérimenté <strong>Patrick Leafa et le jeune Léo Chauvin ont donné satisfaction tout au long de l’exercice</strong>, tandis que Pierre Strippoli, freiné par les blessures, pourrait revenir à 100 % la saison prochaine. </p>
<p>Mais Nice ne semble pas vouloir s’arrêter là. <strong>Samuel Bielle-Biarrey, Vincent Rattez ou encore Julien Farnoux sont également annoncés proches du club,</strong> preuve des ambitions grandissantes du finaliste de Nationale.</p>
<h2>Une Nationale qui promet d’être explosive</h2>
<p>La saison prochaine, la Nationale pourrait afficher <strong>un niveau rarement vu ces dernières années.</strong> Battu dans sa quête de montée, <strong>Albi devrait conserver une grande partie de son effectif tout en se renforçant</strong> pour enfin décrocher l’accession. Dans le même temps, <strong>Nice continue d’attirer des joueurs habitués</strong> au très haut niveau, tandis que <strong>Carcassonne, officiellement relégué, possède lui aussi les moyens de bâtir une équipe ambitieuse.</strong></p>
<p>Si ces trois formations se retrouvent en Nationale la saison prochaine,<strong> la lutte pour la montée en Pro D2 pourrait rapidement devenir l’une des plus indécises</strong> et relevées de ces dernières années.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47692</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 13:56:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54745/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="109546" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[6,4 essais par match pour l'UBB : le Leinster peut-il tenir 80 minutes ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/64-essais-par-match-pour-lubb-le-leinster-peut-il-tenir-80-minutes</link>
                <description><![CDATA[Le Leinster fait 949 courses balle en mains en 7 matchs. L'UBB répond avec 537 mètres par rencontre. Tout ce que les stats annoncent pour Bilbao.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi 23 mai à 15h45, le Stade San Mamés de Bilbao accueille la finale de la Champions Cup entre le Leinster et l&#039;Union Bordeaux Bègles. Une confrontation historique : <strong>les deux équipes ne s&#039;étaient plus croisées en Coupe d&#039;Europe depuis 1998</strong>. A l&#039;orée du choc, les chiffres dressent un portrait statistique très précis des deux formations qui en dit beaucoup sur ce qui attend les deux équipes, et les supporters, à Bilbao.</p>
<p></p>
<h2>Deux philosophies de jeu, deux visions du rugby</h2>
<p>Commençons par l&#039;attaque. L&#039;UBB affiche 43,6 points inscrits en moyenne par match, contre 33,7 pour le Leinster. Ce n&#039;est pas un détail : c&#039;est l&#039;équipe la plus prolifique de toute la compétition face à l&#039;une des plus solides défensivement. Bordeaux a battu 34,3 défenseurs par rencontre, là où les Irlandais en effacent 24,4. Même chose sur les franchissements : 16,9 pour l&#039;UBB contre 11,6 pour le Leinster. <strong>La machine bordelaise avance et casse des lignes avec une régularité que peu d&#039;équipes européennes ont approchée cette saison.</strong></p>
<p>Jalibert est au cœur de tout. Ses 34 défenseurs battus sur l&#039;ensemble de la compétition en font le meneur absolu dans ce secteur. Ses 528 mètres parcourus et ses 7 passes décisives font de lui un métronome offensif qui va obliger le Leinster à penser différemment sa couverture défensive.<strong> Le problème pour les Irlandais</strong> : ils devront surveiller Bielle-Biarrey (8 essais, meilleur marqueur du tournoi) et Rayasi (7 essais, 3e) en même temps. Deux ailiers qui réclament une attention défensive permanente.</p>
<h2>Des Irlandais prêt au combat</h2>
<p>Mais le Leinster n&#039;est pas là par accident. Sa force est ailleurs, et les stats en témoignent. 140 plaquages en moyenne par match, contre 92,4 pour l&#039;UBB. Ça veut dire une chose : la province accepte de défendre beaucoup, longtemps et collectivement. Sur les turnovers, l&#039;UBB gagne 8,1 ballons par match, le Leinster seulement 5. <strong>C&#039;est un écart à prendre en compte.</strong> A ce petit jeu, c&#039;est Jefferson Poirot qui a été le meilleur Girondin avec 8 turnovers à lui seul. Cette agressivité au sol est l&#039;une des armes les plus dangereuses de l&#039;UBB si elle parvient à perturber les sorties de balle irlandaises.</p>
<p>Un autre chiffre mérite l&#039;attention : 98% de mêlées gagnées pour Bordeaux,<strong> contre 89,7% pour le Leinster.</strong> Sur 80 minutes de finale, si Karl Dickson tient le jeu serré, cette statistique peut devenir une plateforme d&#039;attaque récurrente pour les Girondins. La mêlée bordelaise est une arme. Ben Tameifuna et ses compères ont imposé leur loi en ligne cette saison.</p>
<p>Enfin les passes après contact : 15 pour l&#039;UBB en moyenne, contre 6,9 pour le Leinster. Ce chiffre traduit quelque chose de profond dans l&#039;identité bordelaise : on ne tombe pas avec le ballon, on offloade, on continue à jouer même sous pression. <strong>Jalibert en est l&#039;incarnation avec 17 passes après contact sur la saison.</strong></p>
<h2>A quoi s&#039;attendre samedi ?</h2>
<p>Pour le Leinster, l&#039;enjeu est clair : <strong>ralentir la machine offensive bordelaise avant qu&#039;elle ne prenne sa vitesse de croisière.</strong> Caelan Doris, auteur de 21 courses dominantes, devra mener la charge. Josh van der Flier, 6 turnovers cette saison, sera une menace constante au sol pour perturber les offloads bordelais.</p>
<p>Pour l&#039;UBB, la question est de savoir si elle peut absorber les longues phases de possession irlandaises sans se désorganiser. <strong>Le Leinster a réalisé 949 courses balle en mains sur l&#039;ensemble de la compétition</strong>. Il fatigue les défenses. Il cherche la faille dès la première minute et ne lâche pas jusqu&#039;à la sirène. Bordeaux devra tenir debout dans ces moments-là, et capitaliser sur ses opportunités de contre-attaque.</p>
<p>La finale se jouera probablement sur des détails : un turnover de Poirot sur une mêlée irlandaise bancale, <strong>un offload de Rayasi dans le bon timing</strong>, un plaquage manqué de trop dans le couloir de Bielle-Biarrey. Sans oublier un coaching qui a si souvent permis à Bordeaux de faire la différence dans le second acte. </p>
<p>On se souvient aussi que Toulouse avait réussi à capitaliser sur l&#039;indiscipline irlandaise pour marquer de précieux points au pied. Les stats dessinent la carte. Le terrain, lui, écrira l&#039;histoire. <strong>Ce dimanche, Bilbao ne ressemblera à aucune autre finale.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47689</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:56:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54740/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="169870" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cornell Du Preez, Yann David, Barry : le BO perd 11 joueurs cet été]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cornell-du-preez-yann-david-barry-le-bo-perd-11-joueurs-cet-ete</link>
                <description><![CDATA[Cornell Du Preez, Filimo Taofifenua, Yann David : le Biarritz Olympique perd onze joueurs et son entraîneur cet été. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Biarritz Olympique a officialisé une vague de départs à la fin de la saison de Pro D2.<strong> Onze joueurs et l&#039;entraîneur Sébastien Buada</strong> ne seront plus sous contrat avec le club basque à partir de l&#039;été.</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Sur la liste, on trouve : Clément Martinez, Cornell Du Preez, Filimo Taofifenua, Piula Fa&#039;asalele, Imanol Biscay, Luka Véa, Sam Spring, Solomone Tukuafu, Steeve Barry, Tom Hendrickson et Yann David. </p>
<p>Tous voient leur aventure en rouge et blanc se terminer. Ce qui frappe, c&#039;est l&#039;expérience accumulée qui s&#039;en va d&#039;un coup. </p>
<p>Cornell Du Preez (35 ans), Piula Fa&#039;asalele (38 ans), Yann David (38 ans), Steeve Barry (35 ans) : ce sont des joueurs qui ont traversé la reconstruction du BO ces dernières années. </p>
<p>Filimo Taofifenua et Clément Martinez, eux, représentent la force de frappe physique des avants. Côté 3/4, Tom Hendrickson et Sam Spring laissent aussi un vide dans la ligne d&#039;attaque.</p>
<p>Biarritz termine une saison de Pro D2 avec l&#039;objectif de faire beaucoup mieux que la 10e place. Le recrutement de Biarritz a une forte coloration internationale avec six premières recrues, selon All Rugby.</p>
<p>Le BO mise sur un mélange d’expérience et de profils à relancer : le pilier géorgien Kakhaber Darbaidze (26 ans) arrive de Black Lion, tandis que le talonneur Ilban Hiriart-Urruty débarque de Dax. </p>
<p>En troisième ligne, le club enregistre les signatures du Sud-Africain Raynard Roets (Golden Lions) et du Tongien Sione Vailanu, habitué du haut niveau passé par Glasgow. </p>
<p>Derrière, l’Australien Duncan Paia’aua (Perpignan) et le centre Lukas Doyhenard (Carcassonne) viennent renforcer les lignes arrières. Particularité notable :<strong> quatre recrues sur six sont non-JIFF</strong>, preuve d’un recrutement tourné vers l’impact immédiat.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47691</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:37:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54742/conversions/Couverture-Articles-2026-(4)-thumb.jpg" length="105327" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des légendes du rugby, des influenceurs, Canal +... c'est quoi exactement le "Crunch Creator" ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/des-stars-des-influenceurs-canal-cest-quoi-exactement-le-crunch-creator</link>
                <description><![CDATA[Un évènement rugby organisé par l'illustre "Djayson Karavane", qui rassemblera 42 000 personnes ce samedi à Bordeaux. Avec de nombreuses surprises attendues. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est ce que l&#039;on pourrait appeler un &quot;super samedi rugby&quot;, comme aime les appeler Canal Plus. Pourtant, en consultant le programme TV du Rugbynistère (toujours notre page la plus visitée, oui, oui), vous ne trouverez que 2 affiches. </p>
<p>Et non des moindres, nous direz vous, puisqu&#039;à 16h, l&#039;UBB affrontera le Leinster en finale de la Champions Cup sur France 2. Et qu&#039;en suivant (18h30), Provence Rugby et Brive ne se feront aucun cadeau dans un barrage de ProD2 explosif qui ne ferait pas tache en bas de classement de Top 14. </p>
<p>À l&#039;issue de quoi vous pourrez sortir des sentiers battus de la mosaïque des chaînes en basculant sur l&#039;application MyCanal, Twitch ou Youtube pour découvrir un évènement rugby qui rassemblera 42 000 personnes : le Crunch Creator. Quésaco ? </p>
<h2>Des influenceurs stars et des légendes du rugby français</h2>
<p>Voilà une affiche dont vous avez forcément déjà entendu parler sur les réseaux sociaux ces derniers mois. Et pour cause, l&#039;illustre Diego Sarthou, alias &quot;Djayson Karavane&quot;, a fait beaucoup de bruit autour de cet événement organisé grandeur nature. </p>
<p>Le créateur de contenu béarnais a ainsi réuni une trentaine de ses confrères (dont des garçons comme Brutus le Robuste, Paul Dena ou Nogodi) pour prévoir un show sportif face aux Anglais sur la base d&#039;un match en 3 fois 20 minutes, auquel participeront également de nombreuses légendes du rugby français. </p>
<p>Pêle-mêle, citons les Thierry Dusautoir, Mathieu Bastareaud, Sofiane Guitoune, Aurélien Rougerie ou encore François Trinh-Duc, qui encadreront leurs inexpérimentés coéquipiers. Même si on ne connaît pas encore tous les détails des règles prévues et du nombre de joueurs présents sur le terrain, bien que l&#039;on se dirige vers un rugby à 10. </p>
<h2>Goodies, animations et commentateurs vedettes</h2>
<p>Ce que l&#039;on sait en revanche, c&#039;est que l’événement vise très large, avec un village animations dès l’après-midi, des surprises à la mi-temps et un show final annoncé par l’organisation. L&#039;ami @Djaysonkaravane a également annoncé que le Stade Atlantique de Bordeaux serait à guichet fermé ce samedi 23 mai 2026, avec des commentateurs bien rodés du rugby français puisqu&#039;on pourra notamment retrouver Guilhem Garrigues et Sacha Valleau au micro. </p>
<p>Un événement hybride diffusé en ligne ce samedi soir à partir de 20h, donc, et pour lequel les invités se sont préparés pour l&#039;occasion avec plusieurs entraînements depuis 2 mois du côté de Toulouse, Bordeaux ou de Nanterre, ou encore un stage de cohésion avec la Marine nationale. Autant d&#039;éléments à connaître pour savoir où vous mettez les pieds, et si on peut s&#039;attendre à un top ou à un flop pour ce premier Crunch Creator...</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47690</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 11:30:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54741/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-05-20T105850.290-thumb.jpg" length="174691" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi le forfait de Perchaud tombe au pire des moments pour l’UBB ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pourquoi-le-forfait-de-perchaud-tombe-au-pire-des-moments-pour-lubb</link>
                <description><![CDATA[Samedi l’UBB affronte le Leinster en finale de Champions Cup. Avant ce match important, la perte de Matis Perchaud représente un véritable casse-tête pour le staff bordelais. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À quelques jours de sa finale de Champions Cup face au Leinster, <strong>l’Union Bordeaux-Bègles encaisse une mauvaise nouvelle.</strong> Victime d’une grave blessure au genou contre USA Perpignan le week-end dernier, <strong>Matis Perchaud est forfait pour la finale européenne et pour le reste de la saison.</strong></p>
<p>Le pilier gauche de 23 ans devra subir une opération après <strong>une blessure ligamentaire contractée lors de la dernière rencontre.</strong> Un défenseur lui est tombé dessus et a provoqué une torsion du genou. <strong>Un énorme coup d’arrêt pour celui qui réalisait la meilleure saison de sa jeune carrière.</strong></p>
<h2>Une montée en puissance impressionnante</h2>
<p>Cette saison, Matis Perchaud s’était imposé comme <strong>l’une des révélations de la rotation bordelaise.</strong> Avec 30 matchs disputés et 11 titularisations, l’ancien joueur de l’Aviron Bayonnais avait <strong>changé de dimension dans l’effectif girondin.</strong> Il est tout simplement le joueur de première ligne le plus utilisé par Bordeaux sur cet exercice.</p>
<p>La progression est d’autant plus marquante qu’<strong>il n’avait participé qu’à 15 rencontres lors de sa première saison à Bordeaux.</strong> En quelques mois, Perchaud est devenu bien plus qu’une simple doublure. Capable de tenir tête à Jefferson Poirot dans la hiérarchie,<strong> il avait gagné la confiance du staff au point d’être titularisé lors de la demi-finale de Champions Cup</strong> contre Bath Rugby. Une preuve forte de son évolution et de son importance grandissante dans le groupe de Yannick Bru.</p>
<h2>Une rotation fragilisée avant le sprint final</h2>
<p>Au-delà du cas individuel, <strong>cette blessure fragilise clairement l’UBB</strong> dans un moment crucial de sa saison. Bordeaux perd <strong>un joueur en pleine confiance, capable d’apporter de l’impact dans la rotation</strong> tout en maintenant un haut niveau de performance. Désormais, le club girondin ne dispose plus que de <strong>Jefferson Poirot et d’Ugo Boniface comme véritables piliers gauches d’expérience.</strong> Un secteur soudainement beaucoup plus réduit à l’approche d’une finale européenne et du sprint final en Top 14.</p>
<p>Pour compenser cette absence, <strong>Ugo Boniface devrait prendre une place plus importante dans la rotation</strong>. Mais l’ancien Bayonnais revient de loin. Opéré de l’épaule en septembre, il n’a disputé que <strong>neuf rencontres cette saison, avec seulement deux titularisations. </strong>Malgré ce manque de temps de jeu, sa présence sera plus que bienvenue à ce moment de la saison. </p>
<p>Dans une saison où l’UBB joue encore sur deux tableaux, <strong>la perte de Matis Perchaud ressemble donc à bien plus qu’un simple forfait</strong>. Bordeaux perd un joueur en pleine ascension, devenu en quelques mois <strong>une vraie solution de confiance dans un poste stratégique.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47688</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 10:43:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54739/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="107575" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Finale Champions Cup : à quelle heure et sur quelle chaîne voir Leinster – UBB ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/finale-champions-cup-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-voir-leinster-ubb</link>
                <description><![CDATA[Bilbao s’apprête à accueillir un énorme choc européen. Avant Leinster-UBB, voici les infos essentielles à retenir.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le grand rendez-vous approche pour les supporters bordelais. L’Union Bordeaux-Bègles défie le Leinster ce samedi 23 mai 2026 en finale de Champions Cup. </p>
<p></p>
<p></p>
<p>Une affiche XXL entre une province irlandaise habituée aux sommets européens et une UBB qui rêve d’écrire la plus belle page de son histoire récente avec un doublé.</p>
<h2>À quelle heure le coup d’envoi ?</h2>
<p>Direction le stade San Mamés de Bilbao, avec un coup d’envoi fixé à 13h45. Un horaire inhabituel pour une finale européenne, qui demandera sans doute aux supporters de lancer l’apéro un peu plus tôt que prévu.</p>
<p></p>
<h2>Sur quelle chaîne regarder Leinster – Bordeaux ?</h2>
<p>La rencontre sera diffusée en France sur France 2 ainsi que sur beIN SPORTS. Deux options donc pour suivre cette bataille qui pourrait faire basculer l’UBB dans une autre dimension.</p>
<h2>Ce qu’il faut surveiller avant le match</h2>
<p>Ce n’est pas une finale comme les autres. Le Leinster reste une machine européenne, construite autour d’une possession énorme et d’une maîtrise collective impressionnante.</p>
<p> Bordeaux arrive avec d’autres armes : vitesse, créativité et capacité à dynamiter une rencontre en quelques séquences.</p>
<h2>Pourquoi cette finale compte vraiment</h2>
<p>Une victoire changerait beaucoup de choses pour l’UBB. Un deuxième sacre européen ferait entrer ce groupe dans une autre catégorie. Une performance que même le grand Stade Toulousain n&#039;a pas réussi.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47686</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 01:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54738/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="95843" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’UBB bientôt dans un club très fermé où Toulouse n’a pas ses entrées ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/lubb-bientot-dans-un-club-tres-ferme-ou-toulouse-na-pas-ses-entrees</link>
                <description><![CDATA[Samedi, Bordeaux affronte le Leinster en final de Champions Cup à Bilbao. Cette rencontre s’annonce épique entre deux formations aux sommets de leur art. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Union Bordeaux-Bègles peut entrer dans une dimension historique ce samedi.</strong> En cas de sacre face au Leinster en finale de Champions Cup, le club girondin deviendrait seulement <strong>la sixième équipe à réussir à conserver son titre deux années de suite.</strong></p>
<p>Depuis deux éditions, l’UBB semble presque<strong> intouchable sur la scène européenne. </strong>Les Bordelais restent invaincus en Champions Cup avec une impressionnante série de <strong>15 matchs sans défaite dans la compétition.</strong> Une dynamique qui place désormais les hommes de Yannick Bru à <strong>une marche d’un exploit rarissime dans l’histoire du rugby européen.</strong></p>
<h2>Un cercle très fermé du rugby européen</h2>
<p>Depuis la création de la Coupe d’Europe, très peu de clubs sont parvenus à conserver leur couronne une saison supplémentaire. Avant une possible victoire de Bordeaux, <strong>seules cinq équipes ont réussi un tel exploit.</strong></p>
<p>Les premiers à ouvrir cette voie furent les <strong>Leicester Tigers</strong>, sacrés en 2001 puis 2002. Une performance ensuite reproduite par le <strong>Leinster Rugby </strong>en 2011 et 2012. Ensuite, le <strong>RC Toulon</strong> a même repoussé les limites de la compétition avec un triplé historique entre 2013 et 2015 autour de sa génération dorée.<strong> Les Saracens</strong> ont ensuite enchaîné deux titres en 2016 et 2017 avant que <strong>Stade Rochelais</strong> ne réalise à son tour le doublé en 2022 et 2023.</p>
<p><strong>Bordeaux n’est pas loin de pouvoir s’asseoir à cette table</strong> et semble avoir trouver la solution pour réaliser cela. Entre une ligne d’attaque XXL, habituée aux grands rendez-vous, et un pack d’avant solide qui domine la compétition, <strong>l’UBB possède le cocktail parfait pour dominer l&#039;Europe.</strong></p>
<h2>Bordeaux peut rejoindre Toulon et La Rochelle</h2>
<p>Garder son titre n’est pas une performance inédite en France. En cas de victoire ce samedi, l’UBB deviendrait donc seulement <strong>le troisième club français à réussir un « back-to-back »</strong> en Champions Cup après Toulon et La Rochelle. Un accomplissement d’autant plus marquant qu’un monument du rugby européen comme <strong>le Stade Toulousain n’a jamais réussi à conserver son titre</strong> malgré ses multiples sacres continentaux.</p>
<p>Ce constat illustre la difficulté immense de l’exercice. Gagner la Champions Cup demande déjà un parcours quasi parfait. Réussir à <strong>rester au sommet la saison suivante relève presque de l’exception.</strong> Face au Leinster, Bordeaux a donc rendez-vous avec bien plus qu’une simple finale européenne. Les Girondins peuvent s’offrir une place durable dans l’histoire du rugby continental.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47684</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 23:55:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54736/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="187205" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cette leçon venue de Toulouse pourrait peser très lourd pour l’UBB face au Leinster en finale]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cette-lecon-venue-de-toulouse-pourrait-peser-tres-lourd-pour-lubb-face-au-leinster-en-finale</link>
                <description><![CDATA[Plus de possession, plus de territoire, plus de passes : le Leinster avait presque tout contrôlé contre Toulouse en 2024. Sauf l’essentiel.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Leinster en Champions Cup ces cinq dernières années, c&#039;est quatre qualifications en finale. Pour trois défaites, série en cours avant d&#039;affronter l&#039;UBB, face à trois équipes du TOP 14. La Rochelle par deux fois, puis Toulouse, <strong>ont empêché la province d&#039;ajouter enfin une 5e étoile sur son maillot.</strong> Des matchs aux scénarios très différents mais qui ont toujours offert un grand spectacle. </p>
<p>Nul doute que le staff bordelais a mis le nez dans les archives pour préparer son match face au Leinster. Et s&#039;est notamment intéressé à la finale la plus récente des Irlandais face aux Toulousains. <strong>Une rencontre riche d&#039;enseignements </strong>à l&#039;orée de cette nouvelle opposition face à une formation tricolore.</p>
<h2>Une domination irlandaise… en apparence</h2>
<p>À première vue, la finale de Champions Cup 2024 entre le Leinster et Toulouse semble raconter une histoire paradoxale. Les Irlandais ont dominé plusieurs indicateurs traditionnellement associés à la maîtrise d’un match : <strong>58 % de possession, 64 % d’occupation territoriale</strong>, davantage de mètres parcourus (594 contre 404), presque deux fois plus de passes (226 contre 117) et un volume offensif supérieur. Pourtant, c’est Toulouse qui a soulevé le trophée (31-22). Une lecture précieuse pour l’UBB qui produit généralement beaucoup de jeu.</p>
<p>Le premier enseignement est clair : avoir le ballon contre le Leinster n’est pas forcément le plus important. En 2024, les Irlandais ont imposé leur style. Ils ont contrôlé le rythme, multiplié les temps de jeu et <strong>installé leur séquence préférée</strong> : longues possessions, pression territoriale, conservation minutieuse. Les chiffres sont éloquents : 193 ballons joués à la main contre 120 pour Toulouse, 58 % de possession et près de 200 mètres de plus parcourus.</p>
<p>Pourtant, cette domination a eu une limite : <strong>elle a généré du volume davantage que de l’efficacité</strong>. Leinster n’a battu que légèrement plus de défenseurs (25 contre 21) malgré un nombre d’attaques bien supérieur. Toulouse, lui, a fait moins mais souvent mieux. C’est probablement la première leçon bordelaise : <strong>ne pas entrer dans une bataille de contrôle où les Irlandais excellent naturellement.</strong></p>
<h2>Défendre longtemps… et défendre juste</h2>
<p>Le deuxième enseignement est défensif. Toulouse a accepté de subir de longues séquences sans paniquer. Les chiffres défensifs sont impressionnants : <strong>257 plaquages contre seulement 132 pour le Leinster. </strong>Les Toulousains ont donc passé une grande partie de leur soirée à défendre. Mais surtout, ils l’ont très bien fait : 86 % de réussite au plaquage contre 80 % pour les Irlandais.</p>
<p>Cette statistique révèle une réalité capitale : face au Leinster, <strong>la qualité défensive prime sur la quantité offensive. </strong>Les Irlandais veulent user l’adversaire jusqu’à créer une faille. Toulouse a résisté physiquement et mentalement sans sortir de sa structure.</p>
<p>L’UBB devra probablement accepter cette idée : <strong>il y aura des moments de souffrance.</strong> Chercher absolument à monopoliser le ballon pourrait être une erreur. L’enjeu sera davantage de survivre aux longues séquences et de rester connecté défensivement.</p>
<h2>Le vrai tournant : la guerre des zones de contact</h2>
<p>Troisième enseignement : la bataille des zones de contact a fait basculer le match. Là encore, les statistiques racontent quelque chose de très fort. Leinster a gagné davantage de rucks (131 contre 79), mais Toulouse a été beaucoup plus agressif autour des points d’impact.</p>
<p><strong>Les Toulousains ont récupéré 19 turnovers, contre seulement 8 pour les Irlandais.</strong> Cet écart est énorme. Il montre que Toulouse a constamment perturbé les sorties de balle irlandaises.</p>
<p>C’est sans doute ici que réside la clé la plus importante pour Bordeaux. Le système du Leinster est extrêmement structuré. Lorsqu’il obtient des sorties rapides, il devient presque impossible à défendre. <strong>À l’inverse, chaque ralentissement casse sa mécanique. </strong>Toulouse a transformé les zones de contact en terrain de guérilla.</p>
<h2>La leçon finale pour l’UBB : accepter le déséquilibre</h2>
<p>Enfin, la discipline raconte aussi une histoire plus subtile. Les deux équipes ont concédé pratiquement autant de pénalités (15 contre 16), mais Toulouse a davantage capitalisé sur les fautes adverses :<strong> huit pénalités réussies contre cinq côté Leinster.</strong></p>
<p></p>
<p>Autrement dit, les Toulousains ont été pragmatiques. Quand les Irlandais dominaient territorialement, Toulouse résistait. Quand une opportunité se présentait, <strong>Toulouse prenait les points.</strong></p>
<p>Cette gestion froide des temps faibles pourrait inspirer l’UBB. Face au Leinster, <strong>vouloir répondre coup pour coup peut devenir un piège.</strong> Toulouse avait accepté une forme de déséquilibre statistique pour rester au contact avant de faire basculer les moments clés.</p>
<p>Au fond, la finale 2024 envoie un message presque contre-intuitif : les chiffres de possession et d’occupation ne suffisent pas à raconter la réalité d’un match contre le Leinster. Les Irlandais avaient le ballon, le terrain et le rythme ; <strong>Toulouse avait l’efficacité, les turnovers et la résilience.</strong></p>
<p>Pour Bordeaux, l’objectif ne sera peut-être pas de gagner la bataille du contrôle. <strong>Mais plutôt celle du chaos maîtrisé. </strong>C’est précisément là que Toulouse avait fait tomber le Leinster.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47682</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 23:32:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54735/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="143361" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’équipe type pour un doublé historique, la composition probable de l’UBB face au Leinster en finale de Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/lequipe-type-pour-un-double-historique-la-composition-probable-de-lubb-face-au-leinster-en-finale-de-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Samedi, Bordeaux retrouve le Leinster à Bilbao pour la finale de Champions Cup. L’UBB peut réaliser un doublé historique après son titre de 2025.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L’heure de vérité a sonné pour l’UBB. <strong>Ce samedi à 15h45, les Girondins affrontent le Leinster en finale de Champions Cup</strong> avec l’ambition d’offrir au club le deuxième titre européen de son histoire. Une victoire est primordiale pour <strong>éviter une possible saison blanche.</strong></p>
<p><strong>Après avoir écarté Toulouse puis surtout Bath</strong>, en demi-finale, dans un match maîtrisé de bout en bout, <strong>Bordeaux avance avec confiance dans cette compétition. </strong>Mais face à eux se dresse une machine irlandaise qui veut tout faire pour gagner <strong>cette compétition qui leur échappe après plusieurs échecs frustrants</strong> ces dernières saisons. Dans ce contexte, <strong>Yannick Bru devrait miser sur la continuité</strong> en reconduisant l’ossature qui a permis à l’UBB d’atteindre cette nouvelle finale.</p>
<h2>Des incertitudes, mais l’UBB garde ses cadres</h2>
<p><strong>Le principal doute de la semaine concerne Adam Coleman</strong>. Le deuxième ligne australien s’était blessé avant la rencontre de Top 14 face à Perpignan et avait été préservé. <strong>Sa présence reste très incertaine pour cette finale.</strong> Pour compenser cette possible absence,<strong> Cyril Cazeaux pourrait intégrer le XV de départ</strong>. Une solution crédible tant le deuxième ligne et toujours aussi fiable quand il est sur la feuille de match.</p>
<p>Autre coup dur, <strong>le forfait de Matis Perchaud. </strong>Touché au genou contre Perpignan, le pilier gauche devrait manquer ce rendez-vous. Une absence importante pour<strong> un joueur devenu indispensable dans l’effectif bordelais</strong> avec déjà 30 feuilles de match cette saison. Suspendu lors de la demi-finale contre Bath, <strong>Jefferson Poirot devrait faire son retour dans le groupe</strong> et prendre place au poste de pilier gauche. </p>
<p>Derrière, <strong>l’inquiétude autour de Louis Bielle-Biarrey </strong>est bien présente. L’ailier international français boitait à l’issue du match contre Perpignan, mais <strong>sa présence pour à la finale est tellement essentiel que le joueur pourrait être présent</strong>.</p>
<h2>Lucu-Jalibert pour guider Bordeaux</h2>
<p>Pour le reste, <strong>l’UBB devrait s’appuyer sur sa structure habituelle. </strong>En troisième ligne, le trio <strong>Woki-Gazzotti-Bochaton</strong> devrait être reconduit après sa grosse prestation face à Bath. À la charnière, <strong>Maxime Lucu et Matthieu Jalibert auront une immense responsabilité </strong>pour guider leur équipe. Les deux internationaux français incarnent plus que jamais les guides offensifs bordelais.</p>
<p>La ligne de trois-quarts pourrait également rester très proche de celle alignée en demi-finale. <strong>Damian Penaud devrait encore évoluer au centre du terrain </strong>alors que Louis Bielle-Biarrey et Pablo Uberti seront présents sur les ailes. <strong>Le dernier vrai doute concerne le poste d’arrière.</strong> Titulaire contre Bath, Salesi Rayasi pourrait être reconduit après sa performance convaincante. Mais Romain Buros, qui vient d’enchaîner deux matchs en Top 14, <strong>postule également pour retrouver une place dans le XV de départ.</strong></p>
<p>Dans tous les cas, Bordeaux devrait avancer avec ses certitudes et ses cadres pour tenter de faire tomber le géant irlandais. <strong>Rendez-vous samedi à 15h45 à Bilbao. </strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47681</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 22:23:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54734/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="85238" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Champions Cup : qui sera titulaire dans le XV du Leinster face à Bordeaux ? La compo probable]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/champions-cup-qui-sera-titulaire-dans-le-xv-du-leinster-face-a-bordeaux-la-compo-probable</link>
                <description><![CDATA[Tommy O'Brien incertain, Furlong de retour : voici la composition probable du Leinster pour la finale de Champions Cup contre l'UBB samedi à Bilbao.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>La grande semaine commence</h2>
<p>Après la victoire tranquille face aux Ospreys samedi (10 essais, deuxième place URC assurée), le Leinster tourne déjà la tête vers Bilbao, <strong>où l&#039;UBB l&#039;attend samedi à 15h45 au San Mamés</strong> pour la finale de la Champions Cup.</p>
<p></p>
<p>La bonne nouvelle, pour les fans irlandais, c&#039;est que le groupe est en grande forme. Tadhg Furlong a disputé les 34 dernières minutes contre les Ospreys sans problème après plusieurs semaines à l&#039;infirmerie. Robbie Henshaw, Jack Conan, Jordan Larmour et James Lowe ont tous passé le test sans accroc. Pour la première fois depuis longtemps, <strong>Cullen part en finale avec un effectif quasi complet.</strong></p>
<h2>Le cas Tommy O&#039;Brien</h2>
<p>L&#039;unique vrai point noir de la semaine, c&#039;est Tommy O&#039;Brien. L&#039;ailier irlandais, prévu titulaire samedi, a déclaré forfait avant le coup d&#039;envoi après un bobo à l&#039;entraînement jeudi. <strong>Cullen a minimisé la chose</strong>, mais le club a publié lundi un communiqué confirmant qu&#039;il serait réévalué en cours de semaine. Son statut reste incertain.</p>
<p>Si O&#039;Brien passe l&#039;examen médical, il récupère son poste d&#039;ailier droit. Dans le cas contraire, James Lowe, qui a signé une prestation solide face aux Ospreys pour sa première apparition depuis janvier, sera son remplaçant naturel. <strong>Rieko Ioane, lui, resterait côté gauche.</strong></p>
<h2>La charnière, vrai sujet tactique</h2>
<p>L&#039;autre question qui agite le camp Leinster, c&#039;est le n°10. Harry Byrne est sorti à la mi-temps contre les Ospreys<strong> pour une légère raideur dans le dos</strong>, mais Cullen a assuré que ça ne posait pas de souci. Sauf que Ciarán Frawley a répondu présent depuis la rentrée, et les observateurs irlandais s&#039;accordent à dire que la concurrence est désormais très sérieuse.</p>
<p>Il ne faut pas non plus oublier Sam Prendergast, qui était remplaçant face à Toulon en demi. Côté mêlée, Gibson-Park est logiquement le numéro 1. Il a été ménagé à la mi-temps contre les Ospreys, sans inquiétude particulière.</p>
<p>En première ligne, la grande nouveauté par rapport à la demi-finale sera Furlong. Le pilier droit irlandais avait manqué le match contre Toulon (blessure à la jambe), où Tom Clarkson l&#039;avait remplacé avec efficacité. Son retour repositionne l&#039;axe de la mêlée et rend le pack irlandais <strong>nettement plus imposant sur le plan du vécu international.</strong></p>
<h2>La composition probable</h2>
<p>Sur la base de la demi-finale contre Toulon, avec les ajustements liés aux retours de blessure, voici la composition la plus probable pour Bilbao :</p>
<p>15 - Keenan <br>14 - O&#039;Brien (si déclaré apte) / Lowe  ; 13 - Ringrose ; 12 - Henshaw ; 11 - Ioane <br>10 - Byrne ; 9 - Gibson-Park <br>7 -  van der Flier ; 8 - Doris ; 6 - Conan<br>5 - Ryan ; 4 - McCarthy <br> 3 - Furlong ; 2 - Sheehan ; 1 - Porter</p>
<h2>Le Leinster ne veut pas rater le coche</h2>
<p>Le retour de Furlong n&#039;est pas anodin face à une UBB physique, tenante du titre. Clarkson avait bien tenu contre Toulon, mais Furlong, pilier des Lions avec 86 sélections, c&#039;est un autre niveau de résistance en mêlée fermée et en jeu courant. C&#039;est exactement là-dedans que l&#039;UBB voudra imposer sa loi.</p>
<p>La question O&#039;Brien, elle, est plus symbolique. Lowe en sortie de blessure longue a montré de bonnes choses, mais O&#039;Brien s&#039;est installé comme un sérieux client à l&#039;aile.<strong> L&#039;expérience de Lowe pourrait un plus face aux Bordelais</strong>. Même s&#039;il traîne aussi le poids des récentes défaites à l&#039;instar de plusieurs de ses coéquipiers.</p>
<p>Ce Leinster-là, avec Furlong et une charnière Byrne-Gibson-Park en forme, est peut-être le mieux armé des quatre dernières finales disputées par la province. <strong>L&#039;UBB reste favorite</strong>, mais les hommes en bleu ont rarement paru aussi prêts à renverser la tendance.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47679</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 21:12:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54732/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="136815" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[38,5 km/h : Louis Bielle-Biarrey va-t-il trouver plus rapide que lui avec cette fusée du Leinster ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/385-kmh-louis-bielle-biarrey-va-t-il-trouver-plus-rapide-que-lui-avec-cette-fusee-du-leinster</link>
                <description><![CDATA[Louis Bielle-Biarrey va-t-il trouver plus rapide que lui samedi après-midi ? Réponse en cas de course poursuite avec Rieko Ioane dans les rues de Bilbao.  




]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est donc dans le Pays Basque espagnol que se trouve la terre d&#039;accroche de la mini-série &quot;Berlin et La Dame à l&#039;hermine&quot;, tout juste sortie sur le géant du streaming qu&#039;est Netflix. Samedi, c&#039;est cette fois du côté de Bilbao - à une centaine de kilomètres de San Sébastian - que 40 000 fidèles se rendront. Non pas pour trouver &quot;le paysage parfait pour inspirer le nouveau vol&quot; de la bande de malfrats créée par le génial Alex Pina, mais plutôt pour venir profiter du soleil, des pintxos, des girafes de bière et plus largement d&#039;une grande finale de Champions Cup qui les attend. </p>
<p>Et si la cathédrale de San Mames n&#039;est pas tout à fait similaire aux caves du duc de Malaga, le trésor sera pourtant là aussi très dur à aller chercher pour l&#039;UBB, face à une équipe du Leinster que l&#039;on dit vieillissante mais qui disputera tout simplement sa 4ème finale de Champions Cup en 5 ans. </p>
<p>C&#039;est dans ce grand théâtre basque que se livreront une bataille à la hauteur de l&#039;évènement les meilleurs joueurs du moment du Vieux-Continent. Dont Louis Bielle-Biarrey, qui est probablement le &quot;speedster&quot; le plus impressionnant de la planète rugby à l’heure actuelle, à l&#039;image de ses statistiques à faire rougir Mbappé (33 réalisations en 29 matchs) cette saison. </p>
<h2>Ioane et les 38,5 km/h oubliés</h2>
<p>Mais en face, le Leinster n&#039;a pas que des éléments vifs comme une Clio diesel dans son triangle arrière. Rieko Ioane est un nom qui sent encore la grande époque des All Blacks, les accélérations dévastatrices, les cad-debs d&#039;école et les essais à gogo. Lui qui savait planter 21 essais lors de ses 20 premiers tests internationaux et sait toujours faire rêver les plus jeunes au nom de son statut. </p>
<p>Même si aujourd’hui, son profil semble avoir changé, avec un CV à 88 sélections avec les All Blacks et un peu moins de jus dans les pattes, semble-t-il. Pourtant, il n&#039;y a pas si longtemps, ses jambes de feu le faisaient encore monter à 38,5 km/h pour rattraper le très rapide Tom Banks (le Montpelliérain) face à l&#039;Australie. Soit la vitesse maximale enregistrée par Bielle-Biarrey, preuve que le Tricolore n&#039;est pas le seul à avoir un turbo sous sa paire d&#039;Adidas. </p>
<h2>Malmené par Dréan en demie</h2>
<p>Arrivé au Leinster il y a 6 mois, Ioane n’a pas tout retourné dès sa descente de l’avion. Comme attendu, lui qui cherche à donner un nouveau souffle à sa carrière comme l&#039;a fait Damian Penaud en passant au centre récemment. </p>
<p></p>
<p>S&#039;il est monté en régime sur le début des phases finales européennes et qu&#039;il a inscrit 5 essais depuis son arrivée en Irlande, l&#039;ancien des Auckland Blues n&#039;est pourtant toujours pas redevenu ce facteur X qui martyrisait toutes les défenses du monde pendant des années (39 essais en 88 sélections). À l&#039;image de sa demi-finale face au RCT lors de laquelle il fut malmené par Gaël Dréan toute l&#039;après-midi durant. </p>
<p>Reste que sur une fulgurance, sur une brèche trouvée, Rieko est encore capable de traverser le terrain grâce à cette vitesse qu&#039;il a tout de même su conserver. Mais si le rafale Bielle-Biarrey se met en chasse, saura-t-il aller au bout ? Réponse ce samedi, en Euskadi... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47687</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 19:15:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/20526/conversions/rieko-ioane-all-blacks-world-rugby-awards-27-11-17-2543-thumb.jpg" length="33859" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Axe I, conserver ses cadres : un centurion du Stade Toulousain prolonge jusqu’en 2030 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/axe-i-conserver-ses-cadres-un-centurion-du-stade-toulousain-prolonge-jusquen-2030</link>
                <description><![CDATA[Le Stade Toulousain a annoncé la prolongation de son 2ème ligne Thibaud Flament sur la durée. Un choix fort malgré les remous réguliers au sein du club. 
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>A Toulouse plus qu’ailleurs encore, on dit souvent que le meilleur recrutement consiste à sécuriser ses cadres. La nouvelle du jour le confirme une nouvelle fois. </p>
<p>Après avoir officialisé récemment les prolongations de Joshua Brennan ou Juan Cruz Mallia jusqu’en 2030, ou encore de Dupont il n’y a pas si longtemps, le Stade Toulousain vient cette fois d’annoncer le renouvellement du bail de Thibaud Flament dans la ville rose. </p>
<h2>Une signature sur le long terme </h2>
<p></p>
<p>Un accord commun qui se savait déjà depuis un moment dans les travées d’Ernest-Wallon mais qui se confirme donc ce mardi. Le deuxième ligne international (36 sélections) s&#039;est engagé sur la durée avec les Rouge et Noir puisqu’il prolonge jusqu&#039;en 2030, année de ses 33 ans. </p>
<p>Arrivé des Wasps en 2020, le Belge a explosé sous le maillot toulousain, jusqu’à prendre part à toutes les finales des 5 dernières saisons sous Ugo Mola et cumuler aujourd’hui 113 matchs avec Toulouse. </p>
<p>Une décision logique pour celui qui attend désormais un enfant sur les bords de la Garonne et qui évolue ici aux côtés de son compère de la 2ème ligne du XV de France. Mais un choix qui montre aussi que malgré les remous réguliers qui secouent le Stade Toulousain dans l’extra-sportif, l’entité aux 24 Brennus sait garder la confiance de ses éléments clés. </p>
<p>En attendant certainement d’autres prolongations à venir...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47683</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 17:35:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/49936/conversions/thibaud-flament-14-02-25-4775-thumb.jpg" length="50919" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[+13 % ! La Pro D2 franchit le million et demi]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/13-la-pro-d2-franchit-le-million-et-demi</link>
                <description><![CDATA[Plus de 1,5 million de spectateurs, +7 % sur un an : la Pro D2 bat son record d'affluence pour la troisième année consécutive.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les chiffres sont tombés, et ils confirment une tendance de fond. La Pro D2 a accueilli plus de 1,5 million de spectateurs sur l&#039;ensemble de sa saison régulière, établissant pour la troisième année consécutive un nouveau record d&#039;affluence. <strong>La progression est nette : +7 % par rapport à l&#039;an dernier, +13 % sur trois saisons. </strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Avec 6 396 spectateurs de moyenne par match, le deuxième échelon du rugby français s&#039;installe durablement <strong>parmi les rendez-vous populaires du sport hexagonal.</strong></p>
<h2>Vannes et Brive au-dessus de 10 000</h2>
<p>Ce qui frappe dans ces données, c&#039;est moins la moyenne globale que ce qu&#039;elle cache. Deux clubs ont passé cette saison le cap des 10 000 spectateurs par match : <strong>le RC Vannes, en tête avec 12 948 de moyenne, et le CA Brive à 11 034.</strong></p>
<p><strong>C&#039;est une première dans l&#039;histoire de la Pro D2.</strong> Derrière, Provence Rugby complète le podium avec 8 359 spectateurs de moyenne, et deux clubs, Vannes et Provence justement, ont affiché complet sur l&#039;intégralité de la saison régulière.</p>
<p><strong>Une finale déjà sold out</strong></p>
<p>La dynamique dépasse le seul cadre du championnat. La finale, programmée à Toulouse, <strong>a vu ses billets s&#039;arracher en quinze jours à peine. </strong></p>
<p>Le président de la LNR, Yann Roubert, parle d&#039;un championnat &quot;<em>exigeant, populaire et profondément enraciné dans les territoire</em>s&quot;. Difficile de lui donner tort.</p>
<p>La Pro D2 n&#039;est plus seulement la antichambre du Top 14. C&#039;est un championnat qui fait bouger les gens.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47680</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 15:47:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54733/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="192636" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi le forfait de Benjamin Bertrand pourrait devenir un vrai coup dur pour Toulouse ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pourquoi-le-forfait-de-benjamin-bertrand-pourrait-devenir-un-vrai-coup-dur-pour-toulouse</link>
                <description><![CDATA[Le jeune pilier gauche est forfait jusqu’à la fin de saison. Une absence loin d’être anodine pour le Stade Toulousain.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Toulousain pourrait avoir perdu bien plus qu’un simple joueur de rotation. Selon les informations de<em> RMC Sport</em>, <strong>Benjamin Bertrand souffre d’une blessure au ménisque et ne rejouera plus cette saison. </strong></p>
<p>À première vue, l’absence d’un joueur titularisé seulement quatre fois en championnat peut sembler anodine. Pourtant, <strong>le forfait du jeune pilier de 22 ans pourrait rapidement devenir un vrai problème pour Toulouse</strong> au moment d’aborder le sprint final.</p>
<h2>Une montée en puissance remarquée</h2>
<p>Ces dernières semaines, Benjamin Bertrand avait clairement gagné du terrain dans la hiérarchie toulousaine. Très utilisé par le staff rouge et noir, <strong>le pilier gauche avait participé aux rencontres face à Castres, Clermont et Toulon</strong> avant de manquer le déplacement à La Rochelle. Dans une équipe où chaque minute se mérite, <strong>cette confiance accordée par le staff disait beaucoup de son évolution.</strong></p>
<p>Mobile dans le jeu courant et capable d’apporter énormément d’énergie en sortie de banc, <strong>Bertrand cochait toutes les cases du pilier moderne</strong>. Ses entrées avaient souvent permis d’amener du rythme et de maintenir l’intensité physique imposée par Toulouse. </p>
<p>Avec deux essais inscrits en douze apparitions cette saison<strong>, le jeune avant commençait même à devenir une vraie arme dans la rotation toulousaine. </strong>Ses dernières sorties avaient laissé entrevoir un joueur capable de franchir un cap important dans les mois à venir.</p>
<h2>Une profondeur d’effectif qui se réduit</h2>
<p>Sur le papier, <strong>Toulouse reste armé au poste de pilier gauche</strong> avec Cyril Baille, Rodrigue Neti et David Ainu’u. Mais dans une fin de saison aussi dense, <strong>perdre une solution fiable dans la rotation change forcément beaucoup de choses. </strong>Car le Stade Toulousain entre désormais dans la période la plus exigeante de son année.</p>
<p>Entre la course au Bouclier de Brennus, l’enchaînement des matchs couperets et la gestion physique des joueurs, <strong>chaque joueur capable de tenir son rang devient précieux.</strong> Benjamin Bertrand représentait justement <strong>ce luxe de pouvoir faire souffler les cadres sans perdre en intensité.</strong> Son absence obligera désormais Toulouse à davantage solliciter ses joueurs majeurs dans <strong>un secteur particulièrement exposé physiquement.</strong></p>
<h2>Un profil devenu précieux</h2>
<p>Au-delà de la simple profondeur de banc, <strong>Toulouse perd surtout un joueur en pleine progression.</strong> Le genre de joueur capable d’entrer vingt minutes et de <strong>faire basculer la dynamique d’une fin de rencontre grâce à son activité et sa fraîcheur.</strong> Dans les phases finales, ces profils-là deviennent souvent essentiels.</p>
<p>À seulement 22 ans, Benjamin Bertrand incarnait aussi l’avenir du club à un poste stratégique.<strong> Son forfait arrive donc au pire moment de la saison alors  qu&#039;il semblait prendre une nouvelle dimension dans l’effectif toulousain.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47677</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 14:03:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54729/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="145329" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le RCT prépare l’avenir avec un nom XXL : Caylen Umaga arrive sur la Rade]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-rct-prepare-lavenir-avec-un-nom-xxl-caylen-umaga-arrive-sur-la-rade</link>
                <description><![CDATA[Le RCT aurait engagé un jeune ouvreur anglais au nom très évocateur. Qui attire forcement la curiosité, sur la Rade… 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Comme nous l’écrivions sur notre site ce lundi, le RCT doit faire face à cette 2ème partie de saison galère (16 points pris sur 55 possibles en Top 14 !) en continuant de bosser en coulisses. A ce titre, le recrutement n’est pas terminé et le club au muguet tenterait actuellement de rapatrier le solide pilier gauche Bruce Devaux à la maison. </p>
<p>Toulon cherche aussi désespérément un numéro 5 massif et de calibre international, mais se heurte toujours à une marge très maigre avec le plafond du salary cap. Alors, en attendant que la situation puisse se débloquer, l’entité varoise continue de travailler sur le recrutement pour son centre de formation. </p>
<p>A ce titre, le podcast « Les Causeries de la Rade », qui suit de près l’actualité locale, informe que plusieurs très jeunes joueurs vont débarquer au pied du Faron cet été. Comme les 3/4 prometteurs Léandre Trumeau (centre, Massy) ou Léo Lebrun (ailier, La Rochelle). </p>
<p>Mais, parmi la ribambelle de jeunes joueurs qui arrivera prochainement, un nom retient forcément l’attention plus que les autres : Caylen Umaga. </p>
<h2>Un nom qui éveille la curiosité</h2>
<p>Cet ouvreur/arrière n’est autre que le neveu de l’icône des All Blacks Tana Umaga, qui passa quelques années au club a la fin des années 2000. Le joueur de 18 ans a grandi en Angleterre, où il fut formé du côté du Bishop Burton College, avant d’intégrer avec succès la Yorkshire Rugby Academy et connaître quelques succès (stages chez les U17 et U18 anglais) chez les Jacob et bien sûr de son oncle Tana.</p>
<p>D’après ce que l’on peut trouver sur lui sur le web, le garçon serait doté d’une excellente lecture du jeu, un leadership naturel et une vraie aisance technique dans son jeu au pied comme à la distribution. Un profil qui semble très proche de celui de son grand-frère Jacob, ancien joueur des Wasps et désormais arrière créatif de Trévise depuis plusieurs saisons. </p>
<p>Si rien ne garantit aujourd’hui que le garçon s’imposera sur Rade jusqu’à intégrer l’équipe professionnelle, voir un nouveau Umaga porter le maillot du RCT suffit en tous cas déjà à éveiller beaucoup de curiosité au sein des blogs de supporters. Tout en reconnaissant la qualité du le travail effectué par le club varois pour son CDF, ces dernières années… </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47678</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54731/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-05-19T121341.073-thumb.jpg" length="167971" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Recrutement terminé à Clermont ? 7 nouvelles têtes (très) attendues au Michelin cet été]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/recrutement-termine-a-clermont-7-nouvelles-tetes-tres-attendues-au-michelin-cet-ete</link>
                <description><![CDATA[Onze départs, neuf arrivées : le mercato de l'ASM Clermont serait officiellement bouclé. Urios reconstruit sur des bases plus jeunes et plus athlétiques.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sept recrues débarqueront cet été à Clermont</strong>, auxquelles s&#039;ajoutent deux retours de prêt. En face, onze joueurs quittent le club. Alors que la saison régulière 2026/2026 touche bientôt à sa fin, l&#039;ASM aurait bouclé son recrutement pour l&#039;exercice suivant selon <em>La Montagne</em>.</p>
<p>Dans le sens des arrivées, l&#039;ASM accueille le pilier Thomas Duchêne (retour de prêt, Vannes), le talonneur fidjien Peniami Nasali Narisia (Oyonnax), <strong>le deuxième ligne australien Darcy Swain (Western Force)</strong>, le troisième ligne Kévin Noah (prêté par Nevers), le demi de mêlée Baptiste Germain (Bayonne), l&#039;ouvreur Justin Bouraux (Oyonnax), le centre néo-zélandais AJ Lam (Blues) et l&#039;arrière Etene Nanai-Seturo (Chiefs). </p>
<p>Le retour de Mathys Belaubre, prêté à Nevers, complète le tableau.</p>
<p>Du côté des départs, onze joueurs s&#039;en vont. Le pilier Etienne Falgoux, le talonneur Tom Belkessa, le deuxième ligne Rob Simmons, le troisième ligne Lucas Dessaigne, le demi de mêlée Sébastien Bézy, l&#039;ouvreur Tom Raffy (prêté à Périgueux), <strong>les centres George Moala, Pierre Fouyssac et Irae Simone</strong>, l&#039;ailier Lucas Tauzin (Grenoble) et l&#039;arrière Alex Newsome.</p>
<h2>Un recrutement ciblé</h2>
<p>Le profil des arrivées dessine clairement la politique clermontoise : puissance physique et gabarit. Darcy Swain, 29 ans, deuxième ligne de 204 cm passé par les Wallabies, sera précieux en touche et dans le combat. </p>
<p>AJ Lam, 27 ans, centre des Blues, et Nanai-Seturo, joueurs des Chiefs, <strong>introduisent deux profils NZ de haut niveau derrière</strong>. Bouraux et Germain, tous deux JIFF, renforcent le contingent français à la charnière.</p>
<p>Les départs vont peser en termes d&#039;expérience : Bézy, 34 ans, Moala, 35 ans, Simmons, 37 ans. Mais il est nécessaire pour la formation auvergnate <strong>d&#039;injecter du sang neuf. </strong></p>
<h2>Poursuivre sur la dynamique</h2>
<p>Clermont reconstruit sur des bases plus jeunes et plus athlétiques. L&#039;enjeu sera l&#039;intégration rapide de sept nouveaux dans un groupe qui vise une place régulière dans le top 6. <strong>Cette saison, les Jaunards sont encore dans le coup. </strong></p>
<p>Actuellement sixièmes, ils peuvent espérer jouer les barrages. Mais avec 67 points et des Racingmen en embuscade, rien n&#039;est encore fait. D&#039;autant que La Rochelle vise aussi une place de barragistes.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47676</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:39:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54728/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="125018" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coupe du Monde 2027 : la billetterie la plus équitable de l'histoire du rugby ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/coupe-du-monde-2027-la-billetterie-la-plus-equitable-de-lhistoire-du-rugby</link>
                <description><![CDATA[La phase de demande de billets pour la Coupe du Monde 2027 est officiellement ouverte. Vous avez jusqu'au 2 juin pour postuler, toutes les demandes étant traitées à égalité.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>À exactement 500 jours du coup d&#039;envoi </strong>de la Coupe du Monde de Rugby 2027 en Australie, World Rugby a officiellement ouvert ce mardi 19 mai la phase de demande de billets. La fenêtre reste ouverte jusqu&#039;au 2 juin 2026, et tous les fans disposent du même délai pour soumettre leur demande via tickets.rugbyworldcup.com. </p>
<p>Pas de file d&#039;attente, pas d&#039;avantage à se connecter à l&#039;ouverture : toutes les demandes soumises avant la clôture seront traitées à égalité.</p>
<p>La prévente avait déjà vendu plus de 750 000 billets auprès de supporters de 135 pays. Le signal est clair :<strong> la dynamique commerciale de cette édition est exceptionnelle</strong> avant même le coup d&#039;envoi.</p>
<h2>Un choix fort et assumé</h2>
<p>Ce système de demande, plutôt que de vente directe au premier arrivé, est un choix délibéré. Pour les matchs les plus demandés, un tirage au sort sera organisé. C&#039;est une réponse directe aux critiques sur l&#039;accès aux grandes compétitions, <strong>où les places partent en quelques secondes</strong> et se retrouvent aussitôt sur des plateformes de revente à prix gonflés.</p>
<p>La fonctionnalité &quot;All Out Advantage&quot; permet d&#039;accepter différentes catégories tarifaires pour augmenter ses chances d&#039;accès.</p>
<p>Les prix démarrent à 40 AUD adulte, 20 AUD enfant, ce qui positionne cette RWC sur une vraie ambition d&#039;accessibilité familiale. Pour la France, l&#039;enjeu est concret : si le XV de France se qualifie et atteint les phases finales, <strong>la demande tricolore sera massive.</strong></p>
<h2></h2>
<h2>L&#039;Australie fait monter la sauce</h2>
<p>L&#039;événement des 500 jours a réuni Brad Thorn, James Horwill et Tom Lynagh devant des centaines d&#039;élèves à Brisbane pour former une mosaïque humaine &quot;RWC27&quot;, <strong>avec la Coupe Webb Ellis présente en ville pour la première fois depuis 23 ans</strong>. Symboliquement, c&#039;est aussi un message adressé aux Wallabies et à leur public : la pression de l&#039;événement à domicile est déjà là.</p>
<p>Ce tournoi 2027 sera <strong>le premier avec 24 équipes au lieu de 20.</strong> Format élargi, 52 matchs, billetterie qui part fort : c&#039;est potentiellement la Coupe du Monde la plus importante de l&#039;histoire du rugby en termes d&#039;audience et de revenus. </p>
<p>Les fans français ont jusqu&#039;au 2 juin pour faire leur demande. <strong>Les résultats tomberont à partir du 23 juin.</strong> Le rugby mondial n&#039;a jamais été aussi loin en avant dans sa billetterie. Et 500 jours, ça passe vite.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47675</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 10:36:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54727/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="116244" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[211 matchs, 50 essais, ce visage du Top 14 risque de descendre de 3 divisions]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/211-matchs-50-essais-ce-visage-du-top-14-risque-de-descendre-de-3-divisions</link>
                <description><![CDATA[Ne rentrant plus dans les plans du staff lyonnais, Vincent Rattez devrait rejoindre le projet toujours plus ambitieux de Nissa Rugby.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est <strong>une nouvelle figure bien connue du Top 14 </strong>qui pourrait débarquer sur la Côte d’Azur. Selon <em>Le Progrès</em>, <strong>Vincent Rattez devrait quitter Lyon dès cet été pour rejoindre Nice. </strong>Pourtant sous contrat avec le LOU jusqu’en 2027, l’ailier devrait être libéré par le club rhodanien.</p>
<p>En manque de temps de jeu cette saison,<strong> l’ancien Rochelais ne semblait plus entrer dans les plans lyonnais.</strong> Barré par une énorme concurrence avec Ethan Dumortier, Juita Wainiqolo ou encore Monty Ioane, <strong>l’international français devrait donc relancer sa carrière loin du Top 14.</strong> Et le projet niçois semble lui avoir tapé dans l’œil.</p>
<h2>Descente de trois échelons ?</h2>
<p>Si le transfert se confirme, Vincent Rattez pourrait passer du Top 14 à la Nationale en seulement quelques mois. <strong>Une chute impressionnante sur le papier, mais qui montre surtout les ambitions toujours plus importantes de Nissa Rugby.</strong></p>
<p>Depuis l’arrivée de <strong>Jean-Baptiste Aldigé </strong>à la présidence, le club azuréen multiplie les gros coups sur le marché des transferts. L’été dernier déjà, <strong>Nice avait attiré plusieurs joueurs d’expérience</strong> comme Waisea Nayacalevu, Guillaume Rouet ou encore Jean-Pascal Barraque.</p>
<p>Mais empiler les stars ne garantit pas forcément une montée. Malgré ce recrutement ambitieux,<strong> les Aiglons ont échoué en finale de Nationale contre Narbonne et devront désormais passer par un barrage d’accession contre Mont-de-Marsan </strong>pour espérer rejoindre la Pro D2.</p>
<p>Une situation qui ne semble pourtant pas freiner les ambitions du club. Même en cas de maintien en Nationale,<strong> Nice continue d’attirer des joueurs au CV impressionnant</strong> et devrait encore faire partie des grands favoris la saison prochaine.</p>
<h2>Un recrutement expérimenté, la bonne formule ?</h2>
<p>Nice poursuit donc sa ligne directrice et <strong>recrute encore des joueurs d’expérience habitués au très haut niveau</strong>. La saison passée déjà, le recrutement niçois affichait une moyenne d’âge proche des 30 ans. Une stratégie qui avait <strong>convaincu beaucoup d’observateurs, persuadés de voir les Azuréens survoler le championnat.</strong></p>
<p>Finalement, le club a terminé deuxième avant de tomber en finale. <strong>Un échec qui pose forcément des questions sur cette politique sportive.</strong> Mais du côté de Nice, le cap ne semble pas vouloir changer. <strong>Avec Vincent Rattez dans le viseur, le club continue d’animer le marché des transferts </strong>et affiche clairement son ambition en construisant une équipe capable de rejoindre durablement le monde professionnel.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47674</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 10:03:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54726/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="108458" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Ça ne passait pas avec Urios" : Quand Fickou lève le voile sur le départ surprise de Woki en 2022]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ca-ne-passait-pas-avec-urios-quand-fickou-leve-le-voile-sur-le-depart-surprise-de-woki-en-2022</link>
                <description><![CDATA[Prêt physiquement, épanoui dans la vie et dans son rugby, Cameron Woki réalise probablement la meilleure saison de sa carrière. Jusqu'à retrouver le XV de départ du XV de France d'ici le Mondial 2027 ? ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Cette saison, il survole les débats. Du haut de ses 197cm, Cameron Woki plane sur le Top 14 et même la Champions Cup, compétitions où il rayonne chaque week-end. </p>
<p>Et si les suiveurs assidus du garçon se doutaient que son retour à Bordeaux cette saison le relancerait, il restait difficile d&#039;imaginer à quel point le gamin de Bobigny semble renaître cette saison. Statistiquement déjà, où le grand ami de Matthieu Jalibert réalise la meilleure saison de sa carrière, avec 12 essais inscrits en 27 rencontres jusqu&#039;ici. </p>
<p>Mais dans le jeu et le combat surtout, où le grand Cameron a retrouvé des pattes et &quot;appris à combattre&quot;, comme il le disait récemment. Il n&#039;est ainsi pas étonnant de voir que le Midi Olympique lui a consacré un dossier complet dans son édition du jour, alors que son nom fait de plus en plus de bruit ces dernières semaines, de Chaban jusqu&#039;à Marcoussis... </p>
<h2>Le 7 lui va si bien</h2>
<p>Autrefois utilisé en 2ème ligne pour faire la maille en équipe de France, puis en numéro 8 durant sa fin d&#039;aventure au Racing, l&#039;international (33 capes) s&#039;éclate cette année à son poste : celui de flanker. Là où il peut faire parler ses qualités athlétiques, ses bonnes mains et son appétit pour le ballon. </p>
<blockquote><p>&quot;Pour durer en équipe nationale, il a dû faire des concessions, jouer deuxième ligne et je comprends ce « sacrifice », si je peux m’exprimer ainsi. Il a d’ailleurs fait de très grands matchs au poste de numéro 4. Mais à mon sens, il est plus doué dans les espaces et au relais de ses trois-quarts. Cameron, il aime combattre mais il aime surtout jouer au rugby. En ce sens, le numéro 7 lui va très bien&quot;, décortique son ancien coéquipier et désormais joueur/chroniqueur Gaël Fickou pour le Midol. </p></blockquote>
<p>Un joueur taillé pour le jeu qui a (re)trouvé ce qu&#039;il lui fallait dans cette UBB de l&#039;ère Bru. Avec une équipe qui produit un gros volume de jeu et qui avait besoin d&#039;athlètes dans son genre pour passer un cap, devant. Et Fickou de révéler : &quot;<em>il avait simplement besoin de retrouver un challenge qui lui plaisait. Avant de quitter le Racing, il m’avait parlé de son envie de retrouver Bordeaux et je savais que ça lui ferait du bien.</em>&quot;</p>
<h2>Un départ pour fuir Urios</h2>
<p>Pour cause, le 3ème ligne de 27 ans a également retrouvé sa ville de cœur, ainsi que son meilleur ami Matthieu Jalibert, dont il est inséparable depuis sa première année Espoirs. Un package qui explique aussi pourquoi Woki semble avoir retrouvé la flamme et même jouer le rugby le plus abouti de sa carrière aujourd&#039;hui. </p>
<p>Et Fickou d&#039;abonder en révélant un secret de polichinelle : &quot;<em>Il aime beaucoup cette ville et s’il l’avait quittée (à l’été 2022), c’est juste parce que ça ne passait pas avec Christophe Urios. Tôt ou tard, il savait qu’il y retournerait</em>&quot;. </p>
<p>Après un départ inattendu de Bordeaux à l&#039;époque puis 3 saisons dans le 92 plutôt insipides ensuite, Woki a donc repris le chemin du Sud-Ouest d&#039;un coup de TGV. Sans oublier d&#039;où il vient mais en confirmant que les bords de Garonne lui siéent mieux que ceux de la Seine. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47673</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 17:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/40323/conversions/votre-composition-pour-lecosse-vakatawa-out-woki-dans-la-cage-24-02-22-4053-thumb.jpg" length="38574" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. Nationale 2, Fédérale 1 et Fédérale 3, un dimanche sous haute tension pour les accessions]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-nationale-2-federale-1-et-federale-3-un-dimanche-sous-haute-tension-pour-les-accessions</link>
                <description><![CDATA[Le rugby amateur entre dans son moment de vérité. Entre demi-finales retour de Nationale 2 et matchs décisifs en Fédérale 1 et 3, plusieurs clubs joueront ce week-end pour une montée à la clé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un nouveau week-end de phases finales s’est achevé ce dimanche</strong> sur les terrains amateurs. Si la Fédérale 2 marque une pause après les seizièmes de finale, la pression va encore monter d’un cran en Nationale 2 ainsi qu’en Fédérale 1 et 3, où <strong>plusieurs clubs sont désormais à 80 minutes d’une accession. </strong></p>
<p>Alors que la Nationale a livré son verdict avec <strong>le sacre de Narbonne,</strong> la Nationale 2 approche elle aussi de son dénouement. <strong>Les demi-finales retour se disputent ce week-end</strong> avec un enjeu immense puisque les deux finalistes décrocheront leur billet pour la Nationale, la troisième division française.</p>
<h2>La Fédérale 1 à un match de la Nationale 2</h2>
<p>En Fédérale 1, <strong>les quarts de finale retour vont décider des futurs pensionnaires de Nationale 2.</strong> Plusieurs équipes ont pris une option lors des matchs aller, mais rien n’est encore joué. <strong>Le CS Annonay a réalisé une très belle opération</strong> en allant s’imposer sur la pelouse de L’Isle-Jourdain (34-37). Premiers de leur poule lors de la phase régulière, les Ardéchois sont désormais en position idéale pour valider <strong>une montée qui récompenserait une saison presque parfaite.</strong></p>
<p><strong>Saint-Sulpice et Floirac devront également confirmer à domicile après avoir limité la casse à l’extérieur.</strong> Les Tarnais n’auront qu’un petit point à remonter face à Gaillac, tandis que Floirac devra effacer un retard de trois unités après sa courte défaite contre le Stade Bagnérais. En revanche, <strong>la mission s’annonce plus délicate pour Peyrehorade,</strong> battu de dix points sur la pelouse de Saint-Médard-en-Jalles (28-18). Les Landais devront réaliser un gros match retour pour espérer renverser la tendance.</p>
<h2>La Fédérale 3 joue aussi ses montées</h2>
<p>La Fédérale 3 sera également sous tension avec les seizièmes de finale retour, synonymes d’<strong>accession en Fédérale 2 </strong>pour les vainqueurs. Dans des confrontations souvent très serrées, certaines équipes ont tout de même pris une option intéressante à l’aller. </p>
<p><strong>Le RC Vichy et le SMUC ont frappé fort</strong> en s’imposant à l’extérieur avec respectivement sept et neuf points d’avance, les meilleures performances loin de leurs bases ce week-end. <strong>Le plus large succès est à mettre au crédit de l’Union Saint-Astier Neuvic, </strong>vainqueur 29-6 du AC Plouzane. Un avantage conséquent qu’il faudra désormais défendre lors du déplacement retour.</p>
<h2>La Nationale 2 proche de son verdict</h2>
<p>En Nationale 2, <strong>les demi-finales aller ont déjà livré de précieux enseignements.</strong> le RC Orléans semble avoir fait un grand pas vers la montée. Les Orléanais ont largement dominé l’AS Mâcon à l’aller (25-41) et aborderont le retour avec <strong>une avance confortable à domicile</strong>. Leaders incontestés de leur poule durant toute la saison, ils confirment leur statut de favori au meilleur moment.</p>
<p>L’autre demi-finale reste en revanche totalement ouverte. Langon s’est imposé 14-8 à domicile face à Vienne, mais<strong> les Isérois ont réussi à limiter les dégâts avant le retour chez eux. </strong>Avec seulement six points de retard, <strong>Vienne croit toujours à un renversement devant son public</strong>. De son côté, Langon devra faire preuve de solidité pour défendre son précieux avantage et s’offrir une finale synonyme de montée.</p>
<p>Entre places en finale, rêves d’accession et ambiances bouillantes, <strong>le rugby amateur s’apprête à vivre un nouveau dimanche électrique.</strong> Un rendez-vous que les passionnés ne manqueront sous aucun prétexte.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47672</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 17:37:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54725/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="139707" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 220 kg au squat : cette féminine rhabille (déjà) les colosses du rugby mondial]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/220-kg-au-squat-cette-joueuse-rhabille-deja-les-joueurs-les-plus-costauds-du-rugby</link>
                <description><![CDATA[La nouvelle pilier des Black Ferns, Mo'omo'oga Palu, impressionne déjà par son physique hors norme. Avec ses 140 kg, elle pourrait rapidement devenir un phénomène mondial.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le 25 avril dernier, <strong>la planète du rugby féminin a découvert un nouveau phénomène.</strong> Cette date restera forcément un moment particulier pour <strong>Mo&#039;omo&#039;oga Palu</strong>. La pilier droite a honoré sa première sélection avec les Black Ferns lors du tout premier test-match de l’Anzac Day face à l’Australie.</p>
<p>Et les Néo-Zélandaises n’ont laissé aucun suspense. Dominatrices dans tous les secteurs, <strong>elles se sont largement imposées 40 à 5 face aux Australiennes. </strong>Dans une équipe déjà réputée pour sa densité physique et son agressivité, Palu n’a pas semblé détonner, bien au contraire.</p>
<h2>Un physique totalement hors normes</h2>
<p>Avant même ses débuts internationaux, <strong>la Néo-Zélandaise faisait déjà énormément parler d’elle dans le rugby du pacifique</strong> pour son profil unique. Avec 1m93 pour 140 kg, elle possède <strong>des mensurations rarement vues dans le rugby féminin. </strong>À titre de comparaison, Rose Bernadou, réputée pour être l’une des piliers les plus puissantes du rugby français et mondial, mesure 1m73 pour 95 kg. <strong>La différence physique saute immédiatement aux yeux.</strong></p>
<p>Mais le plus impressionnant reste peut-être <strong>ses performances en salle de musculation pendant le rassemblement.</strong> Suite à une vidéo sur les réseaux sociaux, Mo’omo&#039;oga Palu montre qu’elle est capable de réaliser <strong>un squat à 220 kg</strong>. Un chiffre énorme, même pour le rugby masculin. Pour situer, Taniela Tupou, considéré comme l’un des joueurs les plus puissants de la planète rugby, tourne <strong>autour des 300 kg au squat.</strong> Voir une joueuse atteindre de telles charges reste extrêmement rare.</p>
<h2>Une future terreur des mêlées ?</h2>
<p>Après quatre saisons avec Matatū, <strong>la pilier a rejoint les Hurricanes Poua </strong>dès la saison 2026/2027. Le club évolue la ligue professionnelle du Super Rugby Auki, idéal pour poursuivre sa progression. Et malgré un physique déjà impressionnant, elle semble encore avoir <strong>une grande marge de développement dans le jeu et l’expérience internationale.</strong></p>
<p>Avec ses 140kg, la joueuse semble <strong>manquer cruellement de mobilité</strong> mais si elle continue sa progression, les Black Ferns pourraient bien avoir trouvé <strong>une nouvelle arme destructrice</strong> pour les années à venir.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47671</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 16:49:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54724/conversions/Couverture-Articles-2026-8-thumb.jpg" length="71101" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[111 essais, des cuisses d'acier : Le Leinster boosté par un retour XXL pour la finale face à l'UBB ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/111-essais-des-cuisses-dacier-le-leinster-booste-par-un-retour-xxl-pour-la-finale-face-a-lubb</link>
                <description><![CDATA[70 points, Lowe de retour : le Leinster sera-t-il congestionné en vue de la finale face à l’UBB ? 
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À une semaine de la finale de Champions Cup face à l’Union Bordeaux-Bègles, le Leinster Rugby a envoyé un message glaçant à l’UBB. Les Irlandais ont pulvérisé les Ospreys en URC (68-14), dans une démonstration offensive totale, avec dix essais inscrits et le retour très attendu de James Lowe. </p>
<p>Et forcément, du côté bordelais, cette montée en puissance tombe au pire moment. Car pendant que les Dublinois déroulaient sans forcer, l’UBB souffrait énormément face à Perpignan en Top 14. Une victoire certes, mais une prestation qui a laissé beaucoup d’interrogations, notamment sur la solidité défensive et l’entame de match girondine. Le contraste est saisissant. </p>
<h2>Leinster en mode rouleau compresseur </h2>
<p></p>
<p>Leo Cullen avait pourtant fait tourner avant cette dernière journée d’URC. Mais même avec une équipe remaniée, le Leinster a récité son rugby : vitesse, continuité, précision chirurgicale et efficacité clinique dans les zones de marque. </p>
<p>Le symbole de cette démonstration ? Joe McCarthy, auteur d’un triplé, mais aussi les retours de Jordan Larmour et surtout de James Lowe, absent depuis plusieurs semaines et immédiatement de retour à l’essai. Avec ce succès, les Irlandais arrivent à Bilbao gonflés à bloc, presque dans une forme inquiétante pour leurs adversaires. </p>
<p>La profondeur d’effectif impressionne toujours autant : même les cadres de retour semblent déjà dans le rythme. Et c’est peut-être là que le danger existe. </p>
<h2>James Lowe, le détonateur du système Leinster</h2>
<p></p>
<p>Il y a des joueurs qui terminent les actions. Lowe, lui, déclenche tout. Son importance dépasse largement les statistiques. Bien sûr, il marque. Bien sûr, il casse des plaquages. Mais surtout, il donne du tempo au Leinster. Son pied gauche immense permet aux Irlandais d’étouffer territorialement leurs adversaires avant même de lancer leurs séquences offensives.</p>
<p>Sera-t-il titulaire contre l&#039;UBB alors qu&#039;il manque clairement de rythme ? Face aux Ospreys, on a en tous cas retrouvé ce mélange de puissance et de précision qui fait si mal aux défenses : une touche de balle et soudain le terrain s’ouvre. Le plus impressionnant reste peut-être son entente avec Jamison Gibson-Park et Hugo Keenan. Dès que le Leinster accélère autour de ce triangle, tout semble devenir plus simple : les courses sont plus tranchantes, les soutiens arrivent plus vite et les extérieurs sont servis dans des conditions idéales. </p>
<p>Pour Bordeaux, le problème est évident : défendre contre le Leinster demande déjà une concentration absolue. Avec Lowe revenu à 100 %, le défi change de dimension. </p>
<h2>Une démonstration offensive… presque trop parfaite ? </h2>
<p>Le score face aux Ospreys a évidemment marqué les esprits : 68 points inscrits, dix essais et une impression de facilité déconcertante. Mais ce genre de démonstration avant une finale peut aussi poser question. Le Leinster a parfois donné l’impression, ces dernières saisons, d’arriver tellement dominateur avant les grands rendez-vous que la pression finissait par se retourner contre lui. </p>
<p>La Rochelle ou Toulouse ont déjà exploité cette obsession irlandaise de la perfection. Et cette fois encore, tout semble parfaitement aligné : les cadres reviennent, l’effectif est ultra-profond, la confiance est maximale et le jeu tourne à plein régime.</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47670</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 15:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/51130/conversions/rugby-lenorme-avantage-du-leinster-pour-la-finale-de-champions-cup-2023-19-05-22-6045-thumb.jpg" length="50117" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. Un pilier à 210kg au développé-couché en route pour le RCT ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-un-pilier-a-210kg-au-developpe-couche-en-route-pour-le-rct</link>
                <description><![CDATA[Fort comme Brutus le Robuste, cet athlète va-t-il revenir au RCT, auquel il est très attaché ? ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Au rayon des super-héros, vous connaissez forcément Bruce Banner, alias Hulk lorsqu’il se transforme en montagne de muscles toute verte. Fervent du Top 14, vous savez probablement que le meilleur championnat du monde possède aussi son Bruce tout plein de muscles. </p>
<p>En l’occurrence, Bruce Devaux évolue du côté de l’USAP depuis 2 saisons et est d’ailleurs reconnu au poste de pilier gauche pour sa musculature tout droit sortie d’un Marvel, son explosivité et sa tenue en mêlée. Le joueur de 29 ans a d’ailleurs déjà poussé jusqu’à 210kg au développé-couché, par exemple… </p>
<h2>Toulon aimerait, Clermont à l&#039;affût</h2>
<p>A Perpignan, le gaucher le plus solide de France en est pour l’heure à 23 feuilles de match cette saison et demeure investi à 100%. Malgré tout, il ne devrait pas être conservé par le club catalan à l’issue de l’exercice en cours. </p>
<p>Ce qui aurait naturellement donné des idées au RCT, qui a perdu Dany Priso pour de longs mois. Ainsi, le club varois se serait mis en quête d’un pilier gauche au soutien de J-B Gros, et ferait de Devaux sa priorité, alors que Brennan s&#039;en ira à Montauban. D’autant que le barbu est un pur produit du club au muguet, où il a évolué de l’école de rugby jusqu’au groupe professionnel (105 matchs), en passant par un titre de champion de France Espoirs en 2019. </p>
<p>Dès lors, le dossier semble aujourd’hui prendre de l’épaisseur, à en croire les informations de Midi Olympique. D’autant qu’on sait le garçon très attaché à ses racines varoises. </p>
<p>Mais Toulon, qui ne jouera pas les phases finales du Top 14, doit encore jongler avec les contraintes du salary cap avant de pouvoir finaliser une éventuelle arrivée. D’autant que le Clermont de Christophe Urios s’intéresserait depuis plusieurs mois au profil de ce joueur besogneux. </p>
<p>Rien n’est donc encore fait pour &quot;Hulk&quot;, même s’il évoluera en Top 14 la saison prochaine, c’est certain. </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47669</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 13:30:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54723/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-05-18T133405.068-thumb.jpg" length="146426" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDÉO. Dépassé dans tous les secteurs, Toulouse coule à La Rochelle et inquiète avant les phases finales de Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/depasse-dans-tous-les-secteurs-toulouse-coule-a-la-rochelle-et-inquiete-avant-les-phases-finales-de-top-14</link>
                <description><![CDATA[Dominé dans tous les secteurs, le Stade Toulousain s’est lourdement incliné à La Rochelle (38-10). Portés par un immense Grégory Alldritt, les Maritimes relancent totalement la course au top 6.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Stade Toulousain a pris une véritable leçon à La Rochelle</strong>. En clôture de la 24e journée de Top 14, les hommes d’Ugo Mola se sont inclinés lourdement sur la pelouse de Marcel-Deflandre (38-10), au terme d’<strong>une rencontre maîtrisée de bout en bout par les Maritimes. </strong></p>
<p>Privés d’Antoine Dupont ou encore d’Emmanuel Meafou <strong>les Toulousains ont souffert dans quasiment tous les secteurs</strong>. Bousculés devant, maladroits derrière et incapables d’imposer leur rythme, <strong>les champions de France en titre ont affiché un visage très inquiétant à deux journées de la phase finale.</strong></p>
<h2>Toulouse dépassé dans le combat</h2>
<p>Rapidement, le Stade Toulousain a semblé <strong>subir l’intensité imposée par les Rochelais. </strong>La mêlée a souffert, les rucks ont souvent tourné à l’avantage des Maritimes et <strong>les Rouge et Noir ont multiplié les erreurs.</strong> À la pause, les chiffres racontaient déjà le cauchemar toulousain avec <strong>huit pénalités concédées, un carton jaune pour Paul Mallez et huit ballons perdus.</strong> Malgré un bon pourcentage de plaquages réussis, Toulouse passait la majeure partie de son temps à défendre.</p>
<p>Rodrigue Neti et Paul Mallez ont particulièrement souffert dans le secteur de la mêlée, tandis que <strong>l’absence de puissance de Meafou s’est clairement fait ressentir.</strong> Dans ce contexte, Jack Willis a encore été l’un des rares Toulousains à surnager. Après un début de match haché, <strong>La Rochelle a progressivement accéléré pour faire totalement craquer les champions de France.</strong> Le carton jaune de Mallez a encore aggravé la situation, permettant aux Maritimes d’enfoncer le clou grâce à Oscar Jegou pour mener <strong>21-0 à la pause.</strong></p>
<h2>Des trois-quarts sans solution</h2>
<p>On dit souvent que sans avants, on ne gagne pas un match. Toulouse l’a prouvé puisque derrière,<strong> le Stade n’a pas retrouvé le jeu fluide et dangereux qui fait habituellement sa force.</strong> Sur le peu de ballons reçus, les ailiers ont multiplié les fautes de main et les approximations. </p>
<p><strong>La charnière n&#039;a jamais réussi à accélérer le jeu, tandis que les centres toulousains ont constamment été contenus par la défense rochelaise.</strong> Le jeu toulousain a manqué de profondeur et de vitesse. Même lorsque Toulouse a tenté de réagir après la pause avec un essai de Jack Willis sur ballon porté, <strong>les Rouge et Noir n’ont jamais réellement semblé capables de renverser la rencontre.</strong></p>
<h2>Alldritt a retrouvé son meilleur niveau</h2>
<p>Symbole de la domination rochelaise, <strong>Grégory Alldritt a livré un de ses matchs les plus aboutis depuis longtemps. </strong>Omniprésent dans le combat et précieux ballon en main, le troisième ligne international a été au cœur de toutes les actions importantes. Sur le premier essai rochelais, c’est lui qui <strong>réalise la dernière passe pour envoyer Charles Kante Samba inscrire son premier essai en Top 14</strong>.</p>
<p>Deux minutes plus tard, <strong>le capitaine maritime y va lui-même de son essai dans son style si caractéristique. </strong>Lancé par Nolann Le Garrec, Alldritt résiste à Paul Mallez pour conclure un nouveau temps fort rochelais. <strong>Le numéro 8 terminera également la rencontre avec une passe décisive sur le dernier essai d’Adrien Séguret. </strong>Défensivement, son activité a aussi été impressionnante avec dix plaquages réussis sans le moindre raté.</p>
<h2>La Rochelle encore en course</h2>
<p>Portés par un collectif retrouvé, les Maritimes ont fini par sécuriser le bonus offensif grâce aux essais d’Andy Timo (67e) puis d’Adrien Séguret (75e).<strong> Avec une quatrième victoire de rang, La Rochelle revient à seulement quatre points du top 6. </strong></p>
<p>Alors qu&#039;un déplacement à Montauban puis la réception du Stade Français lors de la dernière journée les attend, <strong>les hommes de Ronan O’Gara peuvent encore croire à une qualification. </strong></p>
<p>Si Toulouse inquiète,<strong> le Stade reste leader et demeure un candidat naturel au titre une fois au complet. </strong>Un succès contre Lyon lors de la prochaine journée assurera leur première place.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47668</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 12:23:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54722/conversions/Couverture-Articles-2026-8-thumb.jpg" length="82187" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Toulouse n’assure pas, Clermont sous pression, le Racing en embuscade, qu’est-ce qui change après cette 24e journée de Top 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulouse-nassure-pas-clermont-sous-pression-le-racing-en-embuscade-quest-ce-qui-change-apres-cette-24e-journee-de-top-14</link>
                <description><![CDATA[La 24e journée de Top 14 s’est conclue hier soir avec le succès de La Rochelle face à Toulouse. À deux journées de la fin, le top 6 s’est encore resserré et plusieurs prétendants se retrouvent désormais sous pression.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>2 journées, c’est le nombre de matchs qu’il reste avant le début de la phase finale.</strong> Après ce week-end, le Top 14 n’a jamais semblé aussi serré. Si le top 6 n’a presque pas bougé au classement,<strong> les écarts se sont fortement réduits.</strong> Huit équipes peuvent encore rêver des barrages, tandis que la lutte pour le top 2 reste totalement ouverte. </p>
<p>Aujourd’hui, <strong>seulement sept points séparent le deuxième du sixième.</strong> Derrière, La Rochelle et le Racing 92 restent en embuscade à portée immédiate du top 6. Dans un sprint final aussi dense, chaque point perdu pourrait coûter très cher.</p>
<h2>Toulouse devra attendre dans une course au top 2 sous tension</h2>
<p>Le Stade Toulousain devra encore <strong>patienter avant d’assurer définitivement sa première place.</strong> Battus à La Rochelle, les Toulousains ont manqué l’occasion de verrouiller leur statut de leader. Derrière eux,<strong> la bataille pour le top 2 reste extrêmement tendue.</strong> Montpellier et Pau se sont imposés sans bonus et conservent respectivement leurs deuxième et troisième places. Mais <strong>le grand gagnant du week-end est sans doute le Stade Français.</strong> Grâce à son succès bonifié à Montauban, Paris revient à hauteur de Pau et à seulement un point de Montpellier.</p>
<p>Après cette journée, ces trois équipes semblent avoir pris <strong>une légère avance sur Bordeaux et Clermont</strong> dans la course aux demi-finales directes. Mais attention tout de même à ces équipes qui suivent derrière et qui peuvent encore croire à un retour.</p>
<h2>Les grands perdants du week-end </h2>
<p>Alors que la réception de Perpignan semblait largement abordable, <strong>Bordeaux s’est imposé dans la douleur sans décrocher le bonus offensif.</strong> Clermont, de son côté, s’est incliné à Pau dans un choc direct important pour le top 6. Avec ces résultats, <strong>les deux clubs voient les barrages à domicile et surtout le top 2 s’éloigner.</strong> Avec cinq et six points de retard sur le Stade Français, quatrième, <strong>Bordeaux et Clermont devront désormais espérer des faux pour revenir dans la course.</strong></p>
<p>Mais le danger vient aussi de l’arrière. <strong>La Rochelle continue son excellente dynamique et semble retrouver son meilleur niveau au moment idéal. </strong>Le Racing 92, vainqueur de Toulon ce week-end, revient également très fort. Les Rochelais ne sont plus qu’à deux points du top 6, le Racing à quatre. <strong>La pression est donc désormais maximale pour Bordeaux et Clermont.</strong></p>
<p>Le grand perdant du week-end est surtout Toulon. Les joueurs de la Rade possédaient un maigre espoir de top 6 avant le déplacement au Racing 92, mais leur défaite à Paris a totalement mis fin à leur objectif. Le seul enjeu désormais pour les hommes de Pierre Mignoni est d&#039;aller chercher une 8e place synonyme de qualification en Champions Cup.</p>
<h2>Un calendrier qui peut tout changer</h2>
<p>Si le classement est extrêmement serré, <strong>le calendrier pourrait bien faire toute la différence dans cette dernière ligne droite</strong>. La Rochelle possède sans doute l’un des programmes les plus favorables. Avec un déplacement à Montauban puis la réception du Stade Français lors de la dernière journée, <strong>les Maritimes ont une vraie occasion de faire le plein de points. </strong></p>
<p>À l’inverse,<strong> Clermont aborde une fin de saison particulièrement dangereuse</strong>. Les Auvergnats recevront le Racing 92 avant <strong>un déplacement sous très haute tension à Bordeaux</strong> lors de l’ultime journée. Deux confrontations directes qui pourraient totalement faire basculer leur saison.</p>
<p>Entre un classement ultra-serré, des équipes sous pression et des confrontations décisives à venir, <strong>cette fin de saison de Top 14 promet de faire des étincelles.</strong> Pour les supporters, le sprint final est officiellement lancé.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47667</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 11:09:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54721/conversions/Couverture-Articles-2026-8-thumb.jpg" length="167768" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Simple gêne ou vraie blessure ? À J-40 de la finale du Top 14, Mola sème le trouble sur l'état d'Antoine Dupont]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/simple-gene-ou-vraie-blessure-a-j-40-de-la-finale-du-top-14-mola-seme-le-trouble-sur-letat-dantoine-dupont</link>
                <description><![CDATA[Prévu titulaire ce dimanche soir contre La Rochelle, Antoine Dupont est finalement resté à Toulouse suite à "une blessure contractée à l'entraînement." De quoi compromettre sa fin de saison ? ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les abonnés de Canal Plus ont dû être déçus de voir qu&#039;il manquait à l&#039;appel ce dimanche soir. Si le repos de son acolyte Romain Ntamack était prévu, celui d&#039;Antoine Dupont l&#039;était en revanche beaucoup moins. </p>
<p>Après une très grosse prestation sur la pelouse du Vélodrome face au RCT, le joueur le plus populaire de la planète rugby devait enchaîner aux côtés de Thomas Ramos sur la côte Atlantique. Mais, comme ses avants David Ainu’u et Emmanuel Meafou, il devait finalement déclarer forfait pour cette J24. Ce qui n&#039;a pas aidé Toulouse, lourdement défait 38 à 10 à l&#039;issue d&#039;une partie insipide pour les champions de France en titre.</p>
<h2>Absence prolongée ou simple pépin ?</h2>
<p>Et si le staff stadiste souhaite faire retrouver un maximum de rythme au génie de Castelnau-Magnoac avant les phases finales, il a donc été bousculé dans ses plans. &quot;<em>Avant que vous me posiez la question, Antoine aussi était (prévu) titulaire mais il s’est blessé vendredi à l’entraînement. Gravement ? Ça, je vous le dirai plus tard&quot;</em>, a-t-il annoncé d&#039;emblée. </p>
<p>Et Canal + (peut-être informé par son consultant Sacha Valleau qui est aussi un ami proche de Dupont) d&#039;évoquer en direct &quot;une gène musculaire aux ischio-jambiers&quot; tout en précisant que le club ne souhaitait pas donner plus de détails sur la nature de la blessure. </p>
<h2>Une semaine de coupure pour se régénérer</h2>
<p>Évidemment, à quelques semaines des phases finales de Top 14 et à 40 jours de la grande finale, le timing est loin d’être idéal pour le club et son demi de mêlée, qui n&#039;a jusqu&#039;ici connu que très peu de pépins physiques dans sa carrière. </p>
<p>Justement, il semblerait néanmoins que le Stade Toulousain attende le verdict des examens qu&#039;a passés le meilleur joueur du monde 2021 avant de s&#039;exprimer. </p>
<p>Mais, pour connaître la maison rouge et noir et son plus célèbre représentant, quelque chose nous dit que Mister Dupont sera de retour dès la J25 et la réception du LOU, prévue de 30 mai. Peut-être sur le banc avant de débuter sur la pelouse du Racing la semaine suivante. Scénario idéal afin de (re)monter en régime avant les phases finales...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47666</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 10:50:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/51761/conversions/dupont-31-07-25-3164-thumb.jpg" length="55251" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
            </channel>
</rss>
