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        <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
        <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
        <description><![CDATA[Retrouvez ici nos derniers articles]]></description>
        <language>fr</language>
        <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 19:36:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
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                    <item>
                <title><![CDATA[Le championnat n’a pas commencé que l’infirmerie du Top 14 rassemble déjà une équipe capable de rivaliser avec les meilleures]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-championnat-na-pas-commence-que-linfirmerie-du-top-14-rassemble-deja-une-equipe-capable-de-rivaliser-avec-les-meilleures</link>
                <description><![CDATA[Carbonneau à la mêlée, Skelton dans la cage, Papali’i en troisième ligne : l’infirmerie du Top 14 pourrait presque aligner une équipe compétitive.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À treize jours de la reprise du Top 14, <strong>l’infirmerie pourrait presque remplir une feuille de match.</strong> Dans ce XV des blessés, on retrouve Rémi Sénéca, Loris Zarantonello et Ben Tameifuna en première ligne, devant Will Skelton et Salmaan Moerat. En troisième ligne, Lenni Nouchi, Dalton Papali’i et Selevasio Tolofua auraient des arguments pour gratter quelques ballons. Derrière, Mondinat et Léo Carbonneau mènent une ligne d&#039;attaque où figurent Ngandebe, Janse van Rensburg, Lagivala, Arfeuil et Kriel. </p>
<p>Devant, les absences sont lourdes. Tameifuna reste en soins après son opération de l’épaule, Skelton poursuit sa rééducation après une rupture du tendon d’Achille et <strong>Papali’i a subi la même blessure pendant le Bronco de reprise à Castres.</strong> Moerat souffre d’une sérieuse blessure au cou dont la durée d’indisponibilité reste incertaine. Zarantonello travaille toujours sur son retour après sa fracture complexe de la cheville.</p>
<h2>Des absences qui touchent la colonne vertébrale</h2>
<p>Le poste de numéro 9 résume assez bien la violence de l’été. Léo Carbonneau s’est rompu un ligament croisé pendant la préparation du Racing. Montpellier débutera aussi sans Lenni Nouchi, touché à la cheville avec les Bleus, ni Gabriel Ngandebe, <strong>opéré après une rupture du tendon d’Achille en finale du Top 14.</strong> Pour Carbonneau, aucune durée officielle précise n’a été donnée, mais l’absence se comptera en mois.</p>
<p>Et derrière, Pau paie cher son été. Mondinat est touché à la cheville, Arfeuil récupère d’une lésion aux ischio-jambiers et Sénéca a subi une intervention au dos. Bordeaux soigne toujours Rohan Janse van Rensburg à la cheville. À La Rochelle, <strong>David Kriel poursuit sa rééducation</strong> après une rupture du tendon d’Achille contractée avant son arrivée.</p>
<h2>Quatre tendons d’Achille dans le XV</h2>
<p>Le détail qui saute aux yeux tient justement dans ce tendon. Skelton, Papali’i, Ngandebe et Kriel composent à eux seuls <strong>un quatuor de ruptures du tendon d’Achille</strong>. Quatre joueurs sur quinze. La Rochelle place aussi quatre joueurs dans ce XV, Pau en compte trois, Castres, Montpellier et l’UBB deux chacun. </p>
<p>Plusieurs absences touchent surtout les postes qui structurent directement le jeu : la mêlée avec Tameifuna et Skelton, la troisième ligne avec Papali’i et Nouchi, puis la conduite du Racing 92 avec Carbonneau. Sur le papier, <strong>cette équipe d’absents pourrait regarder quelques formations du championnat droit dans les yeux.</strong></p>
<h2>Tolofua et Lagivala, les deux astérisques</h2>
<p>Deux noms demandent encore de la prudence. Tolofua est sorti touché à la cheville contre le Stade Français sans diagnostic public. Et Lagivala a quitté le match contre l’UBB avec de la glace sur la main droite. <strong>Ils restent donc dans ce XV à titre provisoire.</strong> Mais à moins de deux semaines de la première journée, les staffs savent déjà que la rentrée se jouera aussi à l’infirmerie.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 19:36:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Suaalii, Ikitau, Paisami, peut-être Crichton… les Wallabies découvrent le même casse-tête au centre que le XV de France]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/suaalii-ikitau-paisami-peut-etre-crichton-les-wallabies-decouvrent-le-meme-casse-tete-au-centre-que-le-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[Suaalii, Ikitau, Paisami, Henry, peut-être Crichton : à treize mois du Mondial, Les Kiss doit résoudre un casse-tête que Galthié connaît bien.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Ikitau revient, la concurrence aussi</h2>
<p>Len Ikitau a retrouvé l’entraînement collectif après presque un mois loin du groupe et une petite intervention à la cheville. Le meilleur joueurs des Wallabies en 2025 postule désormais, comme Joseph-Aukuso Suaalii, pour le premier Test en Argentine, à Jujuy le samedi 29 août. Mais Hunter Paisami et Isaac Henry <strong>viennent de profiter de l’ouverture</strong> lors de la victoire 56-17 contre le Japon.</p>
<p>Paisami et Henry ont suffisamment convaincu pour transformer ce qui pouvait ressembler à un dépannage en candidature. Derrière eux, Josh Flook, Izaia Perese et Samu Kerevi restent dans le paysage. Rugby Australia ajoute même Angus Crichton à l’équation : <strong>le transfuge du XIII rejoindra les Waratahs en 2027</strong> et la fédération évoque une possible intégration chez les Wallabies dès les Tests de novembre.</p>
<h2>Suaalii peut déplacer toute la hiérarchie</h2>
<p>Le cas Ikitau résume le casse-tête du staff. Avec les Brumbies, il évolue essentiellement en 13. Depuis l’arrivée de Suaalii en sélection, il explique avoir uniquement porté le 12. Lui se dit prêt à couvrir les deux postes, voire à commencer sur le banc. Pour Les Kiss, <strong>cette polyvalence oblige surtout à définir où Suaalii apportera le plus.</strong></p>
<p>Parce que Suaalii possède un profil assez particulier dans cette ligne australienne. Sa taille et ses qualités aériennes peuvent peser au centre. Mais également être exploitées à l’aile ou à l’arrière. Le déplacer permettrait à Ikitau de retrouver son poste habituel de deuxième centre. Le conserver en 13 maintiendrait une association déjà testée, <strong>tout en bouchant davantage l’accès aux spécialistes du poste. </strong><em>The Australian</em> rapporte justement que cette éventualité d’un déplacement de Suaalii est désormais discutée au sein des Wallabies.</p>
<h2>Un problème que Galthié connaît bien</h2>
<p>Le problème rappelle celui de Fabien Galthié avec le XV de France. Les Bleus disposent de la paire bordelaise Moefana-Depoortere, du duo palois Brau-Boirie-Gailleton, tandis que Pierre-Louis Barassi et Kalvin Gourgues offrent d’autres solutions venues de Toulouse. Durant le dernier Tournoi, les blessures avaient déjà poussé le staff à passer des Bordelais aux Palois. À ce niveau, avoir beaucoup de centres <strong>rassure jusqu’au moment où il faut n’en garder que deux.</strong></p>
<h2>Treize mois pour trouver la bonne formule</h2>
<p>Et le calendrier réduit la marge d’expérimentation. À treize mois de la Coupe du monde 2027 organisée en Australie, <strong>Kiss doit construire des automatismes sans figer trop tôt sa ligne de trois-quarts.</strong> L’Argentine, puis l’Afrique du Sud, les All Blacks et la tournée de novembre donneront rapidement une autre valeur aux performances réalisées contre le Japon.</p>
<p>L’Australie cherchait depuis des années davantage de profondeur. Elle l’a désormais au centre. Reste à savoir <strong>si cette richesse fera émerger la bonne combinaison</strong>, ou poussera Les Kiss à déplacer l’une de ses plus grosses armes pour faire entrer davantage de talent dans son XV.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 17:27:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Holland à la limite, Savea blanchi : les deux décisions qui agitent l’après Afrique du Sud - Nouvelle-Zélande]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/apres-afrique-du-sud-nouvelle-zelande-deux-decisions-font-debat-lune-est-bien-plus-discutable-que-lautre</link>
                <description><![CDATA[Hors-jeu de Holland, plaquage de Savea, cartons tardifs : ce que les règles disent vraiment des décisions contestées à l'Ellis Park.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Deux décisions dans le viseur</h2>
<p>Le premier choc entre l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande a laissé quelques braises derrière lui. L&#039;inverse aurait été plus étonnante tant les supporters des deux camps étaient sur les dents. Vainqueurs 33-16 à Ellis Park, les All Blacks ont inscrit cinq essais, dont celui de Fabian Holland après un contre sur Grant Williams à la 48e minute. <strong>Plusieurs images diffusées sur les réseaux placent le deuxième ligne très près du ruck</strong>, nettement devant ses partenaires alignés au large. Plus tard, le TMO Mike Adamson a demandé à revoir un contact entre Ardie Savea et la tête de Jasper Wiese. Matthew Carley n’a retenu aucune faute.</p>
<p>Les deux décisions alimentent surtout les discussions sud-africaines. Ross Roche écrit dans <em>The Citizen</em> que Holland paraissait « soupçonneusement hors-jeu », <strong>sans affirmer que l’essai devait être refusé.</strong> En France, la presse sportive a décrit le contre sans évoquer une position illicite. Tandis qu&#039;en direct, les commentateurs de Canal + ont jugé que le deuxième ligne néo-zélandais avait agi dans les règles.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1787485212.jpg" alt="Crédit image : Screenshot Canal +" /><figcaption>Crédit image : Screenshot Canal +</figcaption></figure>
<h2>Pourquoi Holland semble-t-il seul devant sa défense ?</h2>
<p>Les différents angles de caméra peuvent expliquer ce qui perturbe les supporters. Holland occupe une position de garde au bord du regroupement tandis que la ligne extérieure néo-zélandaise reste beaucoup plus profonde. Visuellement, il semble donc avoir quitté ses partenaires avant la sortie du ballon. <strong>Cette différence de placement n’établit pourtant aucune faute.</strong> La ligne de hors-jeu représente une limite que les défenseurs ne peuvent pas franchir, mais rien ne les oblige à se tenir sur une même ligne. Les joueurs éloignés du ruck peuvent conserver davantage de profondeur pour surveiller une passe ou le jeu au pied.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/apres-afrique-du-sud-nouvelle-zelande-deux-decisions-font-debat-lune-est-bien-plus-discutable-que-lautre-1787485293.jpg" alt="Crédit image : Screenshot Canal +" /><figcaption>Crédit image : Screenshot Canal +</figcaption></figure>
<p>La règle 15.4 de World Rugby situe cette limite au niveau du point le plus reculé du dernier participant au ruck. <strong>Elle n’est donc pas déterminée par le défenseur extérieur le plus proche.</strong> Détail utile, le numéro 7 visible sur les images est Luke Jacobson. Tandis que Will Jordan semblé touché au sol. Et Jacobson ne fixe la ligne que s’il est réellement lié au regroupement. Plusieurs corps, jambes et appuis restent masqués sur les ralentis disponibles. Impossible, dans ces conditions, de tracer une ligne fiable au centimètre près. (<a href="https://passport.world.rugby/laws-of-the-game/laws-by-number/15-ruck/">World Rugby, règle 15.4</a>)</p>
<h2></h2>
<h2>Holland devait-il attendre le coup de pied ?</h2>
<p>Le deuxième élément concerne le départ du contre. Le ruck prend fin dès que Williams soulève le ballon, pas lorsqu’il frappe son dégagement. Si Holland est correctement replacé à cet instant, il peut avancer immédiatement. En revanche, un joueur placé devant la ligne reste hors-jeu après la disparition du ruck et ne peut pas profiter de cette avance. Les vues larges montrent Holland démarrer lorsque Williams <strong>se baisse et amorce son mouvement.</strong> Mais elles ne permettent pas de vérifier si le ballon a déjà quitté le sol. Le soupçon reste recevable, sans constituer la preuve d’un essai irrégulier. (<a href="https://passport.world.rugby/laws-of-the-game/laws-by-number/10-offside-and-onside-in-open-play/">World Rugby, règles 10.9 à 10.11</a>)</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/apres-afrique-du-sud-nouvelle-zelande-deux-decisions-font-debat-lune-est-bien-plus-discutable-que-lautre-1787485340.jpg" alt="Crédit image : Screenshot Canal +" /><figcaption>Crédit image : Screenshot Canal +</figcaption></figure>
<h2>Le contact de Savea reste plus complexe</h2>
<p>Dans le second cas qui agite les fans des Boks, Dave Rennie a défendu Carley en observant que la tête de Wiese partait vers l’avant. Selon lui, le premier impact avait donc touché le corps avant de remonter. Savea a reconnu avoir été nerveux pendant la vérification. Mais un contact indirect avec la tête n’est pas automatiquement légal. Le protocole World Rugby <strong>demande d’évaluer l’existence d’un jeu déloyal</strong>, la force du geste, son caractère évitable et les éventuelles circonstances atténuantes. Carley a estimé que Savea n’avait commis aucune faute avant de sanctionner Marco van Staden sur l’action suivante. (<a href="https://passport.world.rugby/media/j5senlan/2303-update-head_contact_process_en.pdf">protocole World Rugby</a>)</p>
<h2>Une presse moins sévère que les réseaux</h2>
<p>Patrick McKendry juge la prestation de Carley « <em>admirable</em> » pour 1News, tandis que l’Associated Press souligne son autorité face au TMO. Le Guardian s’interroge sur l’absence de carton néo-zélandais pendant la domination des Boks, mais estime leurs 23 ballons perdus bien plus préoccupants. Même les principales analyses sud-africaines ciblent surtout les occasions gâchées, la gestion des mêlées et <strong>la charnière Williams-Feinberg-Mngomezulu.</strong> Le contre de Holland reste la décision la plus discutable, sans pouvoir être présenté comme une erreur certaine. Et les trois prochains Tests laisseront probablement aux ralentis autant de travail qu’aux avants.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48557</guid>
                <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 15:47:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[23 ballons perdus : le plan « 100 % légal » que les All Blacks avaient ''caché'' aux Springboks]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/23-ballons-perdus-le-plan-100-legal-que-les-all-blacks-avaient-cache-aux-springboks</link>
                <description><![CDATA[Rassie Erasmus avait étudié les plaquages des All Blacks. À Ellis Park, les Néo-Zélandais ont changé leur manière de défendre et provoqué 23 pertes de balle.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>23 ballons perdus</h2>
<p>Les Springboks avaient longtemps installé le match qu’ils voulaient à Ellis Park. Une mêlée dominante, 61 % de territoire et une avance de 16-12 au début de la seconde période. Pourtant, les All Blacks sont repartis avec un succès 33-16, cinq essais à un, <strong>mettant fin à la série de 12 victoires sud-africaines</strong>. Le chiffre le plus douloureux reste celui des <strong>23 ballons perdus</strong>, contre 13 pour la Nouvelle-Zélande.</p>
<p>Rassie Erasmus a surtout insisté sur une adaptation qu’il n’avait pas identifiée dans les vidéos préparatoires : les défenseurs néo-zélandais ont davantage cherché à arracher le ballon dans le contact. «<em> Une tactique très intelligente, encore une fois 100 % légale</em> », a reconnu Erasmus en conférence de presse via RugbyPass. <strong>Malgré 14 pénalités obtenues contre 10</strong>, l’Afrique du Sud n’a jamais transformé cette domination en maîtrise du score.</p>
<h2>Rester haut pour attaquer le ballon</h2>
<p>Erasmus expliquait avoir préparé ses porteurs à deux comportements habituels des All Blacks : <strong>le plaquage bas ou une défense cherchant à repousser le porteur</strong>. À Johannesburg, les Néo-Zélandais sont régulièrement restés plus hauts pour attaquer directement le ballon. Le duel ne se joue alors plus seulement sur le gain de ligne. Le porteur doit aussi empêcher le défenseur d’atteindre le ballon ou de perturber sa présentation avant le ruck.</p>
<p>L’action de Jordie Barrett sur Malcolm Marx résume l’idée. Alors que les Boks étaient menaçants près de la ligne, le centre néo-zélandais a arraché le ballon au talonneur et stoppé une occasion majeure. Le numéro 9 Grant Williams a lui aussi subi une forte pression autour des rucks. Erasmus a parlé de harcèlement du demi de mêlée «<em> dans les règles </em>». Les All Blacks ont ainsi ciblé deux zones vitales : <strong>la sécurité du porteur et la qualité de la sortie de balle.</strong></p>
<h2>0,9 point par entrée dans les 22</h2>
<p>Dave Rennie a sorti après le match une statistique encore plus parlante. Selon le sélectionneur néo-zélandais, les Springboks produisent habituellement 5,5 points par entrée dans les 22 mètres adverses. <strong>Samedi, ils sont tombés à 0,9.</strong> La Nouvelle-Zélande a tourné à 3,7. On peut dominer la mêlée et camper dans le camp adverse ; si chaque visite près de la ligne finit par un ballon rendu. Le tableau d’affichage raconte vite autre chose.</p>
<p>Et c’est aussi ce qui rend le succès néo-zélandais intéressant. Les All Blacks n’ont pas neutralisé la puissance sud-africaine partout. <strong>Ils ont souffert en mêlée avant l’entrée du banc</strong>. Mais ils ont résisté dans les zones décisives, puis puni les erreurs avec Fabian Holland, Luke Jacobson et un Will Jordan encore auteur d’un doublé. Le genre de soirée où l’on peut perdre plusieurs batailles et quand même gagner la guerre.</p>
<h2>Cape Town devient déjà le laboratoire</h2>
<p>Le deuxième Test, samedi prochain au Cap, aura forcément cette bataille du ballon comme fil rouge. Les Boks savent désormais ce qui les attend : soutien plus proche du porteur, ballon mieux protégé dans le contact et sorties plus propres autour de Grant Williams seront des réponses logiques. Les All Blacks ont perdu l’effet de surprise mais gagné une certitude. Face aux doubles champions du monde, leur défense peut aussi créer de l’attaque.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48556</guid>
                <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 13:06:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À quinze jours du Top 14, Clermont laisse filer une avance de 19 points et reçoit un premier avertissement face au Stade Français]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/a-quinze-jours-du-top-14-clermont-laisse-filer-une-avance-de-19-points-et-recoit-un-premier-avertissement-face-au-stade-francais</link>
                <description><![CDATA[Clermont menait 26-7 à Châteauroux et semblait déjà lancé. Une mi-temps plus tard, le Stade Français avait tout renversé pour finalement s’imposer 31-29.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Clermont frappe très fort avant de lâcher</h2>
<p>À Châteauroux, <strong>Clermont a démarré pied au plancher. </strong>Baptiste Jauneau a marqué, Yanis Brosset s’est offert un doublé et Darcy Swain a également trouvé l’en-but. À la 36e minute, l’ASM menait 26-7. Paris a pourtant gagné 31-29 sur une pénalité de Théo Foursans des 45 mètres, devant environ 7 500 spectateurs.</p>
<p>Le premier tournant arrive juste avant la pause. Sur un coup de pied rasant de Foursans, Peniasi Ward <strong>ramène le Stade Français à 26-14. </strong>Douze points restent plus respirables que dix-neuf dans un match où les staffs vont largement faire tourner.</p>
<h2>Les rotations changent le match</h2>
<p>Et c’est exactement ce qui s’est produit. L’ASM explique que la vague de changements à la mi-temps <strong>a coupé son rythme et inversé la possession</strong>. Noah Nene a créé des brèches, Maka puis Ward ont marqué. Paris est alors passé devant, 28-26.</p>
<p>Parler d’effondrement mérite donc une nuance. Clermont a montré des automatismes intéressants avec son premier groupe, <strong>puis beaucoup moins de maîtrise après les changements</strong>. Mais passer de 26-7 à 26-28 reste un avertissement avant la reprise.</p>
<p>Le doublé de Brosset mérite aussi qu’on s’y arrête. À 17 ans, le Clermontois a participé au Festival des Six Nations U18 avec la France au printemps 2026. Pour un premier galop d’essai, la carte de visite est déjà solide.</p>
<h2>Un rappel avant le Top 14</h2>
<p>Justin Bouraux a redonné l’avantage à l’ASM à la 77e minute, avant que Foursans n’ait le dernier mot. Détail presque inutile : Laurent Jalabert avait donné le coup d’envoi fictif. Pour un match aussi changeant, le clin d’œil cycliste tombait bien.</p>
<p>À quinze jours de l’ouverture du Top 14, Paris repart avec une preuve de caractère. Clermont conserve une première période encourageante et <strong>un chantier sur la gestion des temps faibles</strong>. Les Jaunards retrouveront Toulon vendredi 28 août à Issoire. La façon dont 26-7 est devenu 31-29 compte davantage que le résultat.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48555</guid>
                <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 11:25:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[VIDEO. Les All Blacks frappent fort à l'Ellis Park et prennent déjà les Springboks à la gorge]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-les-all-blacks-frappent-fort-a-lellis-park-et-prennent-deja-les-springboks-a-la-gorge</link>
                <description><![CDATA[Les All Blacks ont frappé les premiers à Ellis Park : cinq essais, une défense féroce et un succès 33-16 face aux Springboks. Le résumé vidéo de ce premier choc.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Les All Blacks refroidissent Ellis Park</h2>
<p>Le premier coup est néo-zélandais. Sur la pelouse mythique de l&#039;Ellis Park,<strong> les All Blacks ont battu les Springboks 33-16 ce samedi</strong>, pour prendre les commandes de cette série en quatre Tests. Will Jordan a inscrit deux des cinq essais visiteurs, avec Josh Moorby, Fabian Holland et Luke Jacobson. L’Afrique du Sud n’a trouvé l’en-but qu’une fois, par Andre Esterhuizen. Menée 13-12 à la pause, la Nouvelle-Zélande a fait la différence après le retour des vestiaires.</p>
<p>Les Boks avaient pourtant installé leur scénario : mêlée dominante, pression territoriale et points au pied de Cheslin Kolbe. <strong>Mais plusieurs occasions ont été gâchées</strong>, dont un ballon perdu par Malcolm Marx près de la ligne sous la pression de Jordie Barrett. Puis Fabian Holland a contré Grant Williams à la 47e minute avant d’aller marquer. Sans oublier cette mêlée dans le second acte proche la ligne qui s&#039;est soldée par une pénalité pour les visiteurs.</p>
<h2>Gagner avec seulement 39 % de territoire</h2>
<p>Un chiffre raconte presque mieux le match que le score. Et rappelle les grandes de la sélection néo-zélandaises ultra-efficaes : <strong>les All Blacks n’ont eu que 39 % du territoire</strong>. Ils ont pourtant conservé 56 % de la possession, gagné 14 turnovers contre cinq et effectué 132 plaquages. À l&#039;Ellis Park, théâtre de la finale mondiale de 1995, ils ont accepté de subir sans perdre leur lucidité.</p>
<p>Et leur banc a pesé au bon moment. Fletcher Newell et Asafo Aumua <strong>ont soulagé une mêlée chahutée pendant près de cinquante minutes</strong>. Damian McKenzie a ensuite cassé la ligne sur l’action menant à l’essai de Luke Jacobson. Will Jordan a fermé la boutique avec son deuxième essai, son 53e au niveau international. À force, voir Jordan surgir dans l’en-but adverse devient presque aussi familier qu’un Dupont derrière un ruck toulousain.</p>
<h2>Une série déjà sous pression pour les Boks</h2>
<p>Ce succès pèse lourd dans la première tournée complète des All Blacks en Afrique du Sud depuis 30 ans. Les deux nations doivent encore se retrouver à Cape Town, au FNB Stadium de Johannesburg puis à Baltimore. Après ce 33-16, l’Afrique du Sud doit désormais gagner les trois Tests restants pour remporter la série. Et la tâche s&#039;annonce ardue face à des Blacks qui ont gagné en confiance.</p>
<p>Mais le score final masque un bras de fer longtemps serré. Les Springboks menaient encore 16-12 en seconde période avant de perdre le fil. Marco van Staden et Cobus Reinach <strong>ont reçu un carton jaune dans les dix dernières minutes</strong>, laissant les Boks terminer à treize. Le deuxième Test à Cape Town a déjà pris des airs de réponse obligatoire.</p>
<h2>Le premier round est noir</h2>
<p>Les All Blacks n’ont pas dominé partout. Ils ont mieux défendu, mieux exploité les ballons rendus et puni les ouvertures. Pour ce premier épisode de la « Greatest Rivalry », leur efficacité a pesé plus lourd que la puissance sud-africaine. Et quand une série entre ces deux-là commence ainsi, personne ne s’attend vraiment à ce que la suite soit plus calme.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 10:29:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Ardie Savea en NRL après le Mondial 2027 ? Pourquoi le projet des PNG Chiefs arrive au moment idéal pour le capitaine des All Blacks]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ardie-savea-en-nrl-apres-le-mondial-2027-pourquoi-le-projet-des-png-chiefs-arrive-au-moment-ideal-pour-le-capitaine-des-all-blacks</link>
                <description><![CDATA[Et si le dernier grand défi d’Ardie Savea se jouait à XIII ? Après le Mondial 2027, une future franchise de NRL rêverait du capitaine des All Blacks.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Les PNG Chiefs penseraient à Ardie Savea</h2>
<p>À un peu plus d’un an de la Coupe du monde 2027, l’avenir d’Ardie Savea commence déjà à alimenter les conversations. Selon le journaliste Neil Fissler, les <strong>PNG Chiefs envisageraient de tenter leur chance avec le capitaine des All Blacks</strong> pour leur arrivée en NRL en 2028. À ce stade, aucune offre et aucune négociation ne sont annoncées. <em>RugbyPass </em>évoque seulement des « whispers », comprennez des échos autour d’un intérêt potentiel.</p>
<p>Le calendrier donne forcément un peu de poids à cette rumeur. Savea est lié à New Zealand Rugby jusqu’à la Coupe du monde 2027, échéance officiellement annoncée lors de sa prolongation en juillet 2024. RugbyPass l’annonce ensuite <strong>attendu chez les Blues en Super Rugby en 2027</strong>, après la disparition de Moana Pasifika. Son avenir au-delà du Mondial australien demeure, lui, totalement ouvert.</p>
<h2>Une franchise qui collectionne déjà les gros noms</h2>
<p>Parce que les Chiefs ne préparent pas leur entrée en NRL avec une feuille blanche. Jarome Luai a été recruté comme première tête d’affiche, avant Alex Johnston, Connor Watson, Matty Lees, Zac Lomax puis Brian To’o. La franchise papouasienne commencera à jouer en 2028 et dispose déjà d’un noyau rempli d’expérience internationale et de participations au State of Origin.</p>
<p>Savea apporterait évidemment autre chose. À 32 ans aujourd’hui,<strong> le meilleur joueur World Rugby 2023</strong> reste le capitaine des All Blacks et possède exactement le profil susceptible de traverser les codes : puissance au contact, accélération, jeu debout et capacité à rester vivant après le plaquage. On imagine assez facilement ce que ces qualités donneraient avec dix mètres entre les défenses et beaucoup moins de rucks à nettoyer.</p>
<h2>Le passage à XIII aurait du sens sportivement</h2>
<p>Le précédent Sonny Bill Williams rappelle aussi que la frontière entre les deux rugby reste franchissable pour les phénomènes physiques et techniques. Mais Savea devrait apprendre <strong>des repères autrement plus spécifiques</strong> : replacement défensif permanent, lecture des chaînes de six tenus et volumes de course sans les temps de récupération offerts par les mêlées ou les touches du XV.</p>
<p>Et les PNG Chiefs posséderaient <strong>un argument financier supplémentaire</strong>. Fissler souligne le régime fiscal favorable proposé par la future franchise, un élément déjà évoqué publiquement lors de la signature de Jarome Luai. L’Australien avait lui-même reconnu l’intérêt des revenus défiscalisés, tout en expliquant que son choix reposait surtout sur le <strong>projet social</strong> porté en Papouasie-Nouvelle-Guinée.</p>
<h2>Après 2027, toutes les portes seront ouvertes</h2>
<p>Pour Savea, aucune décision n’est donc prise.<strong> Le Japon resterait une destination financièrement puissante</strong> et son nom a également circulé du côté du Leinster (après les venues de Barrett et Ioane). Mais l’alignement des calendriers interpelle : contrat NZR terminé après le Mondial, lancement des Chiefs quelques mois plus tard et franchise déjà décidée à recruter des vedettes du Pacifique. Voir le capitaine des All Blacks terminer sa carrière au XIII paraît aujourd’hui <strong>improbable</strong>. L’idée n’est toutefois plus totalement sortie de nulle part.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48553</guid>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 20:18:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Mont-de-Marsan a frappé fort pour ses débuts en Nationale, mais sa relégation a déjà fait disparaître 3 millions d’euros]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/mont-de-marsan-a-frappe-fort-pour-ses-debuts-en-nationale-mais-sa-relegation-a-deja-fait-disparaitre-3-millions-deuros</link>
                <description><![CDATA[Mont-de-Marsan a gagné 47-0 pour sa rentrée en Nationale. Mais derrière ce départ parfait, la relégation a déjà coûté près de 3 millions d’euros au club.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>3 millions de recettes disparaissent</h2>
<p>Vendredi soir, <strong>Mont-de-Marsan a lancé sa saison de Nationale par un 47-0 contre Vienne</strong>. Sur la pelouse de Boniface, la descente avait presque des allures de démonstration. Dans les comptes, elle reste brutale. « <em>Le club n’est pas en crise mais en échec</em> », résume au <a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/08/21/nationale-le-club-nest-pas-en-crise-mais-en-echec-le-choc-de-la-relegation-les-finances-du-club-et-ses-ambitions-jean-robert-cazeaux-mont-de-marsan-se-13514168.php">Midi Olympique</a> Jean-Robert Cazeaux, qui chiffre désormais précisément le choc financier.</p>
<p>Le premier trou vient des droits commerciaux de la LNR, intégralement perdus : <strong>entre 2 et 2,5 millions d’euros.</strong> À cela s’ajoutent les baisses attendues sur la billetterie et le partenariat, malgré la fidélité de la majorité des partenaires. L’estimation du président montois est nette : <strong>environ 3 millions d’euros </strong>de recettes disparaissent après la relégation.</p>
<blockquote><p>Faire trois millions d’économie tout en gardant le projet structurant, car nous conservons quatre-vingts salariés, ça génère une situation financière délicate à gérer sur la saison. </p></blockquote>
<h2>80 salariés à conserver</h2>
<p>Rapporté au budget précédent de 8,5 millions d’euros, ce manque à gagner représente un ordre de grandeur <strong>supérieur à 35 %</strong>. La comparaison permet de mesurer ce qu’une descente signifie derrière les mots « projet sportif » ou « reconstruction ». Un effectif peut être remanié en quelques semaines. Une entreprise installée autour d’un club professionnel ne se réduit pas aussi facilement.</p>
<p>Et Mont-de-Marsan conserve 80 salariés. Le Stade montois doit donc absorber une chute massive de ressources <strong>sans démonter la structure construite pendant ses années de Pro D2.</strong> Cazeaux parle de gestion « <em>en bon père de famille</em> », une expression un peu datée qui retrouve soudain une utilité très moderne.</p>
<h2>Les fonds propres passent en première ligne</h2>
<p>Cette prudence passée offre aujourd’hui un <strong>amortisseur</strong>. Le président confirme que le club devra puiser dans ses fonds propres, constitués au-delà du minimum légal, pour traverser la saison 2026-2027. Ces réserves, pensées pour <strong>sécuriser et développer</strong> le Stade montois, vont désormais servir à encaisser les conséquences d’un échec sportif.</p>
<p>Le public constitue l’autre variable. <strong>Les abonnements ont baissé de 10 à 15 %</strong>, alors que la billetterie fait partie des recettes directement exposées. Le 47-0 passé à Vienne peut donc compter au-delà des cinq points : Cazeaux estime qu’un visage séduisant ramènera les Montois au stade. Dans ce contexte, remplir Guy-Boniface devient aussi <strong>un enjeu économique</strong>.</p>
<h2>Chaque saison loin de la Pro D2 a un prix</h2>
<p>Mont-de-Marsan possède encore du temps, des partenaires restés fidèles et des réserves pour amortir le choc. Mais trois millions d’euros de recettes en moins ne se compensent pas uniquement avec une série de victoires. <strong>La remontée rapide</strong> reste le scénario qui protège le mieux une structure de 80 salariés. Après avoir frappé fort pour sa première en Nationale, le Stade montois sait désormais ce que chaque saison loin de la Pro D2 peut coûter.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48551</guid>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 17:58:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 30 ans après ses débuts européens, Clermont remet les rayures bleues de 1996 au cœur de son maillot 2026-2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-30-ans-apres-ses-debuts-europeens-clermont-remet-les-rayures-bleues-de-1996-au-coeur-de-son-maillot-2026-2027</link>
                <description><![CDATA[Les rayures bleues reviennent à Marcel-Michelin. Pour 2026-2027, l’ASM replonge en 1996 et transforme son nouveau maillot en morceau d’histoire européenne.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Les rayures bleues reprennent leur place</h2>
<p>L’ASM Clermont Auvergne a dévoilé ses maillots 2026-2027 avec un parti pris lisible : regarder vers 1996, <strong>année de ses premiers pas officiels sur la scène européenne.</strong> À domicile, le jaune reste dominant, mais les bandes horizontales bleu marine retrouvent une vraie place sur le torse et les flancs. À l’extérieur, Clermont conserve son maillot blanc « historique », déjà apprécié la saison passée.</p>
<h2>1996, le début d’une sacrée histoire européenne</h2>
<p>Le retour des rayures parle forcément<strong> à ceux qui ont connu l’AS Montferrand</strong> avant les grandes finales européennes. Car 1996 n’est pas une date décorative. Clermont entre alors dans l’aventure continentale et, trois ans plus tard, soulève son premier trophée européen. Deux autres Challenge Cup suivront en 2007 et 2019, auxquelles s’ajoutent trois finales de Champions Cup en 2013, 2015 et 2017.</p>
<p>Beaucoup de maillots rétro se contentent d’un col ancien ou d’une couleur passée au filtre sépia. Ici, les bandes bleues remettent au premier plan un code visuel immédiatement associé aux Jaune et Bleu. Le maillot blanc extérieur joue une partition plus discrète, <strong>avec ses motifs ton sur ton visibles lorsqu’on s’approche. </strong>Le genre de détail que les amoureux de maillots inspecteront avant même le premier coup d’envoi.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/video-30-ans-apres-ses-debuts-europeens-clermont-remet-les-rayures-bleues-de-1996-au-coeur-de-son-maillot-2026-2027-1787402072.jpg" alt="Crédit : ASM" /><figcaption>Crédit : ASM</figcaption></figure>
<h2>Une identité remise au centre avant la reprise</h2>
<p>Et ce retour en arrière intervient à deux semaines de la reprise du Top 14. Clermont commencera sa saison le 5 septembre à 19 heures sur la pelouse du LOU, avant de recevoir le Stade Français une semaine plus tard. </p>
<p><strong>L’ASM sort d’un exercice terminé à la 7e place</strong>, juste derrière les six qualifiés pour les phases finales. Le maillot ne gagnera aucun ballon haut, mais il rappelle clairement quelle histoire le club souhaite remettre en avant.</p>
<p>Pour les supporters, l’équilibre fonctionne entre deux générations. Les plus anciens retrouvent une silhouette liée aux années 1990, quand les déplacements européens <strong>avaient encore un parfum d’inconnu</strong>. Les plus jeunes ont surtout grandi avec Parra, Rougerie, Abendanon ou Fofana et les grandes soirées continentales du Michelin. </p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1787401966.jpg" alt="Crédit : ASM" /><figcaption>Crédit : ASM</figcaption></figure>
<p>Les rayures permettent de relier les deux époques sans transformer la tunique en reproduction de musée. Clermont choisit un moment précis de son histoire, celui où son aventure européenne commence, et le remet sur les épaules de l’équipe trente ans plus tard.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48552</guid>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 15:32:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Rochelle ne prépare plus sa saison comme avant : ce qui change dans la méthode de Ronan O’Gara après un exercice haché]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-rochelle-ne-prepare-plus-sa-saison-comme-avant-ce-qui-change-dans-la-methode-de-ronan-ogara-apres-un-exercice-hache</link>
                <description><![CDATA[Deux matchs amicaux, davantage de ballon et une cellule physique remodelée : après un exercice haché, La Rochelle a largement revu sa préparation estivale.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Deux matchs pour la première fois sous O’Gara</h2>
<p>À La Rochelle, l’été 2026 ressemble assez peu aux précédents. Pour la première fois depuis l’arrivée de Ronan O’Gara en 2021, les Maritimes ont programmé deux rencontres de préparation : Bordeaux-Bègles à Marcel-Deflandre, puis le Munster sept jours plus tard. Autre évolution notable, <strong>le ballon a retrouvé le chemin des entraînements beaucoup plus tôt. </strong><em>Midi Olympique</em> évoquait dans son édition de vendredi une préparation désormais davantage tournée vers le rugby et moins vers les longues séances physiques sans ballon qui avaient marqué les précédents stages à La Plagne.</p>
<p>Le changement concerne aussi les hommes qui pilotent cette intersaison. Adrien Vachon, présent au club depuis près d’une décennie, <strong>a été promu responsable de la préparation physique</strong>. Il travaille désormais avec Evan Courties, ancien préparateur des Espoirs, et Ludovic Girard, arrivé du Racing 92. Une cellule remodelée au moment où le Stade Rochelais <strong>cherche à retrouver de la continuité</strong> après une saison où son effectif a beaucoup fréquenté l’infirmerie.</p>
<h2>Après les blessures, une méthode différente</h2>
<p>Le raccourci serait facile : davantage de travail physique sans ballon, puis davantage de blessures musculaires. Aucun élément ne permet pourtant d’établir ce lien de causalité. La Rochelle ne présente d’ailleurs pas cette nouvelle méthode comme la correction d’une erreur. Le constat reste néanmoins intéressant : après un hiver particulièrement perturbé physiquement, le staff a choisi de <strong>modifier plusieurs paramètres</strong> de sa préparation.</p>
<p>Et le ballon occupe désormais une place centrale. Sébastien Boboul expliquait au <em>Midi Olympique</em> qu’il était utilisé depuis deux semaines dès le début août, avec une volonté de privilégier «<em> les séquences terrain avec le ballon </em>» <strong>plutôt que les séances en salle ou la course pure.</strong> Une manière d’intégrer la dimension athlétique directement au rugby. Plutôt que d’empiler d’abord les kilomètres avant de ressortir les passes.</p>
<h2>Deux matchs pour remettre progressivement la machine en route</h2>
<p>Même logique dans le calendrier. Sous O’Gara, La Rochelle s’était jusqu’ici contentée d’un seul galop d’essai avant la reprise. Cette fois, l’UBB puis le Munster offrent deux étapes pour <strong>augmenter progressivement l’intensité</strong>. Cela permet aussi de répartir les minutes et d’éviter de demander immédiatement soixante ou quatre-vingts minutes à certains joueurs. Un détail qui compte après plusieurs mois où composer une feuille de match ressemblait parfois à un exercice de Tetris.</p>
<p>Le premier test contre Bordeaux est arrivé après cinq jours de stage à Loudenvielle, dans les Pyrénées. Le résultat reste secondaire (victoire 40 à 38, ndlr.), mais la manière a donné déjà quelques indices : <strong>état physique du groupe, vitesse des replacement</strong>s, capacité à répéter les courses et surtout fraîcheur sur la durée. Parce qu’une préparation se juge rarement sur un chronomètre accroché au mur de la salle de musculation.</p>
<h2>Une saison où La Rochelle ne peut plus perdre de temps</h2>
<p>À quelques semaines de la reprise du Top 14, La Rochelle cherche surtout à <strong>remettre ses cadres sur les rails</strong> et à construire une base plus stable. Deux matchs, davantage de ballon et une cellule physique remaniée ne garantissent évidemment pas une saison sans blessures. Mais ils racontent une chose très concrète : après un exercice haché, le club a décidé de ne <strong>pas refaire exactement le même été.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48550</guid>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 13:33:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Top 14 : moins de rotations, plus de fatigue et davantage d’espaces ? Ce qui pourrait changer après la 60e minute]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-moins-de-rotations-plus-de-fatigue-et-davantage-despaces-ce-qui-pourrait-changer-apres-la-60e-minute</link>
                <description><![CDATA[Le Top 14 abandonne ses douze rotations. Derrière ce changement discret, les staffs vont devoir repenser l’endurance, le banc et les fins de match.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Huit remplaçants, mais plus douze rotations</h2>
<p>À la rentrée, le rugby professionnel français abandonne une particularité installée depuis 2018. Le Comité directeur de la LNR a acté le 22 avril le retour à la règle World Rugby dès 2026-2027. Attention au raccourci : les équipes auront toujours huit remplaçants sur la feuille. Jusqu’ici, <strong>quatre joueurs sortis tactiquement pouvaient aussi revenir pour remplacer un joueur blessé</strong>, quel que soit son poste.</p>
<p>Concrètement, un staff pourra toujours faire entrer ses huit hommes du banc. Mais il perd cette marge permettant d’aller jusqu’à douze rotations. La règle internationale conserve quelques retours spécifiques, notamment pour remplacer un première ligne blessé, un joueur touché à la tête, victime d’un saignement ou blessé sur jeu déloyal. <strong>On retire donc surtout quatre jokers de gestion.</strong></p>
<h2>La caisse revient dans le débat</h2>
<p>Dans le <em>Midi Olympique</em>, Éric Bayle résume l’un des effets attendus : « <em>les joueurs français manquaient de caisse </em>». Le commentateur de Canal+ estime que certains n’étaient plus habitués à tenir quatre-vingts minutes. La capacité à durer pourrait donc peser davantage dans les choix, surtout chez les avants très sollicités.</p>
<p>Sur la santé, évitons pourtant les raccourcis. Une étude publiée en 2024 sur 1 224 matchs professionnels n’a trouvé aucune association entre le nombre de remplacements utilisés et les blessures subies par l’adversaire. <strong>L’incidence globale était aussi similaire entre titulaires et remplaçants.</strong> Une autre étude avait montré que les entrants couraient plus intensément dans leurs premières minutes. Le débat reste donc ouvert.</p>
<h2>Les polyvalents vont prendre encore plus de valeur</h2>
<p>Les profils les plus touchés seront les titulaires à forte charge physique qu’un staff aimait sortir<strong> tout en gardant la possibilité de les rappeler.</strong> Deuxièmes lignes, troisièmes lignes ou centres très sollicités devront offrir davantage de garanties sur la durée. Et la polyvalence du banc va compter : couvrir deux postes sécurise davantage la fin de match.</p>
<p>Tactiquement, les changements en cascade autour de la 55e ou de la 60e minute pourraient être retardés. Un manager aura intérêt à conserver une solution fraîche plutôt qu’à vider son banc trop tôt. Cela peut créer davantage d’espaces face à des organismes fatigués,<strong> mais aussi faire baisser la précision technique.</strong> Les fins de match pourraient donc changer de visage.</p>
<h2>Les vingt dernières minutes comme premier laboratoire</h2>
<p>À cinq jours du lancement de la Pro D2 et deux semaines de celui du Top 14, la réforme va vite devenir un sujet de terrain. Il faudra regarder qui reste après l’heure de jeu, qui couvre plusieurs postes et quels staffs gardent une cartouche. Les feuilles auront toujours 23 noms, mais les vingt dernières minutes devraient <strong>demander davantage de caisse et de calcul.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48549</guid>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 12:31:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55583/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="119938" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 12 essais à Deflandre, 9 entre Brive et le Racing : les attaques sont déjà lancées, les défenses beaucoup moins]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-12-essais-a-deflandre-9-entre-brive-et-le-racing-les-attaques-sont-deja-lancees-les-defenses-beaucoup-moins</link>
                <description><![CDATA[Douze essais à Deflandre, un Brive revanchard et deux matchs décidés dans les dernières secondes : la préparation a pris feu vendredi soir avant les reprises.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Douze essais à Deflandre pour lancer la soirée</h2>
<p>Les matchs de préparation avaient oublié la case défense vendredi. La Rochelle a battu l’UBB 40-38, Brive a dominé le Racing 92 38-31, Pau a arraché la victoire contre Vannes 30-24 et Béziers s’est incliné 19-35 face à Leicester. À Deflandre, Rochelais et Girondins <strong>ont inscrit douze essais.</strong></p>
<p>Menée après avoir encaissé un 26-0, La Rochelle est revenue jusqu’à l’essai de Dillyn Leyds après la sirène, avant la transformation de Sacha Elissalde à la 80e+6. Arthur Retière a signé un triplé pour Bordeaux dans son ancien jardin. Et pour un galop d’essai, <strong>les 18 000 places de Deflandre étaient pleines. </strong>Ceux qui avaient prévu une petite rentrée tranquille avant le Top 14 ont manifestement raté le mémo.</p>
<h2>Brive répond présent avant la Pro D2</h2>
<p>À Objat, Brive devait chasser le souvenir du 38-12 encaissé contre Colomiers deux semaines plus tôt. <strong>Le CAB l’a fait en marquant six essais au Racing et en menant toute la rencontre</strong>. Aymeric Luc s’est offert une réalisation après un petit coup de pied rasant pour lui-même. A noter tout de même : Wame Naituvi a reçu un rouge dès la 33e minute et le Racing trois cartons jaunes.</p>
<h2>Vannes et Pau jouent déjà comme si ça comptait</h2>
<p>Au Roudourou, plus de 13 000 spectateurs ont assisté à huit essais et à un final de championnat. Vannes a tenu Pau jusqu’aux dernières secondes avant que Thibault Garcia ne sorte d’un ruck pour inscrire l’essai décisif. <strong>La Section s’impose 30-24</strong>, mais le promu breton a montré assez de vitesse, de présence au sol et de répondant pour nourrir quelques espoirs avant la reprise.</p>
<h2>Béziers bouscule les Tigers après la pause</h2>
<p>À Raoul-Barrière, Béziers a payé une première période dominée par le paquet de Leicester, <strong>qui menait 28-5 à la pause. </strong>Les Héraultais ont réagi avec des essais de Nicolas Plazy et Barnabé Méchentel pour revenir à 19-28, avant que Charlie Myall ne ferme le match. Score final 35-19 devant 5 073 spectateurs. Oyonnax débarque jeudi pour ouvrir la Pro D2 : le brouillon doit donc rapidement devenir une copie propre.</p>
<h2>Des scores spectaculaires, des lectures différentes</h2>
<p>Ces matchs rappellent pourquoi les scores d’août demandent du contexte. Effectifs incomplets à La Rochelle et Bordeaux, rotations massives à Vannes-Pau, carton rouge précoce pour le Racing : <strong>difficile d’en tirer une hiérarchie et des enseignements.</strong> Mais l’intention offensive saute aux yeux, avec des équipes prêtes à relancer, accélérer après contact et éprouver leurs lancements. La préparation sert aussi à tester jusqu’où l’on peut pousser le curseur avant que chaque ballon perdu ne coûte quatre points au classement.</p>
<p>La Pro D2 bascule désormais dans sa semaine de reprise, tandis que le Top 14 patientera jusqu’au 5 septembre. Pour Brive et Béziers, les réglages deviennent immédiatement des points de championnat. Pour les autres, <strong>quelques jours restent pour resserrer les boulons.</strong> Après une soirée pareille, les analystes vidéo auront probablement davantage travaillé que les préposés au tableau d’affichage.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 11:06:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Commotions : plus de 500 anciens joueurs restent dans la course face à World Rugby après une décision de la Haute Cour]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/commotions-plus-de-500-anciens-joueurs-restent-dans-la-course-face-a-world-rugby-apres-une-decision-de-la-haute-cour</link>
                <description><![CDATA[Plus de 500 anciens rugbymen risquaient de voir leur procédure s’arrêter pour des pièces médicales manquantes. La justice britannique en a décidé autrement.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>La Haute Cour laisse les dossiers en vie</h2>
<p>World Rugby et quatre instances britanniques n’ont pas obtenu la fin anticipée d’une partie majeure du contentieux sur les commotions. Vendredi 21 août, la Haute Cour de Londres a refusé d’écarter les procédures engagées <strong>par plus de 500 anciens joueurs de rugby à XV et à XIII.</strong> Les défendeurs reprochaient notamment aux précédents avocats des plaignants de ne pas avoir fourni certains dossiers médicaux réclamés. Le juge Jeremy Cook a toutefois considéré que les joueurs concernés n’étaient pas responsables de ces manquements : les « demandeurs individuels ne sont pas à blâmer », écrit-il dans sa décision. <strong>Les pièces manquantes devront néanmoins être produites.</strong></p>
<p>Le dossier dépasse largement ces 500 plaintes contestées. Il est question de près de 800 anciens joueurs à XV engagés dans la procédure, avec notamment Steve Thompson et Phil Vickery, champions du monde 2003 avec l’Angleterre. <strong>Plus de 300 anciens joueurs de rugby à XIII mènent également une action parallèle. </strong>Les plaignants affirment que la répétition de chocs, commotionnés ou non, a participé au développement de graves troubles neurologiques.</p>
<h2>Une victoire procédurale, pas encore sur le fond</h2>
<p>La Haute Cour n’a pas établi que World Rugby ou les fédérations étaient responsables des pathologies avancées par les anciens joueurs. Elle n’a<strong> pas davantage reconnu juridiquement un lien de causalité</strong> entre leur pratique du rugby et leurs problèmes neurologiques. Et aucune date de procès n’a été annoncée. Jeremy Cook a simplement refusé que les dossiers concernés disparaissent à ce stade pour des problèmes liés à la production de documents.</p>
<p>C’est pourtant une étape importante dans une procédure lancée en 2022 et <strong>déjà ralentie par les questions de transmission de pièces.</strong> Pour les anciens joueurs, l’enjeu consiste désormais à pouvoir défendre leurs arguments sur le fond. Parce que derrière les centaines de dossiers, le débat porte sur une question autrement plus lourde : quelles connaissances les instances possédaient-elles sur les risques neurologiques à long terme et quelles obligations avaient-elles envers leurs joueurs ? Les plaignants leur reprochent précisément <strong>d’avoir manqué à leur devoir de protection.</strong></p>
<h2>World Rugby continue de contester sa responsabilité</h2>
<p>World Rugby, la RFU et la fédération galloise rejettent cette lecture. Reuters rapporte qu’elles contestent l’existence d’un devoir de protection couvrant les risques neurologiques graves à long terme. Dans sa défense, World Rugby soutient également que <strong>les blessures constituent un risque inhérent à la pratique du rugby.</strong> Après la décision, les trois instances ont indiqué souhaiter que la procédure puisse désormais avancer «<em> dans l’intérêt des joueurs et du sport</em> ».</p>
<p>Et c’est probablement là que cette affaire dépasse les portes de la Haute Cour. Dans un rugby où chaque contact à la tête est désormais <strong>disséqué image par image le week-end</strong>, la justice britannique s’intéresse aussi à plusieurs décennies de pratique. Steve Thompson, 73 sélections avec l’Angleterre, symbolise forcément cette génération : champion du monde en 2003, il se retrouve aujourd’hui parmi ceux qui demandent à la justice d’examiner la responsabilité des instances.</p>
<h2>Une affaire encore loin de son dénouement</h2>
<p>La décision du 21 août ne désigne donc ni vainqueur sur le fond, ni responsable. Elle écarte simplement, pour plus de 500 anciens joueurs, le scénario d’une procédure stoppée avant que leurs arguments puissent poursuivre leur chemin judiciaire. Dans une affaire commencée il y a quatre ans, c’est déjà loin d’être anodin.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48547</guid>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 10:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Blessé pour une grande partie de la saison, Léo Carbonneau laisse un vide au Racing 92 : le club compte sur Machenaud et ses jeunes plutôt que recruter]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/blesse-pour-une-grande-partie-de-la-saison-leo-carbonneau-laisse-un-vide-au-racing-92-le-club-compte-sur-machenaud-et-ses-jeunes-plutot-que-recruter</link>
                <description><![CDATA[Indisponible une très grande partie de la saison prochaine, Léo Carbonneau ne sera pas remplacé numériquement durant son indisponibilité par un joker médical : c'est un jeune talent francilien qu'on devrait voir plus tôt que prévu.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu&#039;il a annoncé sur ses réseaux sociaux la lourde blessure dont il a été victime en phase de présaison avec le Racing 92, <strong>Léo Carbonneau ne sera pas remplacé par un joker médical.</strong></p>
<p>C&#039;est en tout cas ce qui, à l&#039;heure d&#039;écrire ces lignes, semble privilégié par le staff francilien. Munis de <strong>Maxime Machenaud et Antoine Latrasse</strong>, ces derniers peuvent également s&#039;appuyer sur <strong>la polyvalence d&#039;Antoine Gibert</strong>.</p>
<p>De plus, il semblerait qu&#039;on mise sur une pépite du centre de formation pour suppléer ce trio, <strong>récemment entrée au centre de formation.</strong></p>
<h2>Pas de Kléo Labarbe au Racing 92 cette saison</h2>
<p>Prêté à Aurillac, le numéro 2 de Léo Carbonneau la saison dernière ne sera vraisemblablement pas rappelé par la formation francilienne.</p>
<p><strong>Maxime Machenaud</strong> pourrait de fait endosser le rôle de titulaire, avec donc Antoine Latrasse en qualité de numéro 2. De plus, cette saison marque aussi un tournant important, <strong>celui des 8 changements maximum.</strong></p>
<p>En ce sens, difficile de savoir si les Racingmen opteront pour une charnière complète sur le banc. <strong>La logique voudrait qu&#039;ils s&#039;appuient sur la polyvalence d&#039;Antoine Gibert, capable de couvrir les deux postes.</strong></p>
<p>Mais la jeune garde pousse. <strong>Maxent Georgelin</strong> (18 ans) vient d&#039;intégrer le centre de formation du club. Lui permettant plus d&#039;entraînement au contact des pros et avec un cadre d&#039;expérience tel que Maxime Machenaud, son ascension pourrait être d&#039;autant plus accélérée.</p>
<h2>Milo Whitford pour compléter la charnière avec Antoine Latrasse</h2>
<p>Ils formaient la charnière il y a deux saisons en Crabos avec le Racing 92 : <strong>Antoine Latrasse et Milo Whitford pourraient être reconduits lors de la rencontre amicale face à Brive.</strong></p>
<p>L&#039;occasion de voir à l&#039;œuvre cette jeune charnière, peut-être, même si le dernier cité a beaucoup évolué à l&#039;arrière avec les Espoirs la saison dernière.</p>
<p>Dans la même veine, on note l&#039;apparition de<strong> Noham Valeu </strong>dans ce groupe, lui aussi a évolué en Crabos il y a moins de deux ans.</p>
<p>Enfin, on note qu&#039;en l&#039;absence de certains cadres, <strong>Fabien Sanconnie et Romain Taofifenua sont désignés capitaines</strong>.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1787320624.png" alt="©Racing 92" /><figcaption>©Racing 92</figcaption></figure>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48546</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 16:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Nationale reprend ce soir : Carcassonne, Mont-de-Marsan et Albi déjà sous pression pour une saison aux gros enjeux]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-nationale-reprend-ce-soir-carcassonne-mont-de-marsan-et-albi-deja-sous-pression-pour-une-saison-aux-gros-enjeux</link>
                <description><![CDATA[C'est déjà le retour de la Nationale ce soir, les 14 formations de la troisième division française reprennent du service dans une journée qui va d'ores et déjà compter pour le classement final, avec de nombreuses belles affiches.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La Nationale s&#039;apprête à lancer sa saison 2026-2027 avec un plateau de quatorze équipes. Parmi elles, deux nouveaux venus : <strong>Vienne et Orléans, tous deux promus et prêts à découvrir l&#039;antichambre de la Pro D2</strong>.</p>
<p>À l&#039;inverse,<strong> Mont-de-Marsan et Carcassonne sont descendus de Pro D2</strong> la saison passée. Pour les Montois, la désillusion fut d&#039;autant plus grande qu&#039;ils avaient disputé le match d&#039;accession face à Nice, sans parvenir à s&#039;imposer et à sauver leur place dans l&#039;élite.</p>
<p>Autour de ces quatre clubs aux trajectoires contrastées, dix autres formations complètent le championnat : Albi, Bourg-en-Bresse, Bourgoin, Chambéry, Marcq-en-Baroeul, Massy, Périgueux, Rennes, Rouen et Suresnes. Une nouvelle campagne s&#039;annonce disputée.</p>
<h2><strong>Le programme de la première journée de Nationale</strong></h2>
<p>Le coup d&#039;envoi de la saison est donné dès aujourd&#039;hui avec quatre rencontres à l&#039;affiche, toutes à 19h30 : Suresnes reçoit Rouen, Orléans accueille Bourg-en-Bresse pour ses grands débuts en 3e division,<strong> Carcassonne, tout juste relégué, reçoit Albi, le grandissime leader de la saison dernière.</strong></p>
<p>Enfin, <strong>Mont-de-Marsan, également fraîchement relégué, retrouve la Nationale face à l&#039;autre promu, Vienne.</strong></p>
<p>Trois autres matchs viendront compléter cette première journée samedi 22 août 2026 : Périgueux-Massy à 16h00, Rennes-Chambéry à 18h00, et Bourgoin-Marcq-en-Baroeul à 19h00.</p>
<h2><strong>Albi, l&#039;ambition d&#039;un leader revanchard</strong></h2>
<p>L&#039;équipe à surveiller de près cette saison sera sans aucun doute Albi. Le club tarnais avait terminé la saison régulière 2025-2026 en tête du classement, mais son parcours s&#039;était achevé de la plus cruelle des manières.</p>
<p>Défait sur sa pelouse par Narbonne aux tirs au but,<strong> Albi avait vu filer l&#039;accession tant espérée à la Pro D2.</strong></p>
<p>Une désillusion qui devrait nourrir l&#039;ambition du club pour cette nouvelle campagne, avec l&#039;espoir d&#039;aller cette fois au bout de la démarche.</p>
<p><strong>Mais il faudra battre les deux relégués, Carcassonne et Mont-de-Marsan</strong>. Le voisin audois semble avoir une petite longueur d&#039;avance au regard de son bon recrutement (Jérôme Bosviel et Samuel Marquès notamment).</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48545</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 15:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Du renfort venu d’Australie et de Nouvelle-Zélande : Jordan Petaia et 3 anciens All Blacks pourraient changer le visage d’une nation au Mondial 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/du-renfort-venu-daustralie-et-de-nouvelle-zelande-jordan-petaia-et-3-anciens-all-blacks-pourraient-changer-le-visage-dune-nation-au-mondial-2027</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'il vient de quitter Perpignan après une saison en Top 14, le trois-quart international australien pourrait bien évoluer sous le maillot d'une nouvelle sélection au prochain Mondial, comme trois All Blacks.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Véritable couteau suisse de la sélection australienne au début de la décennie,<strong> Jordan Petaia (26 ans)</strong>, annoncé comme une véritable pépite très tôt, a manqué son pari en France la saison dernière.</p>
<p>Ne jouant que très peu (10 rencontres de Top 14), souvent dans un rôle de super sub, ce dernier rejoint pour la saison prochaine le Japon et les Urayasu D-Rocks.</p>
<p>L&#039;occasion de revenir sur les tablettes de Les Kiss, nouveau sélectionneur de l&#039;Australie, <strong>ou d&#039;engranger du temps de jeu pour peut-être changer de sélection, et jouer pour le pays de son père.</strong></p>
<h2>Jordan Petaia éligible pour les Samoa</h2>
<p>Originaire de Werribee, dans la banlieue de Melbourne en Australie, <strong>Jordan Petaia dispose également de la nationalité samoane de par son père</strong>. Décédé lorsqu&#039;il était encore en Australie, l<strong>&#039;international Wallabies aux 31 sélections </strong>pourrait ainsi choisir de représenter les Îles Samoa au prochain Mondial.</p>
<p>Un bien bel hommage, qui s&#039;avère possible suite à sa non-sélection avec l&#039;Australie depuis le dernier Mondial. <strong>Près de 3 ans se sont écoulés, rendant sa nomination avec le dernier qualifié pour la Coupe du Monde 2027 légale selon les critères de World Rugby.</strong></p>
<p>Une aubaine pour cette sélection qui pourrait aligner un <strong>XV type monstrueux</strong>, puisque ce n&#039;est pas le seul éligible pour cette compétition qui démarrera le 13 novembre 2027.</p>
<h2><strong>Trois All Blacks aussi sélectionnables</strong></h2>
<p>Alors qu&#039;ils se sont difficilement dépêtrés de la Belgique lors de la « finale » du Tournoi de qualification il y a quelques mois, les Samoa vivent une période délicate.</p>
<p>Financièrement et administrativement instable, <strong>cette sélection semble avoir trouvé de quoi redorer son image avec de nouveaux venus très expérimentés.</strong></p>
<p>Outre Jordan Petaia, <strong>Akira Ioane (21 sélections), Shaun Stevenson (1 sélection) et Stephen Perofeta (7 sélections) sont dans les clous des 36 mois nécessaires pour changer de sélection et éligibles au maillot samoan.</strong></p>
<p>Le premier cité est, tout comme Jordan Petaia, déjà éligible. En revanche, pour les deux derniers, il faudrait un miracle pour qu&#039;ils jouent le Mondial avec les Samoa, puisqu&#039;ils seront éligibles quelques jours avant l&#039;ouverture de la compétition (les 10 et 8 novembre, dates de leur dernière apparition avec les All Blacks).</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48544</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 14:28:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À La Rochelle, le nouveau maillot 2026-2027 transforme les cinq ruches de Deflandre en symbole du collectif rochelais]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/a-la-rochelle-le-nouveau-maillot-2026-2027-transforme-les-cinq-ruches-de-deflandre-en-symbole-du-collectif-rochelais</link>
                <description><![CDATA[Une ruche en plein Marcel-Deflandre. Le Stade Rochelais et Adidas ont puisé dans un symbole bien réel pour imaginer leurs maillots 2026-2027.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>La ruche rochelaise s’invite sur le maillot</h2>
<p>À quelques heures de retrouver enfin Marcel-Deflandre, le Stade Rochelais a levé le voile sur ses deux maillots pour la saison 2026-2027. Adidas conserve les couleurs qui ont accompagné les grandes années récentes : <strong>du noir pour la tunique domicile, du jaune pour l’extérieur</strong>. Les deux équipes premières, masculine et féminine, porteront ces modèles durant la saison. Et les hommes étrenneront le maillot noir dès ce vendredi 21 août contre l’UBB, pour leur première sortie de préparation.</p>
<p>La vraie nouveauté se regarde d’un peu plus près. Adidas a travaillé un <strong>graphisme en relief inspiré des rayons et des alvéoles d’une ruche</strong>, avec une texture tridimensionnelle discrète dans le tissu. L’image sert évidemment le discours autour du collectif rochelais : chaque élément participe à l’équilibre de l’ensemble. Vu le rugby pratiqué à Deflandre depuis des années, l’abeille n’est finalement pas le symbole le plus surprenant à retrouver sur un maillot jaune et noir.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1787311855.jpg" alt="Crédit : Stade Rochelais" /><figcaption>Crédit : Stade Rochelais</figcaption></figure>
<h2>Derrière le graphisme, cinq vraies ruches à Deflandre</h2>
<p>Mais l’histoire ne sort pas uniquement d’un brainstorming entre designers. <strong>Cinq ruches de l’Abeille de Ré sont réellement installées dans l’enceinte de Marcel-Deflandre</strong>, dans le cadre des actions environnementales du club. Quatre portent même le nom des valeurs revendiquées par le Stade Rochelais : Collectif, Engagement, Respect et Performance. Le miel produit sera vendu au profit des actions du Fonds de Dotation rochelais.</p>
<p>Ce choix permet surtout à La Rochelle d’éviter le maillot rempli de symboles qu’il faut expliquer pendant trois minutes avant de les apercevoir. Ici, l’identité saute rapidement aux yeux : les couleurs historiques, une texture liée au stade et une idée de groupe cohérente avec un club qui a construit ses succès sur une énorme densité collective. <strong>Les deux Champions Cups remportées en 2022 et 2023</strong> restent d’ailleurs le meilleur rappel de ce que cette culture peut produire.</p>
<h2>18 000 personnes pour une première sortie estivale</h2>
<p>Et le timing du dévoilement tombe plutôt bien. La Rochelle reçoit Bordeaux ce vendredi à <strong>19h30</strong>, avant d’accueillir le Munster exactement une semaine plus tard pour poursuivre sa préparation. Pour cette première rencontre, le club annonce <strong>18 000 spectateurs et un Marcel-Deflandre à guichets fermés</strong>, alors que nous sommes encore au cœur du mois d’août et qu’aucun point de Top 14 n’est en jeu.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1787311855.jpg" alt="Crédit : Stade Rochelais" /><figcaption>Crédit : Stade Rochelais</figcaption></figure>
<p>Le nouveau maillot va donc immédiatement quitter les photos promotionnelles pour prendre quelques coups. Et face à l’UBB, double championne d’Europe annoncée au programme de cette préparation rochelaise, le contenu sportif commencera également à reprendre ses droits. La saison régulière arrivera vite : <strong>le Stade Toulousain est attendu à Deflandre dès le dimanche 6 septembre</strong> pour la première réception de Top 14.</p>
<h2>Du miel avant les marrons</h2>
<p>Avant de savoir s’ils deviendront associés à une nouvelle grande saison rochelaise, ils auront donc droit à leur baptême dès ce soir. Avec 18 000 personnes dans la ruche, difficile d’imaginer entrée en matière plus raccord avec le concept.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48543</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 13:34:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55578/conversions/Sans-titre-2-thumb.jpg" length="186531" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rassie Erasmus démonte l’image du “bulldozer” Damian de Allende avant sa 100e sélection avec les Springboks]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/rassie-erasmus-demonte-limage-du-bulldozer-damian-de-allende-avant-sa-100e-selection-avec-les-springboks</link>
                <description><![CDATA[On résume souvent Damian de Allende à ses charges plein fer. À l’heure de sa 100e cape, Rassie Erasmus raconte pourquoi le Springbok vaut bien plus que cela.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>100 sélections et un cercle très fermé</h2>
<p>Samedi sur la pelouse de l&#039;Ellis Park, Damian de Allende entrera dans une pièce où les Springboks ne sont encore que neuf à avoir posé leurs crampons. Face aux All Blacks, <strong>le centre de 34 ans honorera sa 100e sélection avec l’Afrique du Sud. </strong>Devenant le dixième joueur de l’histoire des Boks à atteindre ce cap. À son poste, seul Jean de Villiers l’avait précédé. De Allende débutera avec Jesse Kriel face à Jordie Barrett et Quinn Tupaea, dans un premier Test déjà chargé en symboles.</p>
<p>Comme à son habitude, Erasmus a profité de la semaine avant le choc pour raconter le joueur derrière le numéro 12. Et surtout démonter une étiquette qui colle à De Allende depuis ses débuts : <strong>celle du centre utilisé principalement pour envoyer ses 106 kilos dans la défense adverse</strong>. SA Rugby le présente en effet depuis plusieurs années comme un joueur doté de « formidables mains », capable de casser les plaquages autant que de faire vivre le ballon.</p>
<h2>Sonny Bill Williams comme révélateur</h2>
<p>Le technicien confie avoir véritablement mesuré son potentiel lorsqu’il l’a observé face à Sonny Bill Williams. Il admirait énormément le Néo-Zélandais et souligne que De Allende <strong>faisait partie des rares centres capables de gérer SBW </strong>dans les deux sens du terrain, notamment autour des offloads. Le parallèle est intéressant : Williams attirait immédiatement l’œil par sa gestuelle, tandis que De Allende donne parfois l’impression de faire le travail de démolition avant de rentrer au vestiaire.</p>
<p>Mais derrière les épaules de videur de boîte de nuit, Erasmus insiste surtout sur<strong> sa compréhension du jeu</strong>, sa passe et sa capacité à choisir le bon moment pour intervenir. C’est probablement là que De Allende reste sous-estimé. Le numéro 12 sud-africain sait fixer un défenseur, ralentir légèrement sa course pour offrir une solution intérieure ou extérieure et jouer après contact. Son rôle permet aussi aux Boks de connecter leur jeu direct avec les zones où Cheslin Kolbe, Kurt-Lee Arendse ou Damian Willemse peuvent devenir beaucoup plus dangereux.</p>
<h2>Le centre qui permet aux autres de jouer</h2>
<p>De Allende a longtemps constitué avec Lukhanyo Am l’une des associations centrales du projet sud-africain, avant de prolonger cette continuité avec Jesse Kriel. Dans une équipe qui peut changer sa charnière, son arrière ou la composition entière de son banc, avoir un numéro 12 capable de lire immédiatement ce qui se passe autour de lui <strong>apporte une stabilité précieuse.</strong> Sa centième cape raconte aussi cette longévité : il avait débuté avec les Boks dès 2014.</p>
<p>Damian Willemse décrit d’ailleurs un homme presque<strong> à l’opposé du personnage que pourrait suggérer son rugby</strong>. Réservé, rarement en quête de lumière, De Allende a régulièrement occupé le rôle de vice-capitaine. Willemse souligne aussi sa disponibilité permanente à l’entraînement et en sélection. Et il glisse un détail assez parlant : du côté de Milnerton, sa ville natale, cette centième devrait être particulièrement savourée.</p>
<h2>Une centième qui raconte mieux son rugby</h2>
<p>Face aux All Blacks, les premières collisions rappelleront certainement pourquoi Damian de Allende traîne <strong>cette réputation de bulldozer depuis une décennie</strong>. Mais sa longévité au plus haut niveau raconte davantage. Deux Coupes du monde plus tard, Erasmus voit surtout chez son centre un joueur capable de comprendre avant de percuter. À 100 sélections, il était peut-être temps de regarder ce qu’il fait entre deux charges.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48542</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 11:57:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pour ses 20 ans, l’UBB fait revenir le damier du CABBG sur son nouveau maillot et renoue avec ses racines béglaises]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pour-ses-20-ans-lubb-fait-revenir-le-damier-du-cabbg-sur-son-nouveau-maillot-et-renoue-avec-ses-racines-beglaises</link>
                <description><![CDATA[Pour ses 20 ans, l’UBB replonge dans ses racines : son nouveau maillot extérieur remet le damier du CABBG au centre du jeu, avec un shooting très années 2000.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L’Union Bordeaux Bègles ouvre sa saison anniversaire par un voyage dans ses archives. Pour ses 20 ans, le club a dévoilé ce vendredi 21 août son maillot extérieur 2026-2027. La tenue repose sur un large damier bordeaux et blanc, clin d’œil au CABBG, l’un des deux clubs à l’origine de l’Union en 2006. Sur les manches et à l’intérieur du col, <strong>le damier retrouve son bleu et blanc historique.</strong></p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1787302750.jpg" alt="" /></figure>
<p>Pour le présenter, l’UBB a choisi Matthieu Jalibert, Maxime Lamothe et Nicolas Depoortere. Le symbole fonctionne : les trois internationaux sont passés par la formation béglaise et incarnent une génération qui a grandi avec l’Union. Le shooting pousse le concept années 2000 jusqu’à la télé cathodique, aux écouteurs filaires et au Rubik’s Cube. <strong>Ceux qui ont connu les sonneries polyphoniques devraient se sentir visés.</strong></p>
<h2>Un maillot qui raconte vraiment l’histoire</h2>
<p>Derrière l’esthétique rétro, le damier raconte surtout d’où vient l’UBB. En juin 2006, le Stade Bordelais, alors en Pro D2, et le CABBG, en Fédérale 1, rapprochent leurs équipes premières pour former l’Union Stade Bordelais CA Bordelais Bègles. Le nom Union Bordeaux Bègles n’arrive qu’en 2008. Vingt ans plus tard, <strong>le club remet une part de Bègles au centre de son identité.</strong></p>
<p>Et ce motif porte une sacrée mémoire. Le club béglais a remporté deux titres de champion de France, dont celui de 1991. Bègles-Bordeaux avait alors battu Toulouse 19-10 au Parc des Princes, avec les fameux « Rapetous » Serge Simon, Vincent Moscato et Philippe Gimbert. L’UBB avait déjà utilisé le damier en 2021 pour un maillot « Héritage » célébrant les 30 ans de ce sacre.</p>
<h2>L’héritage sans le déguisement rétro</h2>
<p>Le nouveau maillot joue sur cette filiation sans tomber dans la copie rétro. Le bordeaux et le blanc restent ceux de l’UBB actuelle, tandis que les touches bleu et blanc renvoient au damier originel. Une <strong>étiquette collector en silicone a aussi été posée sur le bas de la tenue</strong> pour marquer cette saison anniversaire.</p>
<p>À l’approche de la reprise du Top 14, programmée le 5 septembre, le timing tombe bien. L’UBB choisit trois joueurs issus de sa formation pour raconter ses racines. Jalibert, Lamothe et Depoortere évitent ainsi l’effet musée : le patrimoine du club passe par des internationaux encore au cœur de son projet sportif.</p>
<h2>Vingt ans, et toujours deux histoires dans une</h2>
<p>Pour ses 20 ans, Bordeaux-Bègles commence donc par regarder derrière lui sans nostalgie forcée. Entre le damier, la vieille télé et les écouteurs à fil, l’Union rappelle surtout qu’elle a grandi sans oublier d’où elle venait.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48541</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 11:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55574/conversions/Sans-titre-1-thumb.jpg" length="146643" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Avant même le début du Top 14, Bordeaux doit composer avec une inquiétante pénurie de piliers droits après le forfait d’Affane jusqu'en novembre]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/avant-meme-le-debut-du-top-14-bordeaux-doit-composer-avec-une-inquietante-penurie-de-piliers-droits-apres-le-forfait-daffane-jusquen-novembre</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'ils vont démarrer la saison dans pile deux semaines, les Bordelais subissent une pénurie à droite de la mêlée avec la blessure de Zaccharie Affane, absent jusqu'en décembre. Ben Tameifuna et Lasha Pkhakadze sont toujours aux soins.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En recrutant deux piliers droits à l&#039;intersaison, les Bordelais ne s&#039;attendaient assurément pas à de telles déconvenues. Pourtant, les hommes de Yannick Bur subissent un vrai cataclysme à ce poste.</p>
<p>En effet, après les blessures de<strong> Ben Tameifuna et Lasha Pkhakadze</strong>, c&#039;est au tour de <strong>Zaccharie Affane de déclarer forfait pour une longue durée d&#039;ailleurs.</strong></p>
<p>Selon les informations de <em>Sud Ouest</em>, le droitier de retour de prêt en provenance de Brive sera absent de <strong>3 à 4 mois</strong>. Une tuile pour Bordeaux dont les options &quot;crédibles&quot; paraissent bien maigres.</p>
<h2>Pargade, Tameifuna, Pkhakadze Sadie et Affane absent pour la J-1</h2>
<p>Si le match amical de ce soir face à La Rochelle (prévu au stade Marcel-Deflandre à 19h30) se déroule sans vrais enjeux, il convient de souligner que la reprise arrive à grands pas.</p>
<p>Et en ce sens, Bordeaux, qui vient donc de perdre un nouvel élément à droite, en la personne de Zaccharie Affane, ne pourra s&#039;appuyer que sur <strong>deux piliers droits issus du groupe professionnel.</strong></p>
<p><strong>Carlü Sadie étant avec les Springboks jusqu&#039;à la fin du mois de septembre</strong> (et peut-être plus), Yannick Bru, qui bénéficiait sur le papier d&#039;une grosse profondeur à ce poste, se retrouve en difficulté.</p>
<p><strong>Toma Taufa et Sipili Falatea sont donc les seuls droitiers de formation qu&#039;il reste dans l&#039;effectif professionnel </strong>de Bordeaux. Quand on connaît la fragilité de l&#039;international français, ce manque de profondeur paraît d&#039;autant plus risqué.</p>
<p>En ce sens, l&#039;UBB pourrait ainsi faire appel à sa jeune garde. Si <strong>Ruben Pargade s&#039;est blessé en fin de saison dernière </strong>lors de la préparation au Mondial U20 avec les Bleuets, <strong>Lenny Alifanety pourrait ainsi grappiller du temps de jeu avec les professionnels à 20 ans.</strong></p>
<p>Néanmoins, il sera<strong> indisponible pour affronter La Rochelle en match amical ce vendredi puisqu&#039;il participe au Super Sevens dans le même temps.</strong></p>
<h2><strong>De beaux bébés en devenir à l&#039;UBB</strong></h2>
<p>À l&#039;heure d&#039;écrire ces lignes, <strong>Bordeaux compte de nombreux joueurs espoirs capables de jouer à droite avec des profils proches de celui de la légende tricolore Uini Atonio.</strong></p>
<p>L&#039;ex-droitier de La Rochelle et du XV de France plafonnait à 1m97 pour 147kg avant de raccrocher les crampons. À Bordeaux, les joueurs formés tiennent des mensurations similaires.</p>
<p>Le jeune <strong>Ruben Pargade</strong>, dont on dit le plus grand bien en Gironde, dispose des mensurations les plus impressionnantes avec <strong>1m95 et 133kg</strong>.</p>
<p><strong>Lenny Alifanety, lui, mesure 1m94 pour 131kg</strong>, <strong>Amir Hattouma</strong> n&#039;est également pas en reste avec <strong>1m93 pour 123kg</strong>. En considérant <strong>Zaccharie Affane</strong> avec les espoirs (ce dernier affichant <strong>1m91 pour 127kg</strong>), le futur de Bordeaux semble assuré à ce poste.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48540</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 10:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Recrutement aux Fidji : la nouvelle règle qui pourrait obliger les clubs français à revoir leur approche des jeunes talents]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/recrutement-aux-fidji-la-nouvelle-regle-qui-pourrait-obliger-les-clubs-francais-a-revoir-leur-approche-des-jeunes-talents</link>
                <description><![CDATA[Plus question de contacter directement un jeune Fidjien ou sa famille. La Fédération impose désormais un filtre qui peut modifier le recrutement européen.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Aux Fidji, le démarchage direct est terminé</h2>
<p>À quelques jours des phases finales du Vodafone Super Deans, le grand championnat scolaire fidjien, la Fédération fidjienne et l’association des joueurs ont serré la vis autour du recrutement des jeunes. <a href="https://www.fijirugby.com/frfu-and-frpa-issue-mandatory-player-welfare-advisory-ahead-of-deans-competition-finals/">Dans une directive publiée le 20 août</a>, <strong>elles interdisent à un agent, un club ou un intermédiaire d’approcher directement un joueur scolarisé de 19 ans ou moins</strong>, ainsi que sa famille. Le premier contact doit passer par le chef d’établissement, qui informe ensuite la Fédération avant toute discussion avec le joueur.</p>
<p>La procédure va beaucoup plus loin qu’un simple contrôle des agents. Tout contrat étranger, bourse ou accord de transfert doit être présenté avant signature, avec examen du salaire, du logement, de l’assurance, des garanties en cas de blessure, du visa, des clauses de rupture ou du rapatriement. Koli Sewabu, directeur général de la FRFU, <strong>affirme avoir vu des joueurs blessés à l’étranger perdre leur rémunération à cause de contrats insuffisamment protecteurs. </strong>C’est ce scénario que Suva veut éviter.</p>
<h2>Pour les clubs français, un filtre de plus</h2>
<p>Et pour les clubs français, le changement tient surtout dans la manière d’entrer dans le dossier. Le formidable vivier fidjien reste accessible, <strong>mais le contact rapide avec une famille après avoir repéré un adolescent devient beaucoup plus encadré.</strong> Un club intéressé devra désormais entrer par l’établissement scolaire, accepter les vérifications prévues et intégrer la FRFU ainsi que la Fiji Rugby Players Association au processus. Le recrutement reste possible, avec davantage de paperasse et surtout davantage de regards posés sur l’offre proposée.</p>
<p>Le rugby français possède déjà ses propres garde-fous. La FFR rappelle qu’un agent peut mettre un joueur mineur en relation avec un club avec l’accord de ses représentants légaux. <strong>Mais qu’aucune rémunération ne peut être versée à l’intermédiaire pour cette opération.</strong> Les centres de formation agréés doivent également prévoir l’hébergement, les transports, la scolarité et l’encadrement du mineur. La nouveauté fidjienne ajoute donc un contrôle dans le pays de départ, avant même que le dossier n’intègre réellement la filière française.</p>
<p>Cette précaution compte d’autant plus que les clubs français <strong>ont un intérêt sportif à repérer tôt.</strong> Le statut JIFF ne dépend ni de la nationalité ni du lieu de naissance : un joueur peut notamment l’obtenir après trois saisons dans un centre de formation agréé, dans les conditions fixées par la LNR. Un jeune Fidjien arrivé assez tôt peut donc s’inscrire dans une trajectoire particulièrement intéressante pour son club. Derrière le phénomène que l’on remarque pour ses appuis ou sa puissance se cachent aussi plusieurs années d’école, de logement, de visa et de construction humaine.</p>
<h2>Ce que cette nouvelle règle change concrètement</h2>
<p>Le nouveau circuit devrait surtout <strong>compliquer la vie des recrutements les moins structurés.</strong> Une organisation qui travaille avec des agents accrédités, détaille ses conditions d’accueil et prépare ses démarches en amont dispose déjà d’une bonne partie des garanties réclamées. World Rugby impose d’ailleurs le recours à des agents accrédités pour l’activité de représentation et exige qu’un contrat d’agence concernant un joueur de moins de 18 ans soit contresigné par un parent ou son tuteur. <strong>Les Fidji ajoutent désormais leur propre contrôle avant le départ du joueur.</strong></p>
<h2>Protéger sans fermer la porte</h2>
<p>À six jours de la reprise de la Pro D2 et deux semaines de celle du Top 14, le sujet rappelle aussi ce qui se joue très loin des matchs professionnels du week-end. Certains jeunes actuellement observés pendant le Deans <strong>pourraient demain intégrer une académie européenne.</strong> Les Fidji n’entendent pas fermer cette route : leur propre communiqué insiste sur leur volonté de maintenir les opportunités à l’étranger. Ils veulent surtout éviter qu’un adolescent l’emprunte avec un contrat mal compris dans la valise.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48539</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 10:25:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un point de marge tous les 1 000 km : le surprenant handicap statistique qui distingue France 7 des meilleures nations]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-point-de-marge-tous-les-1-000-km-le-surprenant-handicap-statistique-qui-distingue-france-7-des-meilleures-nations</link>
                <description><![CDATA[Une étude portant sur 2 672 matchs de rugby à 7 pointe une singularité française : plus le tournoi est loin, plus les performances tricolores semblent baisser.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://arxiv.org/abs/2608.16312">Une étude publiée sur arXiv</a> vient mettre des chiffres sur une vieille sensation du rugby à 7 : certains voyagent mieux que d’autres. Fernando Delbianco, Federico Fioravanti, Fernando Tohmé et Martín Trombetta ont analysé <strong>2 672 matchs internationaux disputés entre 2016 et 2025</strong>, dont 1 600 chez les hommes et 1 072 chez les femmes. Leur base couvre principalement le circuit mondial, mais aussi les Jeux olympiques et la Coupe du monde à 7. Et lorsqu’ils isolent les performances de chaque nation, <strong>la France ressort comme l’équipe dont les résultats diminuent le plus nettement avec l’éloignement</strong>.</p>
<p>Le premier enseignement invite pourtant à ranger les raccourcis au vestiaire. À l’échelle de l’ensemble du rugby à 7, les chercheurs ne trouvent <strong>aucun avantage géographique général</strong> une fois pris en compte le niveau de l’équipe, celui de l’adversaire, l’année et le tour de compétition. Autrement dit, jouer près de chez soi ne rend pas mécaniquement meilleur. Les grosses corrélations visibles dans les données brutes disparaissent après ces corrections : elles venaient surtout des équipes présentes, des adversaires rencontrés et de la construction du calendrier.</p>
<h2>Un point de marge tous les 1 000 kilomètres</h2>
<p>Pour la France, le résultat devient beaucoup plus intriguant. Le modèle estime une baisse de <strong>1,033 point de marge au score et de 1,8 point de pourcentage de probabilité de victoire par tranche de 1 000 kilomètres supplémentaires</strong> entre le pays et la ville hôte. C’est le gradient le plus négatif parmi les 16 équipes comptant au moins 100 observations dans l’analyse. Et le signal ne repose pas sur une seule sélection : il reste significatif chez les hommes, à -0,96 point de marge par 1 000 km, comme chez les femmes, à -1,06.</p>
<p>La comparaison donne encore plus de relief au cas français. Nouvelle-Zélande, États-Unis, Canada, Espagne, Irlande, Kenya et Samoa présentent également une baisse significative avec la distance. À l’inverse, <strong>Fidji, Afrique du Sud, Australie et Argentine apparaissent statistiquement beaucoup moins sensibles à l’éloignement</strong>. Les auteurs avancent une piste intéressante : profondeur des groupes, professionnalisation et expérience accumulée des campagnes intercontinentales pourraient aider certaines nations à mieux absorber les voyages. C’est une hypothèse, pas une démonstration.</p>
<h2>Pour les Français, le jet lag n’explique pas tout</h2>
<p>Et il y a un détail qui casse l’explication la plus évidente. Pour la France, <strong>le décalage horaire n’explique pas statistiquement la baisse observée</strong> : c’est la distance elle-même qui conserve un effet significatif dans le modèle. Le Canada présente le profil inverse, avec une dégradation davantage liée au changement de fuseau horaire. Cela rappelle que « voyager loin » mélange plusieurs contraintes : sommeil, récupération, temps passé en transit, acclimatation ou simple accumulation de fatigue. Les données disponibles ne permettent toutefois pas de départager précisément ces mécanismes.</p>
<h2>Une étude à prendre au sérieux, sans lui en faire dire trop</h2>
<p>Cette nuance est essentielle avant d’imaginer qu’un Paris-Singapour coûte automatiquement dix points au tableau d’affichage. L’étude reste <strong>une prépublication économétrique déposée sur arXiv</strong> et ses résultats décrivent des associations statistiques, pas un lien de cause à effet établi. Les chercheurs reconnaissent notamment ne pas disposer de données complètes sur les temps de vol, les correspondances ou les politiques de rotation. Un staff peut aussi décider de laisser un joueur majeur au repos lors d’une longue tournée, ce que leur modèle ne peut pas totalement neutraliser.</p>
<p>Mais le sujet mérite clairement d’entrer dans la réflexion de France 7. Le calendrier 2026-2027 passera encore par <strong>Dubaï, Le Cap, Singapour, Perth, Vancouver, New York et Hong Kong</strong>, avant les étapes européennes de Valladolid et Bordeaux. Si le signal français se confirme avec des données de voyage plus fines, les départs anticipés, les routines de récupération et la gestion des rotations deviennent des variables de performance à surveiller de très près. À 7, où un tournoi peut basculer sur une relance de vingt secondes, arriver avec les jambes encore dans l’avion n’est jamais un détail.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48529</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 19:21:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Préparez les frontales : Ce détail de programmation qui classe le Stade Toulousain (encore) à part en Top 14 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/preparez-les-frontales-ce-detail-de-programmation-qui-classe-le-stade-toulousain-encore-a-part-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Une nouvelle fois, les coéquipiers de Romain Ntamack vont devoir sortir les frontales pour jouer, cette saison. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En France, même celui pour qui Adrien Séguret est avant tout un traileur et l&#039;ASM un club de foot sait une chose : le Stade Toulousain est une entité à part. Pour la simple et bonne raison qu&#039;il rayonne au-delà du rugby hexagonal, mais également de la balle ovale en général. Preuve de l&#039;intérêt que génère le champion de France en titre ? Il ne joue jamais sans faire un guichet fermé, à domicile comme à l&#039;extérieur.</p>
<p>Autre signal : celui de la programmation. Une nouvelle fois, les coéquipiers de Romain Ntamack vont devoir sortir les frontales pour jouer, cette saison. Comme souvent, le club haut-garonnais évoluera en soirée, lors des fameux &quot;prime time&quot; destinés aux plus belles affiches de la journée et aux potentiels cartons d&#039;audience. </p>
<p>Canal Plus, diffuseur principal du Top 14, a carrément fait le choix de faire jouer Toulouse à 21h pour les 5 premiers matchs de la saison. Et le programme n&#039;a rien d&#039;une promenade nocturne. </p>
<h2>3 déplacements en 5 journées</h2>
<p>Les Rouge et Noir débuteront le dimanche 6 septembre à 21h05 sur la pelouse de La Rochelle, avant de recevoir l&#039;UBB le dimanche suivant, toujours à 21h05. La troisième journée emmènera ensuite les champions de France à Rennes, le samedi 19 septembre à 21h, pour affronter Vannes. Retour à Ernest-Wallon huit jours plus tard pour accueillir Montpellier, le dimanche 27 septembre à 21h05, dans un remake de la dernière finale du Top 14. Et pour boucler cette séquence, Toulouse aura droit au derby à Castres, le samedi 3 octobre à 21h. Soit trois déplacements en cinq journées, tous sous les feux des projecteurs.</p>
<p>Difficile d&#039;y voir un hasard. Le Stade Toulousain reste l&#039;une des locomotives d&#039;audience du rugby français et Canal+ sait parfaitement ce qu&#039;il met à l&#039;antenne lorsqu&#039;il choisit les Rouge et Noir pour ses grandes affiches. Des prime time qui disent aussi quelque chose de la place prise par Toulouse dans le paysage actuel : quand il faut vendre un choc de Top 14, le champion en titre est rarement très loin.</p>
<p>Sportivement, ces cinq rendez-vous permettront également de savoir très vite si Toulouse a digéré son été tumultueux, perturbé par l&#039;annonce du départ de Thomas Ramos. Après quatre Brennus consécutifs, les hommes d&#039;Ugo Mola peuvent désormais viser quelque chose qu&#039;aucune génération toulousaine n&#039;a réussi : un cinquième titre de champion de France d&#039;affilée. </p>
<p>Il faudra pour cela réaliser un début de saison canon pour ne laisser aucun point en route et avoir une marge importante au cœur de l&#039;hiver, rappelait Romain Ntamack récemment. Et prévenir femmes et enfants que les papas devraient rentrer tard, les jours de match...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48538</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 17:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[PROD2. Pourquoi Provence Rugby a misé sur le guerrier Thibaut Martel plutôt que sur un nom clinquant ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/prod2-pourquoi-provence-rugby-a-mise-sur-le-guerrier-thibaut-martel-plutot-que-sur-un-nom-clinquant</link>
                <description><![CDATA[Après 140 matchs dont 3 finales de ProD2, le garant du combat grenoblois a débarqué à Aix cet été. De quoi proposer une sacrée concurrence en 3ème ligne au club provençal, déjà bien fourni au poste. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un recrutement aixois moins clinquant que les années précédentes, mais sans doute aussi plus ciblé, il n’a rien d’un choix par défaut. Bien au contraire. Philippe Saint-André avait ciblé son profil très tôt l’an dernier, séduit par ce troisième ligne capable de mettre de l’intensité partout où il passe. </p>
<p>À 28 ans, Thibaut Martel arrive en Provence avec l’envie de donner un nouvel élan à sa carrière et de découvrir prochainement le Top 14. Après 140 matchs dont 3 finales de Pro D2 en bleu et rouge, il a pour cela choisi le club le plus ambitieux de la division. </p>
<p>Malgré la rivalité construite lors des saisons précédentes entre Grenoble et Provence, lui et son compère Romain Trouilloud ont tout de suite bien été accueillis à la reprise, avec quelques chambrages à la clés. Du bon enfant tant le groupe provençal sait aussi s’être renforcé de deux valeurs sûres de ProD2. </p>
<h2>Martel/Piazzoli, il y aura match ! </h2>
<p>Martel, c’est d’abord un joueur qui ne rechigne pas à aller au charbon. Courageux, dur au mal, endurant, il avale les mètres et les tâches ingrates avec une certaine constance. N’hésitant pas a foutre les mains dans le cambouis et son corps au service du collectif. Sans le réduire à cela pour autant. </p>
<p>Car le garçon formé à Voiron sait aussi prendre de la hauteur. Son activité dans le jeu aérien (1m90) lui permet d’offrir une option supplémentaire en touche, alors que sa capacité à terminer les matchs en numéro 8 peut aussi lui donner une longueur d’avance lors des compositions. Pas forcément dans le rôle du camion benne mais celui d’un joueur plutôt adroit et capable de multiplier les efforts.</p>
<p>Son arrivée devrait surtout apporter du répondant dans les zones de combat et de grattage durant le début de saison, en attendant le retour du guerrier local Guillaume Piazzoli, attendu en début d’année prochaine. Et lorsque ce grand instable capillaire retrouvera les terrains, Philippe Saint-André aura alors un problème plutôt agréable à gérer : une sérieuse concurrence au poste de numéro 6, quand on sait que le bolide Fidjien Etonia Waqa y postulera également en fonction des besoins. </p>
<p>De quoi venir du côté de Maurice-David et ailleurs. Justement ce que cherchait Provence Rugby pour tenir la cadence sur 30 journées de phase régulière. Avant de lâcher les chevaux lors des beaux jours pour s’offrir quelque chose d’unique en Provence, et jouer notamment de beaux derbies face au RCT, dans les prochaines années… </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48537</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 16:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Face aux All Blacks, Rassie Erasmus muscle encore son Bomb Squad : le plan des Springboks pour étouffer le rythme néo-zélandais]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/face-aux-all-blacks-rassie-erasmus-muscle-encore-son-bomb-squad-le-plan-des-springboks-pour-etouffer-le-rythme-neo-zelandais</link>
                <description><![CDATA[Pour le premier choc face aux All Blacks, Rassie Erasmus a sorti l’artillerie lourde. Et son banc réserve encore une spécialité sud-africaine à Ellis Park.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Les Boks sortent l’artillerie lourde</h2>
<p>Rassie Erasmus n’a pas choisi le premier choc face aux All Blacks <strong>pour faire dans la demi-mesure. </strong>Samedi à l&#039;Ellis Park, les Springboks aligneront Ox Nche, Malcolm Marx et Wilco Louw en première ligne, Eben Etzebeth derrière eux et Pieter-Steph du Toit comme capitaine. Siya Kolisi, pourtant jugé apte, sort du groupe au profit de Paul de Villiers. Derrière, Sacha Feinberg-Mngomezulu prend le 10 avec Grant Williams à la mêlée.</p>
<p>Damian de Allende vivra une soirée particulière.<strong> Le centre fêtera sa 100e sélection et deviendra seulement le dixième Springbok à atteindre cette barre.</strong> Jesse Kriel l’accompagnera au centre, avec Kurt-Lee Arendse et Cheslin Kolbe sur les ailes, Damian Willemse à l’arrière. Rassie a sorti presque tout ce qu’il avait de plus fiable pour frapper fort d’entrée.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1787234455.jpg" alt="Crédit : SARU" /><figcaption>Crédit : SARU</figcaption></figure>
<h2>Le Bomb Squad a encore muté</h2>
<p>Le vrai morceau de choix apparaît sur le banc. Jan-Hendrik Wessels, Gerhard Steenekamp, Zachary Porthen, Cobus Wiese et Marco van Staden sont cinq avants de métier. À eux s’ajoute André Esterhuizen, <strong>centre de 124 kg désormais utilisé comme joueur hybride</strong> et déjà testé en troisième ligne. Avec Cobus Reinach et Manie Libbok derrière, Erasmus retrouve l’esprit d’un banc à six avants tout en gardant une couverture au centre.</p>
<p>Et cette nuance compte face à ces All Blacks. Dave Rennie récupère Cam Roigard et Will Jordan, directement titulaires <strong>malgré leur absence lors des trois premiers matchs de tournée</strong>. Ruben Love est titulaire à l’ouverture, Damian McKenzie démarre à l’arrière et la Nouvelle-Zélande reste sur un banc classique en 5-3. Les Blacks veulent imposer du rythme ; les Boks ont préparé de quoi leur demander combien de temps ils peuvent le tenir.</p>
<h2>Une bataille qui commencera au sol</h2>
<p>Malcolm Marx avait ciblé le ruck avant l’annonce de l’équipe. <strong>Le talonneur rappelait que le ballon rapide nourrit le jeu néo-zélandais. </strong>Le choix de De Villiers, Du Toit, Wiese puis Van Staden prend alors une autre couleur : densité dans les zones de contact, pression sur les soutiens et capacité à prolonger le bras de fer.</p>
<p>L’Afrique du Sud a gagné <strong>cinq des six derniers Tests</strong> contre la Nouvelle-Zélande. Avec notamment le 43-10 infligé à Wellington lors de leur dernière confrontation. Mais les All Blacks arrivent lancés après trois victoires contre les Stormers, les Sharks et les Bulls. Ce premier rendez-vous doit donc fixer le rapport de force pour les trois semaines suivantes.</p>
<h2>Le premier coup est déjà parti</h2>
<p>On attendait une déclaration d’intention pour ouvrir cette « Greatest Rivalry ». Erasmus en a donné une avec sa feuille de match : du poids, de l’expérience et assez de polyvalence pour changer de plan sans changer de banc.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48536</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 16:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55570/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="119574" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Après trois Coupes du monde avec le Japon, Kotaro Matsushima (ex-Clermont et ex-Toulouse) pourrait relever un dernier défi avec le Zimbabwe en 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/apres-trois-coupes-du-monde-avec-le-japon-kotaro-matsushima-ex-clermont-et-ex-toulouse-pourrait-relever-un-dernier-defi-avec-le-zimbabwe-en-2027</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'ils se sont qualifiés pour la première fois dans l'ère moderne, les Zimbabwéens pourraient compter sur un joueur supplémentaire en vue de la prochaine Coupe du monde.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est une information qui pourrait prendre de l&#039;ampleur dans les semaines qui arrivent et qui ferait le plus grand bien à cette formation du <strong>Zimbabwe</strong>.</p>
<p><strong>Qualifiée plus de 30 ans après à une Coupe du monde, cette sélection pourrait s&#039;offrir un renfort de poids en vue de cette prochaine échéance en Australie.</strong></p>
<p><strong>Kotaro Matsushima</strong> l&#039;arrière et ailier, passé notamment par l&#039;ASM Clermont et Toulouse, habituel joueur des Nippons, pourrait représenter les Sables.</p>
<h2>Né d&#039;un père zimbabwéen</h2>
<p>Né à Pretoria d&#039;une mère japonaise et d&#039;<strong>un père zimbabwéen</strong>, Matsushima a grandi entre l&#039;Afrique du Sud et le Japon avant de se révéler sous le maillot des <strong>Brave Blossoms, avec qui il compte 49 sélections</strong>.</p>
<p>Sur le papier, cette double origine correspond exactement au critère du « droit de naissance » introduit par la réforme du Règlement 8 de World Rugby en 2022 : pour changer de fédération, un joueur doit être né dans le pays visé ou y avoir un parent ou un grand-parent né sur place.</p>
<p>Le père de Matsushima étant zimbabwéen, la case est cochée. <strong>Et ce serait une bien belle nouvelle pour cette formation dirigée par Brendon Dawson, vainqueur de la dernière Coupe d&#039;Afrique et donc qualifiée pour le prochain Mondial</strong>.</p>
<p>Lors de cette compétition, ils affronteront l&#039;Angleterre, le pays de Galles et les Tonga dans la poule F. <strong>Des nations face auxquelles Kotaro Matsushima a évolué et même remporté quelques batailles.</strong></p>
<p>En sélection, l&#039;ancien Clermontois et Toulousain a battu trois fois les Tonga de 2017 à 2023. S&#039;il n&#039;a jamais connu la victoire face à l&#039;Angleterre, il s&#039;en est fallu de peu pour que le Japon l&#039;emporte face au Pays de Galles un certain 19 novembre 2013 : un drop à la dernière action vient enlever le match nul aux Brave Blossoms.</p>
<p>La perspective d&#039;une apparition de celui qui a connu le Stade toulousain en équipe jeune pourrait séduire.<strong> À bientôt 34 ans, ce dernier pourrait se lancer un ultime défi avant de, qui sait, raccrocher ?</strong></p>
<p>Enfin, si cette hypothèse existe actuellement, il faudrait que le Japon ne fasse pas appel à ses services entre-temps. Il sera officiellement sélectionnable pour le Zimbabwe en novembre prochain.</p>
<p><strong>Sa dernière apparition avec les Nippons remonte à la 5e journée du Mondial 2023, assortie d&#039;une défaite face à l&#039;Argentine.</strong></p>
<p>Depuis, il évolue toujours avec les Tokyo Sungoliath, et occupe une place prépondérante en étant le plus clair du temps un titulaire indiscutable.</p>
<p>La saison dernière,<strong> il dispute 17 rencontres dont 13 en tant que titulaire </strong>et se hisse jusqu&#039;en demi-finale de League One, où ils essuient une lourde défaite face aux Kobelco Steelers d&#039;Ardie Savea (69-23).</p>
<h2>Le rugby au Zimbabwe : l&#039;histoire d&#039;un pillage de talent</h2>
<p>Aussi fou que cela puisse paraître, le Zimbabwe dispose de joueurs de grand talent depuis plusieurs générations. Pour les plus récents, David Pocock, Takudzwa Ngwenya et Sébastien Negri, toujours en activité avec l&#039;Italie.</p>
<p>Mais aucun de ces trois joueurs n&#039;a évolué avec la sélection nationale. La faute à plusieurs facteurs. Pour le premier cité, légende incontestée du rugby australien, c&#039;est une affaire sportive pure et dure qui le pousse à embrasser une carrière avec les Wallabies.</p>
<p>Pour d&#039;autres, le mal est plus profond :<strong> au début des années 2000, le pays traverse une crise économique majeure, qui pousse certains à l&#039;exil</strong>. Cette crise a frappé de plein fouet la minorité blanche zimbabwéenne, historiquement très impliquée dans le rugby local.</p>
<p>De ce fait, la sélection a perdu une grosse partie de ses talents en devenir, avant de tout récemment se reconstruire. Il y a deux ans, <strong>Kyle Godwin, international avec l&#039;Australie</strong>, a changé de nationalité pour représenter son pays natal. Un retour marquant pour lui, puisqu&#039;il n&#039;avait plus retrouvé ce pays frontalier de l&#039;Afrique du Sud depuis son départ enfant.</p>
<p>Chose qui pourrait inspirer bon nombre de jeunes talents peut-être, ou des profils comme celui de Kotaro Matsushima, peut-être en vue de participer au prochain Mondial.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48535</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 16:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ITW. Chômage, hôtel et amical, la folle semaine de Joris Dupont, de Mont-de-Marsan à Valence-Romans]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/itw-chomage-hotel-et-amical-la-folle-semaine-de-joris-dupont-de-mont-de-marsan-a-valence-romans</link>
                <description><![CDATA[Il y a des paris difficiles à expliquer : en refusant le contrat de Mont-de-Marsan lors de la descente en Nationale, Joris Dupont se fait peur, quitte à pointer à Pôle emploi. Mais quelques semaines plus tard, il est récompensé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Auteur d&#039;une saison pleine pour sa première avec Mont-de-Marsan, <strong>Joris Dupont (25 ans) a subi, comme l&#039;ensemble de son effectif, une vraie déconvenue engendrée par la descente en Nationale.</strong></p>
<p>Cette <strong>descente, qu&#039;il qualifie d&#039;inattendue, a rendu l&#039;ensemble des contrats de l&#039;effectif caducs</strong>. Au moment de la renégociation, ce dernier désapprouve la proposition et prend le risque de se retrouver un temps au chômage.</p>
<p>Sûr de ses qualités, et nettement épaulé par son entourage (<strong>et un de ses anciens coachs</strong>), il retrouve en quelques semaines un projet à la hauteur de ses ambitions : Valence-Romans.</p>
<p>Sous la houlette de Benjamin Thierry et Romain Terrain pour au moins deux saisons, <strong>l&#039;ancien du Castres Olympique raconte les coulisses de sa folle semaine au Rugbynistère.</strong></p>
<h2>Approché un temps par Béziers</h2>
<p>Au moment de la défaite face à Nissa Rugby, les Landais subissent une cruelle désillusion, comme le raconte le centre de 25 ans, puisqu&#039;une descente était pratiquement inimaginable.</p>
<p><strong>Les Montois auraient pu se sauver quelques semaines avant</strong> : 13e à la 26e journée, tout est allé très vite. Le véritable tournant de la saison se déroule trois journées plus tard sur la pelouse de Colomiers, où les coéquipiers de Joris Dupont concèdent une courte défaite (19-13).</p>
<p>Le mal était fait : <strong>impossible, malgré la victoire face à Agen pour la dernière au stade André-Guy-Bonniface, de se sortir de cette place de barragiste</strong>, chose que l&#039;ex trois-quarts centre déplore.</p>
<p>De là, les choses s&#039;accélèrent : la défaite en access match oblige les dirigeants landais à signer de nouveaux contrats. La proposition faite à Joris Dupont, selon ses dires assez tardive, n&#039;était pas suffisante ; <strong>après négociation, il prend la décision de ne pas continuer avec Mont-de-Marsan.</strong></p>
<p>De là, son agent part à la recherche de pistes : l&#039;une le mène à Béziers, avec un entretien en visioconférence, mais rien n&#039;aboutira. Voilà comment, en quelques semaines, <strong>celui qui cumule 35 matchs professionnels s&#039;est retrouvé à Pôle emploi</strong>.</p>
<blockquote><p>En cas de descente, je n&#039;avais pas trop poussé avec mon agent sur d&#039;autres clubs, honnêtement, on ne s&#039;attendait vraiment pas à ce que Mont-de-Marsan descende. En fin de saison, on s&#039;est dit que ça allait aller, puis il y a ce match à Colomiers où on se loupe sur le dernier ballon qui aurait pu nous sauver de cette place de barragiste. Et là, tu te retrouves un peu comme un c*n. Pendant la coupure, j&#039;avais été approché un peu par Béziers, puis ça ne s&#039;est pas fait. Quand la fin de la période des transferts est arrivée, c&#039;est là que je me suis retrouvé à aller pointer à Pôle emploi.
Joris Dupont</p></blockquote>
<h2><em>&quot;Xavier Sadourny lui avait parlé de moi&quot;</em></h2>
<p>Après avoir pris cette décision, il fait ses affaires et rentre en banlieue toulousaine, fief de sa famille. <strong>Il poursuit l&#039;entraînement en solo dans l&#039;espoir d&#039;être approché par une formation de l&#039;élite.</strong></p>
<p>C&#039;est ce qui va se passer avec Valence-Romans : le dimanche, alors qu&#039;il est en train de faire une partie de padel, il apprend que le lendemain, un rendez-vous téléphonique avec Benjamin Thierry, actuel coach des arrières Dromois, l&#039;attend.</p>
<p><strong>En quelques heures, tout est bouclé </strong>; la semaine suivante, il démarre avec sa nouvelle formation et <strong>signe pour deux saisons</strong>, gage de confiance de la part du staff.</p>
<p><strong>Un encadrement qui, d&#039;ailleurs, s&#039;est avéré plutôt bien renseigné à son sujet, grâce notamment à un certain Xavier Sadourny</strong>, manager du Castres Olympique, qui a donné sa chance plusieurs fois à Joris Dupont avec les pros.</p>
<p>Non conservé par Castres en juin 2025, ce dernier souffla son nom à Benjamin Thierry, alors entraîneur de Nevers. Quelques mois plus tard, et au regard de sa situation contractuelle, le coup semblait parfait pour celui qui a succédé à Romain Terrain (désormais entraîneur général).</p>
<p><strong>Réputé gros bosseur doté d&#039;une détermination sans faille</strong>, celui qui s&#039;avère également être un excellent golfeur dispose d&#039;un tempérament calme, du pain bénit pour une équipe de la caste de Valence-Romans.</p>
<blockquote><p>&quot;C&#039;est lui qui m&#039;a appelé la première fois, je ne le connaissais pas personnellement, mais l&#039;histoire, c&#039;est que Xavier Sadourny lui avait parlé de moi quand ça s&#039;est terminé avec Castres, c&#039;est pour ça qu&#039;il me connaissait déjà. Ce fut assez clair : lundi dernier, ils m&#039;ont fait comprendre qu&#039;ils voulaient que j&#039;arrive assez rapidement.&quot;
Joris Dupont</p></blockquote>
<h2><strong>Une intégration rapidement effectuée</strong></h2>
<p>C&#039;est un terme assez générique quand on évoque l&#039;arrivée d&#039;un nouvel élément dans une équipe. Néanmoins, pour Joris Dupont, c&#039;est d&#039;autant plus le cas.</p>
<p>À Valence,<strong> il retrouve deux anciens coéquipiers de Castres</strong>, Osea Waqaninavatu et Izaiha Moore-Aiono, ce qui facilite grandement son adaptation au collectif.</p>
<p>Même si sa situation actuelle paraît indélicate, logé dans un hôtel, en manque criant de repères, il s&#039;accroche, et <strong>débutera pour la première fois ce soir avec son nouveau club face à Oyonnax, en match amical.</strong></p>
<p>En ce sens, ses nouveaux coéquipiers, qu&#039;il côtoie depuis maintenant 4 jours, lui portent une attention toute particulière, et s&#039;avèrent donc plutôt avenants.</p>
<p><strong>Dans sa quête, il est également épaulé par son entourage, de nombreux anciens jeunes du centre de formation tarnais, et évidemment la famille.</strong></p>
<blockquote><p>&quot;Ce n&#039;était pas un moment très agréable, je m&#039;étais conditionné au cas où ça s&#039;arrête. Mais j&#039;ai été épaulé par la famille et mes amis. Pour le coup, il semblerait que ce soit Pierre Lassus (Directeur de la performance à Castres, NDLR) qui a donné mon contact à Benjamin Thierry. C&#039;est un coup de pouce important, donc tu sens vraiment que t&#039;es pas seul. D&#039;autant plus que, quand je suis arrivé, les mecs sont tout de suite venus vers moi. Puis c&#039;est sympa de revoir Oséa (Waqaninavatu) et Izaiha (Moore-Aiono), que je connaissais de Castres, ça me fait bosser l&#039;anglais !&quot;
Joris Dupont</p></blockquote>
<h2>Une volonté de stabilité</h2>
<p>Pour autant, <strong>3 clubs en 3 ans, ça commence à tirer un peu pour l&#039;actuel centre de Valence-Romans</strong>. Le lundi, à la reprise, il avait effectué les <strong>6 heures de voiture qui séparent la Drôme de la banlieue toulousaine la veille</strong>.</p>
<p>Concilier la vie personnelle avec son travail n&#039;est jamais chose aisée, d&#039;autant plus pour un sportif de haut niveau. Et c&#039;est en ce sens qu&#039;il entend trouver de la stabilité sportive.</p>
<p>Il prend ainsi cette arrivée comme un gros défi, et la volonté de figurer parmi une formation qui, la saison dernière, en a surpris plus d&#039;un en se hissant parmi les challengers à la montée.</p>
<p>Cette année encore, en prolongeant certains cadres et en allant chercher aussi des joueurs comme Marco Tauleigne (MHR), Giga Tutisani (Clermont), ou encore le jeune Hugo Descube (Toulouse), Valence-Romans pourrait s&#039;inviter dans les 6 pour tenter d&#039;accéder à l&#039;élite.</p>
<p><strong>Chose qui ne déplairait évidemment pas à Joris Dupont, mais chaque chose en son temps pour celui qui a déjà hâte de performer avec le maillot à damier.</strong></p>
<blockquote><p>&quot;C&#039;est bien d&#039;avoir un semblant de stabilité, au moins pendant un an, ça te permet de voir venir. C&#039;est super, Valence-Romans a des ambitions, l&#039;année dernière ils ont fait une grosse saison, moi je veux évidemment matcher le plus possible avec eux et prendre de l&#039;expérience. Collectivement, si on peut jouer les phases finales, ce serait parfait. Pour les à-côtés, je n&#039;ai pas trop eu l&#039;occasion de visiter les environs du coup, mais avant de venir ici, j&#039;étais beaucoup dans le Sud-Ouest. Mais là, je vais pouvoir voir une autre partie de la France, c&#039;est assez proche de Lyon et Annecy, il y a de jolies choses à découvrir avec ma copine. C&#039;est une petite aventure pour elle aussi, qui peut se permettre de me suivre, c&#039;est un souci en moins aussi.&quot;
Joris Dupont</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48530</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 15:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Face à Montauban, Mathieu Babillot est annoncé en deuxième ligne : simple dépannage ou vraie évolution pour le capitaine de Castres ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/face-a-montauban-mathieu-babillot-est-annonce-en-deuxieme-ligne-simple-depannage-ou-vraie-evolution-pour-le-capitaine-de-castres</link>
                <description><![CDATA[Face à Montauban, le capitaine emblématique de Castres est compté parmi les deuxièmes lignes. Simple choix tactique ou vraie reconversion ? Réponse dès ce soir.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il est l&#039;un des emblèmes de cette formation tarnaise, <strong>lui qui a connu toutes les épopées de l&#039;ère moderne du Castres Olympique.</strong></p>
<p>Celui qui compte <strong>233 matchs avec le club</strong> pourrait <strong>changer de poste avant de démarrer la saison de Top 14</strong>. Habituel flanker et capitaine, cette potentielle reconversion fait sens, en regard de l&#039;état actuel de l&#039;effectif.</p>
<p>Récemment prolongé par le club et à l&#039;aube de ses 33 ans, le <strong>champion de France en 2018 </strong>tiendrait de quoi relancer sa fin de carrière.</p>
<h2>Mathieu Babillot deuxième ligne ?</h2>
<p>Alors qu&#039;ils disputeront ce soir le premier match amical de la saison face à Montauban dans le cadre du <strong>symbolique trophée Ibrahim Diarra</strong>, le club a dévoilé le groupe des <strong>37 joueurs qui croiseront le fer face à l&#039;USM</strong>.</p>
<p>Parmi eux, le capitaine historique<strong> Mathieu Babillot, habituel flanker, est annoncé aux côtés des deuxièmes lignes</strong>. Un poste auquel Xavier Sadourny et les siens ont aligné 4 éléments, dont un jeune espoir.</p>
<p>Outre Maravat et Vanverberghe, aucun autre joueur professionnel ne semble disponible pour affronter Montauban à ce poste. Alors,<strong> simple dépannage ou choix fort ? Difficile pour l&#039;heure de le savoir</strong>.</p>
<p>En regard de la forte concurrence chez les flankers, ce dernier aurait fort à gagner s&#039;il était repositionné en seconde ligne. Face à des joueurs du calibre d&#039;Hamish Watson, Baptiste Delaporte et même face à la jeune garde aux dents longues incarnée par Baptiste Cope ou le nouveau venu Killian Ringuet, difficile de savoir si l<strong>&#039;international aux 5 sélections</strong> pourra engranger autant de temps de jeu que les saisons précédentes.</p>
<p>Loin des standards habituels affichés au poste de deuxième ligne en matière de taille (1m90), ce dernier possède néanmoins une vraie expérience de la conquête et notamment de la touche.</p>
<p>De plus, son activité dans les rucks, couplée à une rare efficacité pour contester les ballons, en ferait un atout supplémentaire pour Xavier Sadourny (<strong>5 turnovers gagnés l&#039;an passé). </strong>En qualité de numéro 4, il viendrait apporter une solution supplémentaire aux Maravat, Ducat et Jédrasiak.</p>
<h2>Hamish Watson dans le groupe !</h2>
<p>Dans ce groupe, <strong>on note également l&#039;apparition de la recrue Hamish Watson</strong>, qui devrait faire ses débuts avec le maillot tarnais pour la première fois.</p>
<p>Arrivé pour pallier notamment la blessure de Dalton Papali&#039;i, ce dernier bénéficie d&#039;une précieuse expérience pour cette formation de Castres.</p>
<p><strong>59 apparitions avec le maillot de l&#039;Écosse</strong>, une tournée avec les Lions britanniques et surtout presque <strong>15 ans au plus haut niveau du rugby mondial.</strong></p>
<p>Autant de raisons qui poussent à penser que le vieillissant (34 ans) flanker permettra d&#039;inspirer la jeune garde du club à ce poste. Réponse ce soir, face à Montauban.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48534</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:40:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ruben Love en 10, Beauden Barrett écarté des 23 : le pari très offensif des All Blacks pour défier les Springboks à Ellis Park]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ruben-love-en-10-beauden-barrett-ecarte-des-23-le-pari-tres-offensif-des-all-blacks-pour-defier-les-springboks-a-ellis-park</link>
                <description><![CDATA[Ruben Love plutôt que Beauden Barrett, Roigard et Jordan lancés sans match de préparation : Rennie assume un XV très offensif face aux Springboks à Ellis Park.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Rennie donne les clés à Ruben Love</h2>
<p>Dave Rennie a tranché sans regarder le nombre de sélections. Pour ouvrir la série de quatre Tests face aux Springboks, samedi 22 août à l&#039;Ellis Park, <strong>Ruben Love garde le numéro 10 tandis que Beauden Barrett, 144 sélections et double joueur mondial de l’année, sort complètement des 23</strong>. Richie Mo’unga, rappelé récemment dans le groupe, n’y figure pas non plus. Damian McKenzie est remis de sa blessure à la cheville et débute à l’arrière.</p>
<p>Le pari devient encore plus net derrière la mêlée. <strong>Cam Roigard et Will Jordan retrouvent directement une place de titulaire sans avoir disputé les trois premiers matchs de tournée</strong> contre les Stormers, les Sharks et les Bulls. Ardie Savea revient comme capitaine, Fabian Holland remplace Patrick Tuipulotu et Tupou Vaa’i reste en troisième ligne aile. Rennie conserve également un banc classique en 5-3, loin d’une réponse frontale au fameux impact physique sud-africain.</p>
<h2>Roigard-Love, la charnière pour accélérer</h2>
<p>Le choix de Love n’arrive pourtant pas de nulle part. Rennie avait déjà installé la charnière <strong>Roigard-Love contre la France</strong> au début du Nations Championship, avec Jordan à l’aile et McKenzie à l’arrière. Le sélectionneur expliquait alors vouloir multiplier les joueurs capables de toucher le ballon dans le fond du terrain. Face aux Boks, cette continuité peut peser davantage que l’expérience individuelle de Barrett.</p>
<p>Roigard sera probablement le premier joueur à surveiller. Sa vitesse de passe, son jeu au pied tactique et surtout sa capacité à apporter du danger autour des rucks obligent les défenseurs à garder un œil sur le numéro 9. C’est précieux contre une défense qui adore monter fort et fermer l’extérieur. <strong>Love devra transformer ces fractions de seconde en décisions justes</strong> : jouer devant la ligne, trouver Jordie Barrett dans l’axe ou déplacer immédiatement le point de contact.</p>
<h2>Jordan et McKenzie, deux arrières pour le prix d’un</h2>
<p>Et puis il y a Will Jordan. Rennie le replace à l’aile droite, mais le rôle dépasse largement celui d’un finisseur collé à la craie. Avec McKenzie au fond, la Nouvelle-Zélande possède pratiquement <strong>deux arrières capables d’attaquer les espaces après un jeu au pied imparfait</strong>. Rennie expliquait déjà ce choix face aux Bleus en juillet : il voulait que Jordan touche beaucoup de ballons et disposer de plusieurs menaces dans le fond. Sur le pré de l&#039;Ellis Park, un coup de pied dix mètres trop long peut rapidement devenir une relance de 60 mètres.</p>
<h2>Avant de courir, il faudra gagner le combat</h2>
<p>Le vrai test se jouera néanmoins plus près des gros. <strong>Les Springboks ont remporté cinq des six dernières confrontations</strong>, dont le 43-10 infligé aux All Blacks à Wellington en 2025. Vaa’i en numéro 6, ça répond directement à cette menace. Rennie l’avait déjà utilisé à ce poste contre l’Irlande pour densifier son paquet avant la série sud-africaine. Savea devra, lui, <strong>gratter, ralentir et remettre son équipe dans l’avancée</strong> comme il sait si bien le faire. Malcolm Marx a d’ailleurs placé la bataille dans les rucks parmi les secteurs majeurs de ce premier Test.</p>
<p>Le précédent dans ce stade mythique Park en 2022 donne une piste quant à la physionomie de ce choc. Les All Blacks s’y étaient imposés <strong>35-23 en volant notamment quatre lancers sud-africains</strong> et en trouvant de l’avancée dans l’axe. Quatre ans plus tard, Rennie cherche un équilibre proche avec davantage de vitesse derrière : résister assez longtemps au bras de fer pour offrir des ballons propres à Roigard, Love, Jordan et McKenzie. Parce que face aux champions du monde, les Blacks <strong>auront rarement dix occasions franches</strong>. Leurs joueurs capables d’en transformer une demi en essai sont clairement ceux-là.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48533</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:34:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55567/conversions/Couverture-Articles-2026-(4)-thumb.jpg" length="79922" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Pour AJ Lam, c’est encore plus difficile" : les recrues de Clermont passent un premier test important avant le Top 14 face au Stade Français]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pour-aj-lam-cest-encore-plus-difficile-les-recrues-de-clermont-passent-un-premier-test-important-avant-le-top-14-face-au-stade-francais</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'ils défieront le Stade Français pour le coup d'envoi de la saison en amical, Frédéric Charrier évoque la place des recrues estivales et leur acclimatation plus ou moins rapide.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>On entre tout doucement dans la dernière ligne droite avant la reprise du Top 14. <strong>Clermont va se préparer face au Stade Français ce samedi</strong> lors d&#039;une rencontre amicale.</p>
<p>De quoi pouvoir enfin déballer ses nouvelles armes, qui seront scrutées avec attention, comme le révèle Frédéric Charrier à <em>Rugbyrama</em>.</p>
<p>L&#039;adjoint de Christophe Urios évoque l&#039;acclimatation des nouveaux, pour qui cette rencontre sera cruciale avant de se lancer dans le grand bain face à Lyon, le <strong>5 septembre prochain.</strong></p>
<h2>AJ Lam peut-il matcher d&#039;entrée en Top 14 ?</h2>
<p>C&#039;est l&#039;une des arrivées les plus attendues du côté de Clermont, le polyvalent ailier et centre arrive avec l&#039;étiquette d&#039;un joueur rompu aux joutes professionnelles.</p>
<p>À 28 ans, celui que l&#039;on présente comme un bon ami de Harry Plummer va venir encadrer la jeunesse clermontoise et surtout gratifier les adorateurs du Top 14 de ses puissantes percussions.</p>
<p>Mais selon les dires de celui qui encadre les trois-quarts de l&#039;ASM, <strong>l&#039;acclimatation d&#039;AJ Lam apparaît bien plus délicate que celle de Justin Bourraux ou Baptiste Germain.</strong></p>
<p><strong>La raison ? La barrière de la langue.</strong></p>
<blockquote><p>&quot;Chez les trois-quarts Justin Bouraux et Baptiste Germain continuent de s&#039;assimiler à une nouvelle organisation, avec de nouveaux partenaires. Pour AJ Lam, c&#039;est encore plus difficile car il y a la barrière de la langue, même si Harry Plummer travaille beaucoup à ses côtés.&quot;
Frédéric Charrier pour Rugbyrama.</p></blockquote>
<h2>Etene Nanai-Seturo pas encore apte</h2>
<p>Dans la même veine que le trois-quarts centre, <strong>Etene Nanai-Seturo</strong> arrive avec beaucoup d&#039;attentes. Polyvalent ailier et arrière, celui qui <strong>a connu la sélection à 7 des All Blacks 69 fois</strong> doit apporter de la folie dans le jeu des Auvergnats.</p>
<p>Sans doute le joueur le plus fantasque de son effectif des Chiefs l&#039;an passé, il <strong>n&#039;a plus joué depuis le 28 mars 2026</strong>. Blessé au pied, il n&#039;a pas pris part au reste de la saison des siens malgré le parcours menant cette franchise en finale du Super Rugby.</p>
<p>Frédéric Charrier entend cependant pouvoir l&#039;utiliser face au Stade Français dans un rôle sûrement plus mineur que celui qui lui sera confié cette saison avec Clermont.</p>
<p>Avec<strong> les départs d&#039;Alex Newsome ou Lucas Tauzin</strong>, le All Black devrait être l&#039;une des pièces maîtresses de l&#039;équipe dans les mois à venir.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48532</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 12:54:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55566/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-08-20T121651.180-thumb.jpg" length="105179" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[De la N2 au Top 6 de Nationale 1 ? Orléans (et son budget XXL) assume déjà ses ambitions]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/de-la-n2-au-top-6-de-nationale-1-orleans-et-son-budget-xxl-assume-deja-ses-ambitions</link>
                <description><![CDATA[Le RC Orléans, un promu pas comme les autres qui veut déjà jouer les premiers rôles. 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En ce début de saison imminent, certains attendent de voir les débuts de Tommaso Menoncello en Top 14, d&#039;autres la nouvelle gueule de Provence Rugby après sa finale et son match de barrage disputés en ProD2 aux prémices de l&#039;été, quand certains jetteront leur dévolu hebdomadaire sur la Nationale. Histoire de voir comment la palanquée d&#039;historiques du rugby français se comportera au 3ème échelon national. </p>
<p>Au milieu des Albi, Carcassonne, Mont-de-Marsan, Bourgoin et les autres, un petit nouveau : le RC Orléans, champion de Nationale 2 et promu en Nationale, qui débarque avec un budget annoncé à plus de 4 millions d’euros. De quoi faire de lui la deuxième puissance financière de la division derrière le relégué landais. Sur le papier, difficile donc de présenter le RCO comme un promu ordinaire.</p>
<p>Pour autant, le club du Loiret n’a pas profité de cette nouvelle montée pour retourner son effectif. Et pour cause : le groupe était déjà largement dimensionné pour l’étage supérieur la saison dernière. La priorité a donc été de conserver la colonne vertébrale du champion dont la flèche Philip Wokorach, et d’ajouter quelques profils capables d’apporter immédiatement de l’expérience. </p>
<p>La recrue la plus identifiable s’appelle Tom Hendrickson. Le centre néo-zélandais de 31 ans (1m84, 100 kg) arrive de Biarritz après des années passées à Exeter, avec qui il fut notamment champion d’Angleterre et d&#039;Europe en 2020. Mais le RCO a également pioché en Pro D2 avec Gabin Michet, ouvreur passé par Clermont, Nevers et Carcassonne, ainsi que Matthys Gratien, ailier qui arrive de Soyaux-Angoulême avec plus de 90 matchs de deuxième division dans les jambes. </p>
<p>Un recrutement ciblé, davantage destiné à épaissir le groupe qu’à dénaturer. Dans le sens inverse, Gendre, Brasseur et Goillot figurent parmi les principaux départs. </p>
<h2>Un Top 6 d&#039;emblée ?</h2>
<p>L’ambition, elle, est déjà clairement assumée. Dans La République du Centre, le manager Romain Cabannes ne se cache pas : &quot;<em>Je pense que la pression est importante au haut niveau, ça montre ce que tu as dans le ventre. Le top 6, c’est réalisable.</em>&quot; Dans une saison particulière où il n&#039;y aura pas de descente suite à la refonte des divisions et où les promus pourraient donc jouer libéré d&#039;emblée.</p>
<p>Et puis, à Orléans, le décor aussi va évoluer. Après une première expérience réussie la saison dernière, le RCO doit disputer une bonne partie de ses rencontres au stade de La Source, enceinte habituellement occupée par les footballeurs de l’US Orléans. Sa pelouse hybride et ses 6 833 places assises offriront un cadre adapté pour accompagner les ambitions du projet. </p>
<p>Reste maintenant à valider tout cela sur le terrain. Si les matchs amicaux ont permis à Orléans de prendre la température de ce nouveau niveau, le premier vrai test arrive dès ce vendredi face à Bourg-en-Bresse. Coup d’envoi à 19 heures pour ouvrir le bal de la Nationale version 2026/2027. Et frapper un premier coup face à un habitué de ce championnat pour montrer qu&#039;il n&#039;aura rien d&#039;un sparring-partner ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48531</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 11:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Toulouse peut réussir ce que personne n’a jamais fait en Top 14, mais Ntamack voit déjà le piège de la saison 2026-2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulouse-veut-un-5e-brennus-mais-ntamack-designe-deja-la-cle-dune-saison-coupee-en-deux-par-la-coupe-du-monde-2027</link>
                <description><![CDATA[Toulouse vise un cinquième Brennus de rang, mais la Coupe du monde 2027 change tout. Romain Ntamack sait déjà où se jouera cette saison hors norme.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un cinquième Brennus qui changerait l’histoire</h2>
<p>Romain Ntamack a retrouvé le Stade Toulousain cette semaine à Gérone, après une fin de saison entre quatrième Brennus consécutif et retour chez les Bleus. L’ouvreur ne cache pas l’objectif, mais rappelle l’urgence via La Dépêche : « <em>Si tu prends le moindre point de retard, c’est compliqué ensuite à rattraper.</em> » Le Top 14 reprendra le 5 septembre, avec un déplacement à La Rochelle.</p>
<p>Le décor est assez fou. Toulouse vient d’égaler le record de quatre titres consécutifs, déjà réussi par le Stade Bordelais entre 1904 et 1907 puis par les Rouge et Noir de 1994 à 1997. Une cinquième couronne <strong>installerait donc cette génération seule au sommet.</strong> À l’époque de Guy Novès, les Deylaud, Califano et Cazalbou s’étaient arrêtés à quatre.</p>
<h2>Le vrai adversaire sera aussi le calendrier</h2>
<p>Mais Ntamack insiste surtout sur ce qui attend les internationaux. « <em>On enchaîne quasiment deux années d’affilée</em> », résume le numéro 10. La finale du Top 14 est programmée le 26 juin 2027, puis la Coupe du monde débutera en Australie le 1er octobre. Entre les deux, les cadres tricolores <strong>basculeront rapidement vers la préparation mondiale.</strong></p>
<p>Et c’est ici que la profondeur toulousaine prend encore plus de valeur. Toulouse sait traverser les fenêtres internationales grâce à son réservoir et ses jeunes qui tiennent la barraque. Mais une année de Coupe du monde <strong>pousse la logique plus loin.</strong> Il faudra gagner pendant que certains cadres soufflent, reviennent progressivement ou commencent déjà à penser aux Bleus. Une vraie course de relais, avec très peu de temps pour ramasser le témoin.</p>
<h2>Ntamack place déjà le collectif au centre</h2>
<p>Le discours de Ntamack dit aussi quelque chose de cette équipe : la quête du cinquième titre <strong>ne pourra pas reposer uniquement sur ses vedettes.</strong> L’ouvreur estime que la force du collectif permettra à chacun de poursuivre ses objectifs personnels. Cette idée prend du poids dans un effectif où plusieurs internationaux devront gérer des calendriers différents à l’approche du Mondial.</p>
<blockquote><p>C&#039;est toujours spécial les années de Coupe du Monde, c&#039;est des années qui sont longues, qui sont dures. On enchaîne quasiment deux années d&#039;affilée. Donc voilà, c&#039;est des années qui sont toujours compliquées physiquement et mentalement. Donc voilà, ça sera encore une fois la force du collectif qui, je pense, va amener chaque joueur à atteindre ses objectifs personnels.</p></blockquote>
<p>Pour Toulouse, le début de championnat devient donc capital. La Rochelle ouvrira le bal, l’UBB viendra à Ernest-Wallon dès la deuxième journée, puis Montpellier, finaliste 2026, se présentera lors de la quatrième. <strong>Trois gros morceaux très tôt. </strong>Sans oublier le déplacement à Vannes.<strong> </strong>Prendre de l’avance avant les premières séquences internationales pourrait offrir de précieuses respirations au printemps.</p>
<h2>Deux saisons en une</h2>
<p>Toulouse poursuit un record que personne n’a encore signé, tandis que plusieurs de ses cadres préparent déjà le plus grand rendez-vous international de leur cycle. Et dans cette saison à rallonge, Ntamack a déjà désigné le carburant : le collectif.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48528</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 11:36:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55563/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="84581" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[« Régis n’est pas venu me le dire » : alors que Montagne est annoncé à Toulon, Urios attend toujours une explication à Clermont]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/regis-nest-pas-venu-me-le-dire-alors-que-montagne-est-annonce-a-toulon-urios-attend-toujours-une-explication-a-clermont</link>
                <description><![CDATA[Annoncé à Toulon pour quatre ans, Régis Montagne n’a pas encore prévenu Christophe Urios. Le manager clermontois attend désormais de l’entendre de sa bouche.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Urios attend toujours que Montagne lui parle</h2>
<p>Le dossier Régis Montagne s’agite presque autant à Clermont que sur la Rade. Selon <em>L’Équipe</em>, le pilier droit international aurait donné son accord au RC Toulon pour quatre saisons à partir de l’été 2027, après la fin de son contrat avec l’ASM. Mais Christophe Urios assure à RMC ne pas avoir encore été informé directement par son joueur : « <em>Je n’ai pas grand-chose à dire sur Régis Montagne pour la simple et bonne raison que Régis n’est pas venu me le dire. Donc j’attends que Régis vienne me le dire de façon officielle et après on verra. Mais aujourd’hui, je n’ai pas de commentaire à faire. </em>»</p>
<p>La veille, le directeur général Benoît Vaz avait déjà botté en touche depuis le stage de La Plagne : « <em>Pas de commentaire. On est bien à la montagne, l’air est sympathique.</em> » Le trait d’humour cache un dossier important. Montagne a 25 ans, neuf sélections et joue à un poste où les internationaux français disponibles sont rares.</p>
<h2>De Grenoble aux Bleus en deux saisons</h2>
<p>Sa cote a surtout grimpé à une vitesse impressionnante. Arrivé de Grenoble en 2024 pour découvrir le Top 14, le droitier de 1,86 m et 133 kg <strong>s’est rapidement installé à Clermont avant de découvrir les Bleus. </strong>À l’automne 2025, il avait débuté les trois tests contre l’Afrique du Sud, les Fidji et l’Australie.</p>
<p>Pour un pilier droit, <strong>poste où la maturité arrive généralement plus tard</strong>, la trajectoire est particulièrement rapide. Montagne est JIFF, international et déjà capable d’affronter les meilleurs packs. Toulouse et La Rochelle s’étaient également renseignés selon Midi Olympique. Toulon aurait donc remporté une vraie bataille de recrutement.</p>
<h2>Toulon sécuriserait un numéro 3 jusqu’en 2031</h2>
<p>Pour le RCT, quatre ans permettraient de sécuriser jusqu’en 2031 un numéro 3 qui peut encore progresser. La Coupe du monde 2027 ajoute une dimension supplémentaire : Montagne apparaît aujourd’hui dans la course pour l’Australie et pourrait rejoindre le Var quelques semaines après le Mondial <strong>s’il était retenu avec les Bleus.</strong></p>
<p>Pour Clermont, le sujet dépasse la perte éventuelle d’un titulaire. Il faudrait remplacer un joueur formé en France, devenu international après son arrivée en Auvergne et <strong>installé dans le projet d’Urios.</strong> Et à moins d’un an de la fin de son contrat, les meilleurs profils français à droite sont forcément très surveillés.</p>
<h2>Une discussion attendue à Clermont</h2>
<p>Reste maintenant une étape assez basique dans un vestiaire : que les deux hommes se parlent. Tant que Montagne n’a rien officialisé auprès de son entraîneur, Urios continuera logiquement de traiter le dossier <strong>comme une information extérieure.</strong> Mais autour de lui, le marché semble déjà connaître sa destination.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48527</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 10:10:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55561/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="101302" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[77 essais : À seulement 27 ans, ce Toulousain entre déjà dans le Top 10 des meilleurs marqueurs de l'histoire du club]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/77-essais-a-seulement-27-ans-ce-toulousain-entre-deja-dans-le-top-10-des-meilleurs-marqueurs-de-lhistoire-du-club</link>
                <description><![CDATA[Fort, pour un joueur qui, malgré ces chiffres, n'a jamais monopolisé les résumés du week-end. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Malgré des capitanats chez les U20 et une intégration régulière à l&#039;équipe première à seulement 20 piges, il n’a jamais été le Toulousain dont on parle le plus. Dans une ligne de trois-quarts où les Dupont, Ntamack, Ramos ou Capuozzo concentrent davantage la lumière, Matthis Lebel avance presque en silence. </p>
<p>Pourtant, à 27 ans, l’ailier formé au club a franchi une barre qui raconte assez bien sa régularité : avec 77 essais en 179 matchs, il apparaît désormais au 10e rang du classement des meilleurs marqueurs d’essais de l’histoire du Stade Toulousain. </p>
<p>Fort, pour un joueur qui, malgré ces chiffres, n&#039;a jamais monopolisé les résumés du week-end. La saison passée, Lebel a encore inscrit 15 essais toutes compétitions confondues, dont 10 en Top 14. Et ce malgré une concurrence sur les ailes ressemble davantage à un embouteillage qu’à un boulevard : Ange Capuozzo, Juan Cruz Mallía, Teddy Thomas, Dimitri Delibes, Nelson Épée… </p>
<p>Les profils changent, les associations aussi, mais Lebel trouve toujours du temps de jeu. À ce propos, sa prolongation jusqu’en 2029 au printemps dernier disait d’ailleurs assez clairement la confiance que lui accorde toujours le staff. </p>
<p>D&#039;ailleurs, si vous y réfléchissez, vous vous souviendrez finalement assez aisément que l&#039;enfant de Samatan était bien titulaire lors des finales européennes 2021 et 2024, mais aussi lors des matchs qui comptent à l&#039;échelle nationale en 2021, 2022, 2023 et 2026. Alors qu&#039;une blessure au dos l&#039;empêchait de disputer l&#039;édition 2024 face à l&#039;UBB. </p>
<h2>Heymans dans le viseur </h2>
<p>Il existe pourtant un décalage avec sa carrière internationale, qui ne compte que 6 petites sélections étalées entre 2021 et 2024, sans aucune installation durable. C&#039;est que Lebel a plutôt le profil du très bon joueur de club. Il n&#039;a pas la pointe de Louis Bielle-Biarrey, ni la polyvalence de Théo Attissogbe. Ce qui n’empêche pas sa trajectoire toulousaine d’être, elle, remarquablement constante. </p>
<p>Grâce à son sens de l&#039;en-but, ses appuis courts et son évolution dans un système où les extérieurs sont souvent touchés, l&#039;ami d&#039;enfance de Romain Ntamack n&#039;est aujourd&#039;hui plus qu’à quatre essais d&#039;une légende comme Cédric Heymans (81), cinq de Denis Charvet (82) et six de Guy Novès (83). </p>
<p>Soit des marques qu&#039;il pourrait largement dépasser lors de la saison à venir, à en croire ses habitudes avec la ligne de craie. Avant de peut-être un jour songer au Top 5, bien gardé par les Cazalbou, Émile Ntamack, Clerc et consorts, au-delà des 100 réalisations. Sans être celui qui vend le plus de maillots pour autant... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48526</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 18:25:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Après Ramos, un autre historique du Stade Toulousain quittera le club en 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/apres-ramos-un-autre-historique-du-stade-toulousain-quittera-le-club-en-2027</link>
                <description><![CDATA[Un membre éminent du club quittera ses fonctions à l’issue de la saison 2026/2027. La fin de cycle s’est-elle déjà enclenchée ? ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce la dernière saison qui se profile avant les grandes manœuvres au Stade Toulousain ? Le départ de Thomas Ramos vers le Racing 92 en 2027 pourrait en tous cas avoir jeté un grand coup de pompe dans la fourmilière. </p>
<p>Sans que ce départ soit nécessairement lié de près ou de loin à celui de l’enfant de Mazamet, un autre visage historique du club va lui aussi quitter la maison rouge et noire à l’issue de la nouvelle saison. Selon les informations de La Dépêche du Midi, Jérôme Cazalbou quittera ses fonctions le 30 juin 2027. </p>
<p>Une décision majeure dans l’écosystème toulousain tant l’ancien demi de mêlée occupe un rôle transversal à Toulouse depuis 2017. Mais qui respecte le deal que s’était fixé l’homme aux 7 Brennus à son retour au club : pas plus de 10 saisons en exercice, révèle la même source. </p>
<p>Dans un rôle moins exposé que celui des entraîneurs ou du président, Cazalbou représente pourtant un pion essentiel dans le fonctionnement du club. Avec Didier Lacroix et Ugo Mola, en tant que &quot;manager du haut niveau&quot;, il a éminemment accompagné la construction de l’équipe qui domine le rugby français depuis 2019.</p>
<p>Depuis son retour, la &quot;génération Dupont&quot; le Stade Toulousain a en effet remporté 6 boucliers de Brennus et deux Champions Cup. Son départ peut ainsi témoigner d’un même phénomène : les visages de l’une des périodes les plus glorieuses de l’histoire du club commencent à disparaître.</p>
<p>C’est un fait. Et ce n’est peut-être que le début. Plusieurs cadres de cette génération arriveront eux aussi à des moments charnières de leur carrière dans les prochaines saisons. </p>
<p>Après tout, les plus belles épopées doivent bien trouver leur fin un jour. Même si le club travaille à la succession de ses trentenaires et entend bien faire ce qu’il faut pour ne pas laisser partir tous les historiques. Rappelons qu’Ugo Mola et son plus fidèle lieutenant Antoine Dupont sont liés à Toulouse jusqu’en 2031. </p>
<p>Sans occulter le fait que la saison 2026/2027 pourrait être la dernière du Stade Toulousain tel qu’on le connaît depuis près d’une décennie. Ni le fait que cela activera évidemment les leviers de motivation nécessaires pour prolonger leur soif de victoire. Et rafler un 5ème Brennus consécutif ? </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48525</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 17:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. Après son recrutement XXL, l'USAP prête deux jeunes talents à Béziers pour leur offrir du temps de jeu en Pro D2 (et plus si affinités ?)]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-apres-son-recrutement-xxl-lusap-prete-deux-jeunes-talents-a-beziers-pour-leur-offrir-du-temps-de-jeu-en-pro-d2-et-plus-si-affinites</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'ils viennent d'aligner un recrutement XXL, les Catalans se retrouvent contraints de prêter deux de leurs jeunes joueurs pour parfaire leur apprentissage du haut niveau, et c'est à Béziers qu'ils évolueront cette saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est peut-être ça le revers de la médaille pour Perpignan : après avoir opéré un recrutement de grande envergure, les dirigeants catalans doivent trouver des solutions pour la jeune garde montante.</p>
<p>En ce sens, l&#039;ouvreur Gabin Kretchmann (20 ans) et le centre Job Poulet (23 ans) disputeront la saison prochaine à l&#039;échelon inférieur avec Béziers.</p>
<p>Une information relayée par <em>Midi Libre</em>, et qui annonce déjà la couleur sur les nouveaux plans qu&#039;a Perpignan. Pour Béziers, c&#039;est tout simplement l&#039;occasion de densifier l&#039;effectif et d&#039;aligner un XV type assez séduisant sur le papier.</p>
<h2><strong>22 rencontres professionnelles l&#039;an passé</strong></h2>
<p>Ce sont deux bastions historiques du rugby français qui s&#039;entraident à travers ces transferts. Béziers va tirer de ces arrivées l&#039;occasion de enfin densifier son effectif, en s&#039;appuyant sur des jeunes de talent, déjà familiarisés avec le haut niveau.</p>
<p>Les deux totalisent 22 rencontres professionnelles l&#039;an passé, et Gabin Kretchmann, lui, sort d&#039;une saison où il a réalisé le grand chelem avec le XV de France U20.</p>
<p>De l&#039;expérience, et un vent de nouveauté dans l&#039;Hérault donc, et l&#039;occasion pour Perpignan de dégraisser l&#039;effectif tout en s&#039;assurant de la profondeur lors des périodes de doublons éventuellement délicates à gérer.</p>
<p>De plus, en prêtant ces deux joueurs à Béziers, l&#039;USAP s&#039;assure qu&#039;ils atterrissent dans un environnement relativement similaire : un public exigeant et un héritage conséquent à porter pour les joueurs.</p>
<p>Dans l&#039;Hérault, ils entreront en concurrence, notamment avec Malakai Fekitoa ou encore Joseph Laharrague, lui aussi prêté par Bordeaux, de quoi s&#039;aiguiser les canines pour la suite de leurs carrières.</p>
<h2>Job Poulet en fin de contrat en juin 2027</h2>
<p>Si le prêt de Gabin Kretchmann s&#039;explique par la forte concurrence à son poste et son jeune âge, les enjeux autour de Job Poulet sont tout autres.</p>
<p>Le centre de 23 ans arrive en fin de contrat avec Perpignan en juin prochain, et il n&#039;est pas le seul dans ce cas, puisque Jéronimo De La Fuente (35 ans) sera lui aussi libéré en cas de non-proposition.</p>
<p>De quoi envisager un départ pour l&#039;ancien joueur du Racing 92, prêté à Béziers donc, dans l&#039;optique peut-être de se faire voir en vue d&#039;une nouvelle signature la saison prochaine.</p>
<p>Très bon notament lors de ses participations avec l&#039;USAP dans le Supersevens, et disposant d&#039;un profil typique de septiste (1m80 et 79 kg), il pourrait intéresser bien plus que les écuries du circuit professionnel dans les mois à venir.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48524</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 15:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55560/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-08-19T143245.245-thumb.jpg" length="149251" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Certains sont sceptiques" : après avoir atteint les quarts de finale de Champions Cup, Castres veut faire mieux en Top 14 malgré des pronostics défavorables]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/certains-sont-sceptiques-apres-avoir-atteint-les-quarts-de-finale-de-champions-cup-castres-veut-faire-mieux-en-top-14-malgre-des-pronostics-defavorables</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'ils vont démarrer leur saison demain avec la rencontre amicale face à Montauban, Florent Vanverberghe en a profité pour remettre de l'ordre dans le marasme médiatique qui entoure le club.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si le précédent exercice n&#039;a pas donné pleine satisfaction en championnat, le Castres Olympique s&#039;est néanmoins hissé jusqu&#039;en quart de finale de Champions Cup.</p>
<p>Un biais de satisfaction minime en regard de ce que cet effectif a pu faire par le passé, malgré des moyens toujours aussi infimes par rapport aux grosses cylindrées.</p>
<p>Et c&#039;est aussi ce qui semble poser question dans le paysage rugbystique : avec la montée de Vannes et le maintien de Perpignan, qui ont fait appel à quelques noms ronflants pour garnir leurs effectifs, nombreux sont ceux qui désignent Castres parmi les équipes en difficulté la saison prochaine.</p>
<p>Un avis que Florent Vanverberghe ne partage évidemment pas.</p>
<h2>&quot;Montrer les valeurs de ce groupe&quot;</h2>
<p>Pour ceux qui doutaient de son statut avec la formation castraise, la saison dernière, le deuxième ligne a pourtant bien prouvé qu&#039;il était devenu l&#039;un des leaders de l&#039;équipe.</p>
<p>Il fut de toutes les batailles, que ce soit en Top 14 ou en Champions Cup, prenant part à 26 rencontres au total lors de sa 6ᵉ saison avec Castres.</p>
<p>Avec ce club, il connaît deux fois la phase finale en tant que joueur, se hissant notamment, pour sa deuxième saison professionelle, jusqu&#039;en finale en 2022 avec le numéro 4 dans le dos.</p>
<p>Un fait d&#039;armes qui le pousse à penser qu&#039;aujourd&#039;hui Castres n&#039;est assurément pas une formation en danger, malgré ce que certains commentaires peuvent laisser penser.</p>
<p>Avec un recrutement composé de nombreux joueurs issus de Pro D2, comme à son habitude, Castres tente, et parfois (pour ne pas dire souvent), surprend.</p>
<p>Reste que pour Florent Vanverberghe, interrogé par La Dépêche du Midi, la clé se trouve avant tout dans l&#039;état d&#039;esprit du groupe.</p>
<blockquote><p>&quot;Je vois sur les réseaux, je vois que les connaisseurs ou moins connaisseurs nous annoncent loin. Moi, j&#039;ai envie de dire qu&#039;avec beaucoup d&#039;humilité, comme on a l&#039;habitude à Castres, on va donner le maximum de ce qu&#039;on peut. On va rendre fiers nos supporters. Certains sont sceptiques. J&#039;ai hâte de montrer les valeurs de ce groupe.&quot;
Florent Vanverberghe pour La Dépêche du Midi.</p></blockquote>
<h2>L&#039;année du renouveau ?</h2>
<p>L&#039;explication logique réside aussi dans la façon dont Castres va aborder cette nouvelle saison. Après un exercice délicat, le club tarnais va s&#039;appuyer sur un nouveau staff, composé de deux nouveaux venus, en la personne de Fabrice Estebanez et Davit Zirakashvili.</p>
<p>Un saut dans l&#039;inconnu pour certains, accentué par des arrivées de joueurs issus du deuxième et même du troisième échelon français, à l&#039;image de Théo Vidal (Albi) ou encore de Chris Gabriel (Nevers), Taylor Gontinéac (Béziers) et Maël Turpin (Mont-de-Marsan).</p>
<p>Pour autant, le club s&#039;avance avec des certitudes, en ayant prolongé l&#039;immense majorité de ses cadres avant d&#039;entamer la saison prochaine. Tom Staniforth et Jack Goodhue font néanmoins toujours partie des joueurs en fin de contrat en juin 2027.</p>
<p>Cette année, Castres aura aussi l&#039;occasion de faire progresser sa jeune garde avec sa participation à la Challenge Cup. Un rendez-vous européen qui, depuis l&#039;arrivée de Xavier Sadourny, tend à être tout aussi central que le championnat, mais qui s&#039;est encore heurté la saison dernière à la réalité d&#039;une profondeur d&#039;effectif encore limitée, bien que les recrutements de cette année laissent envisager le contraire sur le papier...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48523</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 14:29:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 300kg en série : Ce pilier géorgien de ProD2 soulève des camions au box squat ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-300kg-en-serie-ce-pilier-georgien-de-prod2-souleve-des-camions-au-box-squat</link>
                <description><![CDATA[Une puissance comparable dans les cuisses et le tronc à celle d’un powerlifteur professionnel pour le joueur de Grenoble.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Qui dit pré-saison dit moment de se montrer et prouver qu’on a bien bossé durant l’été. Sur les réseaux sociaux, dans le rugby moderne, c’est d’ailleurs à cette période que l’on voit souvent les records personnels des joueurs battus. Et cette fois, c’est Giorgi Pertaia qui a frappé fort. </p>
<p>Le pilier géorgien du FCG s’est offert une série de cinq répétitions à 300 kg au box squat, diffusée sur les réseaux sociaux du club. Une performance colossale mais pas unique à ce poste de pilier droit qui rassemble les colosses. </p>
<p>Mais une puissance comparable dans les cuisses et le tronc à celle d’un powerlifteur professionnel, qui témoigne de la force de ces joueurs qui doivent supporter le poids d’une mêlée sur les épaules. </p>
<h2>Ancien lutteur de haut-niveau</h2>
<p>Cette puissance brute, Pertaia la met d’ailleurs depuis plusieurs saisons au service de la mêlée grenobloise. Arrivé au FCG après un passage par Chambéry, cet ancien lutteur de haut niveau s’est progressivement imposé comme l’un des hommes forts du pack alpin. </p>
<p>Joueur explosif et massif (1m85 pour 125kg), il s’inscrit dans la plus pure tradition des avants géorgiens, lui qui a d’ailleurs fêté sa première cape avec les Lelos cet été, à 29 ans. </p>
<p>À quelques jours de la reprise, Giorgi Pertaia a donc envoyé un message clair à toutes les mêlées de ProD2. Et puis pour l’info, si vous avez besoin de déplacer votre voiture ou un meuble en bois massif, vous pouvez demander son aide via les DM du FC Grenoble. Paraît-il que le pilachou est toujours prêt à filer à coup de main… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48522</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 12:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[18 internationaux, 4 champions olympiques et des poules relevées : le Supersevens frappe fort pour sa rentrée à Biarritz avec un casting XXL]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/18-internationaux-4-champions-olympiques-et-des-poules-relevees-le-supersevens-frappe-fort-pour-sa-rentree-a-biarritz-avec-un-casting-xxl</link>
                <description><![CDATA[Le Supersevens version 2026-2027 démarre fort, avec un format novateur. Pour cette 7ᵉ édition, les deux jours de compétition lors de l'étape inaugurale au stade Aguilera réunissent pas moins de quatre champions olympiques de Paris 2024, notamment.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une septième édition pour tout changer ? C&#039;est le pari qu&#039;a effectué le Supersevens cette saison avec un format tout neuf sur deux jours.</p>
<p>Ce week-end, toutes les équipes de l&#039;élite masculine et féminine vont s&#039;affronter vendredi et samedi, et de nombreux internationaux seront de la partie.</p>
<p>4 médaillés d&#039;or aux derniers J.O. vont d&#039;ailleurs s&#039;affronter avec leurs clubs respectifs.</p>
<h2><strong>Des internationaux tricolores partout</strong></h2>
<p>En tête d&#039;affiche, Nelson Épée défendra les couleurs du Stade Toulousain aux côtés de Célian Pouzelgue notamment. D&#039;un autre côté, Stephen Parez et Andy Timo porteront le maillot rochelais avec Hoani Bosmorin, tandis que Rayan Rebbadj évoluera sous le maillot du RC Toulon, tout comme Joé Quere Karaba.</p>
<p>Plusieurs autres cadres de l&#039;équipe de France à 7 seront aussi de la partie, à l&#039;image de Yerim Fall à Clermont, ou encore Enzo Benmegal avec Vannes, sans oublier les champions d&#039;Europe Arthur Mathiron et Charly Mignot avec le LOU.</p>
<p>Côté féminin, le niveau est tout aussi relevé : Gabrielle Vernier défendra les couleurs de Blagnac, pour l&#039;une des dernières fois avant son départ annoncé du côté de Gloucester, accompagnée de Carla Neisen, médaillée d&#039;argent à Tokyo avec France à 7, tout comme Shannon Izar qui jouera avec Lille.</p>
<p>Émilie Boulard représentera Bobigny et Teani Feleu portera les couleurs de Grenoble, et enfin Alycia Christiaens celles de Clermont.</p>
<p>Vainqueure de la première édition avec le LOU, la grande spécialiste de cette discipline Chloé Jacquet sera aussi de la partie.</p>
<h2><strong>Des poules relevées</strong></h2>
<p>Côté masculin, le vainqueur de la précédente édition, l&#039;UBB, n&#039;a clairement pas hérité du tirage le plus clément. Les champions en titre atterrissent dans la poule C, aux côtés de Toulouse, du LOU et des Barbarians, des habitués du haut du classement.</p>
<p>Une entrée en matière corsée pour les Bordelo-Béglais, qui devront confirmer d&#039;entrée s&#039;ils veulent conserver leur couronne.</p>
<p>À l&#039;inverse, la poule A (Pau, La Rochelle, Clermont, Stade Français) et la poule B (Perpignan, Toulon, Racing, Monaco) s&#039;annoncent plus ouvertes, sans franc favori identifié.</p>
<p>Enfin en poule D, le retour de Vannes dans cette compétition se fera face à Bayonne, Montpellier et Castres, un joli test de niveau pour les Bretons fraîchement promus.</p>
<p>Chez les féminines, deux poules sont donc prévues, avec 5 équipes chacune. Les championnes en titre du LOU, devront se dépêtrer d&#039;un groupe relevé face au Stade Rochelais, à Bobigny, aux Lionnes de Bordeaux et Grenoble dans cette poule B. </p>
<p>De son côté, Toulouse évoluera en poule A, aux côtés de Blagnac, Clermont, Toulon et Montpellier, dans un groupe qui s&#039;annonce également très disputé.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48521</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 12:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Des incertitudes à la pelle : avec quelle 3e ligne Toulouse va-t-il attaquer la saison ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-des-incertitudes-a-la-pelle-avec-quelle-3e-ligne-toulouse-va-t-il-attaquer-la-saison-top-14-des-incertitudes-a-la-pelle-avec-quelle-3e-ligne-toulouse-va-t-il-attaquer-la-saison</link>
                <description><![CDATA[À des degrés différents, Jelonch, Willis, Banos, Castro-Ferreira, Ntamack et même Marzullo sont encore en phase de récupération. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>S&#039;il a une nouvelle fois repris plus tard que tout le monde et à intervalles séparés, le Stade Toulousain peut désormais compter sur l&#039;intégralité de son effectif. Dès ce lundi, jour de retour de Romain Ntamack et d&#039;autres internationaux, il a ainsi mis le cap sur Gérone, en Espagne, avec près d&#039;une cinquantaine de joueurs pour effectuer son stage de préparation et réveiller les automatismes. </p>
<p>Mais à moins de trois semaines du déplacement à La Rochelle, prévu le 6 septembre pour l’ouverture du Top 14, il y a un tout de même un secteur où Ugo Mola ne croule pas franchement sous les options. En troisième ligne et comme sur la fin de saison dernière, il y a de la casse. À des degrés différents, Jelonch, Willis, Banos, Castro-Ferreira, Ntamack et même Marzullo sont encore en phase de récupération. À l&#039;image d&#039;Anthony Jelonch, qui accompagne le groupe à Gérone mais poursuit une reprise progressive en marge des contacts après sa blessure à l’épaule, indique le Midi Olympique. </p>
<p>Jack Willis, lui, récupère d’une légère intervention au genou et n’a pas encore reçu le feu vert pour retrouver les séances collectives. Tandis que Mathis Castro-Ferreira voit enfin le bout du tunnel pour sa cheville abîmée. Ainsi, il apparaît évident que le staff toulousain s&#039;appuiera comme souvent sur les cadors François Cros et Alexandre Roumat sur ce début de saison. </p>
<p>Avec Willis ? À l’heure actuelle, rien ne permet d’affirmer qu’il sera suffisamment avancé dans sa reprise pour démarrer à Marcel-Deflandre, souligne le Midol. Même si le match amical prévu contre Bayonne, le 28 août, donnera déjà un indice beaucoup plus sérieux.</p>
<h2>Lemoto première ?</h2>
<p>Théo Ntamack poursuivrait, lui, un programme individualisé destiné à lui permettre de retrouver son meilleur niveau physique, afin d&#039;enchaîner ses prestations de la fin de saison passée. Le staff le jugera-t-il apte d&#039;ici 18 jours ? En cas de réponse à la négative, on sait que Joshua Brennan pourra très bien descendre en 3ème ligne pour régler les problèmes. </p>
<p>Mais il ne serait pas également pas impossible de voir aussi le tout jeune Australien Heinz Lemoto. Annoncé comme un phénomène, une blessure avait freiné sa progression avec le groupe Espoirs l&#039;an dernier. Mais celui qui possède déjà la carcasse pour affronter des adultes (1m94, 112kg) s&#039;entraîne avec le groupe pro en ce début de saison. </p>
<p>Jusqu&#039;à connaître une première en Top 14, à pas encore 19 ans ? Le choix de composition du staff toulousain lors du déplacement à La Rochelle pourrait en dire long sur les joueurs sur lesquels il faudra (déjà) compter lors ce cette saison 2026/2027...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48520</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 10:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDÉO. Après deux saisons gênées par sa cheville, Cyril Baille arrive particulièrement affûté pour préparer une nouvelle saison avec le Stade Toulousain]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-apres-deux-saisons-genees-par-sa-cheville-cyril-baille-arrive-particulierement-affute-pour-preparer-une-nouvelle-saison-avec-le-stade-toulousain</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'on le voit s'entraîner dur avec le Stade Toulousain pour débuter la prochaine saison, Cyril Baille affiche d'emblée un physique encore jamais vu. Lui qui tutoie habituellement les 120 kg semble avoir fait l'impasse sur les grillades cet été.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est probablement le meilleur pilier gauche des 10 dernières années avec le XV de France, pourtant Cyril Baille peine à retrouver son meilleur niveau depuis quelques mois.</p>
<p>Cette année, il n&#039;a disputé que 17 rencontres, dont 6 en tant que titulaire. À 32 ans, ce dernier arrive dans la fleur de l&#039;âge pour un joueur de première ligne.</p>
<p>Gêné par une blessure à la cheville qu&#039;il traîne depuis maintenant deux saisons, il semble néanmoins déterminé à effectuer une grosse saison avec Toulouse, à en croire sa shape à moins de 3 semaines de la première journée de Top 14.</p>
<h2><strong>« Ils ont minci » ; « Affûté, le Cyril »</strong></h2>
<p>Et forcément, cet état de forme n&#039;a pas échappé à l&#039;œil des supporters du Stade Toulousain. Très attendu pour sa dernière année de contrat avec Toulouse, le gaucher, international 57 fois avec les Bleus, joue aussi une place au Mondial cette année.</p>
<p>Mais sur cette vidéo publiée par Toulouse, il semblerait que Cissou se soit délesté de quelques kilos en trop pour préparer comme il se doit la saison qui arrive.</p>
<p>Lui qui souffre d&#039;une cheville semble avoir trouvé le bon moyen de lutter contre sa blessure. En effet, un homme de son gabarit génère environ 3 à 4 fois son propre poids sur l&#039;articulation de la cheville en sprint.</p>
<p>Ce qui signifie, dans son cas, qu&#039;à chaque foulée il fait endurer 480 kg de pression à son articulation. D&#039;où l&#039;éventuelle sèche.</p>
<p>Pour autant, il ne faut pas perdre de vue que le poids reste important dans l&#039;exercice de la mêlée : s&#039;il se déleste trop, Cyril Baille pourrait perdre en puissance dans cet exercice.</p>
<h2><strong>Cyril Baille, le pilier le plus léger du Stade Toulousain</strong></h2>
<p>Parmi le groupe professionnel, on compte un total de 10 piliers, droitiers et gauchers confondus. Les amateurs de ballon ovale le savent peut-être déjà : on privilégie souvent des profils plus lourds à droite pour résister à la pression des premières lignes adverses en mêlée.</p>
<p>C&#039;est donc la plupart du temps à gauche qu&#039;on trouve des profils plus « fit », et avant son éventuelle sèche, Cyril Baille était déjà le joueur de première ligne le plus léger du club avec 118 kg sur la balance.</p>
<p>Derrière lui, Dorian Aldegheri, qui fait figure d&#039;exception pour un droitier avec 119 kg, et Paul Mallez, le polyvalent qui affiche 120 kg selon le site AllRugby.</p>
<p>Ensuite, Hawkes avec 123 kg, Neti avec 124 kg, Ainu&#039;u et Rapetti avec 125 kg, Bertrand avec 128 kg, et enfin Merkler avec 135 kg et Colombe avec 142 kg.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48519</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 10:53:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Accusés de ralentir le jeu, les Springboks répondent par le règlement avant un choc face aux All Blacks déjà très tactique]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/accuses-de-ralentir-le-jeu-les-springboks-repondent-par-le-reglement-avant-un-choc-face-aux-all-blacks-deja-tres-tactique</link>
                <description><![CDATA[Les Springboks ralentissent-ils volontairement le jeu ? À quatre jours des All Blacks, Rassie Erasmus a balayé le débat et sorti les chiffres.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Erasmus balaie le procès du jeu lent</h2>
<p>À quatre jours du premier choc face aux All Blacks sur la célèbre pelouse de l&#039;Ellis Park, Rassie Erasmus a réagi à un sujet déjà installé dans la tournée néo-zélandaise : la supposée volonté des équipes sud-africaines de ralentir le jeu. Le sélectionneur des Springboks assure que, sur leurs cinq matchs disputés en 2026, ses joueurs n’ont reçu<strong> aucun retour leur reprochant de casser volontairement le rythme</strong>.</p>
<p>Erasmus n’a pas résisté à la petite pique. Selon lui, les All Blacks ont jusqu’ici affronté des franchises sud-africaines encore en préparation, ce qui peut expliquer <strong>certaines séquences moins rapides.</strong> Présent à ses côtés en conférence de presse, Peyper a surtout rappelé la règle : une équipe dispose de 30 secondes après la marque de l’arbitre pour former une mêlée ou une touche. Et le chrono démarre lorsque l’officiel matérialise cette marque au sol, pas au coup de sifflet.</p>
<h2>30 secondes, et pas une de plus</h2>
<p>Le débat dépasser l&#039;opposition entre le rugby « rapide » des All Blacks et la puissance sud-africaine. Une équipe peut utiliser les temps morts, se regrouper avant une touche ou transmettre son annonce sans sortir du cadre. Le problème commence lorsqu’elle dépasse les délais fixés, simule une interruption ou <strong>multiplie volontairement les coupures</strong>. Peyper rappelle d’ailleurs que ralentir une rencontre peut aussi passer par des fautes répétées au breakdown ou dans les mauls.</p>
<p>Côté néo-zélandais, Dave Rennie a donné un exemple concret ce mardi : contre les Sharks, il affirme avoir chronométré <strong>une touche ayant demandé 50 secondes avant d’être formée</strong>. À l’inverse, il a jugé les Bulls beaucoup plus disposés à maintenir du ballon en jeu. Voilà pourquoi le sujet dépasse désormais le simple cliché entourant les Boks.</p>
<p>Cette bataille sur le tempo ressemble déjà à une petite pesée de boxe avant le véritable combat. La Nouvelle-Zélande <strong>veut installer l’idée d’un match rapide</strong>, avec peu de respiration. L’Afrique du Sud rappelle qu’elle connaît parfaitement les limites réglementaires. L’enjeu concerne directement l’arbitrage du premier Test. </p>
<h2>Le vrai match se joue aussi autour de l’arbitre</h2>
<p>Erasmus explique que les nouvelles modalités de World Rugby rendent les échanges privés avec l’arbitre beaucoup plus difficiles, puisque les deux staffs doivent être présents. Certaines préoccupations tactiques finissent donc en conférence de presse. Et quatre jours avant Springboks-All Blacks, <strong>chaque phrase ressemble aussi à un message adressé à l’homme au sifflet.</strong></p>
<p>Samedi à l&#039;Ellis Park on verra qui impose son rythme avec le ballon et dans les zones de combat. Mais avant même le coup d’envoi, les deux camps ont déjà commencé à jouer avec le chronomètre.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48515</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 18:35:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55553/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="152187" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Vous vous souvenez quand 'gros bibis' Gerhard Vosloo mystifiait l'USAP sur 80m pour un essai légendaire du Top 14 ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-vous-vous-souvenez-quand-gros-bibis-gerhard-vosloo-mystifiait-lusap-sur-80m-pour-un-essai-legendaire-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Le blond le plus solide du Top 14 détonnait au sein d'une 3ème ligne briviste qui ne faisait rire personne.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a 6 ans déjà, en plein Covid, le CA Brive chassait le néant en publiant des essais marquants de son club lors de ses belles saisons de Top 14 à la fin des années 2000. Cet été, puisque l&#039;ennui nous guette aussi comme un vieux chat tapi dans l&#039;ombre du canapé en attendant la reprise des championnats, on a donc décidé de vous partager à nouveau ce qu&#039;on appellerait aujourd&#039;hui un &quot;banger&quot;. </p>
<p>En Corrèze comme ailleurs, on se souvient bien de l&#039;homme aux plus gros biscottos de l&#039;histoire du Top 14 : Gerhard Vosloo. Selon la légende, le Sud-Af aux airs de Triple H affichait 53 cm de tour de biceps et 200 kg au développé couché. De quoi être très efficace à l&#039;arrachage, mais aussi en défense et sur les contacts.</p>
<p>Mais l&#039;athlète de Pretoria possédait aussi un gaz terrible. Exemple en 2010, lorsqu&#039;il avait mystifié la défense de l&#039;USAP pour un véritable essai d&#039;ailier. </p>
<p>Une merveille de 80 mètres qui mérite toujours son petit visionnage, plus de quinze ans après. Parce que voir un troisième ligne sud-africain bâti comme un bodybuilder traverser quasiment tout le terrain avec cette facilité reste un spectacle assez particulier.</p>
<h2>Un essai de fou</h2>
<p>Dans le camp briviste. Vosloo récupère le ballon et attaque immédiatement l&#039;espace. Il déchire le rideau, dépose Durand en jouant son duel, puis lâche les chevaux avant de taper à suivre et de sprinter comme un dératé. En profitant du raté de Candelon pour plonger dans l&#039;en-but avec la grinta qui le caractérisait. </p>
<p>Un joueur phare du Top 14 d&#039;antan, qui détonnait au sein d&#039;une 3ème ligne à couper du bois aux côtés du Gallois Popham et du futur international français Claassen. Des noms qui rappelleront le bon vieux temps du côté du CAB. </p>
<p>Après une étape de premier plan à Clermont, Vosloo termina sa carrière à Toulon il y déjà une décennie, avec une barbe de bucheron. Sans jamais ranger au placard son autre passion : la musculation. Jetez un coup d&#039;œil sur son compte Instagram pour voir que, façon Alan Ritchson, l&#039;ancien du CA Brive est encore plus costaud qu&#039;avant !</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48518</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 17:52:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[+ 630 matchs et 5000 points : Carcassonne s'est-il offert une charnière pour être (à nouveau) championne de France de Nationale ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/630-matchs-et-5000-points-carcassonne-sest-il-offert-une-charniere-pour-etre-a-nouveau-championne-de-france-de-nationale</link>
                <description><![CDATA[Quand on dit qu'une bonne défense, une bonne mêlée et une bonne charnière servent souvent à faire de belles saisons...]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À ce niveau-là, peut-on encore simplement parler d’expérience ? Avec Samuel Marques et Jérôme Bosviel, l’US Carcassonne pourrait aligner une charnière cumulant plus de 635 matchs professionnels lors de la saison à venir. Deux joueurs qui ont tout conquis en ProD2 et qui, à 37 et 36 ans, débarquent en Nationale avec un rôle assez évident : tenir la baraque et entraîner tout le monde derrière eux.</p>
<p>Les CV parlent d’eux-mêmes. Marques a été élu meilleur joueur de Pro D2 en 2024, tandis que Bosviel a quitté l’antichambre lors de la montée de Montauban avec 2 920 points inscrits en 14 saisons et le record historique de la compétition. Deux gros leaders, deux références au pied et surtout deux garçons habitués à gérer les moments qui comptent.</p>
<p>Quand Marques sait aussi être un accélérateur de jeu grâce à sa fougue de minot, lui qui joue le meilleur rugby de sa carrière depuis quelques années. Quand on dit qu&#039;une bonne défense, une bonne mêlée et une bonne charnière servent souvent à faire de belles saisons...</p>
<h2>Un amical prometteur</h2>
<p>Pour Carcassonne, qui a forcément laissé des plumes dans sa descente (Arnold, Boubila, Gadéa, McPhillips...), ce recrutement est une aubaine. D&#039;autant que l&#039;excellent Gaetan Pichon sera toujours là en numéro 9 et le jeune Lavernhe arrive en 10 afin d&#039;avoir l&#039;assise nécessaire pour tenir la saison. </p>
<p>Avec un budget cohérent pour la Nationale annoncé autour de 4 millions d’euros, l’USC a également su attirer d&#039;autres anciens de Béziers, rompus à la Pro D2, dont Théo Vassallo et Pierre Gayraud.</p>
<p>Mais surtout, un retour dépasse le simple recrutement : celui de Clément Doumenc. L’enfant du club et ancien capitaine, qui a grandi à 2 rues du stade, retrouve Carcassonne après quatre saisons en exil. À 29 ans, ce formidable plaqueur/gratteur aux trapèzes épais comme des parpaings arrive avec les crocs et l&#039;envie de retrouver plaisir et confiance dans son club de cœur.</p>
<p> Et les premiers signaux sont plutôt encourageants, puisque le week-end dernier, Carcassonne a passé 45 points à Albi en match de préparation. Match dans lequel le tandem Marques/Bosviel n&#039;a déjà pas chômé. Et qu&#039;il faudra évidemment confirmer dans ce championnat exigeant qu&#039;est la N1, face à des adversaires du calibre de Mont-de-Marsan, Chambéry ou Albi, justement. </p>
<p>Sans oublier Orléans, ce promu qui possède déjà le 2ème budget de la division d&#039;après le Midol... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48517</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 17:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55554/conversions/Sans-titre-1-thumb.jpg" length="180678" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Jamais plus de 12 matchs de championnat par saison : Tommaso Menoncello vers une utilisation à la Dupont ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/jamais-plus-de-12-matchs-de-championnat-par-saison-tommaso-menoncello-vers-une-utilisation-a-la-dupont</link>
                <description><![CDATA[Tommaso Menoncello impressionne déjà Toulouse. Mais entre l’Italie, le Mondial 2027 et son historique en URC, combien de fois le verra-t-on vraiment en Top 14 ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Menoncello fait déjà saliver Toulouse</h2>
<p>Tommaso Menoncello n’a encore joué aucune minute de Top 14 que Toulouse mesure déjà la curiosité provoquée par sa nouvelle recrue. Après six saisons au Benetton, le centre italien s’est engagé jusqu’en 2029 et les premiers échos de ses séances à Ernest-Wallon sont flatteurs. Dans le <em>Midi Olympique</em>, Calum McRae le décrit comme « <em>l’athlète le plus talentueux</em> » qu’il ait entraîné, capable de répéter puissance et vitesse pendant 80 minutes. Paul Gustard raconte même l’avoir placé, après seulement trois jours à Trévise, <strong>dans son top 5 des jeunes joueurs entraînés.</strong></p>
<p>La réputation ne repose plus seulement sur les impressions de ses anciens coaches. Menoncello a été élu meilleur joueur du Tournoi des 6 Nations 2024 et Alessandro Troncon le place parmi les « <em>trois ou quatre meilleurs centres du monde</em> ». L’ancien Clermontois insiste surtout sur <strong>son obsession du progrès et sa capacité à regarder ses propres limites.</strong> Toulouse récupère un joueur déjà dominant physiquement, mais qui veut encore étoffer les dimensions technique et stratégique de son rugby. Chez les « Galactiques », pour reprendre Gustard, le CV ouvre la porte sans garantir la place.</p>
<h2>Le vrai sujet : combien de matchs de Top 14 jouera-t-il ?</h2>
<p>Le sujet devient plus intéressant lorsqu’on met de côté ses qualités pour regarder son calendrier. Via AllRugby, on remarque que Menoncello n’a jamais dépassé <strong>12 matchs d’URC sur une même saison depuis 2020-2021</strong>. RugbyPass lui en comptabilise encore neuf en 2025-2026. Le parallèle avec Antoine Dupont prend alors du sens si l’on parle d’utilisation : Toulouse peut posséder un joueur majeur sans le voir chaque week-end de championnat. Surtout s&#039;il se blesse. En 2023, une rupture du biceps l’avait ainsi privé du Mondial et de plusieurs mois de compétition.</p>
<p>Parce que Menoncello est désormais un cadre de l’Italie, <strong>ses deux premières saisons toulousaines seront sans doute hachées par le calendrier international.</strong> Dès novembre 2026, la Squadra Azzurra doit affronter l’Afrique du Sud le 7, l’Argentine le 14 et les Fidji le 21, avant le week-end final du Nations Championship du 27 au 29 novembre à Twickenham. Puis viendra le Tournoi 2027. La saison suivante sera encore plus particulière avec le Mondial australien. L’Italie jouera sa phase de poules du 3 au 17 octobre, avant une éventuelle qualification. <strong>Toulouse devra donc penser Menoncello en séquences. </strong>Son rendement se jugera autant sur les grands matchs disponibles que sur un total brut d’apparitions.</p>
<h2>Toulouse avait-il vraiment besoin d’un autre centre ?</h2>
<p>Reste un autre question : Toulouse avait-il vraiment besoin d’un centre supplémentaire ? Vue de loin, l’idée ressemble à un luxe. La photo a pourtant beaucoup changé en l&#039;espace d&#039;une saison sur fond de choix de vie et de manquements au salary cap. Pita Ahki est reparti en Nouvelle-Zélande après <strong>159 apparitions</strong> sous le maillot rouge et noir ; Paul Costes a rejoint le Racing 92  ; Et Dimitri Delibes évolue désormais à Montpellier. L’effectif professionnel compte aujourd’hui Menoncello avec Chocobares, Barassi et plusieurs jeunes, dont Kalvin Gourgues. L’Italien apporte surtout un profil puissant de premier centre, capable de gagner la collision et de jouer plus au large. Le recrutement paraît déjà moins superflu.</p>
<p>Le calcul reste intéressant sur la durée. Menoncello est lié au Stade jusqu’en 2029, alors que Toulouse doit encore arbitrer entre plusieurs dossiers importants. Fin juin, <em>La Dépêche</em> citait notamment Cros, Jelonch, Meafou et Ramos parmi les échéances à gérer ; le départ de Thomas Ramos vers le Racing en 2027 a depuis été officialisé. <strong>Aucun élément public ne permet de relier financièrement ces dossiers au recrutement de Menoncello.</strong> Mais chaque choix compte dans la construction d’un effectif. S’il joue moins de Top 14 qu’un centre classique, sa valeur devra aussi se mesurer à son influence en Champions Cup et dans les affiches majeures.</p>
<h2>Le pari des 80 minutes</h2>
<p>Et c’est peut-être là que le recrutement prend tout son sens. L’« épagneul » de McRae peut tenir 80 minutes à plein régime ; le vrai défi toulousain sera surtout d’avoir assez souvent ces 80 minutes à disposition.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48514</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 16:37:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55551/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="226524" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Un tractopelle" d'1m90 et 120 kg, Owen Sorhaindo a désormais une occasion en or de s’imposer au RCT]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-tractopelle-d1m90-et-120-kg-owen-sorhaindo-a-desormais-une-occasion-en-or-de-simposer-au-rct</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'il ne sera pas disponible avec Toulon jusqu'en novembre, Beka Gigashvili, l'un des tauliers à droite de la mêlée varoise, va probablement offrir à un jeune rookie davantage de temps de jeu.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L&#039;avenir à droite de la mêlée varoise semble bel et bien assuré, d&#039;autant qu&#039;on apprenait tout récemment l&#039;accord entre le club et Régis Montagne pour la saison prochaine : voilà un nouveau visage qui pourrait venir garnir l&#039;effectif de Pierre Mignoni.</p>
<p>Et quoi de mieux que de le tester en début d&#039;année ? D&#039;autant que, comme révélé par le club, Beka Gigashvili, l&#039;un des tauliers du poste, <strong>sera absent trois mois minimum, opéré d&#039;un mollet douloureux</strong>.</p>
<p>L&#039;équation est simple : <strong>il ne reste alors que Kyle Sinckler et Rabah Slimani</strong>, joueurs d&#039;expérience, pour pallier son absence, mais qui avancent en âge et ne pourront assurer l&#039;intégralité des rencontres du début d&#039;année sans le renfort de ce jeune aux mensurations impressionnantes.</p>
<h2><em>&quot;C’est une tractopelle, il roule sur tout le monde.&quot;</em></h2>
<p>Owen Sorhaindo, c&#039;est l&#039;histoire d&#039;un gamin au profil parfaitement taillé pour évoluer dans la cour des grands. D&#039;Antony, sa ville natale, en passant par Massy avant de rejoindre la rade en 2023 et d&#039;y évoluer avec les Espoirs, ce dernier semble cultiver agréable simplicité.</p>
<p>Au-delà de <strong>son tempérament tranquille décrit par Joe Quere Karaba </strong>à <em>Var Matin</em>, le pilier droit semble aussi être <strong>un très gros bosseur. </strong></p>
<p><strong>De quoi aspirer à mieux que 5 rencontres professionnelles avec Toulon</strong>. En découvrant l&#039;élite la saison dernière, ce dernier a emmagasiné une expérience précieuse, qu&#039;il pourra mettre à profit cette année.</p>
<p>D&#039;autant qu&#039;à quelques mois du Mondial, Pierre Mignoni aura assurément des besoins à ce poste, car si la blessure de Gigashvili est une grosse perte, Rabah Slimani est toujours sous couvert d&#039;un appel du XV de France.</p>
<p>De plus, Owen Sorhaindo semble très apprécié par ses coéquipiers, surtout ceux avec qui il a évolué en Espoirs, à l&#039;image de Corentin Mézou, qui évoquait à<em> Var Matin</em> le soir de la première de son coéquipier tout le bien qu&#039;il pensait de lui.</p>
<blockquote><p>&quot;C’est un mec qui met l’ambiance. Owen, c’est le DJ, il ne faut pas l’oublier (rires) ! Il a toujours le smile, il fait rire tout le monde. En revanche, sur le terrain, il change totalement. Là, c’est une tractopelle, il roule sur tout le monde. On est tous fiers de lui ce soir.&quot; 
Corentin Mézou pour Var Matin. (23 décembre 2025)</p></blockquote>
<h2>Un an pour changer de dimension</h2>
<p>Outre son jeune âge (21 ans), il dispose aussi d&#039;un avantage important par rapport aux autres droitiers de l&#039;équipe : son gabarit hors norme.</p>
<p>Comme évoqué, celui qui culmine à environ <strong>1m90 et qui pèse près de 120 kg </strong>est le seul à ce poste doté d&#039;un pareil physique.</p>
<p>Dans un rugby moderne où le pilier droit, à l&#039;image d&#039;un Uini Atonio, doit aussi impacter le jeu courant tout en conservant une solidité importante en mêlée, il dispose d&#039;emblée d&#039;un avantage criant par rapport à ses concurrents au poste à Toulon.</p>
<p>Chose importante, il pourrait aussi bénéficier des fins de contrat des 3 actuels piliers droits pour se faire une place dans l&#039;effectif, en attendant l&#039;arrivée de Régis Montagne.</p>
<p>Sur les<strong> 150 minutes </strong>qu&#039;il a emmagasinées la saison dernière en Top 14, il affiche notamment<strong> 88 % de réussite au plaquage, avec 21 tampons</strong> au total. Dans le jeu, il a obtenu <strong>un turnover gagnant et battu un défenseur</strong>. </p>
<p>Autant de garanties qui poussent à croire qu&#039;Owen Sorhaindo ne sera pas condamné à patienter. Reste à savoir si Pierre Mignoni lui offrira, cette saison, l&#039;occasion de confirmer ce que ses statistiques laissent déjà entrevoir.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48516</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 16:31:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Trois titres européens, aucune médaille mondiale : le défi qui attend la France au Mondial de rugby-fauteuil]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/trois-titres-europeens-aucune-medaille-mondiale-le-defi-qui-attend-la-france-au-mondial-de-rugby-fauteuil</link>
                <description><![CDATA[Triple championne d’Europe, la France n’a pourtant jamais décroché de médaille mondiale. À São Paulo, une génération rajeunie veut enfin briser ce plafond.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>De l’Europe au monde, un dernier cap à franchir</h2>
<p>La France arrive à São Paulo avec une anomalie à corriger. Triple championne d’Europe en titre,<strong> après ses sacres de 2022, 2023 et 2025</strong>, elle n’a encore jamais décroché de médaille aux Championnats du monde. Les Bleus disputent l’édition 2026 au Brésil jusqu’au 24 août avec un groupe profondément renouvelé. Deux ans après leur cinquième place aux Jeux paralympiques de Paris, une nouvelle histoire commence.</p>
<p>Et le changement commence sur le banc. Adrien Chalmin, nommé entraîneur national en avril, a basculé du fauteuil au coaching après avoir porté pendant des années le maillot français. <strong>Ancien rugbyman de l’ASM avant son accident à 19 ans</strong>, il a aussi connu quatre participations aux Jeux paralympiques. À São Paulo, cinq joueurs français découvrent pour leur part un Mondial.</p>
<h2>Chalmin veut d’abord reconstruire une identité</h2>
<p>Malgré le poids des trois titres européens consécutifs, Chalmin<strong> refuse d’enfermer son groupe dans une obligation de médaille</strong>. « <em>On ne parle pas forcément de résultat, de médaille, parce qu’on estime qu’on ne contrôle pas le résultat </em>», explique-t-il à la Fédération Française Handisport. Le sélectionneur veut surtout retrouver une « <em>signature française </em>» capable de résister aux meilleures nations.</p>
<p>La logique rappelle finalement celle d’un XV qui change de génération : <strong>conserver suffisamment de vieux grognards pour transmettre les codes</strong>, tout en donnant les clés aux nouveaux. Cinq joueurs ont déjà connu un Mondial, cinq vont découvrir l’épreuve et deux autres possèdent une expérience internationale plus limitée. Derrière les chocs et le spectaculaire, le rugby-fauteuil reste un sport où les associations de joueurs et <strong>la complémentarité des classifications</strong> conditionnent énormément les équilibres d’une équipe.</p>
<h2>Une médaille pour changer de dimension</h2>
<p>Parce que la France a déjà prouvé qu’elle dominait son continent. Lors de l’Euro 2025 à La Haye, elle avait remporté ses cinq rencontres <strong>avant de battre le Danemark 53-49 en finale. </strong>Trois titres européens de suite constituent désormais une référence. Pour franchir l’étape suivante, il faut convertir cette régularité sur une compétition où l’Australie, les États-Unis ou encore le Japon appartiennent historiquement aux références mondiales.</p>
<p>Une première médaille <strong>donnerait donc une autre dimension au cycle lancé après Paris 2024</strong>, avec Los Angeles 2028 déjà en perspective. Mais le résultat de São Paulo dira aussi où se situe cette équipe rajeunie face à l’élite, après une cinquième place paralympique <strong>qui avait laissé des regrets</strong>. Le projet français doit maintenant réussir à conjuguer reconstruction et ambition immédiate.</p>
<p>Et si ce groupe parvient déjà à installer sa propre identité au Brésil, <strong>Chalmin aura posé une première pierre solide.</strong> Une médaille, elle, ferait carrément entrer cette génération dans l’histoire du rugby-fauteuil français.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48510</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 13:44:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55548/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="94030" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[GLING-GLING, Thomas Ramos en passe d'être le joueur le mieux payé du Top 14 au Racing 92 ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/gling-gling-thomas-ramos-en-passe-detre-le-joueur-le-mieux-paye-du-top-14-au-racing-92</link>
                <description><![CDATA[Voilà ce que seraient aujourd'hui prêts à payer certains clubs pour s'offrir un gagneur du calibre de Thomas Ramos.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est évidemment le dossier du mois d&#039;août. Si Thomas Ramos doit naturellement se protéger de tout ce qu&#039;il se dit et s&#039;écrit dans la presse et sur les réseaux, il ne peut malheureusement pas empêcher que l&#039;on parle de son actualité, et de son futur départ vers le Racing 92 l&#039;été prochain. </p>
<p>Comment va-t-il gérer sa dernière saison à Toulouse ? Comment la situation sera-t-elle dirigée en interne ? Combien va-t-il toucher dans le 92 ? Autant de questions qui fusent en ce moment, et auxquelles on n&#039;a pas la réponse pour l&#039;heure. Sauf peut-être à la dernière. </p>
<p>Si on se doutait que le meilleur buteur de l&#039;histoire du XV de France ne quitterait pas Toulouse pour trois cacahuètes et un télépéage, son futur salaire pourrait carrément faire de lui le joueur le mieux payé du Top 14, selon le journaliste Alexandre Priam dans l&#039;émission rugby Le P&#039;tit Buro.</p>
<p>Et les chiffres avancés donnent une idée de l&#039;effort consenti par le Racing. &quot;Au Racing, il devrait toucher autour des 70 000 euros par mois (avant IR)&quot;, explique Alexandre Priam, qui évoque ensuite une rémunération globale située &quot;autour des 1,1 million d&#039;euros bruts.&quot; </p>
<p>Une somme considérable en Top 14, où même les internationaux français et les stars étrangères sont souvent loin de ces salaires-là. Et surtout à l&#039;échelle de Toulouse, qui n&#039;a ni l&#039;intention ni les moyens de s&#039;élever dans de si hautes sphères salariales pour n&#039;importe lequel de ses joueurs (même Antoine Dupont ne toucherait pas de tels émoluments via le club). </p>
<p>Un montant qui, s&#039;il était avéré, permettrait de mieux comprendre pourquoi le Racing 92 aurait réussi à convaincre un joueur aussi important dans le projet toulousain. &quot;Toulouse se retrouve face à son système, ses principes de ne pas payer trop de joueurs au-dessus de la mêlée.&quot; En ce sens, comme on pouvait l&#039;imaginer et l&#039;assure Aymeric Milan dans son émission, le Stade Toulousain aurait probablement sous-estimé la possibilité de voir l’un de ses joueurs les plus emblématiques quitter le club le plus puissant du rugby mondial. </p>
<p>Laissant une brèche ouverte au Racing 92, que le club francilien aurait conclu en quelques jours suite à la décision de Ramos de faire jouer à son plein potentiel sa valeur marchande. En espérant pour le club aux 25 Brennus que la décision (compréhensible) de Ramos n&#039;ouvre pas une trop grosse faille dans le système, dans l&#039;optique de la future prolongation de ses cadres trentenaires comme Jelonch, Cros, puis Marchand et consorts... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48513</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 13:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À 38 ans, après 3 Mondiaux et 146 matchs de Top 14, Leone Nakarawa rentre aux Fidji pour un dernier défi avec les Fijian Drua]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/a-38-ans-apres-3-mondiaux-et-146-matchs-de-top-14-leone-nakarawa-rentre-aux-fidji-pour-un-dernier-defi-avec-les-fijian-drua</link>
                <description><![CDATA[C'est une légende du rugby fidjien qui va retrouver son archipel la saison prochaine pour faire durer le plaisir malgré son âge avancé. Leone Nakarawa va officiellement évoluer chez les Fijian Drua.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il vient de clore son chapitre dans l&#039;Hexagone après <strong>4 saisons de bons et loyaux services du côté de Castres</strong>, à la suite de passages notables au Racing 92 et à Toulon.</p>
<p>Leone Nakarawa va débuter ce qui s&#039;apparente à un dernier tour de piste à <strong>38 ans dans son pays natal avec la franchise des Fijian Drua.</strong></p>
<p>L&#039;opportunité pour lui de croiser d&#039;anciens coéquipiers et surtout de représenter son pays avec la seule franchise fidjienne en Super Rugby.</p>
<h2><strong>La quête d&#039;identité se poursuit pour les Fijian Drua</strong></h2>
<p>Pour sa cinquième participation au Super Rugby Pacific, les Fijian Drua poursuivent le travail afin de doter l&#039;archipel, grand pourvoyeur de joueurs de talent, d&#039;une formation de haut niveau.</p>
<p><strong>Créée en 2017, cette équipe composée en immense majorité de Fidjiens</strong> cherche à renforcer son statut dans l&#039;élite océanique. Et en ce sens, elle fait appel à d&#039;(anciennes) gloires de sa sélection.</p>
<p>La venue de Leone Nakarawa est toute logique, comme a pu l&#039;être celle de <strong>Peni Ravai</strong>, ancien d&#039;Aurillac, de Clermont et de Bordeaux notamment, et international à<strong> 50 reprises.</strong></p>
<p>Au-delà du totem qu&#039;il est, <strong>Leone Nakarawa s&#039;inscrit parfaitement dans la philosophie de jeu proposée par cette franchise</strong>. Du jeu à tous les niveaux, partout sur le terrain : même si ses cannes d&#039;autrefois ne seront peut-être plus aussi efficaces, il convient de souligner que son rôle sera normalement bien plus sommaire qu&#039;auparavant.</p>
<p>Et pour cause, la concurrence pousse : l&#039;ancien Lyonnais<strong> Temo Mayanavanua (28 ans), remplaçant désigné de Nakarawa avec la sélection, ou encore des jeunes tels que Mesake Vocevoce (23 ans)</strong>, partiront avec une longueur d&#039;avance par rapport à l&#039;ex-Tarnais.</p>
<h2>&quot;Ce sera un moment spécial de voir Léone représenter sa famille&quot;</h2>
<p>Pour motiver un joueur ayant participé à<strong> 3 Mondiaux, disputé 65 rencontres avec la sélection à XV, 44 avec la sélection de rugby à 7,</strong> et <strong>vainqueur notamment des Jeux olympiques de Rio en 2016</strong>, il faut tabler sur des valeurs bien plus humaines que du simple sportif.</p>
<p>Avec les Fijian Drua, Leone Nakarawa va représenter d&#039;une certaine façon Tavua, sa ville natale, son pays et surtout sa famille. <strong>Chose qu&#039;il n&#039;a jamais réalisée dans sa carrière en club</strong>, lui qui va découvrir l&#039;élite avec Glasgow en 2013, après avoir quitté l&#039;armée en deux ans plus tôt, repéré notamment par l&#039;ex-sélectionneur Sam Domoni.</p>
<p>Un parcours qui force le respect, et qui témoigne d&#039;un talent presque unique. Ce dernier, connu pour ses passes de basketteur et son aisance balle en main, a connu quelques frasques par le passé, <strong>comme son licenciement du Racing 92 pour abandon de poste.</strong></p>
<p>Pour autant,<strong> Baden Stephenson, le manager, lui accorde une totale confiance.</strong></p>
<blockquote><p>« Leone est une personne de qualité, un leader de qualité et un joueur des grands rendez-vous. Nous sommes ravis d&#039;intégrer à notre pack quelqu&#039;un possédant une expérience aussi vaste que la sienne. Ce sera très spécial de voir Leone représenter sa famille, son village et son pays dans la compétition du Super Rugby. »
Baden Stephenson manager des Fidjian Drua.</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48511</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:35:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. 115kg, 20 essais en ProD2 : ce "petit Caucaunibuca" signe en Fédérale 2 pour vous jouer des mauvais tours ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-115kg-20-essais-en-prod2-ce-petit-caucaunibuca-signe-en-federale-2-pour-vous-jouer-des-mauvais-tours</link>
                <description><![CDATA[Un véritable facteur X, encore capable de faire des différences en Pro D2 ces dernières saisons.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans la région, tout le monde le connaît. Il faut dire que le Fidjien a arpenté les clubs rhônalpins depuis son arrivée en France en 2018 et va même en connaître un 4ème à la rentrée. Après Bourgoin, Chambéry et le VRDR, Mosese Mawalu s’est engagé avec le SO Voiron.</p>
<p>Un club historique du bassin isérois qui nourrit de belles ambitions en Fédérale 2. Et il le peut ! Déjà doté d’un solide effectif, le club rouge et blanc vient donc d’y ajouter un véritable facteur X, encore capable de faire des différences en Pro D2 ces dernières saisons.</p>
<h2><strong>Un petit Rupeni Caucaunibuca</strong></h2>
<p>Car Mawalu, c’est un profil que l’on croise rarement à ce niveau. <strong>Un gabarit ramassé (1m79 pour 115kg aujourd&#039;hui) façon Rupeni Caucaunibuca, beaucoup de puissance, mais surtout des appuis déroutants, une capacité à s&#039;enrouler autour des plaquages et une vraie folie ballon en main. </strong>Le genre de joueur capable de transformer une étincelle en un brasier. </p>
<p>Valence-Romans en a d&#039;ailleurs largement profité. Pour son deuxième match de Pro D2, en 2023, l’ailier avait notamment claqué un triplé contre Biarritz. Son bilan avec les Damiers parle de lui-même : <strong>20 essais en une quarantaine de rencontres de championnat.</strong></p>
<p>À 33 ans, tout dépendra évidemment de son état de forme. Mawalu n’a jamais été le trois-quarts le plus affûté du circuit et son ancien manager Fabien Fortassin avait lui-même insisté sur ce point. Mais lorsque le Fidjien surveille sa masse pondérale, <strong>il fait partie de ces gars qui paraissent injouable, dans leur couloir.</strong></p>
<p>Imaginez maintenant ce profil quatre divisions plus bas. Entre sa puissance, son expérience et sa capacité à créer quelque chose sans avoir besoin de beaucoup d’espace, <strong>Mawalu pourrait rapidement devenir l’une des attractions de Fédérale 2.</strong></p>
<p>Sur lequel Voiron comptera surement beaucoup pour s&#039;extirper d&#039;une poule 3 relevée, avec notamment Vinay, relégué de Fédérale 1, Avignon-Le Pontet, Cavaillon ou le CARF. Après tout, l&#039;objectif du club est clair...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48512</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Je ne suis pas venu ici en vacances" : après 373 matchs internationaux, cette figure du rugby à 7 français débarque à La Rochelle avec de grandes ambitions]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/je-ne-suis-pas-venu-ici-en-vacances-apres-373-matchs-internationaux-cette-figure-du-rugby-a-7-francais-debarque-a-la-rochelle-avec-de-grandes-ambitions</link>
                <description><![CDATA[Alors que la première étape de Biarritz approche à grands pas, La Rochelle vient d'annoncer la venue de Stephen Parez avec sa formation, de quoi encadrer la jeune garde maritime et observer ce pionnier de la discipline de plus près.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il est l&#039;un des visages les plus connus de l&#039;équipe de France à 7, <strong>médaillé d&#039;or notamment des derniers Jeux olympiques de Paris en 2024.</strong></p>
<p>En effet, <strong>Stephen Parez</strong>, pionnier de cette discipline, fait partie de ceux qui ont démocratisé la discipline en France, comme en atteste son total de <strong>373 matchs avec le maillot frappé du coq tricolore</strong>.</p>
<p>Sous contrat fédéral, ce dernier <strong>va disputer le Super Sevens cette année avec une écurie du Top 14</strong>, de quoi rêver plus grand pour les deux parties qui tireraient de grands avantages d&#039;un partenariat peut-être plus récurrent ?</p>
<h2><strong>&quot;Je suis venue pour gagner la première étape !&quot;</strong></h2>
<p>C&#039;est un pari intéressant sur lequel les Rochelais viennent d&#039;investir pour cette première étape du Super Sevens 2026-2027 : le <strong>champion du monde et champion olympique en titre Stephen Parez</strong> (32 ans) sera de la partie avec la tunique des maritimes.</p>
<p>Un double intérêt pour les deux parties, comme l&#039;explique l&#039;habituel demi de mêlée de France à 7, lui qui prépare avec de grandes ambitions ses prochaines échéances dans cette discipline, et qui pourra aussi encadrer la jeunesse rochelaise.</p>
<p>Ce dernier semble d&#039;ailleurs très enthousiaste à l&#039;idée de participer à cette édition du Super Sevens, qui, pour rappel, s&#039;effectuera sous un nouveau format : <strong>deux étapes de deux jours avant une finale en début d&#039;année prochaine</strong>.</p>
<blockquote><p>&quot;C’est vraiment un honneur pour moi de pouvoir représenter l’un des meilleurs clubs de France le temps de la première étape du Supersevens à Biarritz ce week-end. Mais je ne suis pas venu ici en vacances, cette semaine d’entraînement et ce tournoi à Biarritz font partie intégrante de ma préparation pour la saison à venir et une chose est sûre, c’est que je suis venu pour gagner la première étape !&quot;
Stephen Parez</p></blockquote>
<h2>L&#039;hypothèse d&#039;un retour à XV ?</h2>
<p>Alors qu&#039;il semble surtout déterminé à effectuer ses débuts dans le Super Sevens avec La Rochelle, Stephen Parez, sous contrat avec la FFR,<strong> n&#039;a jamais nié qu&#039;un retour à XV pourrait le séduire</strong>.</p>
<p>Avant les Jeux olympiques, ce dernier a même avoué au micro d&#039;<a href="https://actu.fr/sports/rugby/pro/jo-paris-2024-5-choses-a-savoir-sur-stephen-parez-edo-martin_61220338.html">Actu Rugby </a>sa volonté d&#039;aller toquer aux portes des équipes de l&#039;élite française.</p>
<p>Un retour en Top 14 en guise de dernier tour de piste n&#039;est pas à jeter, d&#039;autant que<strong> ces étapes du Super Sevens permettent régulièrement à des formations de l&#039;élite de tester des jeunes joueurs issus des clubs environnants. </strong>Dans son cas, Stephen Parez pourrait venir apporter son expérience à un poste où La Rochelle cherche encore de l&#039;équilibre.</p>
<p>Car si Nolann Le Garrec est le titulaire indiscutable au poste, Thomas Berjon et Christophe Loustalot apparaissent comme les seules options (aux côtés du jeune Nolhann Couillaud).</p>
<p>L&#039;ancien de Mont-de-Marsan sera en fin de contrat en juin prochain, de quoi entrevoir la possibilité pour Stephen Parez d&#039;évoluer enfin en Top 14 ? <strong>Une thèse qui semble d&#039;autant plus plausible aujourd&#039;hui.</strong></p>
<blockquote><p>&quot; J’ai essayé de toquer aux portes et aucun club n’était intéressé. J’ai toujours rêvé de jouer en Top 14. Faire une carrière sans pouvoir jouer au moins une saison dans ce championnat me chagrinerait un peu même si j’ai aussi conscience de ce que j’ai pu faire à 7. Je me suis dit que mon profil polyvalent aurait pu être un atout pour les coachs, notamment pour pouvoir mettre un avant de plus sur le banc, mais ça n’a pas pris. Le temps passe et je commence un peu à perdre espoir.&quot;
Stephen Parez pour Actu Rugby</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48509</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:52:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Après 177 matchs avec l’UBB, Mahamadou Diaby change de vie et rejoint les quadruples championnes de France]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/apres-177-matchs-avec-lubb-mahamadou-diaby-change-de-vie-et-rejoint-les-quadruples-championnes-de-france</link>
                <description><![CDATA[À 36 ans, Mahamadou Diaby raccroche après treize saisons professionnelles. L'ancien capitaine de l'UBB change déjà de banc, mais reste à Bordeaux.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À 36 ans, Mahamadou Diaby ferme un chapitre long de treize saisons professionnelles pour en ouvrir immédiatement un autre. L’ancien troisième ligne de l’UBB a annoncé lundi 17 août la fin de sa carrière et rejoint le staff des Lionnes du Stade Bordelais <strong>comme responsable de la défense.</strong> Après huit saisons et 177 matchs sous les couleurs bordelo-béglaises, il avait quitté l’UBB en 2025 pour Perpignan, avant de terminer la saison dernière à Montpellier comme joker médical.</p>
<p>Diaby retrouve Bordeaux, mais surtout une équipe qui n&#039;a plus vraiment besoin d&#039;être présentée dans le rugby féminin français. Les Lionnes ont remporté en juin leur quatrième titre consécutif d&#039;Élite 1 en dominant Romagnat 22-10 à Biarritz. <strong>Une série débutée en 2023</strong> et encore jamais réalisée dans l&#039;ère moderne du championnat féminin.</p>
<h2>Le combat comme première matière à transmettre</h2>
<p>Sur le papier, confier la défense à Mahamadou Diaby ressemble presque à une évidence. L&#039;ancien troisième ligne a construit une bonne partie de sa réputation sur son activité <strong>dans les zones de combat</strong>, sa capacité à répéter les efforts et son rôle de leader. En 2023, à 32 ans, il avait encore terminé une saison avec six essais et le plus gros temps de jeu de l&#039;effectif bordelo-béglais. Quelques années auparavant, Christophe Urios lui avait également confié le capitanat de l&#039;UBB.</p>
<p>Mais entraîner une défense demande évidemment davantage que de savoir découper un porteur de balle. Diaby devra transformer des habitudes acquises pendant des années en principes compréhensibles et reproductibles :<strong> qualité de montée, connexion entre défenseuses, choix autour des rucks</strong>, lecture des surnombres et capacité à remettre rapidement le rideau en place. Et c&#039;est probablement là que son nouveau métier commence vraiment. Le joueur pouvait encore réparer une situation avec son physique ou son expérience. L&#039;entraîneur doit apprendre aux autres à éviter d&#039;avoir quelque chose à réparer.</p>
<p>Son parcours lui donne tout de même une sacrée bibliothèque d&#039;images à transmettre. Diaby avait atteint les 137 apparitions avec Bordeaux dès novembre 2023, avec une moyenne annoncée par l&#039;UBB de 19 matchs par saison. Il quittera finalement le club avec 177 rencontres, dont 153 comme titulaire, <strong>quatre demi-finales et une finale de Top 14 disputées</strong>. Il aura aussi participé à la campagne victorieuse de Champions Cup 2025.</p>
<h2>Du Top 14 à l&#039;Élite 1, une passerelle qui mérite d&#039;être regardée</h2>
<p>Le choix est surtout intéressant pour ce qu&#039;il raconte du Stade Bordelais. Les Lionnes viennent de décrocher un quatrième Bouclier consécutif <strong>malgré une saison régulière terminée à la troisième place</strong>, derrière Romagnat et Toulouse. Elles auraient pu simplement capitaliser sur cette dynamique. Elles ajoutent à leur encadrement un homme qui évoluait encore en Top 14 il y a quelques mois et possède plus de huit saisons d&#039;expérience au sein du &quot;voisin&quot; bordelo-béglais.</p>
<p>Cette arrivée matérialise aussi une circulation des compétences entre rugby professionnel masculin et rugby féminin qui mérite davantage d&#039;attention. Plusieurs internationales françaises évoluent déjà au Stade Bordelais, dont Axelle Berthoumieu, Madoussou Fall Raclot, Annaëlle Deshaye ou Morgane Bourgeois. <strong>Diaby ne débarque donc pas dans un laboratoire où tout serait à construire. </strong>Il rejoint la référence actuelle de l&#039;Élite 1 avec une mission très précise : aider les quadruples championnes de France à rester devant. Pour un homme qui a passé sa carrière à courir après les porteurs de balle, la reconversion reste finalement assez cohérente.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48508</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:31:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[18 ans, un 50/22 d’anthologie... cet Espoir attendu du RCT rejoindra-t-il bientôt la ''cellule rouge'' ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/18-ans-un-5022-danthologie-cet-espoir-attendu-du-rct-rejoindra-t-il-bientot-la-cellule-rouge</link>
                <description><![CDATA[Au milieu du premier match amical des Espoirs du RCT, un garçon a particulièrement tiré son épingle du jeu. Casque sur la tête, Caylen Umaga (18 ans) a surnagé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi soir dernier, que faisiez-vous ? Apéro face à la mer ? Barbecue entre potes ? Soirée Netflix and chill ? De notre côté, on a profité de ces étreintes estivales pour aller voir ce que valait une équipe Espoirs Élite face à des adultes. Ainsi, sous 33 degrés, l’US Seynoise, pensionnaire de Nationale 2, recevait les jeunes du RCT. </p>
<p>Une opposition loin d’être évidente pour des minots varois qui avaient laissé plusieurs de leurs meilleurs éléments à la cellule rouge, qui fait le lien entre les Espoirs et le groupe professionnel… Privés notamment des Shioshvili, Asevedo, Ametla ou encore Calleya, les Toulonnais ont logiquement souffert physiquement face à une équipe seynoise composée d’adultes rompus aux joutes des seniors. Et le RCT s’est finalement incliné 19 à 12.</p>
<p>Mais au milieu de cette première sortie de la saison compliquée, un garçon a particulièrement tiré son épingle du jeu. Casque sur la tête, Caylen Umaga (18 ans) n’a pas vraiment donné l’impression de découvrir le niveau. </p>
<h2>Un patte gauche de folie</h2>
<p>Aligné à l’arrière, le nouveau jeune toulonnais a rapidement affiché ce mélange assez intéressant de culot et de skills. Il a d’ailleurs inscrit l’un des essais du RCT au terme d’un joli mouvement collectif. Une première réalisation qui compte, forcément, mais qui n’est peut-être pas ce qui a le plus marqué les observateurs présents au stade Marquet.</p>
<p>Car ce qui a surtout sauté aux yeux, c’est sa patte gauche. Longue, précise, capable d’inverser complètement la pression sur le terrain. En seconde période, Umaga a notamment claqué un monumental 50/22 croisé qui fit applaudir les tribunes et lever le coin toulonnais, Misho Shioshvili en tête. </p>
<p>Il ne faudra évidemment pas tirer de grandes conclusions d’un seul match amical. Surtout face à une équipe de Nationale 2, dans une rencontre où les deux équipes étaient largement remaniés. Mais certaines qualités sont rapidement perceptibles. Le toucher de balle, la qualité du jeu au pied, la vitesse… Umaga possède déjà quelques armes qui pourraient lui permettre de franchir rapidement les étapes.</p>
<p>Le championnat Espoirs débutera dans environ un mois et constituera un premier vrai rendez-vous pour le jeune arrière. Il faudra alors confirmer, apprendre à enchaîner les performances et continuer à s’épaissir pour espérer plus. Mais à Toulon, son profil sera clairement suivi. </p>
<p>D’abord pour intégrer la cellule rouge, puis définitivement le groupe professionnel d’ici quelques saisons si l’affaire se tient. C’est ce que le RCT et Pierre Mignoni cherchent désormais, alors qu’il n’ont déjà plus les moyens de s’offrir des stars internationales en pagaille…</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48507</guid>
                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 17:10:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Ce qui nous avait fait défaut il y a deux ans" : Maxime Lafage revient sur l’échec du RC Vannes lors de sa première saison en Top 14 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ce-qui-nous-avait-fait-defaut-il-y-a-deux-ans-maxime-lafage-revient-sur-lechec-du-rc-vannes-lors-de-sa-premiere-saison-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Vannes retrouve le Top 14 dans la peau d'un promu ambitieux, avec beaucoup de nouveaux visages et des éléments enfin à maturité. Maxime Lafage évoque aussi le principal défaut de sa formation lors de la redescente.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu&#039;ils ont roulé littéralement sur la concurrence la saison dernière en Pro D2, Vannes s&#039;apprête à retrouver l&#039;élite du rugby français en septembre prochain.</p>
<p>Un recrutement ciblé et des cadres prolongés pour redécouvrir le Top 14 avec une ambition bien plus importante qu&#039;il y a deux ans.</p>
<p>Maxime Lafage, l&#039;un des grands leaders de l&#039;effectif breton, met le doigt sur ce qui a péché l&#039;année où Vannes découvrait l&#039;élite hexagonale.</p>
<h2><em>&quot;Ce qui nous avait fait défaut il y a deux ans, c’était surtout les fins de match&quot;</em></h2>
<p>Maxime Lafage, ouvreur de Vannes depuis 5 saisons, rompus aux jouttes porfessionelle avec près de 61 rencontres de Top 14 notament, explique au micro de Rugbyrama ce qui avait manqué à Vannes lors de la saison 2024-2025 pour se maintenir dans l&#039;élite.</p>
<p>Bon dernier, cette saison là, il n&#039;y avait pas de doute, ce qui manquait à Vannes c&#039;était surtout l&#039;expérience du haut niveau et des joueurs compétitif.</p>
<p>Fort de 14 arrivées cette saison, l&#039;équipe de Jean-Noël Spitzer semble s&#039;être armé pour rivaliser, comme le confirme son ouvreur de 31 ans.</p>
<blockquote><p>&quot;Ce qui nous avait fait défaut il y a deux ans, c’était surtout les fins de match, avec une profondeur de banc qui ne nous permettait pas de rivaliser pendant 80 minutes. On avait perdu des matchs clés dans les dix dernières minutes. Je pense que c’est ce qui a été ciblé par le staff, notamment avec le recrutement, pour avoir un groupe suffisamment étoffé, capable de lutter pendant 80 minutes et, surtout, soit d’aller chercher un résultat, soit de conserver un score.&quot;
Maxime Lafage pour Rugbyrama.</p></blockquote>
<h2>Une montée bien plus préparée</h2>
<p>Le format de la compétition pour accéder à l&#039;élite française est parfois difficile ; des formations telles que Grenoble pourraient le confirmer, il ne suffit pas de finir leader pour s&#039;adjuger une montée en Top 14.</p>
<p>À ce jeu, Vannes a pourtant répondu par la prise de risque, en officialisant très tôt certaines recrues, et en se montrant actif dès l&#039;accession officielle en première division.</p>
<p>De plus, les nombreuses prolongations de cette saison vont permettre aux Vannetais de conserver un parfait équilibre et une profondeur bien plus importante.</p>
<p>Un facteur d&#039;autant plus important pour le promu, puisque lors de cette saison d&#039;avant Mondial, les joutes risquent d&#039;être quelque peu biaisées, avec des joueurs qui vont tenter de se montrer sous leur meilleur jour pour espérer intégrer la liste de leur sélection respective.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48506</guid>
                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 16:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 5 essais en 30 minutes et le reste : qui est ce crack des Tonga que les All Blacks lorgnent ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-5-essais-en-30-minutes-et-le-reste-qui-est-ce-crack-des-tonga-que-les-all-blacks-lorgnent</link>
                <description><![CDATA[Kyren Taumoefolau est en train de réaliser une année 2026 monstrueuse. Déjà dominant en Super Rugby, il survole carrément le NPC et fait baver les All Blacks.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est probablement de son attachement aux Tasman Makos qu&#039;il tire sa fameuse célébration d&#039;aileron de requin que l&#039;on vit et revit durant le dernier Super Rugby. Messieurs, dames, habituez-vous à la voir souvent à l&#039;avenir tant le garçon est en train de devenir l&#039;un des phénomènes de ce sport, à l&#039;échelon professionnel. </p>
<p>Si certains ailiers ont besoin de 80 minutes pour se faire remarquer, Kyren Taumoefolau, lui, en a eu besoin d&#039;une trentaine pour planter cinq essais. Samedi, face à Counties Manukau, le phénomène de Tasman a aplati aux 19e, 24e, 32e, 45e et 50e minutes lors de la victoire 50-35 de son équipe. Un quintuplé express et historique qui lui permet également d&#039;égaler le record du NPC sur un match, grâce à tout l&#039;attirail de l&#039;ailier moderne. </p>
<p>Vitesse, appuis, percussions, jeu au pied par-dessus : bref, le speedster tongien était venu pour briller. </p>
<h2>Les All Blacks sont dessus</h2>
<p>Taumoefolau ? Ce n&#039;est donc plus vraiment une découverte sortie de la brume qui émane souvent de ces rencontres atypiques et aux audiences faméliques, sur Canal Plus. À 23 ans, le Tongien vient de boucler une énorme première saison avec les Chiefs, après deux exercices chez Moana Pasifika. Le génial ailier/arrière a planté 10 essais et battu 32 défenseurs dans le championnat principal sudiste cette saison. </p>
<p>Doté de très belles qualités athlétiques, le gamin de la célèbre Marlborough se sert à merveille de ses grands compas pour foutre le désordre dans les défenses adverses. International tongien à peine sorti de l&#039;adolescence, il avait disputé le Mondial 2023 sous les mêmes couleurs que Pita Ahki et Ben Tameifuna pour représenter la nation de ses racines familiales. </p>
<p>Mais Kyren Taumoefolau est un pur produit du rugby néo-zélandais et cela se voit à la démarche. Avec, lui, nous sommes loin de l&#039;image un peu bourrine qui colle souvent au rugby tongien. Ce golden boy préfère les changements d&#039;appuis, les pas de l&#039;oie et les grands boulevards, n&#039;hésitant pas à dézonner pour amener du danger partout et de servir de son bon raffut pour éloigner les défenseurs. </p>
<p>International à 7 également, Taumoefolau pourrait néanmoins changer de sélection prochainement, puisqu&#039;il n&#039;a plus représenté les Tonga depuis la coupe du monde en France. D&#039;ici l&#039;automne, il sera d&#039;ailleurs éligible pour les All Blacks, qui comptent bien ne pas laisser ce profil assez détonnant.</p>
<p>Et il vaut mieux tant on imagine que les plus grosses écuries européennes doivent être à l&#039;affût concernant le joueur de 23 ans. Qui culmine donc à 8 essais en 3 matchs de NPC en 2026. Un championnat déjà bien trop petit pour un tel diamant du Pacifique...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48505</guid>
                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 15:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDÉO. Après leur première avec l’USAP, Sevu Reece et Luke McGrath montrent déjà pourquoi Perpignan compte sur eux pour changer de dimension]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-apres-leur-premiere-avec-lusap-sevu-reece-et-luke-mcgrath-montrent-deja-pourquoi-perpignan-compte-sur-eux-pour-changer-de-dimension</link>
                <description><![CDATA[Si ce match amical fut plus accroché que prévu pour les Catalans, les recrues McGrath et Reece se sont distinguées par le premier essai de la partie au terme d'un tac au tac inspiré.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>De cette première sortie, les Catalans pourront retenir de nombreux enseignements face à des Biarrots accrocheurs, qui semblent avoir tourné la page des largesses qu&#039;on pouvait leur reprocher la saison dernière en Pro D2.</p>
<p>Car en effet, le dénouement fut tardif, score final : 24-21 pour les Catalans, qui s&#039;imposent dans un stade Aguiléra doté d&#039;une magnifique pelouse pour un mois d&#039;août néanmoins capricieux.</p>
<p>Mais l&#039;essentiel de ce qu&#039;il faut retenir, c&#039;est la forme affichée par les recrues, et notamment le tandem McGrath/Reece, à l&#039;origine et à la conclusion du premier essai de l&#039;USAP.</p>
<h2><strong>Reece marqueur, McGrath passeur et Rabut prometteur</strong></h2>
<p>Leur arrivée a fait un très grand bruit du côté de la Catalogne et bien plus encore. Car en effet, après une saison presque catastrophique, Perpignan s&#039;est sauvé de justesse en Accès-Match face à Provence, avant d&#039;opérer un recrutement XXL.</p>
<p>Et cela semble déjà porter ses fruits ; bien que ce ne soit qu&#039;un match de reprise, les recrues semblent avoir trouvé quelques automatismes, bien utiles à 1 mois de la reprise officielle en Top 14.</p>
<p>Face à Biarritz, McIntyre distille une passe volley à son ailier, qui perce, retrouve Luke McGrath à son intérieur, et qui redouble avec l&#039;international All Black pour son premier essai sous les couleurs de Perpignan.</p>
<p>Si quelques minutes plus tard, ces deux joueurs sont coupables de quelques errances, Sevu Reece manque un duel aérien et Luke McGrath sera sanctionné d&#039;un carton jaune, il semblerait néanmoins que ces deux joueurs aient bien pris la mesure de ce qu&#039;on attendait d&#039;eux.</p>
<p>Dans la même veine, bien que plus discret, Maëlan Rabut a parfaitement tenu son match.</p>
<h2>Paolo Garbisi arrivé à Perpignan</h2>
<p>Selon le Midol, la dernière recrue annoncée par l&#039;USAP, Paolo Garbisi, qui arrive en provenance de Toulon, débute avec sa nouvelle formation ce lundi.</p>
<p>Absent donc face à Biarritz, l&#039;international italien aux 57 sélections sera scruté avec beaucoup d&#039;intérêt.</p>
<p>Sous la concurrence de l&#039;excellent Tomas Albornoz à Toulon, il arrive dans une formation munie de 5 ouvreurs, en la personne d&#039;Urdapilleta, McIntyre, Aucagne, Tedder et du jeune Kretchmann, un pari assez fou à un an de la Coupe du Monde.</p>
<p>Pour autant, l&#039;Italien dispose de cette petite dose de folie qui a cruellement manqué la saison dernière, de quoi ravir les supporters qui attendront avec impatience les débuts de cet USAP 2.0 le premier week-end de septembre.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48504</guid>
                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 15:15:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55542/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-08-17T140523.949-thumb.jpg" length="86412" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDÉO. Depuis son arrivée au Racing 92, Taniela Tupou semble libéré : le pilier australien signe un doublé et régale même au pied face au Japon]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-depuis-son-arrivee-au-racing-92-taniela-tupou-semble-libere-le-pilier-australien-signe-un-double-et-regale-meme-au-pied-face-au-japon</link>
                <description><![CDATA[On le savait friand de ce genre d'occasion au ras des rucks à quelques centimètres de l'en-but, le droitier du Racing 92 s'est aussi distingué par un jeu au pied bien senti face au Japon.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les Wallabies relèvent un peu la tête depuis la nomination de Les Kiss au poste de sélectionneur, certains hommes semblent continuer de s&#039;affirmer sous le maillot de la sélection nationale.</p>
<p>Depuis son arrivée au Racing 92, Taniela Tupou (30 ans), semble retrouver de l&#039;élan, et sa prestation face au Japon le prouve à nouveau.</p>
<p>Toujours aussi efficace sur ses charges, il semble jouer un rugby plus décomplexé, en témoigne son parfait jeu au pied dans le dos de la défense des Nippons.</p>
<h2>3 essais en 76 minutes</h2>
<p>Forcément redouté par les défenses adverses, le droitier des Wallabies et du Racing 92 a fait de nouveau très mal aux Japonais ce week-end.</p>
<p>Par deux fois, il passe la ligne d&#039;en-but pour marquer en explosant les deux défenseurs qui tentaient en vain de faire reculer le colosse aux mensurations de frigo américain (1m81 et 148kg).</p>
<p>Mais il ne s&#039;est pas arrêté là : remplacé par l&#039;excellent Massimo De Lutiis avant l&#039;heure de jeu, le Racingman fut très important dans le jeu courant, chose rare pour un pilier droit ; il distille un parfait jeu au pied dans le dos de la défense.</p>
<p>Si la touche est parfaitement trouvée, l&#039;arbitre reviendra finalement à l&#039;avantage pour l&#039;Australie, preuve que le geste de Taniela Tupou n&#039;avait rien d&#039;un coup de folie.</p>
<h2><strong>La première ligne australienne à l&#039;honneur</strong></h2>
<p>Face au Japon, l&#039;Australie de Les Kiss a passé 8 essais aux Japonais. Parmi les marqueurs, 5 joueurs de première ligne, dont Taniela Tupou.</p>
<p>Le droitier est le seul auteur d&#039;un doublé, Angus Bell ainsi que le talonneur Josh Nasser se sont aussi mués en marqueurs.</p>
<p>De plus, remplaçant au coup d&#039;envoi, Brandon Paenga-Amosa, ancien talonneur du MHR, vient marquer en toute fin de rencontre pour venir parachever le succès des siens.</p>
<p>Enfin, la belle histoire du jour revient à Massimo De Lutiis qui, pour sa première sélection, marque quelques minutes après son entrée en jeu.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 13:32:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[A (bientôt) 38 ans et après les croisés, Maxime Machenaud revient avec un record qui force le respect]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/a-bientot-38-ans-et-apres-les-croises-maxime-machenaud-revient-avec-un-record-qui-force-le-respect</link>
                <description><![CDATA[Maxime Machenaud défie le temps et réalise un nouveau record en salle de muscu qui en dit long.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À l’âge où la plupart des doyens du vestiaire ont les genoux qui grincent comme des portes de saloon, le souffle d’un buffle sur le déclin et une sacoche en guise de ceinture abdominale, <strong>Maxime Machenaud continue de coiffer les minots à la salle de musculation. </strong>À bientôt 38 ans — il les fêtera en décembre — le demi de mêlée conserve une condition physique qui force le respect. </p>
<p>Dans la France du rugby, ce n’est d’ailleurs un secret pour personne : l’ancien international est un peu le crossfiteur ultime du Top 14. À ce titre, sa rupture des croisés l&#039;an dernier n&#039;a pas altéré sa rage de vaincre, alors que cette épreuve aurait pu précipiter vers la retraite un joueur avec autant de bornes au compteur. </p>
<p>Au contraire, pendant sa rééducation, le &quot;néo-racingman&quot; ne s’est visiblement pas contenté de récupérer ce qu’il avait perdu. Dans un entretien accordé à Midi Olympique, il révèle avoir <strong>battu récemment son record personnel au développé couché : 135 kg, contre 130 auparavant.</strong> &quot;Ça ne veut rien dire mais ça montre qu’avec du travail, on peut perdre le moins de choses possible&quot;, explique-t-il. </p>
<p>Pas encore de quoi venir chatouiller Brutus le Robuste, aka l&#039;homme qui s&#039;amuse à soulever des voitures, mais Machenaud n’a ni l&#039;âge, ni le gabarit, ni les mêmes objectifs que celui qui claque la bise à Djayson Karavane.</p>
<p>Surtout, ses performances racontent autre chose qu&#039;une simple histoire de pecs. Celle d&#039;un athlète qui bosse son physique comme Wilkinson s&#039;entraînait à buter pour durer le plus longtemps possible. Il explique d&#039;ailleurs ne pas avoir &quot;la sensation d’avoir perdu en capacités physiques&quot; malgré les années. Mais cela passe par des séances de renforcement jusque pendant ses jours de repos, du matériel à domicile, des massages réguliers, sauna et bain froid trois fois par semaine. </p>
<p>Une forme qui devrait payer d&#039;autant plus lors de la saison à venir que le petit Carbonneau sera absent pour 9 mois, ce qui signifie que <strong>les clés du camion francilien devraient être confiées au vétéran Machenaud</strong>, de retour au Racing après 4 ans à Bayonne. Et avoir refusé de rejoindre le staff basque. </p>
<p><strong>Ainsi, Machenaud pourrait débuter la saison en coiffant les minots à un âge où il pourrait être leur préparateur physique.</strong> À bientôt 38 ans, le numéro 9 revient en région parisienne avec l’appétit d’un gamin. Et le corps d&#039;un &quot;athlète hybride&quot;, comme adorent les présenter les réseaux sociaux aujourd&#039;hui.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48501</guid>
                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 11:20:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Super Sevens : à quelle heure et sur quelle chaîne voir la première étape de Biarritz masculine et féminine ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/super-sevens-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-voir-la-premiere-etape-de-biarritz-masculine-et-feminine</link>
                <description><![CDATA[Bordeaux, Toulouse, Pau et notamment le Racing 92 seront représentés, aux côtés de Monaco ou encore des Barbarians chez les hommes pour cette première étape du Super Sevens à Biarritz.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est le premier &quot;gros&quot; rendez-vous de la saison pour les formations de l&#039;élite masculine et féminine du rugby français.</p>
<p>Durant deux jours, les équipes de l&#039;Axa Élite 1 et du Top 14, avec deux équipes invitées chez les hommes (Monaco et les Barbarians), vont s&#039;affronter lors de la première étape de cette compétition.</p>
<p>À quelques jours du top départ de la saison régulière à 15 dans les élites françaises, cette étape débutera le vendredi 21 août pour se terminer le lendemain.</p>
<h2>16 équipes masculines....</h2>
<p>Pour la septième édition de l&#039;In Extenso Super Sevens, le format sera quelque peu différent.</p>
<p>Si les formations restent les mêmes en la personne des clubs du Top 14, de Monaco Sevens et des Barbarians, la durée de l&#039;étape sera désormais de deux jours.</p>
<p>Pour ce premier rendez-vous au stade Aguiléra de Biarritz, les 16 équipes sont réparties dans 4 poules différentes et s&#039;affronteront le vendredi de 12h à 22h30, pour s&#039;offrir une place en phase finale.</p>
<p>Cette dernière débute le lendemain à partir de 15h15 et se terminera aux alentours de 20h30.</p>
<p>Toutes les rencontres seront télévisées sur Canal+.</p>
<h2>...10 équipes féminines</h2>
<p>C&#039;est la deuxième fois que le Super Sevens se conjugue au féminin, et même chose pour les 10 formations pensionnaires de l&#039;Élite 1 : il y aura bien deux jours de compétition.</p>
<p>De 13h30 à 21h le vendredi, elles ne disputeront que deux rencontres, pour tenter de terminer parmi les 4 premières formations à l&#039;issue de toutes les étapes (Biarritz et Pau), afin de figurer le 6 février prochain en phase finale.</p>
<p>Toutes les rencontres sont à suivre sur Canal+.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48502</guid>
                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 11:19:00 +0200</pubDate>

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