WTF - Pourquoi le camembert est-il le nouvel ami de Billy Vunipola ?

WTF - Pourquoi le camembert est-il le nouvel ami de Billy Vunipola ?
Billy Vunipola aime le fromage, mais avec modération.
Le troisième ligne international des Saracens Billy Vunipola a connu plusieurs fractures en 2018. L'origine de ses blessures a enfin été trouvée.

Trois fractures en un an, l'année 2018 de Billy Vunipola, 26 ans, a été laborieuse. En janvier, le troisième ligne international des Saracens se cassait le bras droit contre les Ospreys. Quelques mois plus tard en Afrique du Sud, il brisait ce même bras contre les Springboks. De son propre aveu via le Times, il n'avait pas fait une bonne rééducation jusqu'à ce que sa mère, pasteure, ne lui remonte les bretelles à propos de sa consommation d'alcool. Malgré ses efforts, il a à nouveau fracturé son bras...mais le gauche cette fois-ci. Après cette année noire marquée par de nombreuses opérations, les Saracens ont mené des examens pour avoir des réponses sur cet enchaînement de fractures.Une prise de sang a révélé que Vunipola était en déficit de vitamine D. Laquelle participe à maintenir la masse osseuse. Né en Australie de parents tongiens, Billy était aussi en manque de soleil en Angleterre : "Je pense qu'avec la couleur de ma peau et le peu de soleil, cela a joué aussi." Le joueur des Saracens prend désormais de la vitamine en comprimé mais il a également commencé à boire plus de lait et à manger du fromage qui en contienne aussi. Le tout avec modération pour ce joueur connu pour son appétit. "Il y a des glucides dans le lait, alors j'essaie de rester loin d'eux. Je ne peux pas manger trop de fromage mais j’aime vraiment le camembert."

Désormais, plus que la rééducation physique, c'est mentalement que l'Anglais doit travailler. Opéré aux bras mais aussi à l'épaule et au genou en l'espace de deux ans, Vunipola a expérimenté pour la première fois de l'anxiété et de la nervosité. "J'ai peur, pas d'être blessé, mais le processus pour revenir à la compétition est la chose la plus difficile." Très croyant, il voit ça comme une épreuve, lui qui était trop confiant par le passé. Une fois les obstacles psychologiques surmontés, il pourra se consacrer pleinement à retrouver son niveau. Depuis 2016, il ne compte que quatre sélections. L'Angleterre a besoin de lui et pas seulement pour sa puissance mais aussi pour son énergie et sa personnalité. Interrogé sur son objectif principal en cette année de Coupe du monde, il répond : :

Je ne dirais pas: «Restez en forme», car c’est accepter la médiocrité. Je veux être en forme mais vraiment très bien aussi. Je ne veux pas être le même joueur, je veux aussi être meilleur.