Le député-maire PS de Ris-Orangis, Thierry Mandon, prévoit ainsi « la création de 8000 emplois permanents ». Le Président du Conseil général, Jérôme Guedj, table quant à lui sur « un accroissement du produit intérieur brut de l’Essonne, de l’ordre de 100 millions d’euros par an et 12 millions d’euros de recettes fiscales supplémentaires ».
Un projet salvateur pour le département, durement touché par la hausse du chômage, qui lui permettra de rejoindre les autres départements de la région Ile de France : Le Stade de France bénéficie à la Seine-Saint-Denis, Eurodisney à l’est parisien alors que le quartier de la Défense fait vivre la petite couronne ouest de la banlieue parisienne.
Les carnets de commande des entreprises de travaux publics devraient se remplir : 120 millions d’euros d’investissement routier sont ainsi prévus. Et les entreprises de l’Essonne seront ainsi susceptibles de répondre aux différents appels d’offre… A ce titre, l’accord-cadre signé par les collectivités et la FFR prévoit le recours prioritaire aux entreprises du département. La construction du stade aura également des retombées indirectes non négligeables : commerces, restaurants ou hôtels bénéficieront en effet d’une clientèle massive et renouvelée.
Si la FFR boucle son budget, les travaux commenceront sur l’ancien hippodrome en 2014 pour une inauguration prévue en 2017…



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